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Tout a commencé par un gâteau

Chapitre 8

contrat de soumission

SM / Fétichisme

Stéphanie raconte :



Je lus d’abord rapidement puis dans le détail le document qu’avait écrit Sophie : c’était un contrat de soumission à signer entre elle et moi. Il semblait bien équilibré et je sentis une excitation bien bloquée au niveau de mon sexe encagé.


— J’ai essayé de faire quelque chose de soft et équilibré, je te laisse le découvrir et on en parle, dit Sophie.

— Merci, mon amour, je regarde.



%%%%%%%



Contrat de soumission


établi entre :



Stéphanie, ci-après désignée sous le terme « la soumise »,


et


Sophie, ci-après désignée sous le terme « la maîtresse »,


la soumise et la maîtresse étant collectivement désignées sous le terme « les parties ».


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Définitions


Période de soumission : intervalle de temps pendant lequel s’exerce la soumission, elle peut être de quelques heures ou de plusieurs jours.


Mot d’interruption : il permet d’interrompre à tout moment la période de soumission, à la demande d’une des parties. Pour ce contrat, le mot d’interruption est « camée du Vatican ».



Article 1er : objet du contrat


Le présent contrat définit les règles de soumission de la soumise pendant les périodes de soumission. Ces dernières sont arrêtées d’un commun accord entre les parties, avant leur démarrage. Elles peuvent faire l’objet le cas échéant d’un calendrier prévisionnel établi conjointement et révisable.



Article 2 : prérogatives de la maîtresse


La maîtresse a le droit d’ordonner toute sorte d’actions à la soumise lors d’une période de soumission, dans les limites fixées à l’article 4 du présent contrat. Ces actions peuvent être de nature suivante :


— port de vêtements divers, à la discrétion de la maîtresse ;

— port d’objets tels que menottes, plugs, cage de chasteté, bâillon, barres d’écartement ;

— usage de sex-toys tels que godemichés, godes-ceintures, vibrateurs ;

— utilisation de cordes dans une logique de bondage ;

— utilisation de dispositifs contraignants pour la soumise, tels que carcan, pilori ou croix de Saint-André.


Certaines de ces actions peuvent entrer dans le cadre de punitions ou de gages, ces derniers pouvant être éventuellement générés hors des périodes de soumission.


La maîtresse a le droit d’inviter des personnes extérieures lors d’une période de soumission, pour les faire jouir, sous son autorité, des prérogatives des actions sus-mentionnées. Ces personnes extérieures sont :


— Martine, amie des parties ;

— Victor, fils de Martine ;

— Aline et Maxime, enfants des parties.


Toute autre personne que la maîtresse souhaiterait inviter doit faire l’objet d’un accord exprès par la soumise avant le début de la période de soumission.


Le tutoiement de la soumise par la maîtresse est la règle pendant les périodes de soumission.



Article 3 : obligations et droits de la soumise


La soumise doit exécuter les ordres de la maîtresse avec bonne grâce, en la remerciant. Le fait de rechigner ou de protester entraînera une punition au bon vouloir de la Maîtresse. La soumise a toutefois le droit d’utiliser unilatéralement le mot d’interruption pour mettre fin à la période de soumission. Une utilisation du mot d’interruption pendant trois périodes de soumissions consécutives gèle son droit d’utilisation pour la période de soumission suivante, son usage redevenant seulement possible après cette dernière.


Les dispositifs restreignant la parole de la soumise, tels que les bâillons, ne doivent pas être utilisés plus de trente minutes d’affilée, afin de permettre à la soumise d’utiliser le cas échéant le mot d’interruption après ce délai.


En dehors des périodes de soumission, la soumise est libre de porter ou d’enlever sa cage de chasteté à sa guise et n’est pas sujette aux prérogatives de la maîtresse.


Pendant les périodes de soumission, le vouvoiement de la maîtresse et des éventuelles personnes extérieures présentes est de rigueur pour la soumise, à l’exception d’éventuels autres soumis appartenant à ce groupe, que la soumise sera autorisée à tutoyer.



Article 4 : interdictions au titre de ce contrat


Sont interdits :


— l’usage de fouets et de cravaches ;

— l’usage d’insultes et autres mots dégradants ;

— les actes conduisant à des blessures ;

— la soumission en public ;

— la soumission en présence de personnes extérieures autres que celles autorisées à l’article 2.


Ces interdits seront rappelés aux personnes extérieures quand il y en a.



Article 5: contrepartie imposée à la maîtresse


En contrepartie, des prérogatives accordées à la maîtresse pendant les périodes de soumission, cette dernière s’engage à porter à la demande de la soumise des boules de geisha connectées et de lui en laisser la commande en dehors des périodes de soumission.



Article 6 : durée du contrat


Le contrat est établi pour une durée de trois ans, renouvelable expressément.



Article 7 : résiliation du contrat


Le contrat ne peut pas être résilié sans accord des parties. Il devient caduc si la dernière période de soumission date de plus de six mois.



Fait à XXX, le XXX


Signatures


Sophie Stéphanie



%%%%%%%%


Après lu et relu le projet de contrat, je dis à Sophie :


— Remarquable, très beau contrat, j’aime bien, je m’y vois bien...

— Alors tu signes ? Rien à modifier, ajouter ?

— Non, tout est parfait, je signe.

— Je t’aime Stéphanie.

— Moi aussi je t’aime, Sophie. Dis donc le contrat parle de croix de Saint-André, comment fait-on, nous n’en avons pas ? En plus, Martine nous doit un gage.

— Ah oui, c’est vrai. La pièce du haut est inutilisée, on pourrait en faire un donjon. Pour la croix, tu es bricoleuse et tu peux en faire en bois, non ?

— OK, reste à commander les menottes. Je peux fabriquer un carcan aussi, un pilori.

— OK je m’occupe de commander les menottes.

— J’achèterai le bois demain au magasin de bricolage.

— Tu penses que tout peut être prêt pour le 1er janvier ?

— Si les menottes arrivent à temps, oui, mais je ne pense pas avoir le temps de peindre le carcan et la croix.

— Pas grave. On signe maintenant ? J’ai imprimé trois copies.

— Trois ? Pourquoi pas deux ?

— Pour le montrer à nos « personnes extérieures »

— OK, après ce qui s’est passé cet après-midi...


Et nous signâmes les 3 exemplaires du contrat. Sophie me dit alors :


— Prête pour ta première période officielle de soumission ? Valable jusqu’à demain matin huit heures.

— Oui, Maîtresse, à votre bon plaisir, Maîtresse.

— Bien, pendant ces périodes, je t’appellerai Gwendoline.

— Comme vous voudrez Maîtresse, j’aime ce prénom.

— Je vois que le pli est pris, je suis satisfaite, Gwendoline. Tu garderas ta cage toute la nuit. Remets-toi dans une tenue digne de ta condition : je te veux en bas et porte-jarretelles, avec ton corset rouge. Et nous allons le serrer. Mets-toi le plug écarteur aussi.



J’espérais qu’elle ne m’obligeât pas à garder le corset ni le plug toute la nuit... Enfin tant pis...


— Oui, Maîtresse.



Le plug, bien que gros, ne fut pas trop difficile à insérer vu nos exercices de l’après-midi. J’eus cependant besoin de gel. Ce genre de plug n’est pas facile à mettre, car outre son diamètre, les deux branches s’écartant doivent être bien jointes pour démarrer la pénétration avant de s’ouvrir une fois l’anus passé. Je remis ensuite mes bas et porte-jarretelles de la journée, puis passai le corset.


— Maîtresse ?

— Puis-je abuser de votre bonté pour me serrer le corset ?

— Avec plaisir, Gwendoline.

— Merci Maîtresse.



Sophie fut un peu dure au serrage et j’eus besoin de quelque temps pour m’habituer. Cela faisait longtemps que je n’avais pas mis de corset ! Je m’observai dans la glace et me trouvai très belle. Sophie, ou devrais-je écrire Maîtresse, me demanda de venir au bord du lit :


— Agenouille-toi, Gwendoline, et lèche-moi la chatte.

— Oui Maîtresse.

— Bien, continue, tu es une bonne soumise.

— (Slurp), oui Maîtresse.

— Tais-toi et lèche.



Je la léchai jusqu’à ce qu’elle jouisse, assez intensément. Quand elle eut repris ses esprits, elle m’ordonna de lui lécher le cul. Je n’étais pas fan de la pratique, mais la fis de bon cœur quand même, surtout que Sophie était visiblement allée à la selle en s’essuyant à sec et que son anus présentait du coup une certaine âcreté. J’avais choisi la soumission, il fallait assumer ! Après quelque temps, Maîtresse me repoussa la tête :


— Merci Gwendoline, tu m’as bien nettoyée, j’ai le cul bien propre grâce à toi.

— À votre service, Maîtresse, ce fut un plaisir.

— Viens te lover contre moi.



Elle me fit une place et montait sur le lit pour la rejoindre. Elle m’embrassa goulûment, goûtant au passage un peu de ma salive parfumée de son anus. Une de ses mains tripotait ma cage où ma prostate libérait par le conduit de la verge un produit visqueux. Le plug écarteur excitait visiblement ma prostate qui me le rendait bien.


— Bonne nuit Gwendoline, tu resteras comme cela pour la nuit, corsetée, pluggée et encagée.

— Oui Maîtresse, Bonne Nuit Maîtresse.



Paradoxalement et malgré les contraintes que subissait mon corps, j’arrivai à trouver le sommeil. Ce fut une fois de plus la tentative de mon corps de faire bander mon sexe qui me réveilla à six heures du matin. Je dus bouger un peu, car Sophie s’adressa à moi dans un demi-sommeil :


— Gwendoline, tu peux tout enlever, pour terminer ta nuit.

— Merci Maîtresse.



Je me levai, allai aux toilettes pour enlever le plug ce qui provoqua une bonne vidange des intestins (ces plugs écarteurs tenaient vraiment bien et longtemps), puis revint dans la chambre pour enlever le reste. Je remis une nuisette pour finir la nuit. Je ne regrettai pas d’avoir signé le contrat !



(à suivre)

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