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toutamour

Chapitre 1

Erotique

Elle vient souvent voir ma femme. Elle couche à la maison car elle habite à 700 km de chez nous. Autant elle n’aime pas sa ville de résidence où elle travaille, autant elle adore Bordeaux. Elle s’y sent bien, ayant effectué par le passé un séjour de quelques années le temps de finir études. Son besoin de venir à Bordeaux fait partie de sa vie. Je me pose des questions. Est-elle amoureuse de ma femme? L’est-elle de moi? Elle était seule. Quand elle vient elle prend aises. Elle se sent bien chez nous, d’ailleurs on lui facilite le séjour. Jamais une parole désobligeante. Bref, l’accueil qu’on lui réserve est chaleureux. Elle s’y sent bien.Elle était chez elle. Un jour, en prenant son petit déjeuner, elle était habillée d’une chemise de nuit courte, elle ne portait pas de culotte, elle écartait les jambes laissant apparaitre nettement son sexe. Et quel sexe! Une merveille. A partir de ce moment commence mon obsession, mon désir de l’étreindre, de la couvrir, de la saillir, de la baiser profond et de la posséder en tant que chose alors qu’en ce qui me concerne elle me possède psychiquement. C’est le diable qu’on adore. Son sexe était entouré de poils clairs, blonds qui illuminaient la raie de son vagin bien charnu qui démontraient qu’elle n’était pas une fausse blonde. La vision de ce sexe ferme excitait ma libido. je me suis juré de me la faire, de lui bouffer la chatte après l’avoir longuement léchée. Je programmais une séance de sodomie la défonçant jusqu’à crier de jouissance, de prospecter son cul et la faire hurler de douleur. Oui je suis pervers lorsque j’associe la douleur à la jouissance. Mais la douleur n’est-elle pas une étape vers l’extase? Puis j’envisageai de la faire sucer ma grosse bite, de la lui enfoncer dans le fond de la gorge jusqu’à ce qu’elle manifeste par l’étouffement qu’elle est arrivée à sa destination. Enfin, je tâte le terrain conventionnel celui de la pénétration profonde d’un vagin rayonnant à l’extérieur et convenable à l’intérieur. En écartant ses jambes elle me regarda. Elle suivit la direction de mes yeux qui fixaient cet épicentre de la luxure. Dans ma tête je la baisais sous toutes les formes. Elle me laissait admirer son trésor et j’en profitai. Ma femme ne se rendait compte de rien, elle avait confiance en notre invitée et en moi. Mais, s’agissant de sexe, des pulsions dévastatrices qui nous poussent à aller au bout du désir, de le réaliser, il n’y a pas de confiance qui tienne. En voyant arriver ma femme, elle mit un terme à cette torture et se leva pour aller se changer. Rien ne se passa pendant son séjour hormis mes obsessions. Cette visite fut un révélateur de mes pulsions envers cette femme interdite. Elle revint quelques semaines plus tard, rayonnante, pomponnée, aguichante, bref plus belle. Elle fit en sorte de venir pendant l’absence de ma femme qui était allée rendre visite à ses parents. Je lui préparai le dîner, sans chandelles, parce qu’il était prématuré d’entrer dans le vif du sujet. Puis elle me raconta ses histoires de solitude. Elle se rapprocha de moi et vint se blottir dans mes bras en pleurant. Je la consolai comme je pus, maladroitement n’ayant trouvé que des mots infondés. Je compris aussitôt le message et je saisis l’occasion au vol. Je ne pensai pas aux préliminaires, de peur qu’elle change d’avis je la sautai directement. Je me précipitai, j’éjaculai prématurément. Je la rassurai en lui disant de ne pas s’inquiéter que ce n’est qu’un excès d’adrénaline qui n’a rien à voir avec la suite des événements. En somme je m’échauffai. En effet, je la pris en levrette et j’enfonçai mon gourdin dans le cul l’ayant auparavant lubrifié avec de la salive et ayant introduit un, puis deux doigts dans le cul. Pendant que je préparais le terrain elle gémissait comme pour me signifier que j’étais le maître et elle l’esclave. Elle devint mon jouet. J’avais le droit de faire d’elle ce que je veux, comme je veux et le temps que je veux. J’éjaculai dans son cul et j’en laissai un peu pour le lui foutre dans la bouche qu’elle lécha. Elle ne jouissait pas, elle hurlait. Je n’en avais rien à foutre, les voisins ne peuvent pas entendre, j’habite une maison avec jardin et clôture. Elle pouvait crier tant qu’elle voudrait. Quant à moi, je ne lui manifestai pas ma jouissance pour la narguer, pour l’humilier. Moins je manifestai mon plaisir plus elle s’évertuait à me le donner. Elle était dominée, la pute. Je la traitai de tous les noms. Elle aimait ça. Elle me demandait de l’insulter. Je lui donnai des coups forts sur les fesses. Elle criait pas de douleur mais de plaisir. Au bout d’un long moment nous nous détachâmes et nous restâmes un long moment enlacés. Je découvris que je l’aimais depuis le jour où j’ai entrevu son trésor exposé à ma vue comme une offrande. Pour moi c’était un trophée. J’ai maté la bête.

C’était ma belle-sœur.

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