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Toute première fois.

Chapitre 1

Hétéro

Bonjour à vous.


Je m’appelle Lou-Alban, j’ai 18 ans. J’habite en bordure d’une ville moyenne en bord de mer, dans une zone résidentielle depuis quelques mois, avec ma famille. Mes parents travaillent enfin tous les deux dans la région, et j’ai aussi deux frères. Nous avons tous les trois notre chambre. Un vrai bonheur. Mais une chose me dérange depuis peu. je suis toujours puceau.


Il faut dire que je suis plutôt réservé, même timide et que cela me bloque pas mal surtout quand il s’agit d’aborder les filles. J’ai pourtant déjà abordé trois filles dans ma vie, en primaire, au collège et au lycée, mais la première m’avait ri au nez, et les deux autres n’ont jamais été plus que de très bonnes amies. D’autres filles m’ont vraiment plues. J’étais vraiment attiré par chacune d’elles, mais je n’ai jamais pu concrétiser avec elles. D’ailleurs, il y en a une actuellement dans le lycée à qui je ne cesse de penser quand je suis là-bas. Toujours à chercher des yeux si elle est dans le coin, pour la quitter des yeux le moins possible. Mais, encore une fois, je n’arrive pas à aller plus loin que ce jeu de regards et d’observation.


C’est pourquoi, aimant passer du temps à me masturber chez moi devant l’ordinateur, en regardant des vidéos ou en chattant sur internet, j’ai décidé de mettre fin à mon pucelage. Depuis peu, j’ai découvert un site d’annonces sur internet où l’on peut rencontrer des jeunes femmes. Je ne vous cache pas qu’il s’agit d’escortes. Mais après tout, pourquoi ne pas aller en voir une. Elles ont de l’expérience et savent sans doute comment s’occuper d’un jeune homme comme moi qui n’en a aucune.


Je retourne donc sur ce site et regarde la liste d’annonces d’escortes présentent sur ma ville. Je trouve une annonce d’une black. Ses photos la montrent fine et belle comme tout. Je me laisse donc tenté. Je clique sur le lien pour obtenir son numéro de téléphone, qui s’affiche automatiquement. Je prends alors mon téléphone pour l’appeler. Après 2-3 sonneries elle décroche.


— Allô !

— Oui, bonjour ! Je viens de voir votre annonce et je voulais savoir s’il était possible de vous rencontrer.

— Oui, bien sûr mon chéri.

— Ça serait possible cet après-midi ?

— Oui ! Tu veux pour quelle heure ?

— 14h, ça devrait être bon.

— D’accord ! Je t’envoie l’adresse par SMS.

— OK. J’attends ton message.

— A tout à l’heure.

— A tout à l’heure, oui.

— Bisous.

— Bisous.


Une belle voix, sans accent. Elle parle bien français. Et comme promis, quelques secondes après avoir raccroché je reçois en effet un message. Son numéro est affiché c’est bien elle. Je regarde le message. C’est l’adresse d’un hôtel situé de l’autre côté de la ville. Elle ajoute dans son message de l’appeler quand je serai arrivé devant. Qu’importe de devoir traverser la ville à vélo pour la rencontrer. J’ai très envie de ne plus être puceau.


C’était la fin de matinée. Presque l’heure de déjeuner. J’arrête donc de me masturber pour me contenir pour tout à l’heure. Je garde l’onglet de l’annonce de l’escort, mais je fais autre chose pour me changer un peu les idées.


Après avoir déjeuné, avoir fait un brin de toilette et m’être changé pour sortir, je descends dans le garage pour prendre mon vélo. Oui, je n’ai pas le permis encore, donc je n’ai pas le choix. Le trajet est un peu long. Plus que je pensais, mais ça ne me dérange pas. J’arrive donc enfin devant l’hôtel et, après avoir attaché mon vélo, je la rappelle comme demandé.


— Allô !

— Allô, oui, je vous ai appelé tout à l’heure et je vous rappelle comme demandé dans votre message.

— Tu es devant l’hôtel ?

— Oui, c’est ça.

— OK. Alors je vais t’envoyer le code pour entrer en bas et le numéro de la chambre.

— OK. A tout de suite, alors.

— Oui, A tout de suite mon chéri. Bisous.


Et en effet, je ne tarde pas à recevoir ces infos, plus le numéro de l’étage.


Avec le code, je rentre donc dans l’établissement. Je cherche les indications pour rejoindre la chambre. des flèches m’indiquent la direction. Je monte les escaliers et arrive à l’étage indiqué. Je fais le tour du couloir et soudain je l’entends à voix basse. Elle avait entre-ouvert la porte pour guetter mon arrivée. Je m’approche et elle ouvre la porte devant moi. J’entre donc. Elle s’était mise derrière la porte pour mieux la refermer ensuite, mais aussi pour ne pas être vue en petite tenue. Car en me retournant, je la trouvait en guêpière noire, bas, string et talons.


La chambre, elle, était petite. Nous étions dans un hôtel bas de gamme. Idéal pour ce genre de rencontre. Un grand lit au milieu, un tout petit coin cuisine et une petite fenêtre donnant sur le parking où j’avais garé mon vélo devant l’entrée de l’hôtel. La jeune femme était plus grande que moi. Il n’y avait pas d’indication physique sur son annonce, en dehors de sa photo. Mais sa peau était bien noire, comme sur les photos et plus encore, je trouvait. J’adorais ça.


— Tu as mon cadeau, me dit-elle ?

— Oui, répondis-je.


Me tendant la main, je lui sorti donc l’argent qu’elle m’avait demandé au téléphone. Une fois qu’elle l’avait reçu, elle me demanda de me déshabiller. J’étais un peu tremblant. La première fois que j’allais me retrouver nu devant une femme. Je me déshabillais donc, posant les vêtements sur le lit qu’elle prit pour les mettre sur le fauteuil dans le coin de la fenêtre. J’étais tout excité par ce moment, et mon sexe se trouvait déjà en érection devant elle. Elle s’approcha de moi et entreprit tout d’abord une toilette de mon sexe, comme j’étais à côté du coin cuisine avec le petit lavabo.


— Tu à l’air inquiet ? me dit-elle.

— C’est que c’est la première fois.

— Ah, je vois tu es puceau. Ne t’inquiètes pas je vais te guider.


Après la toilette faite et mon sexe tout propre, elle s’agenouille devant moi et effectue des va-et-vient avec sa main. La première fois qu’une femme me masturbait. Je me laissais donc faire et c’était bon de se laisser aller comme ça. Je commençait même à mouiller du gland tellement j’étais excité. Elle s’approcha donc davantage jusqu’à ce que ses lèvres entrent en contact avec le bout de mon sexe. Dès lors, elle entreprit ma première fellation, faisant entrer progressivement mon sexe dans sa bouche. Les sensations étaient parfaites. C’était divin d’être traité de la sorte par une femme aussi belle, même si j’étais encore debout. des petits va-et-vient, elle en fit de plus grands le long de ma verge toute dure jusqu’à me sucer de bout en bout, du gland à la base et jouant aussi avec mes boules. Tout cela m’excitait grandement, et je ne pu m’empêcher un geste ; je posais mes mains à l’arrière de sa tête, comme dans les films pornos, mais je ne la forçais pas. Ma timidité me commandait de rester doux et de juste accompagner ses mouvements. Elle ne me dit rien pour cela et continua son traitement sans broncher.


Puis elle s’arrêta un instant, me regardant dans les yeux, et moi lui renvoyant son regard. Sans lâcher prise sur mon sexe, elle attrapa une capote qu’elle défit, puis me l’enfila. A sa façon de faire, cela se voyait qu’elle avait l’habitude quelle que soit la grosseur du sexe, et je voyais bien que le mien était d’une très bonne taille, puisqu’elle le préservatif ne s’enfilait quand même pas tout seul, comme dans les films. Après cela, elle reprit ses va-et-vient sur ma queue pour bien la lubrifier avec sa salive.


Après quelques instants, elle se releva et me demanda de m’allonger sur le lit. Quand j’étais entré, j’avais remarqué un coussin sur le bord du lit, mais ni à la tête ni au pied. La place était prête. Je n’avais qu’à m’allonger en travers dans la largeur, ce que je fis. Elle rangea quelques affaires, jeta sans doute l’emballage du préservatif, le temps je me mette en position, puis vint me rejoindre sur le lit. Elle passa par dessus moi et s’assit sur mon sexe pour se frotter sur moi. Peu de temps après, elle se redressa et attrapa la hampe de mon sexe et la dirigea vers l’entrée de sa chatte avant de la faire rentrer toute seule, juste en se reculant.


Je sentais mon sexe pénétrer dans son bas-ventre. La sensation était divine, malgré la capote qui me recouvrait le petit de chair tout endurci par l’excitation et la fellation précédente. Elle se recula et fit pénétrer mon sexe jusqu’à la base, puis entama des va-et-vient. Je dégustait ce moment avec plaisir, me laissant complètement allé à ses balancements au-dessus de mon corps, sa chair enveloppant la mienne. Après quelques allers et venues, elle se redressa, s’asseyant complètement à genoux sur moi et retira les bretelles de sa guêpière qu’elle replia pour m’offrir sa poitrine à lécher. Je ne me priva point pour accueillir ses tétons et les sucer avec gourmandise. Pendant ce temps elle reprit ses mouvements sur moi, augmentant toujours un peu plus mon excitation.


M’étant laissé allé depuis que je m’était allongé sur le lit, je pris à nouveau l’initiative d’utiliser mes mains et de contrôler légèrement les choses. Je commençais par attraper ses seins pour mieux les lécher. Puis après quelques instant à savourer ses tétons, je fis glisser mes mains le long de son corps pour les positionner sur ses hanches et ainsi participer moi aussi à la pénétration. J’entamais de lui donner quelques coups de reins qui augmentaient davantage mon excitation. les va-et-vient étaient toujours plus longs et profonds. A ce rythme, je ne pouvait bientôt plus résister, et je finis par jouir en elle. je ne dis cependant rien, mais elle sentis que je jouissais en elle, dans la capote. Elle continuait ses va-et-vient pour bien vider de tout mon foutre, puis s’arrêta enfin.


Elle se releva, puis, à genoux à côté de moi, elle retira doucement et précautionneusement le préservatif pour ne pas mettre de sperme partout, puis le balança à la poubelle avec son contenu. Toujours allongé, je la laissais faire avec toute son expertise. Elle me nettoya à nouveau le sexe. La séance était finie, j’étais repu.


— Tu as aimé ce moment ? Me demanda-t-elle ?

— Oui, c’était génial. Merci beaucoup de m’avoir fait découvrir ça avec autant d’application.

— Merci à toi aussi de m’avoir permis d’être ta première expérience.


Sur ces mots, je me rhabillais. Elle me regardais faire, et une fois que j’avais fini, me fit la bise. Je partit sur entre-faits, le sourire aux lèvres et les bourses vides. Assurément, je renouvellerai l’expérience, et c’est ce qui se passa, mais plus avec elle, et des moments encore plus beaux encore.

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