Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 4 360 fois
  • 7 J'aime
  • 1 Commentaire

toysboy

Chapitre 1

Trash

La seule solution en période chômage et de s’arranger. J’ai trouvé la solution à mes problèmes. Un soir, en prenant un café au bistro du coin j’ai rencontré une femme disons entre deux âges. Elle portait bien ses quarante et quelques années. Mon sourire lui a plus. Pourquoi refuser qu’elle me paye le café. De là tout est parti. J’habite juste au dessus : je n’ai pas eu à forcer pour qu’elle monte avec moi. En entrant elle a frôlé mes lèvres. Sa chaleur s’est communiquée à mon corps. Je l’ai prise dans mes bras, elle s’y est coulée. J’allais la caresser, c’est elle qui m’a cherché la queue. Quelle science, quelle façon de traire la pine. Je l’aurais laissé aller jusqu’au bout. Et soudain :

-Baises moi, mets-moi là.

-Où ?

-Où tu veux salaud, mon salaud, baises.

Quand on me parle gentiment j’obéis. Je n’ai pas eu le temps de la déshabiller : elle était nue avant que je commence. Je sentais ma queue sortir du pantalon. J’ai eu le bonheur de la sentir prendre ma queue dans sa bouche. Je pensais que ce n’était que pour m’exciter encore un peu ou l’exciter elle. Sa langue savait bien lécher, elle a été jusqu’au bout, jusqu’au moment de l’éjaculation. Quand elle m’a lâché, j’avais encore un peu de sperme sur la queue. J’allais débander quand elle a pris la bite dans une main, elle m’a caressé pour que je ne débande pas. Elle m’a fait coucher sur le lit, est venue sur moi, ses jambes me tenant entre elles. Accroupie comme elle était elle s’est laissé descendre sur la queue qui entrait facilement en elle. Le plaisir en moi s’agrandissait comme le sien certainement. J’ai senti son sexe se serrait autour du mien. Je sais qu’elle a jouit longtemps, bien plus que moi. Elle s’est laissé aller sur moi, m’a longuement embrassé en disant merci, s’est relevée, rhabillé pour partir avec un petit signe de la main.

Je ne l’ai jamais revu.

Par contre j’ai retenu la leçon. Au lieu de chercher des filles de mon âge, pas ou peu performante, je ne cherchais plus que les cougars. A croire qu’elles se connaissent toutes, se refilent les coordonnées de garçons comme moi. J’arrive à trouver toujours une nana prête à s’envoyer en l’air avec moi: ce doit être écrit sur ma figure. En plus elles sont gourmandes, très gourmandes, à croire que dans leur jeune temps elles ne baisaient pas assez, ou l’inverse. Alors j’en profite. J’ai pu faire la comparaison l’autre nuit avec une de mon âge. Elle aimait baiser, d’après elle : un aller et retour dans le cul elle était satisfaite, pauvre fille, alors que normalement elles me prient pour les enculer longtemps : et j’aime bien ça, c’est plus étroit qu’un con. En plus la plus part se branlent en même temps, ajoutant à leur plaisir de la sodomie.

Je trouve des compensations financière avec des petits cadeaux. J’accepte toujours après les avoir faite jouir. Si je suis en panne de femmes, je me touche la queue le soir ou le matin dans mon lit. Je pense à celles qui se sont branlées devant moi, pour me faire plaisir au début et pour leur seul plaisir à la fin. J’aime faire aller et venir ma main sur la queue, j’aime me caresser les couilles et le cul à la fois. Il m’arrive de le faire devant ce genre de femmes. Elles me regardent avec envie : elles savent qu’elles vont déguster mon jus. Je regarde leur main aller et venir sur leur chatte J’adore les voir jouir de leur seule main.

Une nuit, une des nanas m’a emmené chez elle. J’ai eu droit à une fellation extraordinaire. Elle me léchait la bite, me regardait avec des grands yeux verts. Ses lèvres arrivaient à venir presque sur le pubis. Je sentais mon gland buter sur ses joues. Elle me tenait les fesses à deux mains, les caressait lentement. Mes mains posées sur son crâne la guidaient à peine. Elle s’est lentement tournée, me donnant sa fourche. Mon nez se perdait dans ses poils entiers. Ils me chatouillaient un peu. Sa poitrine appuyait sur mon estomac. Quand elle m’a lâché, elle faisait de grands mouvements de masturbation de plus en plus rapide. Ma langue allait et venait dans sa raie. Ca ne l’a pas empêcher de prendre son gode pour le mettre dans le con.

Je ne faisais que ce qu’elles veulent. Je continue pour mon seul plaisir alors qu’elles pensent que c’est pour leurs beaux yeux (des fois). Je commande toujours pendant l’amour, de rares foi je me laisse aller à obéir à leurs désirs souvent bizarre. Par exemple, branler sur la route, elles au volant. C’est jouissif de donner son plaisir à une fondue de la baise qui se fait masturber sur la route, aux yeux et vues de tous. J’ai du enculer une de ses femmes une fois sur la bande d’arrêt d’urgence sur l’autoroute. J’entrais plus que facilement dans un cul habituée à la sodomie. Elle appelait son mari au secours, la garce. Après mon orgasme, je m’en fiche, je suis un toysboy.

Diffuse en direct !
Regarder son live