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La trahison

Chapitre 5

une après-midi au jardin

Hétéro
Les aventures vécues avec Geneviève et Isabelle, si elles m’avaient redonné goût au sexe, elles ne m’avaient pas complètement satisfaite. J’avais le souvenir et la nostalgie des nuits avec mon ex, quand il me prenait et me faisait hurler de plaisir sous les coups de boutoir de sa verge vigoureuse. Néanmoins, je dois reconnaître les petites séances avec Isabelle, puis avec elle et avec Geneviève ne m’avaient pas laissé un mauvais souvenir. Je n’avais jamais auparavant fait l’amour aussi intensément avec des femmes, car les caresses furtives et les baisers volés entre adolescentes dans les chambres de l’internat n’avaient rien à voir avec ce que j’avais pu ressentir avec elles deux. Elles avaient su me porter au sommet de la jouissance, aussi je me promettais donc à l’avenir de ne laisser échapper aucune possibilité que ce soit avec des hommes ou avec des femmes. Maintenant que j’étais libre, autant en profiter au maximum.
Cela faisait quelques jours que je n’avais pas revu mes deux copines. Il est vrai que la période de vacances touchait à sa fin et que les consultations avaient dû reprendre au cabinet, ne leur laissant que peu de loisirs. Je passais mon temps entre quelques balades à pied autour de la maison ou à paresser près de la piscine. L’isolement de la maison était tel que le plus souvent, je ne portais aucun vêtement et promenais impunément ma nudité, fière de mon corps et de ma silhouette. Quand le besoin devenait trop impérieux, je me satisfaisais en solo, sous la douche ou contrairement au premier jour, j’allais désormais jusqu’au bout de l’orgasme, soit à l’extérieur, étendue au soleil, car j’avais pris l’habitude de lézarder entièrement nue, ce qui facilitait la chose.
Dans ce cas, les yeux mi-clos, je laissais mes mains parcourir mon corps, caresser mes seins, en étirer et pinçoter les mamelons, s’incruster entre mes cuisses, effleurer ma fente déjà tout humide et laisser mes doigts titiller mon bouton d’amour, s’incruster peu à peu entre les lèvres et pénétrer au plus profond à l’intérieur de ma chatte.
Au bout de quelque temps de ce petit jeu, je ne tardais pas à laisser échapper quelque soupirs puis des râles de satisfaction. Cette après-midi, après avoir longtemps hésité entre un petit tour en ville pour un petit coucou à Isabelle et paresser au jardin, j’opte pour cette dernière solution. Je me dirige donc vers mon transat préféré, près de la piscine, mais au moment où je me prépare comme à mon habitude à quitter le bikini qui constitue mon seul vêtement, il me semble entendre un bruit de voiture. J’attrape en vitesse une petite veste de plage, m’en enveloppe et me dirige vers le devant de la maison. Une camionnette vient de se garer devant ; de toute évidence, une société d’entretien de jardins. Ceux-là, je les avais complètement oubliés, et pourtant, l’agence m’avait bien signalé qu’ils passaient régulièrement pour le jardin et la piscine ! Apparemment un seul passager dans le véhicule. La portière s’ouvre et un homme en descend : bel homme, une trentaine d’années, origine africaine.
— Bonjour Madame, c’est pour l’entretien de la piscine.— Bonjour, on m’en avait parlé, mais je ne savais quand vous alliez passer.— Je suis déjà venu deux fois, mais vous n’étiez pas là, j’ai fait ce qu’il y avait à faire et je suis reparti.— Cela ne me pose pas de problème, vous venez quand ?— En principe, tous les lundis après-midi, sauf la semaine dernière, j’avais un travail qui m’a pris plus de temps que prévu et j’ai dû reporter au lendemain pour venir chez vous !
Je me pris à repenser que ce lundi dernier, c’était justement le jour où Isabelle et Geneviève m’avaient rendue visite. S’il était venu, il aurait pu jouir du spectacle !!! Nous l’avions échappé belle. Le jardinier sort alors son matériel de la camionnette et se dirige vers l’arrière de la maison.
— Je dois tailler quelques arbustes et ensuite, je contrôlerai l’eau de la piscine.— Pas de problème, faites ce que vous avez à faire, dites-moi simplement si je gêne en restant à lire dans le transat sur la terrasse.— Pas du tout, vous n’aurez juste à ne pas vous baigner pendant que j’effectue les contrôles.
Sur cette dernière phrase de sa part, je rentre dans la chambre par la porte-fenêtre, prends un magazine et retourne m’allonger sur le bain-de-soleil. Il fait toujours aussi chaud que la semaine passée, et au bout de quelque temps, je retire la veste de plage pour ne conserver que mon bikini qui à vrai dire, cache peu de choses de mon anatomie.
Je parcours des yeux mon magazine, mais ne peux m’empêcher de jeter de temps en temps un œil vers le jardinier. Il est en plein travail et sous un chaud soleil si bien que lui aussi s’est mis à son aise, ôtant son tee-shirt. Sous les rayons du soleil, la transpiration fait briller ses muscles. Son torse est puissant et bien proportionné. Ayant terminé la taille des arbustes, il se dirige vers la piscine, se rapprochant ainsi de moi. J’interromps ma lecture et profite de ce qu’il me tourne le dos pour le contempler tout à loisir. C’est un bel animal, dans la force de l’âge. Une petite idée commence à faire son chemin dans mon esprit. Tandis qu’il me tourne toujours le dos, occupé à passer une grande épuisette dans la piscine, je me lève, bascule le dossier du bain-de-soleil à l’horizontale, et m’allonge sur le ventre tout en détachant le soutien-gorge du maillot de bain.
Lorsqu’il passe de l’autre côté de la piscine, il ne peut faire autrement que me voir ; à travers mes yeux mi-clos, je vois qu’il m’observe à la dérobée tout en continuant son travail.
Je relève la tête et esquisse un sourire.
— Cela va, pas trop dur ? Il fait si chaud !— Non merci Madame, je suis habitué !— Tout de même depuis le début de l’après-midi, vous n’avez pas arrêté, venez faire une petite pose et vous rafraîchir,
Et je lui désigne une bouteille d’eau minérale qui se trouvait dans un seau à glace sur une petite table basse près du bain-de-soleil.
— Merci Madame, c’est gentil, mais je ne voudrais pas abuser.— Cela ne me dérange aucunement, profitez-en, c’est de bon cœur !— Dans ce cas, c’est avec plaisir, car j’ai oublié de m’apporter à boire dans le camion.
Posant l’épuisette, il se dirige vers moi, s’empare de la bouteille et se remplit un verre. Placé comme il l’est, me surplombant, il a obligatoirement une vue imprenable, je sais que la petite culotte du bikini ne cache pas grand-chose de mes fesses et c’est la seule chose qui me couvre. Je me redresse sur les coudes, ce qui a pour effet de dégager le haut de ma poitrine. J’engage aussitôt la conversation afin de le maintenir près de moi.
— Vous avez beaucoup de travail dans les jardins ces temps-ci ?— Pas trop, c’est surtout un peu d’arrosage le soir, avec cette chaleur, cela ne pousse pas énormément.— Vous devez vous déplacer loin ?— Non, je travaille essentiellement dans des propriétés à proximité.— Vous devez finir tard tout de même.— Cela dépend, aujourd’hui par exemple, vous êtes Madame ma dernière cliente et j’ai pratiquement fini.— Oh, pas de cérémonie, ne vous croyez pas obligé de dire sans arrêt Madame, vous pouvez m’appeler par mon prénom, car je pense que nous allons nous voir souvent, moi c’est Martine, et vous ?— Michael.— Eh bien voilà c’est plus simple, vous pouvez me verser un peu d’eau Michael ?
Il se penche sur la table basse, remplit à moitié un verre et me le tend. Je me retourne et m’installe face à lui pour boire, dévoilant ainsi complètement ma poitrine. Tout en buvant, je le fixe dans les yeux, puis repose mon verre et lui adresse un sourire. Je le sens hésitant, il ne sait pas trop s’il peut ou non, j’accentue mon sourire. Alors il pose une main sur le bas de ma jambe, je ne bouge pas et continue à sourire. Alors il s’enhardit, il commence à me caresser doucement et sa main remonte le long de ma jambe. Ce contact m’électrise, mon souffle se fait plus court, il faut que j’aille jusqu’au bout, il y a trop longtemps que je n’ai pas fait l’amour avec un homme. Je me lève, le prends par la main :
— Viens !
Et je l’entraîne vers la porte-fenêtre donnant accès à la chambre. Pendant le court trajet, il pose une main sur ma fesse. Nous voici sur le lit sur lequel il s’assied tandis que je monte à quatre pattes et lui tend mon postérieur. Il le prend à pleines mains, le caresse lui applique quelques tapes, m’écarte les fesses, les embrasse et les mordille. Je me tourne et l’embrasse à pleine bouche. Je me laisse glisser du lit et à genoux, je lui caresse les seins puis mes mains descendent jusqu’à la ceinture de son bermuda. J’en dégrafe lentement la braguette tout en lui déposant des petits baisers sur la bouche et je lui enlève son bermuda et son slip. Sa bite m’apparaît plus grosse que toutes celles que j’avais pu rencontrer, j’en saisis la base et donne un petit coup de langue le long de la hampe, et en haut du gland que je prends délicatement en bouche.
Je renouvelle cette opération plusieurs fois avant de la faire pénétrer à moitié dans ma bouche en lui prodiguant des mouvements de va-et-vient de plus en plus rapides.
Je me délecte ainsi pendant de longues minutes, lui me caresse les cheveux et prononce des paroles d’encouragement. Jamais je n’avais éprouvé autant de plaisir à pratiquer une fellation. Je fais de mon mieux pour le prendre au plus profond de ma gorge, mais la longueur et le diamètre sont tels que je ne peux en absorber que les deux tiers. Je m’active du mieux que je peux, alternant fellations et masturbations. Michael se lève face à moi, toujours à genoux, les bras derrière le dos, son sexe en bouche, je poursuis la fellation tout en le fixant dans les yeux. Sa bite ruisselle de ma salive, une petite rigole se faufile entre mes seins aux tétons durcis par le plaisir. Il me prend derrière la tête et de ses deux mains et accompagne mon mouvement. Des bruits de succion se font entendre. Michel se recouche sur le lit, je me relève, me place au-dessus de lui, cuisses largement écartées et de la main guide son pieu à l’entrée de mes petites lèvres trempées de cyprine.
Il pénètre en moi sans difficulté malgré la taille de son sexe tellement nos parties intimes sont naturellement lubrifiées.
J’excite d’une main mon clitoris, nous entamons une série acharnée de va-et-vient au cours de laquelle son sexe alterne les entrées et sorties de mon vagin. Je ne me maîtrise plus, je le veux en moi, de plus en plus profond, de plus en plus fort. Je me dégage, me retourne et reprends en bouche son sexe tout imprégné de ma mouille et de la liqueur prémices de son éjaculation. Puis nous reprenons notre chevauchée infernale. Je n’en peux plus, nous haletons tous les deux, il s’enfonce de plus en plus, mes chairs sont dilatées au maximum, je m’astique le clitoris avec frénésie, je le sens se raidir en moi et sur un cri de jouissance, il s’arrache et se répand abondamment sur mon ventre tandis qu’un orgasme inouï me fait hurler de bonheur. Nous retombons épuisés sur le lit pour reprendre notre souffle et nos sens. Jamais je n’avais éprouvé un tel plaisir. Je le remercie par une foule de petits baisers sur sa bouche, dans son cou, sur sa large poitrine et son ventre.
Le temps a passé vite, trop vite, et le soir tombe.
— Désolé Martine, mais il faut que je parte, je dois ramener la camionnette à l’entreprise.— Ne sois pas désolé, c’est ton travail. Tu m’as donné le meilleur de toi-même, jamais un homme ne m’a apporté autant de satisfaction. Vivement lundi prochain et reviens-moi vite !— C’est moi qui te remercie Martine, toi aussi tu m’as donné beaucoup de plaisir.
Rapidement, Michael se rhabille, rassemble son matériel, remonte dans la camionnette et part en me lançant plein de baisers à travers la vitre ouverte.Je reprends mes esprits et me dirige vers la douche, ce soir je n’aurai pas besoin de pratiquer mes plaisirs solitaires !!
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