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La trahison - Vers ma nouvelle vie

Chapitre 13

la petite auto-stoppeuse

Lesbienne

LA PETITE AUTO-STOPPEUSE


Par un bel après-midi, j’avais décidé de profiter des soldes pour faire quelques emplettes vestimentaires. J’avais en particulier besoin de quelques lingeries affriolantes et j’avais repéré en ville un magasin qui me semblait bien achalandé de ce genre de frivolités. Un peu déçue car je n’ai pas trouvé ce que je souhaitais, mis à part un body rouge hyper échancré qui ne cache pas grand-chose et que je me promet d’inaugurer avec Benjamin. Mes courses terminées, je reprends la direction de la villa. Histoire de me ragaillardir un peu j’allume la radio et me connecte sur une fréquence diffusant des airs un peu toniques, et je conduis tout en chantonnant. Le temps est beau et la circulation clairsemée car les gens sont encore au travail. J’ai dépassé les dernières maison, et à la sortie d’un virage j’aperçois ce que je crois à première vue être une gamine en train de faire de l’auto-stop. Je ralenti et m’arrête un peu plus loin sur le bas-côté de la route.


Elle vient en courant vers ma voiture.


— Bonjour, s’il vous plait Madame, vous pouvez m’emmener ?

— Bonjour, vous allez où ?

— Je vais chez mes parents qui habitent le hameau à une vingtaine de kilomètres d’ici !


Je connais l’endroit pour y être passé plusieurs fois lors de promenades. C’est un peu plus loin de chez moi, mais dans la même direction.


— Pas de problème, viens je t’emmène !

— Oh merci beaucoup Madame, c’est très gentil de votre part !

— Cela ne me gêne pas, c’est ma direction, allez montes !


Sans se faire prier davantage, elle ouvre la portière et se glisse sur le siège passager. Je lui tend la main.


— Je m’appelle Martine, et toi ?

— Virginie ! répond-elle en me serrant la main.


Je redémarre lentement et reprend la route.


— Je suis bien contente que vous puissiez me prendre, cela m’évite un gros chemin à pied !

— Que t’est-il arrivé ? Je sais bien que nous sommes en pleine journée, mais c’est peut-être un peu imprudent à ton âge de faire du stop sur cette route isolée.

— Oh ce n’est pas mon habitude, mais mon train avait du retard et j’ai raté la correspondance avec le bus qui dessert les hameaux du canton.

— Tu venais d’où ?

— Je suis parti ce matin vers la préfecture pour m’inscrire en classe de prépa pour une école d’ingénieur. J’ai eu mon bac en juin.

— Déjà, tu es jeune il me semble !

— Non, j’ai presque dix-huit ans, mon anniversaire est demain !

— Félicitations, et tous mes vœux pour tes études !

— Merci, je vais faire le maximum pour réussir !


Tout en lui parlant, je regarde ma passagère. Elle ne fait pas du tout son âge, se vieillirait-elle à plaisir ? Je ne le pense pas, car elle me semble bien sincère et spontanée dans ses réponses. Elle est fraîche et jeune, avec un joli minois. Des lèvres fines et roses s’ouvrent sur un sourie agréable qui laisse apparaître une fine dentition, deux grand yeux éclairent son visage semé de taches de rousseur et encadré par une chevelure blonde nattée en deux longues tresses. L’absence de tout maquillage contribue à renforcer sa fraîcheur juvénile. Elle est vêtue d’une mini-jupe salopette , qui laisse voir la blancheur éclatante de deux cuisses fermes et pleines, et qui recouvre un petit débardeur sans manches blanc peinant à dissimuler la présence d’une forte poitrine . Nous poursuivons notre route, nous parlons gaiement de choses et d’autres, de ses études, de sa prochaine installation dans la ville et nous échangeons des regard complices.


De temps en temps elle me détaille avec insistance tout en me souriant, et son regard s’attarde sur mes cuisses découvertes. Un certain trouble commence à monter en moi. De temps à autre, elle remonte sans en avoir l’air le bas de sa jupette, puis la redescend sur ses cuisses. Son petit manège ne m’échappe pas, et à mon tour je souri et lui adresse un regard entendu. Après plusieurs minutes je comprends qu’elle m’aguiche ouvertement. A mon avis, elle a un petit penchant pour les femmes un peu plus âgées qu’elle et elle ne doit pas en être à sa première expérience en ce domaine. Eh bien, puisse qu’il en est ainsi, pourquoi pas ? Un peu de chair fraîche n’est pas pour me déplaire ! Je roule encore un peu, et puis, sans hésitation, je m’engage dans un chemin forestier que je connais particulièrement bien . Je m’enfonce un peu dans l’allée, je sais que nous ne craignons rien, car à cette heure le bois n’est absolument pas fréquenté ; il n’en est pas de même la nuit tombée. (1)


Je me dégage de ma ceinture de sécurité, aussitôt imitée par Virginie qui m’adresse un regard complice plein de sous-entendus. D’un doigt, je caresse doucement son épaule et effleure sa poitrine. Nous ouvrons chacune notre portière, descendons et passons vers l’avant de la voiture. Je m’assois sur le capot et attire Virginie vers moi. Nos bouches se rejoignent, je prends doucement sa lèvre supérieure entre les miennes. D’un mouvement d’épaule, elle fait tomber les bretelles de sa jupe salopette, j’en profite pour glisser mes mains sous le débardeur et le remonter ; bien entendu, elle ne porte pas de soutien-gorge, et mes mains caressent une poitrine opulente et généreuse, les seins volumineux à la peau d’une blancheur rosée sont couronnés de larges aréoles brun clair surmontées de joli petits tétons roses, je me penche vers eux et ma bouche s’en empare. Je les lèche et les suce doucement tout en malaxant de mes mains ses deux globes laiteux.


Ils sont biens fermes et lourds, leur peau est douce, satinée et respire encore la fraîcheur de la jeunesse. Nos bouches se rejoignent, sa langue pénètre ma bouche, caresse doucement la mienne dans un baiser plein de tendresse et de volupté, tandis que nos regard se confondent. D’une geste habile, elle repousse les bretelles de ma robe, moi non plus je n’ai pas de soutien-gorge, et de ce fait elle met ma poitrine entièrement à nu. Mes seins, légèrement plus petits que les siens, pointent orgueilleusement vers elle mes tétons érigés et durcis. Je me penche un peu en arrière et relève lentement le bas de ma robe, dévoilant mon pubis dissimulé par un mini slip de dentelle rose. De la main elle me caresse l’aine avec douceur, puis elle s’agenouille devant moi ; j’écarte largement les cuisses, elle enfoui sa tête, et dépose de légers baisers à la limite du sillon séparant la cuisse de ma chatte. Sa bouche s’aventure hésitante sur la dentelle du slip au niveau du pubis.


Remontant une main elle s’empare d’un de mes seins et le caresse avec délicatesse. Elle revient entre mes cuisses, effleure mon petit slip rose et d’un doigt en écarte doucement l’entre jambe ; ses baisers se font plus précis et glissent lentement vers mes grandes lèvres. Sa bouche hésite un peu, je lui facilite l’accès en écartant le plus possible la dentelle du slip. Elle colle sa bouche à mon sexe, et je sens une petite langue pointue qui petit à petit s’incruste entre mes lèvres. Jamais je n’avais eu de cunnilingus avec tant de douceur, de simplicité et de sensualité. Les yeux mi-clos je savoure ces instants délicieux. Peu à peu, Virginie s’enhardie, sa langue se fait de plus en plus active, elle s’enfonce de plus en plus profondément. Soudain elle se décide, se redresse m’ôte mon slip et se colle à moi, m‘écrase la bouche dans un baiser passionné.


Elle revient à mon sexe, sa bouche se fait de plus en plus pressante, sa petite langue darde mon clito, le chatouille, l’agace, s’enroule autour de lui, pénètre enfin mon vagin et s’y active vigoureusement tandis que d’un pouce elle excite de plus en plus vite mon clito. L’orgasme monte violemment en moi, mon sexe livré à la fougue de cette jeunette réagit avec une rapidité incroyable. Je pousse un cri et libère un flot de cyprine. Reprenant mes esprits, je la prends dans mes bras et l’embrasse tendrement. Je me lève, la retourne et la pousse doucement à plat ventre sur le capot de la voiture. Elle se tourne à demi, me sourit, ma bouche se colle à nouveau à la sienne. Nous échangeons multiples baisers, je lui mordille doucement la nuque et les épaules, les yeux fermés, docile elle se laisse faire.


Je remonte sa jupe découvrant un petit slip blanc, bordé d’une fine dentelle, tel que les ados en portent et qui se niche entre deux fesses bien pleines et bien rondes, je les caresse, remonte un peu pour redescendre le long du sillon a peine protégé par le mince tissu. Je répète inlassablement ce mouvement à plaisir, tandis que Virginie, les seins écrasée sur le capot soupire de plaisir. Lentement je lui enlève sa petite culotte, elle tourne la tête vers moi avec un large sourire prouvant qu’elle n’attendait que cela. Ma main peut maintenant s’incruster sans barrière dans le doux sillon de ses fesses et prolonger jusqu’à sa chatte. Mes doigts effleurent cette chair tendre et délicate. Le plaisir charnel se double en moi d’un plaisir psychologique, cette toute jeune ados qui se livre à moi me donne l’impression d’être prise pour la première fois tant cette partie intime d’elle-même est douce et satinée.


Je pénètre avec délicatesse entre deux petites lèvres toute humides, j’hésite à aller plus loin, est-elle encore vierge ? Finalement j’avance timidement un doigt à l’entrée de son vagin et l’introduit doucement. Elle est très serrée, se crispe légèrement, ses ongles griffent le long de la carrosserie, elle esquisse une petite grimace, puis soupire, ferme les yeux et s’abandonne au plaisir qui monte en elle. Je renouvelle plusieurs fois mon mouvement tout en lui mordillant et lui léchant son dos dénudé. Je me positionne à genou derrière elle, embrasse ses fesses, glisse ma langue dans sa raie. Elle se redresse sur les coudes halète un peu, gémit doucement. Ma bouche s’est maintenant emparée de son sexe, ma langue en explore les moindres recoins. Le buste redressé elle empoigne ses seins à pleines mains, les malaxe, pince leur petites pointes érigées, elle gémit de plus en plus fort.


Je la fouille profondément, aspire son clitoris avale avec délice le nectar de sa jouissance, m’infiltre à l’entrée de son vagin, remonte vers son petit trou auquel je fais subir le même sort. Je la sens se raidir, je comprends vite que l’extase monte en elle, j’en profite pour accélérer mes caresses buccales, appuyant plus fort ma langue sur ses parties les plus intimes, allant sans arrêt de sa chatte à son anus. Soudain l’orgasme se déclenche, rapide et brutal, un long râle s’échappe de sa gorge et elle s’effondre sur le capot tandis que ma bouche est inondée d’ un flot de cyprine odorante qui coule de son vagin.


Il lui faut quelques minutes pour se remettre de ses émotions, enfin elle se redresse, se retourne, me sourit, ses yeux son brillants et elle s’écrase avec force contre moi tout en s’emparant de ma bouche dans un baiser passionné.


— Oh merci Martine, c’était vraiment trop bon, tu m’as donné un plaisir extraordinaire !

— Merci à toi aussi de m’avoir offert ainsi ta jeunesse. Mais pour une ado, car a peine dix-huit ans c’est encore très jeune, tu as déjà de l’expérience il me semble, tu as déjà fait l’amour avec des femmes !

— Oh juste un peu, j’avais échangé quelques baisers et quelques caresses furtive avec des copines de lycée.

— Ce n’est pas cela qui t’a appris à lécher aussi bien comme tu m’as fait !


Virginie rosit légèrement


— Non c’est vrai, j’ai eu une aventure pendant un an avec ma professeur de français, elle avait trente ans et c’est elle qui m’a initié !

— En tout cas, tu as bien retenu ses leçons, mais je pense qu’il est temps maintenant de rentrer chez tes parents !


Sur ces bonnes paroles, je réajuste ma robe, ramasse ma petite culotte que je jette négligemment sur la banquette arrière, je n’en ai plus besoin ce soir. Virginie par contre, remet la sienne et un peu d’ordre dans sa tenue, rabaissant son débardeur sur sa poitrine et remettant en place les bretelles de sa mini robe salopette en jean. Nous remontons en voiture et je reprends la route en direction de son domicile que nous atteignons une vingtaine de minute après.


— Te voilà arrivée, bonne soirée, au revoir Virginie et à bientôt peut être !

— Au revoir Martine, et merci encore pout tout, tout, tout !! oui j’espère à bientôt, tu sais où j’habite maintenant.

— Je loge à dix minutes d’ici en voiture, la maison à l’entrée de la forêt, il y a une piscine, si cela te tente un jour !

— Oui pourquoi pas, grosses bises et merci encore.


Tandis que Virginie rentre chez ses parents, je fais demi-tour et prends la direction de mon domicile la tête pleine de pensées érotiques, revoyant les images de cette gamine s’offrant à mes quarante ans. Expérience à suivre…


(1) Voir chapitre 11

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