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En train de jouir, jouir en train

Chapitre 1

Les prémisses

Erotique

Ma main s’est posée délicatement et distraitement sur le bas de ta cuisse. Au travers de la fenêtre, tu regardes le paysage défiler, mais tu n’es pas indifférente pour autant à ce contact. Et ton intérêt ne fait que croitre alors que ma main glisse le long de ta cuisse.

Discrètement, tu ouvres tes jambes, me signalant par-là ton assentiment pour une exploration plus "poussée". Tu poses ta veste sur tes jambes, protégeant des regards les gestes qui vont suivre et qui pourraient heurter la morale de certains.

Je prends mon temps, remontant lentement le long de ta jambe, caressant le doux nylon de tes bas jusqu’à atteindre leur lisière. Je joue un instant du bout des doigts sur ta peau nue qui se dévoile enfin à mon toucher. Mais la tentation est trop grande et ma main reprend sa lente et inexorable ascension vers ton entrecuisse qui s’ouvre encore un peu plus pour me livrer le passage. J’aime sentir quand tu t’offres ainsi à mes caresses, sans poser de questions.

J’accède enfin au Graal, d’autant plus facilement qu’aucune barrière de tissu ne vient s’interposer entre ma main et ton sexe nu. Tu avais donc prévu cette séance de caresse ferroviaire… Je ne suis nullement surpris et j’imagine ton sourire derrière le masque à l’idée de cette petite surprise que tu m’as réservée et que je découvre enfin.

J’effleure lentement tout ton sexe, ta vulve, ton pubis et bien entendu ton clitoris. Je te sens bouger légèrement, tressauter sous la caresse. Je décide d’être plus hardi et mes doigts écartent légèrement tes petites lèvres pour me dévoiler enfin toute l’humidité de ta chatte. Mes doigts s’en imprègnent et remontent sur ton bouton de plaisir que j’entreprends de caresser lentement, en décrivant des cercles de plus en plus précis.

Je t’observe du coin de l’œil ; tu as de plus en plus de difficultés à feindre l’indifférence. Ton corps tressaille de plus en plus, j’entends ta respiration qui s’intensifie et surtout je vois tes yeux qui expriment le plaisir et la sueur qui perle sur ton front sous l’effet des ondes qui parcourent ton bas-ventre. Je te fais monter encore et encore, mais je m’arrête toujours à l’instant fatidique, car j’ai d’autres idées en tête.


Tu as cessé de regarder le paysage, tu ne te concentres plus que sur ton sexe affolé, sur ton clitoris qui roule encore et encore entre mes doigts ; et surtout tu te concentres pour ne pas crier ton plaisir, pour ne laisser échapper aucun gémissement. Tu me soupçonnes d’ailleurs de chercher par tous les moyens à vaincre cette résistance. Je vois tes mains qui se cramponnent sur le siège pour mieux résister, mais tu sais que si je le décide, ce sera peine perdue.

Soudain tu l’aperçois ; elle est assise à quelques rangées de nous, dans l’autre sens : une jolie rousse, flamboyante, avec de grands yeux clairs et pétillants. Elle te regarde avec étonnement, tout du moins au début. Elle a vu quelque chose. Tu hésites à me demander d’arrêter... mais au contraire, tu écartes encore plus les cuisses, et tu décides de laisser le plaisir s’exprimer davantage sur ton visage.

Tu es de plus en plus proche de la jouissance, et le fait d’avoir une spectatrice aussi charmante ne manque pas de décupler ton excitation. Elle te regarde droit dans les yeux ; tu ne lâches pas son regard. Elle ne peut pas ignorer ce qui est en train de se passer et elle ne perd pas une miette du spectacle. Ton orgasme est sur le point d’arriver, elle va te voir jouir en silence et cette idée te rend folle...

Mes doigts accélèrent leur mouvement sur ton clitoris ; tu sens la cyprine ruisseler de ta fente grande ouverte et couler sur le haut de tes cuisses. Des gémissements incontrôlés s’échappent désormais de tes lèvres, pour mon plus grand plaisir. Je vois tes bras qui tremblent de plus en plus alors que la jouissance est à deux doigts de te submerger.

Mais mes caresses s’arrêtent, à ta grande frustration... Ma main reste toute proche de ton sexe, mais elle ne le touche plus. Tu tentes d’onduler discrètement du bassin pour profiter à nouveau du doux contact de mes doigts, mais je pose fermement ma main sur ta cuisse pour te faire cesser. La jolie rousse te regarde toujours ; la déception semble se lire dans ses yeux. Déçue que tu n’aies pas joui ou déçue de ne pas t’avoir vu jouir ? Tu ne saurais dire.

Ma main se repose alors sur ton sexe que j’enveloppe totalement ; tu pousses un cri étouffé à ce simple contact, folle d’excitation à l’idée que mes caresses reprennent ; mais j’ai une autre idée en tête… Je me penche à ton oreille et je te murmure : « Va aux toilettes, je te rejoins dans la foulée pour te baiser comme une chienne ». Tu souris et tu te lèves immédiatement, avançant vers les WC d’un pas décidé.


Alors que je m’apprête à me lever pour te rejoindre, mon téléphone vibre ; un appel que j’attends depuis longtemps... je ne peux pas ne pas décrocher, mais je vais l’expédier rapidement. Erreur... Mon interlocuteur ne me lâche pas et malgré toutes mes tentatives, je ne parviens pas à raccrocher rapidement.

Quand enfin mon appel prend fin, je ne sais pas combien de longues minutes j’ai perdu... Je me lève et je me précipite vers les toilettes du train, manquant de bousculer sur mon passage la jolie rousse qui est en train de retourner à son siège.

Je toque à la porte en murmurant : « C’est moi ». La porte s’ouvre et je rentre. Tu es rouge et essoufflée, la chevelure en bataille, la robe relevée sur les hanches. Je m’approche de toi et je t’embrasse. Tes lèvres ont un goût particulier, un goût inimitable ; le goût d’une chatte… mais pas de la tienne...

« Il faut que je te raconte quelque chose » me dis-tu avec un grand sourire coquin...

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