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Train de nuit pour Berlin

Chapitre 1

Comment tout commence

Inceste

Lecteur du site depuis de nombreuses années, je vous livre ici ma première histoire, sous forme de fantasme, j’espère qu’elle vous plaira !

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On dit souvent qu’une histoire, quelle que soit sa nature, a un début, un milieu et une fin. Peu importe sa durée. Pour être tout à fait honnête avec vous, je n’ai aucune idée de comment celle-ci a démarré.


Avant tout, peut-être qu’il serait de bon ton que je me présente, je m’appelle Raphaël et j’ai 40 ans, ce que je fais dans la vie n’a pas vraiment d’importance, mais je gagne suffisamment bien ma vie pour me permettre de me faire plaisir et d’en faire bénéficier ceux que j’aime ! C’est peut-être d’ailleurs là que tout a commencé, quand j’ai voulu faire plaisir à ma moitié et à sa fille Camille. J’avais depuis de nombreuses années déjà, pris l’habitude de partir en voyage avec elles pour les moments importants de nos vies, les anniversaires, les grandes réussites, les douloureux échecs... et pour les 21 ans de Camille, il m’avait semblé opportun de l’inviter à passer un week-end dans une ville que j’aime particulièrement : Berlin !


Je ne sais pas si vous avez déjà eu le bonheur d’y passer quelques jours, mais c’est un endroit incroyable à mes yeux : une ville immense (8 fois la taille de Paris), des parcs à n’en plus finir, une architecture Brut, parfois apocalyptique selon les quartiers, et surtout ses fêtes... je ne vais pas vous mentir, j’y ai passé de nombreuses nuits qui n’en finissaient pas, ou qui plutôt s’arrêtaient à l’heure où habituellement les braves gens commencent le déjeuner ! Mais passons, là n’est pas notre histoire !


Non, comme il faut bien démarrer quelque part, je dirai que notre histoire commence le jour de l’anniversaire de Camille, quand j’annonçais la surprise qui vous l’aurez facilement devinée, était un séjour à Berlin de 3 jours au milieu de l’été. Ma moitié m’avait glissé à l’oreille quelques semaines auparavant qu’il serait préférable que cette fois, nous partions seuls Camille et moi, en effet depuis quelques mois déjà, nous trouvions son comportement étrange à mon égard. J’ai rencontré sa mère alors qu’elle avait 15 ans et que ce soit à l’adolescence ou dans ses premières années de jeune adulte, notre relation a toujours été très agréable, je n’ai jamais cherché à remplacer son père avec qui j’entretiens une relation cordiale et j’ai toujours été plus proche d’un ami que d’un parent pour elle.


Mais depuis son entrée en 3ème année de médecine, elle s’est montrée de plus en plus distante avec moi et a même fait preuve de moments d’agacement et de colère sourde parfois, devant des situations parfaitement anodines du quotidien : les petits-déjeuners en famille, les soirées TV tous les trois...


Imaginant bien la difficulté de ses études, j’avais décidé de lui laisser l’espace dont elle pouvait avoir besoin et avais pris mes distances, ce qui semblait accentuer encore plus son énervement. Ce cadeau d’anniversaire me semblait une occasion parfaite de nous rapprocher et repartir ensemble sur de bonnes bases !


Si le dîner d’anniversaire fut tout à fait sympathique, la suite ne suivit pas à tout ce chemin. Camille avait la veille fait la fête avec ses amis et comme vous vous en doutez, n’avait pas beaucoup dormi. Célibataire (à ma connaissance), elle n’avait pas découché cette nuit non plus et était revenue se coucher au moment où nous prenions notre petit-déjeuner. Ayant en tête que son anniversaire et le cadeau qui allaient suivre étaient la parfaite occasion pour moi de lui en mettre plein les yeux, j’avais prévu ses plats préférés pour dîner ! Nous avions donc savouré quelques huitres avec du vin blanc, une tourte aux noix de Saint-Jacques et en dessert dévorer une tarte aux framboises avec quelques coupes de champagne, Camille dévorait tout ce qui passait devant ses couverts et vu sa taille fine, Dieu seul sait où tout cela disparaissait. Le dîner nous ayant pris une bonne partie de la soirée, la fatigue et l’alcool aidant, nous sommes passés aux cadeaux dans une ambiance joyeuse.


Après avoir reçu de sa mère une très jolie nuisette noire, raffinée et élégante, je lui tendis l’enveloppe avec le descriptif du week-end ! J’avais au préalable déjà validé les dates où elle n’était pas en externat les semaines suivantes et avait prévu un programme qui à mes yeux du moins semblait parfait pour ses 21 ans : nous devions partir en train de nuit de Paris le jeudi soir pour arriver au matin à Berlin, profiter de la ville pendant 3 jours entiers avant de rentrer par avion le dimanche soir. Connaissant bien la ville, je lui avais prévu sur place, outre le programme touristique classique, quelques surprises ! Une carte de Brandenburger Tor, célèbre symbole de la ville, décrivant tout cela sobrement avec un petit smiley souriant à la fin ! Je m’attendais donc à la voir sauter au plafond ou bien à minima à mon cou ! Ce serait un euphémisme de dire que je fus surpris quand je vis des larmes couler de ses joues et qu’elle partit en courant dans sa chambre vers sa chambre !


Me détestait-elle désormais à ce point ? Un peu stupéfaits de sa réaction, nous nous sommes dirigés vers sa chambre où elle était assise sur son lit, la porte grande ouverte et la carte entre les mains.


— Est-ce que je peux entrer ? demandais-je doucement.

— Bien sûr, je suis vraiment désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris, la fatigue de mon anniversaire et le champagne m’ont fait perdre le contrôle.

— Je comprends, tu sais, si tu préfères partir à Berlin avec ta mère ou bien avec un. e ami. e, cela ne me pose pas de problème. C’est ton anniversaire et ce qui compte le plus ,c’est que tu te fasses plaisir.

— Non non non !!! Surtout pas ! Ca me fait énormément plaisir de partir avec toi là-bas, tu sais. C’est juste que... je ne m’y attendais pas et beaucoup trop d’émotions se sont bousculées d’un seul coup.

— Si cela te rend heureuse alors c’est parfait, j’avais l’impression que tu ne voulais pas partir avec moi et c’est vrai que ça m’aurait fait de la peine !

— Oh non, surtout pas, bien au contraire, finit-elle par me répondre dans un murmure.


Elle se laissa alors doucement glisser sous sa couette, et attendri par son doux visage, je passais doucement ma main contre sa joue. Je sentis sa tête caresser furtivement ma main et ses lèvres y déposer un baiser. Nous partîmes alors et la laissâmes dormir.

Les jours suivants se déroulèrent dans une atmosphère beaucoup plus détendue ! Camille était joyeuse, me souriait tout le temps et gambadait dans l’appartement en parlant du voyage et de tout ce qu’elle avait envie de faire ! Son programme nous aurait pris facilement une semaine, mais n’ayant à cœur de la limiter dans sa joie, je la laissai divaguer à sa guise, elle se rendrait compte bientôt qu’il faut faire des choix. J’étais très heureux de mon cadeau et me disais qu’il s’agissait d’une excellente idée, que ça allait peut-être tout arranger. Ma femme était décidément toujours aussi perspicace et sa suggestion de nous faire partir tous les deux semblait être la clé de nos problèmes de communication et d’entente de ces derniers mois.


Le soir du départ, je laissais Camille préparer son sac avec sa mère, ayant préparé le mien rapidement, prenant quelques vêtements pour nous balader, une tenue noire sobre pour sortir dans Berlin et mon appareil photo, un petit modèle hybride que j’utilisais depuis des années. J’hésitais à prendre du matériel pour faire du light painting la nuit ou dans la visite urbex que j’avais prévu de nous faire, mais je n’avais pas envie de m’encombrer et j’arriverai toujours à me débrouiller avec mon smartphone et la géographie des lieux.


C’est toute pimpant que Camille m’appelât de l’entrée pour me dire qu’il était temps de partir, avec à l’horloge plus de 45 min d’avance sur l’horaire nécessaire ! Pas de soucis, son empressement faisait plaisir à voir, nous aurions comme ça le temps de prendre un verre à Gare de l’est.


C’est peut-être d’ailleurs dans les minutes qui suivirent que notre histoire commence vraiment, ce moment qui sur le coup me fit sourire, mais qui était peut-être plus révélateur de ce qui se passait sous mes yeux. Quand ma femme nous embrassa pour nous dire au revoir, nous souhaitant de bien nous amuser et surtout quand dans un grand sourire nous dit que ce qui se passait à Berlin, restait à Berlin !


Nous voilà donc partis à l’aventure, Camille et moi, le trajet vers la gare passa en un éclair, tout occupé que nous étions à parler du train de nuit, du programme du lendemain et de sa frustration à ne pas avoir réussi à faire entrer tout ce qu’elle avait en tête sur le programme du week-end ! nous n’étions même pas partis encore que Camille était en train de négocier un futur voyage retour à Berlin ! Etant très en avance sur le départ du train, nous allons au Café A, à deux pas de la gare, profiter de leur grande terrasse pour prendre un verre. Bien qu’il n’était que 17h, Camille s’empressa de nous commander deux cocktails maison, à base de rhum, ginger-beer et gingembre excellent au demeurant ! Pendant une heure, nous en avons profité pour parler de son projet de stage à l’étranger qu’elle aimerait faire l’année d’après.


Ses peurs de partir, mais son envie de découvrir de nouvelles choses et d’explorer un peu plus le monde qui l’entourait et c’est presque en retard que nous pénétrons dans notre wagon à la recherche de notre couchette ! Celle que j’avais réservée était pour 2 personnes uniquement, nous avions chacun un lit, l’un au-dessus de l’autre.


Comme Camille mit directement ses affaires sur le lit du bas, j’en déduis que je dormais au-dessus d’elle ! La cabine était spacieuse et disposait d’une petite table pour poser nos affaires et une salle d’eau privative avec un miroir. Le train se mit en route, 13h de trajet à venir !


Après avoir pris le temps de s’installer et laisser à Camille le temps de poster sur ses différents réseaux sociaux des photos d’elle dans la cabine, indiquant à la terre entière notre programme du week-end. Nous nous dirigeâmes vers le wagon-restaurant pour dîner. Bien que ce ne soit pas l’orient express (loin de là), ce train de nuit était tout de même décoré et aménagé de façon charmante, un effort avait peut-être été fait post Covid pour réintéresser les gens aux voyages en train de nuit, plutôt que de les perdre au profit des avions. Je pris le temps de regarder Camille pendant qu’elle s’avançait devant moi le long des wagons, ce qu’elle était devenue jolie au fil des années. Pas très grande comme fille, elle avait de jolis cheveux brun court à la garçonne, qui lui donnaient un petit air mutin. Sa démarche était élégante et je trouvais très jolie la robe jaune que sa mère lui avait choisie pour le voyage, adaptée à un long trajet en train.


Nous nous sommes installés à une petite table à deux, dans un coin du restaurant et Camille alla nous chercher les plats que nous avions repérés sur la carte.


C’est le sourire aux lèvres que je la vis revenir avec les deux plateaux puis repartir pour nous amener quelques secondes plus tard deux demi-bouteilles de vin rouge. Nous descendons les deux bouteilles avant d’arriver au dessert ! Le cocktail nous avait déjà mis de bonne humeur, ces demi-bouteilles finirent de nous mettre dans de très bonne disposition pour la soirée dans le train !

Au moment de démarrer nos desserts : des mousses au chocolat, je me risquais à amener la discussion sur un sujet sensible : son comportement auprès de moi ces derniers temps.


— Tu sais, ça me fait vraiment plaisir de partir faire ce week-end avec toi, j’ai l’impression que nous n’avions pas passé de moments comme ça depuis des mois.

— Oui, je sais Raphy (je n’avais jamais cherché à ce qu’elle m’appelle papa ou autre, Raphy était très rapidement devenue mon nom), cette dernière année n’a pas été simple pour moi...

— Qu’est-ce qui te met en difficulté ? Est-ce que c’est ton externat et tes cours ? On peut t’aider à payer un tuteur tu sais si besoin !

— Non, non, rien à voir. Ne t’inquiète pas, côté étude, tout va bien. C’est juste que... en fait, je sais pas c’est un peu bizarre... ne t’en fais pas, ce n’est rien et ce week-end avec toi va me faire beaucoup de bien !

— Tu sais, même si je ne cache rien à ta maman, tu peux quand même me parler ne t’en fais pas. Jamais nous ne te jurerons ou ne chercherons à t’empêcher de vivre ta vie librement.

— Je sais ! Me dit-elle en commençant à s’agacer un peu. Mais non ce n’est rien, c’est moi, faut que j’arrête de me prendre la tête et de me comporter comme ça ! T’inquiète pas, tu es le meilleur !


A ces mots, elle se pencha brusquement et me fit un bisou sur la joue. Avec le recul, je me dis qu’effectivement, il était un peu plus proche des lèvres que ce à quoi elle m’avait habitué dans le passé, mais à ce moment, je n’y pensais pas, trop content de savoir qu’il ne s’agissait pas d’un problème lié à mon comportement ou à notre relation, mais d’élément sur laquelle elle avait besoin de temps pour elle (naïf que j’étais...).


Vers 22h30, nous décidons de retourner dans notre cabine pour une excitante fin de soirée : regarder un polar se passant à Berlin sur sa tablette ! Pour plus de simplicité, nous avions décidé après nous être brossé les dents, de nous mettre directement en pyjama pour dormir derrière directement, je montais donc sur mon lit me changer. J’avais pour habitude de me balader en caleçon et en t-shirt dans l’appartement, ce fut donc cette tenue que j’avais prévue pour la soirée. N’ayant pris que quelques secondes pour me changer, je demandais alors à Camille si à tout hasard, elle était prête.


— Camille, est-ce bon pour t... toi ?


Le dernier mot me resta presque dans la bouche ! Etant face à la salle de bain dont la porte était restée ouverte, je m’étais rendu compte en lui posant la question que le miroir reflétait ce qui se passait en bas. Et bien que la réverbération n’était que partielle, je pouvais tout de même distinguer Camille en train de retirer ses derniers vêtements pendant qu’elle me répondait :


— Juste une minute, je finis de me préparer, j’ai plus de choses à retirer et à enfiler que toi j’ai l’impression. Et elle partit d’un petit rire mutin !


Loin de moi l’idée d’être prude ou choqué par la nudité, mais nous avons toujours fait attention à l’appartement à être uniquement dans des tenus décentes face à Camille et elle de son côté n’a été ne serait-ce qu’en sous-vêtements à se balader dans l’appartement sans avoir une serviette ou un tas de vêtements devant elle. C’était donc la première fois que je la voyais nue. Je sais que j’aurai dû immédiatement détourner le regard, voire simplement tendre le bras pour fermer la porte de la salle de bain, mais je n’arrivais tout simplement pas à retirer mon regard de son corps de jeune femme. Elle ressemblait terriblement à sa mère avec sa taille fine et ses fesses légèrement rebondies, j’avalais ma salive au moment où je la vis se tourner pour enfiler sa tenue et pus observer furtivement ses petits seins. Tout cela n’avait pas duré plus que 30 secondes, mais déjà je sentais mon sexe se durcir dans mon caleçon.


Quand Camille me dit de descendre, je dus lui mentir et dire que je répondais à un message pour me laisser le temps de redescendre et pouvoir la rejoindre de façon décente. J’en profitai alors pour fermer la porte de la salle d’eau et m’assurer qu’elle ne pourrait pas se douter que j’avais pu l’observer quelques instants. Au moment de la rejoindre, je me rendis alors compte qu’elle avait enfilé la nuisette que sa mère lui avait offerte à son anniversaire et ce qui à l’époque m’avait paru élégant, m’apparaissait soudainement très près du corps et très sensuel.


— Drôle de tenue pour dormir dans un train. Lui dis-je, essayant de me remettre de mes émotions et de chasser ces pensées. Jamais auparavant je ne m’étais senti perturbé par elle, et il fallait impérativement que je passe à autre chose.

— Oui, c’est maman qui a eu l’idée ! Elle m’a dit que comme nous partions pour mon anniversaire, c’était de bon ton que je mette mon cadeau ce week-end ! J’adore, regarde c’est tout doux !


Elle m’attrapa alors innocemment la main et me fit toucher sa nuisette au niveau de ses cuisses, me faisant au passage effleurer un instant sa peau nue en retirant mes doigts. C’est vrai que cette nuisette était particulièrement agréable, ma femme n’avait pas son pareil pour trouver des tenues agréables à toucher et à caresser lors de nos sessions dans la chambre quand Camille dormait profondément.


— Et regarde, deuxième surprise de maman !


Elle sortit alors de son sac à dos, un sac isotherme dont elle sortit une bouteille de champagne ! Elle récupéra alors les deux verres que je l’avais vu chaparder au wagon restaurant.


— Maman s’est dit que nous devions fêter notre départ en week-end en amoureux ! C’est la plus chou ! Dit-elle en me tendant la bouteille pour que je l’ouvre !

— Oui, répondis-je, content d’avoir quelque chose pour m’occuper et me changer les idées. Rien ne m’étonne plus avec elle !


Pendant que je remplissais nos verres, Camille démarra le film, nous bûmes tranquillement une première puis une deuxième coupe chacun en le regardant. Bien qu’il ne soit pas passionnant, c’était chouette de voir des plans larges de Berlin où nous serions au petit matin. J’étais en train de finir la bouteille en nous servant deux grands derniers verres et commençais à me sentir gentiment éméché (il m’en fallait bien plus pour être ivre) quand Camille mit sur pause le film !


— Tu veux que je vide les verres dans l’évier et qu’on se couche ? demandais-je ?

— Surtout pas, dit-elle en attrapant le sien et en vida la moitié sur-le-champ ! Mais je voulais te dire quelque chose !

— Je t’en prie ! lui dis-je en me tournant vers elle ! J’avais évité d’avoir sa tenue dans mon champ de vue directe, mais il allait être difficile de poursuivre la conversation autrement. Je sentais bien qu’elle avait besoin d’avoir bu pour me parler de son problème et elle semblait dans une ivresse, bien que maîtrisée, plus forte que la mienne.

— Voilà, je me dis que ça ne sert à rien que je garde mes problèmes pour moi, qu’au fond autant en parler et que c’est le bon moment !


Son discours était un peu saccadé, mais elle semblait déterminée, je la laissais donc poursuivre !


— En fait, je suis sorti pendant 7 mois avec un homme... plus vieux que moi... mais nous avons rompu maintenant, ne t’en fais pas !

— Ne t’inquiète pas, il n’y a aucune raison que je m’en fasse, s’il te rendait heureuse, loin de moi l’idée de vouloir t’en empêcher.

— Heureuse, heureuse... il me servait surtout de proxi quoi...

— Ah ah je comprends, tu avais quelqu’un d’autre en vue et tu as décidé de te rabattre sur ce brave homme ! Ce n’est pas bien méchant et à mon avis, il a eu bien de la chance de remplir ce rôle.

— C’est vrai ? Tu me trouves jolie ? s’empressa-t-elle de me demander ?

— Bien sûr ! Tu es belle comme un cœur !

— Plus que maman ?

— Quelle question ? Vous êtes toutes les deux aussi belles ! Tu es juste... plus jeune !

— Je me contenterais de ça alors ! Dit-elle en piquant un fard et en finissant son verre de champagne.

— Tu es trop mimi quand tu rougis comme ça !

— Ca me fait plaisir que tu me dises ça ! me dit-elle en posant sa tête contre moi et m’attrapant pour me prendre dans ses bras.


Je déposais alors un chaste baiser sur ses cheveux. Je sentais bien que sa peau contre moi ne me laissait pas indifférent, mais je remontais discrètement la couverture et la serrai un peu plus fort contre moi. Je sentais ses petits seins contre mon épaule et cela ne me dérangeait pas de prolonger le contact quelques secondes.


— Comment était-il alors ? Lui demandais-je en me dégageant finalement de ses bras à moitié à regret !

— Qui ça ?

— Eh bien, celui pour qui tu avais besoin d’un proxy nunuche !

— Oh... Non, mais je disais ça pour rire, tu sais !

— Non, non, tu ne t’en sortiras pas comme ça ! Alors à quoi est-ce qu’il ressemble ?

— Mais euh... Minauda-t-elle ! Il est relativement grand, brun... les yeux bleus... gentiment musclé... la quarantaine quoi...

— Ah ah ah c’est bien au moins tu n’as pas à chercher très loin, dit en riant gentiment ! En effet, bien que très généraliste, sa description s’appliquait parfaitement à moi !

— Je sais bien Raphy... je sais bien... me dit-elle en regardant de ses grands yeux avec un petit sourire triste. Bon allez, il est presque 1h, il est temps de dormir je veux être en forme pour profiter de Berlin !


Un peu perplexe, je lui souhaitais bonne nuit en l’attrapant et la serrant contre moi ! Peut-être que je n’étais finalement pas aussi sobre que je l’imaginais, car à l’avoir contre moi, mon sexe se mit à durcir d’un seul coup et donna par inadvertance un peu coup contre Camille ! Je me reculais immédiatement sans rien dire, en espérant qu’elle n’ait rien remarqué, mais à son petit sourire en coin quand elle m’embrassa sur la joue (de plus en plus près de mes lèvres décidément) et me souhaita bonne nuit, je n’en fus pas sûr.


Je montais alors dans mon lit et c’est lumière éteinte que milles questions commencèrent à m’assaillir. Pourquoi n’ai-je pas fermé la porte de la salle de bain ? Pourquoi ces baisers près des lèvres ? Pourquoi ce petit sourire triste à la fin ? Serait-il possible qu’elle ait un crush sur moi ? Cela expliquerait son froid de ses derniers temps à mon égard quand elle me voyait avec sa mère... Et puis cette dernière, avec sa bouteille de champagne et cette lingerie, qu’est-ce qu’elle avait en tête ? Ce n’était pas la première fois qu’elle et moi jouions à des jeux d’adultes et il nous était même arrivé de partager notre coucher avec un ou une autre partenaire au long de nos années de vies communes. Mais serait-il possible qu’elle ait manigancé tout ça pour que sa fille puisse me faire sa déclaration ? Non ? Si ? Non...


C’est à ce moment-là que j’entendis la petite voix de Camille :


— Raphy... tu dors ?


Etant en pleine interrogation sur le sens de tout ça, je décidais alors de ne pas répondre et de faire semblant de dormir. Camille ne retenta pas sa chance et pendant quelques minutes, je n’entendis aucun bruit dans notre cabine.


Puis, je me mis à percevoir du bruit venant de sa couchette, sans chercher à entendre ce qui se passait particulièrement, il était difficile dans cet espace confiné et dans le noir de ne rien entendre, tous mes sens étaient affûtés par ce contexte particulier.


Je devinais alors qu’il s’agissait de la respiration de Camille, peut-être faisait-elle un cauchemar. Non, sa respiration était trop abrupte, trop forte, un peu comme si... comme si elle était en train de se masturber... Impossible ! Ici ? Dans la cabine ? Avec moi juste au-dessus ?


Mais oui... en tendant l’oreille, j’arrivais à distinguer des murmures étouffés. Je ne cherchais pas à éviter d’entendre, au contraire, ma main avait machinalement rejoint mon sexe sous mon caleçon et avait commencé à le masturber... Une petite voix me disait d’arrêter que c’était immoral... mais un souffle plus fort que les autres chassa bien vite cette pensée...


Les bruits de Camille se faisaient progressivement plus fort, ma verge désormais à l’air libre, je calais les mouvements de ma main sur ses respirations, léchant même dans ma perversion ma paume de main pour rendre ma masturbation plus douce.


J’imaginais ses doigts agrippant ses petits seins, pinçant ses tétons tout durs d’excitation. J’imaginais sa main sous sa nuisette, caressant son clitoris doucement, et fermement, puis plus rapidement derrière et plus délicatement après. Ma main accélérera alors qu’un bruit de mouvement se faisait entendre sur le lit. En plein délire, je l’imaginais à quatre pattes, à moitié nu, en train de se glisser un doigt dans son sexe dégoulinant, un deuxième derrière plus brutalement...


Je l’imaginais s’offrant à moi, à ma vision de son corps, écartant ses fesses de deux mains pour que je puisse venir respirer ton odeur, passer ma langue depuis sa chatte ruisselante jusqu’à son petit anus encore vierge de toute visite j’en étais sûr.


J’entendais maintenant distinctement le bruit de ses doigts qui entraient et sortaient de sa petite chatte que j’imaginais tout épilée... j’aimerais les porter à ma bouche, les lécher, les mordre... ce serait tellement bon... Je respire profondément et sens l’odeur de son sexe qui monte jusqu’à ma couchette, cela augmente encore mon rythme cardiaque. Je passe doucement ma langue le long de mes lèvres, imaginant la faire glisser le long de ses petites lèvres, le tourner autour de son clitoris gonflé de désir...


Ma main remplie encore de ma salive glissait le long de ma verge. Cette dernière pourtant de taille normale habituellement, me semblait remplir ma main comme jamais auparavant. J’alternais les rythmes lents et rapides, essayant de me rester caler sur sa respiration et sur les mouvements que je sentais sous moi, mais ayant de plus en plus de mal à me retenir...


J’étais sur le point de jouir le plus silencieusement possible quand d’un seul coup, un petit cri se fit parvenir de la couchette de Camille, un bruit de plaisir et de luxure, camouflé par un son, un mot prononcé de sa part, faiblement, mais parfaitement audible :


— Raphy...


Je ne rêvais pas ! C’était bien mon moi qui avais nourri son plaisir. Me caressant alors les couilles d’une main et me masturbant à toute vitesse de l’autre, c’est avec l’image de Camille dans cette position de levrette et de soumission, que d’un seul coup, je me mis à éjaculer avec force !

Et... à ma grande surprise... à murmurer faiblement, mais de façon tout aussi audible qu’elle l’avait fait :

— Camille...

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