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Un trajet de rêve

Chapitre 1

Gay

Bonjour à tous,


L’histoire que je vais vous raconter aujourd’hui est un pur fantasme. Un fantasme de jeune de 23 ans peut-être, mais un fantasme qui régulièrement provoque une envie irrésistible...


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Cela fait plusieurs mois et années maintenant qu’un désir monte en moi et devient de plus en plus insoutenable. Comme beaucoup de jeunes de mon âge, mais qui ne veulent pas l’avouer, je fantasme de plus en plus sur les hommes et un acte en particulier : la fellation. Sentir une verge posséder sa bouche, voir le plaisir du mâle recevant cet acte, sentir l’odeur d’une bite à son visage et goûter à ce membre de chair avec une immense passion me rend dingue. Rien qu’en y pensant, mon excitation monte et mes dessous ont du mal à retenir ma bite. Mais pour commencer réellement cette histoire, il me faut me présenter.


Moi c’est Hugo, jeune homme de 23 ans, je viens de rentrer dans la vie active. Je suis assez grand et mince, avec des cheveux courts de couleur châtain. Je possède de longues jambes fines (sans être démesurées) et des fesses fermes dues à une grosse pratique du sport depuis tout petit : tradition familiale. Côté attributs, j’ai la chance de posséder une bite de taille tout à fait normale. Sentimentalement parlant, je suis en couple avec une fille depuis plus de 5 ans et même si tout va bien entre nous, mon fantasme prend de plus en plus le pas sur notre vie sexuelle. De plus, nous vivons séparés à cause de ses études et de mon travail qui a nécessité un petit déménagement. Elle vient cependant me rendre visite et nous nous arrangeons pour limiter les trajets.


C’est dans ce contexte qu’en ce mois de juin, après une semaine passée à mes côtés, ma copine me ramena auprès de ma famille pour passer quelques jours. Je laisse donc ma voiture à mon appartement et décide de prendre un covoiturage pour rentrer une semaine plus tard. Le séjour se passe bien et à trois jours du retour, je décide de chercher un trajet pour rentrer. Sans être difficile, je prends le premier trajet que je vois et qui correspond à mes besoins. Après avoir visité ma copine, je regarde rapidement les avis de mon chauffeur, chose que je n’avais absolument pas faite. Des avis très positifs, donc me voilà rassuré, et je ne fais pas vraiment attention à ce qu’elle peut me raconter, bien trop occupé à regarder ma série.


— Il est gay ! dit-elle.

— Ah d’accord, ne sois pas jalouse alors, répondis-je du tac au tac sans vraiment réfléchir.


Après un petit rire nerveux, nous reprîmes nos activités. Après une bonne journée à ne rien faire, nous finîmes par aller nous coucher. Mais la nuit fut marquée par un rêve qui va me hanter. Je pensais à mon trajet et une image restait en moi-même après mon réveil : moi en train de masturber cet homme et le sucer dans sa voiture. Inutile de préciser que ma queue au réveil se souvenait également de ce rêve merveilleux. Ni une ni deux, mon premier réflexe est de regarder le profil de mon conducteur. Beau garçon, la trentaine, mon désir ne cessait de croître et cet homme qui ne me connaissait pas hantait mon esprit. Manu de son prénom devenait la source de mes fantasmes.


Pendant les deux journées restantes, je n’attendais plus qu’une chose, c’était de prendre place dans sa voiture. Je lui envoie un message afin de savoir le lieu et l’heure à laquelle nous pouvons nous rejoindre.


— Bonjour Manu, ou et à quelle heure nous rejoignons-nous pour le trajet ?

— Bonjour Hugo. Si cela te convient, nous partirons à 17h sur le parking de la place du marché.

— Pas de soucis, ça me convient parfaitement. Bonne soirée.


Le rendez-vous est pris. Le jour J, je trépigne d’impatience au point de recevoir quelques remarques de ma copine qui s’étonne de mon envie de rentrer. Il est maintenant 16h40 et nous partons en direction du parking. 16h50...16h51...16h55, le voilà. Un rapide bisou et un Je t’aime à ma copine et je file le rejoindre. Si seulement elle savait à quel point je ne pensais qu’à lui...


— Bonjour Hugo, comment vas-tu ? Tu peux mettre tes affaires dans le coffre.

— Bonjour, super merci et toi ? Pas trop chaud sous cette chaleur ? Merci beaucoup.


Nous nous installons et commençons notre trajet de 2h. Nous commençons donc à nous présenter et j’en profite pour le découvrir. Manu est assez grand également, un visage très fin et un style vestimentaire très classe. Il prend soin de lui et c’est tout à son honneur, car il est très séduisant, ce qui rend mon envie encore plus forte au point que je peux sentir ma queue à l’étroit dans ma tenue.


— Et sinon, c’était ta copine avec toi sur le parking ?

— Oui, nous sommes ensemble depuis longtemps, mais nous vivons séparés.

— Ça ne doit pas être facile à vivre tous les jours, me répond-il.

— Ça dépend, ça permet de souffler...

— Ça n’a pas l’air l’amour fou, dis donc.

— Si, si je l’aime, mais je sais pas, il manque quelque chose.

— Ah mince, peut-être que ce n’est pas la bonne.

— Oui possible, je verrai bien, je pense pas trop à ça pour le moment...


La discussion continue donc et mon désir grandit à chaque discussion de sa part. Je commence même à avoir chaud et je remarque que lui semble avoir également chaud. J’y vois là une occasion de le connaître plus en détail et lui demande alors :


— Tu n’as pas trop chaud dans cette tenue ? Ton pantalon ne doit pas t’aider à conduire si tu transpires.


Il semble surpris par ma remarque et me regarde du coin de l’œil avant de répondre. Son regard parcourt mon corps entier et remarque la bosse au niveau de mon entrejambe que je ne cherche pas à dissimuler, bien au contraire.


— Oui c’est vrai, ce n’est pas pratique, et je t’avoue que je conduis rarement dans cette tenue. Je suis plus souvent en survêtement pour être à l’aise, et des fois en caleçon...

— Ah en caleçon carrément ?

— Oui, ça permet d’avoir le moins de fortement possible et je suis très peu pudique, alors seul dans ma voiture, je ne me prive pas.

— Si tu veux, ça me dérange pas, et tu peux te mettre à l’aise. On peut s’arrêter si tu veux te changer.

— Ça ne te dérange pas, tu es sûr ?

— Bien sûr que non, au contraire, ça détendra l’atmosphère...


Je n’en peux plus, je veux le découvrir, le voir nu, mais comment lui faire comprendre. Nous nous arrêtons alors 5 minutes plus tard et je le vois retirer son pantalon et l’enlever...... J’y découvre alors son dessous qui semble contenir un magnifique cadeau à l’intérieur. J’essaie de deviner ses mensurations. Quand je le vois mettre son pantalon à l’arrière, une idée me vient.


— Je peux te demander quelque chose d’intime ?

— Oui bien sûr, dis-moi...

— Tu conduis vraiment dans cette tenue ou des fois ça t’arrive de...

— Oui ?

— D’enlever également ton caleçon ? lui dis-je en le fixant dans les yeux, j’ai envie de jouer et de voir jusqu’où ce jeu ira.

— Il m’arrive des fois d’être nu en bas, mais jamais le haut, car même si je suis pas pudique c’est interdit normalement...

— Si tu veux, tu peux l’enlever, je ne regarderai pas. Il reste pas mal de route, et je veux pas que tu te sentes gêné pour moi.

— Merci beaucoup, c’est rare des passagers compréhensifs comme toi.


Il enlève alors le reste de vêtements, et comme promis, je tourne ma tête. Nous reprenons la route et plus aucune discussion n’a lieu dans la voiture. Je lutte pour ne pas regarder, mais l’envie devient insoutenable. Je finis alors par tourner la tête et reste en admiration par ce que je vois. Sa verge ne bande pas, mais possède des dimensions identiques à la mienne en érection. Elle est belle et il est parfaitement rasé. J’ai envie de la prendre en main, de la caresser et de sentir sa chaleur entre mes doigts.


— Je suis désolé, je ne devais pas regarder, mais je comprends pourquoi ça te chauffe quand tu as un pantalon, lui dis-je.

— Ah merci, je le prends comme un compliment. Ne t’inquiète pas, tu peux regarder, après tout, c’est moi qui l’expose.

— Combien... combien elle fait de centimètres ?

— Je ne sais pas, je ne la mesure pas tu sais, ce n’est plus de mon âge...

— Je peux la toucher ?

— Je sais pas trop si c’est une bonne idée, elle réagit vite...

— Je veux juste voir si je peux faire le tour avec ma main.

— Très bien alors...


Son ton a changé, il semble tendu et semble perdre le contrôle, et moi, je ne tiens plus sur mon siège. Je tends alors ma main et me rapproche de sa belle queue. Je commence à la prendre et à la soulever afin de pouvoir l’empoigner complètement. J’aime cette sensation et surtout je ne peux plus m’arrêter ou la lâcher. Je suis obnubilé par cette queue devant moi. Inconsciemment, mes doigts commencent à bouger et sa réaction ne se fait pas attendre. Sa queue commence à prendre du volume au point que j’en tire une certaine fierté. Son souffle commence à se faire entendre...


— Tu vois..... je réagis vite, tu peux arrêter maintenant, tu sais........

— C’est pas ce qu’elle dit apparemment... elle continue de monter et je vais t’avouer que j’ai pas l’intention de la lâcher..........


Je commence à dire n’importe quoi. Pour qui je me prends ? Mon regard ne quitte toujours pas sa queue et mes gestes se font de plus en plus clairs. Sa bite est maintenant bien dure, et ma main commence à le branler très explicitement. Cette sensation est magique et je veux continuer.......


— Hugo, on va avoir un accident, je ne peux plus me concentrer... hummmmm, Hugo tu m’entends ?

— Arrête-toi sur le bord de la route alors...

— Non, il faut que nous rentrions......

— N’essaie pas de lutter, tu sais très bien que si j’arrête ce que je te fais, tu ne seras pas plus concentré.....

— Très bien, je m’arrête...


Une fois la voiture arrêtée, il allonge son siège afin d’être plus à l’aise. Je détache alors ma ceinture et continue de le branler. Chaque seconde, sa queue est plus dure et ma tête se rapproche de plus en plus de sa queue... Je le veux, lui, son corps, sa queue dans ma bouche. Je lève alors les yeux pour y voir ses yeux en train de me regarder avec amour. Mon désir n’est pas que sexuel... il me plaît et je veux le rendre heureux... Contre tout ce que je pensais, mon désir n’est pas que bestial et j’ai également envie de l’embrasser lui. Je me rapproche alors de lui et nous échangeons plusieurs baisers magnifiques. Je m’approche alors de son oreille et lui susurre :


— Je veux te prendre en bouche............


Me tête descend alors au niveau de sa bite fièrement dressée... Mes lèvres touchent ce membre et je commence à lui lécher son gland délicatement. Je le vois alors fermer les yeux et tendre son bras pour prendre ma tête. Il me la baisse et je me retrouve alors avec sa queue bien enfoncée dans ma bouche. C’est si bon, si plaisant, tout est parfait, sa bite, sa taille, son odeur de mâle. Ma bouche fait alors plusieurs va-et-vient sur cette bite qui me rend dingue. Je m’applique comme une petite salope à qui on donnerait la fessée au cas où elle ne serait pas sage. Je suce cette bite comme si j’avais toujours fait ça et je suis heureux.


— Hugo...... Suce-moi bien, tu es vraiment bonne. Ta bouche est parfaite...

— Hummmmmmm, oui continue, tu es fait pour ça...


Ses encouragements me donnent encore plus envie de lui faire du bien. De temps en temps, j’arrête pour le masturber frénétiquement tout en l’embrassant et ainsi partager l’odeur de sa belle queue.


— Je vais venir Hugo... Je vais jouir grâce à ta bouche...


Je sentis alors sa verge se contracter et une longue salve de sperme envahir ma bouche fraîchement dépucelée. J’essayais de tout avaler, mais il y en avait trop. Lorsque plus aucune semence ne sortait de sa queue, je me repris à lécher afin de lui nettoyer comme il se doit sa belle verge. Avant d’avaler, je vins l’embrasser et lui partager son sperme bien chaud. C’était magique et j’étais heureux comme rarement. J’avais goûté à ma première bite et j’avais qu’une envie, c’était de recommencer.


— Merci beaucoup, Hugo, c’était parfait. On ne m’avait que rarement aussi bien sucé.

— Ta queue est vraiment excellente, et je sais pas ce qui m’a pris...

— Ne t’en fais pas, recommence quand tu veux et je pense que beaucoup d’hommes rêveraient de se faire sucer par ta bonne bouche de salope.

— En tout cas, j’ai adoré...

— Moi aussi et je pense savoir ce qui manque entre toi et ta copine. Une bonne bite à sucer. Tu es fait pour sucer de belles queues et je suis sûr que tu recommenceras bientôt.


Nous reprîmes alors le trajet et mon formidable chauffeur resta sans rien sous la ceinture. Avant d’arriver, je repris alors le traitement que je lui avais fait, mais cette fois-ci, une nouvelle barrière céda...


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Si vous désirez la suite, dites-le-moi en commentaire ou par MP, je serai ravi d’échanger avec vous sur différents fantasmes ou suites que vous aimeriez à l’histoire.

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