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Trajet vers chez les beaux-parents

Chapitre 1

Hétéro

Cela fait deux semaines que je suis avec mon petit-ami actuel. Tout n’est pas toujours facile.



Je suis étudiante à l’IUT de Nancy et lui est ingénieur dans une entreprise à plusieurs dizaines de kilomètres de là. Évidemment, j’ai des cours toute la journée, le mercredi et le samedi matin. Pour arranger les choses, mes parents ne m’ont pas laissé prendre ma voiture pour cette année d’études. Ma chambre au CROUS donne directement sur l’IUT et ne fait que 9m².


Bon ! Tout le monde s’en fout de tout cela.


Le problème est que je suis stressée. Je dois retrouver Monsieur à la gare de Nancy pour prendre un train à destination de Strasbourg. Là, nous devons aller chez ses parents... Je ne sais qu’en penser.


Comme toujours, monsieur est en retard... Ah non ! Le voilà qui arrive !


Il n’est pas difficile de le repérer. Chercher une asperge de 1m98 avec des cheveux blonds et de magnifiques yeux bleus et c’est lui. Il se détache facilement d’une foule. Son corps est fin, mais il cache une grande force. Il me soulève facilement et pourtant, je fais 65 kilos pour 1m59. Pour tout dire, il lui est déjà arrivé de me lancer sur le lit. Il est un peu complexé qu’à 26 ans, il ait un début de calvitie. Aujourd’hui, il porte un simple tee-shirt bleu et un jean. Cela le met en valeur. Il a une démarche très féline.


J’ai bien envie de lui sauter au cou et de l’embrasser, mais monsieur est plus dans la retenue en zone publique. Ne le croyez pas pudique, car il ne l’est pas. C’est juste qu’à Nancy, trop de monde peut le connaître. Il est plus facile de se laisser aller dans un endroit neutre, voire étranger.


Notre train est à quai. Il s’agit d’un TER. Un modèle sur lequel monsieur a travaillé. Il est tout heureux de m’expliquer quelques petites choses sur sa conception. Nous nous installons tranquillement à nos places. Il faut attendre le départ du train pour que nous nous rendions compte que nous sommes seuls. Vraiment seul dans le wagon. Des idées nous viennent... La grande question est de savoir quand le contrôleur passera. Nous ne voudrions pas avoir une amende pour exhibition tout de même.


Il ne faut pas attendre plus de cinq minutes pour que le contrôle de nos billets ne soit fait.


— Vous avez le wagon pour vous seul, madame, monsieur. Bon voyage”, nous dit l’homme avec un grand sourire en nous quittant.


Mon homme me regarde. Il a un grand sourire. Il semblerait que nous ayons l’aval de l’employé des trains pour faire ce que nous voulons. Je pense même qu’il se doute totalement des idées que nous avons pour la suite du voyage. Il était assez beau mec, j’aurais aimé voir ce que pouvait cacher son uniforme. Dommage qu’il soit en service.


Monsieur semble avoir réagi aux propos du contrôleur. Une bosse commence à se former dans son pantalon. Il pose lentement sa main dessus, comme pour bien me montrer son désir. Mes yeux ne quittent pas les caresses qu’il se donne. Il faut qu’il me relève la tête pour que je me détourne et me plonge dans ses yeux.


— Aurais-tu les mêmes envies que moi ? Oseras-tu ?”, m’interroge-t-il.


Il sait que je ne suis pas à l’aise dans les lieux publics. Je n’aime pas être vulnérable. J’ai pourtant envie de lui, là, maintenant. Il me pose un vrai dilemme.


Prise dans mes réflexions, je ne l’ai pas vu descendre sa braguette, une partie de son boxer et sortir son membre. Il est déjà à demi dressé. Les veines commencent à se dessiner. Depuis hier, il a pris le temps de raser tous ses poils. Monsieur ne les supporte pas, pourtant j’aime quand il y en a un peu. Je n’ai plus l’impression de me contrôler. Il y a tellement d’envie et de tentation, comment y résister ? Je ne peux pas. Mes yeux suivent ses doigts qui caressent son membre. Je me penche. Ma main remplace la sienne. Il est chaud et palpitant. Avec un doigt, je l’agace. Je le saisis pour le goûter de ma langue. La réaction est immédiate. Il ferme les yeux. Son membre se redresse. Même s’il ne le reconnaîtra jamais, il gémit. Ces vibrations se ressentent dans tout son corps. Je laisse ma langue parcourir sa longueur.


De légers gémissements me parviennent. Il est à point pour que je le prenne en bouche. Monsieur a un membre qui me fait toujours baver. S’il n’est pas très épais (environ 3 centimètres de diamètre), il est long (19 centimètres, juste ce qu’il faut pour qu’il aille au fond de moi). J’aime l’avoir en bouche. Quelques succions et je laisse mes dents le toucher. Cette sensation, il dit ne pas l’aimer, mais ses réactions n’en sont que meilleures par la suite. Je le garde, bouge ma langue. Il est totalement érigé maintenant.


Je glisse ma main dans son caleçon pour caresser ses boules, tout en remontant pour l’embrasser. L’excitation prend de plus en plus le pas sur ma peur d’être surprise.


Il se décide enfin à me toucher. Ses mains parcourent mon dos. Il s’accroche aux bretelles de mon débardeur et de mon soutien-gorge. Je me recule pour lui laisser une marge de manœuvre. Il tire d’un coup sec pour exposer ma poitrine. Il la prend en main, la malaxe. Finalement, il prend mes tétons en bouche. Le plaisir est enfin là. C’est doux et chaud, entouré par sa légère barbe piquante, juste comme il faut.


Je sens la moiteur s’installer dans mon bas-ventre. Il ne va pas devoir trop tarder s’il veut que nous passions à l’acte. Le train ralentit, des maisons sont visibles par la fenêtre. L’idée de me faire surprendre me revient. Je ne fermerais pas le rideau. Nous réalisons un des fantasmes de monsieur.


Une de ses mains vient défaire le bouton de mon pantalon. Il descend sa braguette pour pouvoir insérer sa main. Il n’entre pas dans ma culotte. Ses doigts viennent explorer mon sexe. L’humidité doit se ressentir à travers le tissu. Il insiste sur mes lèvres. C’est bon, mais pas assez. Il doit l’avoir compris, car il me demande de lui faciliter l’accès en poussant mes fesses vers le haut. Un doigt est inséré... Je descends mon pantalon pour lui laisser plus de place. J’écarte les jambes. Il entre et sort. Je tente de retenir un gémissement qui s’échappe tout de même.


Je suis forcée de lui faire retirer ma source de plaisir pour trouver une meilleure position. Obligation m’est faite de retirer mon pantalon. Il va me gêner et compliquer la suite du programme. A peine ai-je le temps de relever les fesses pour m’agenouiller sur les sièges, que monsieur m’a déjà remis un doigt. Il s’active. C’est si bon.

Sa langue vient remplacer son doigt. Le changement me fait gémir. Nos bruits vont attirer l’attention des passagers des voitures voisines. Monsieur est dans l’allée centrale avec mes jambes qui l’encadrent, mes fesses collées à son visage et je me trémousse pour qu’il me donne toujours plus de plaisir. La situation m’excite.


Sa bouche me délaisse. Je ne suis que gémissement quand enfin, je le sens se frotter à mes lèvres. Je me fiche de la vitesse lente du train, des habitations en bordure de voie. Je le veux là, tout de suite. Aucune importance si une personne nous regarde depuis la porte vitrée du wagon. Je le laisse se caresser sur moi. J’attends le bon moment pour m’empaler sur lui. Mes chaires s’étirent sur son passage. Il hoquette devant cette initiative. Il m’agrippe la poitrine pour venir au plus profond de moi. C’est si bon de se sentir remplie par lui.


Il me besogne comme jamais jusqu’à lors. Nous sommes en nage. Nous émettons autant de bruit l’un que l’autre. Mes bras cèdent. Je me retrouve maintenue par lui, le reste du corps allant et venant sur les sièges. Plus, je veux plus.


Le rythme s’accélère. Il ne va plus tenir très longtemps. Je contracte mes muscles par intermittence. Je sais qu’il adore ça, que ça le rend fou. Tellement, qu’il me retourne habilement. Il me redresse. Je dois m’accrocher à son cou pour ne pas tomber. Je me contracte, d’autant plus que le mouvement m’a prise par surprise. Il grogne. Je continue mon jeu pour notre plus grand bonheur.


Le rythme commence à redescendre. Les mouvements se font plus amples. J’en profite pour lui dévorer les lèvres comme je peux. Je n’en peux plus. C’est tellement bon. Mon cri est étouffé, alors qu’il me donne ses derniers coups de reins et tout son sperme.


Nous nous écroulons sur les sièges les plus proches. Monsieur m’écrase. J’ai du mal à respirer. Je l’embrasse tendrement. Nos membres sont emmêlés. Il reste en moi, le temps de se reprendre.


— Quand tu veux, tu n’es pas aussi timide que cela”, me susurre-t-il à l’oreille, avant de me la mordiller.


Il semblerait qu’il n’ait pas envie de quitter ma chaleur.


— Accroche-toi.”


C’est le seul avertissement qu’il me donne avant de nous redresser. Je constate alors que nous sommes dans l’allée centrale, exposés à tout voyageur qui regarderait par les portes des wagons. Monsieur n’est pas aussi exposé que moi aux regards. Il possède toujours son haut, son boxer et son pantalon couvre à moitié ses fesses que j’aime tant. Par contre moi... J’ai mon débardeur sur les hanches, ainsi que mon soutien-gorge. Mon pantalon est quelque part au sol. Il va falloir que je le retrouve rapidement.

Monsieur nous assoit.


— Tu devrais lâcher la tigresse plus souvent. N’hésite plus jamais à me mordre.”


Je suis surprise. Je ne me souviens pas de l’avoir mordu. Il tire le col de son haut pour me montrer la marque de mes dents dans son épaule. Le sang y a déjà fait son apparition. Je l’ai marqué... Heureusement, son tee-shirt est d’une couleur foncée.


— Ce train va entrer en gare de Strasbourg, terminus de ce train”, indique la voie du contrôleur dans les haut-parleurs.


Cela veut dire qu’il reste moins de cinq minutes pour remettre nos vêtements en ordre avant de descendre du train et de retrouver la mère de mon homme. Nous devons passer le week-end avec eux, ainsi que le frère et la sœur de monsieur. Je suis un peu prise de panique, surtout que je ne retrouve pas ma culotte. Il va falloir faire sans, en espérant que le sperme ne coule pas trop. Je ne dois pas faire une trop mauvaise première impression.


En descendant du train, j’aperçois le contrôleur. Il nous regarde avec un grand sourire. Ses yeux parcourent mon corps. Cela me fait rougir et pourtant je ne peux m’empêcher de balancer un peu plus ma démarche tant qu’il est en vue.

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