Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 14 485 fois
  • 212 J'aime
  • 7 Commentaires

Tranche de vie de Charlotte

Chapitre 1

vengeance

Avec plusieurs hommes

Bonjour à toutes et tous, je suis Charlotte, 19 ans au moment de cette histoire, châtain teinte en acajou, 1m65 pour 65 kilos (oui un peu ronde) 100D de poitrine, de bonnes grosses mamelles que j’exhibe volontiers sur les plages, ma fente est aussi lisse qu’à ma naissance, sauf qu’elle est ornée désormais d’un piercing au-dessus du clito, directement sur le pubis. Voilà pour la présentation de mon corps.

Ceci est une histoire vraie, ainsi que les autres histoires de "tranche de vie" qui suivront si le premier volet vous a plu.


Je ne suis pas fortiche en orthographe, mais ferai en sorte que vous puissiez comprendre le principal.


Je vis avec Seb depuis un an, il a 25 ans, travaille souvent de nuit dans une usine de logistique. Son sexe est le plus gros que j’avais connu jusqu’à maintenant (oui, au lycée, je passais plus le temps des récréations dans les w.c. à faire des fellations, que dans la cour)


Je ne travaille pas, ayant eu un accident stupide quelques années auparavant, j’ai une prothèse à la cheville droite qui m’empêche de faire le métier que j’avais choisi, à savoir, l’hôtellerie. Je passais ma journée à la maison en bonne compagnie, m’occupant de tout dans la maison (cuisine, ménage, lessive, sauf le repassage dont j’ai horreur) ceci me prenait en général une matinée, car étant fait régulièrement, ceci ne me prenait pas plus de 2h.


Les après-midi, je les passais généralement sur les réseaux sociaux, tchat, jeux, etc. Ou, parfois, il le faut aussi, un peu de comptabilité. Niveau sexe, aucun souci, Seb rentre, quelques papouilles et je me retrouve vite à poil à écarter les cuisses et me fais limer comme une bonne salope, bref, la femme que je pense être parfaite, je tiens ma maison en ordre, prépare de bons petits plats, et ouvre les cuisses sur demande de mon homme.


Remontez un peu plus haut, je vous ai dit que je m’occupais de la compta du ménage, je découvre donc des dépenses effectuées par Seb, sur les extraits de banque, j’apprendrai par la suite la nature de l’endroit, même si le nom ne laisse planer aucun doute, "le new love"


Nous aimons aussi recevoir beaucoup les amis le samedi soir pour des repas (je vous ai dit, je voulais être hôtelière) ce samedi, justement, nous recevons cinq couples d’amis, notre maison le permettant.


Sournoise, je ne dis ma découverte à Seb sur ses relevés de compte, j’attends le moment propice, ce sera ce samedi en présence des amis, pour l’humilier un peu. Samedi soir

Les cinq couples d’amis sont réunis dans notre jardin privatif, les discussions vont bon train, nous parlons de tout, aucun sujet n’est tabou pour nous, c’est là que je veux l’humilier en demandant aux amis s’ils connaissent le "new love", ils me répondent oui, c’est un bar à champagne, où l’on peut discuter, fumer de bons cigares, en se faisant piper par une hôtesse, et que par la suite, on peut aller à l’étage pour la tringler, bref, un bar à putes.


Je me tourne vers Seb et lui annonce que j’ai découvert ses dépenses dans ce bar, l’effet attendu n’arriva pas, il ne nia pas, me disant que oui, il aimait troncher d’autres femmes, les autres hommes des couples rajoutent qu’ils y vont parfois ensemble, les femmes ne réagissent même pas, je suis sur le cul, elles sont cocues, moi aussi, mais elles semblent trouver cela normal.


Ça ne va pas se passer comme cela mon coco, attends-toi à une surprise de taille.

Je me lève, et prétextant un besoin de me rendre aux toilettes, je m’éclipse.


Enfermée dans les w.c., je n’en reviens toujours pas, c’est alors qu’il me vient une idée perverse. Je vais dans notre chambre, regarde mes tenues sexy... Oh et puis non, j’y retourne complètement à poils. Je reviens donc au rez-de-chaussée, passai par le salon, un miroir me renvoie mon image, j’entends que l’on débarrasse la table, parfait, la suite de mon plan que j’ai en tête sera plus rapide.


Je reviens donc dans le jardin, à poil, tous sont surpris et ne disent mot. Je me couche sur le dos sur la table au milieu des invités, je décide de ramener mes pieds contre mes fesses, d’un coup bref, j’écarte les genoux au maximum, je passe une main sur ma chatte que je sens baillée, et bizarrement trempée (aurais-je des tendances exhibe ?) je regarde les hommes, et leur dis,


— Vu que vos femmes ne disent rien, et que Seb va tremper sa bite ailleurs, lequel d’entre vous va me sauter, me limer, me tringler comme une grosse pute ?


Voilà, le ton est donné, tu me trompes, eh bien d’autres queues aussi vont visiter ma chatte. Après peut-être trois minutes, peut-être le temps que les hommes soient au garde-à-vous, j’entends le bruit de l’emballage d’un préservatif que l’on déchire, là, j’interviens.


— Non, pas de capote.

— Tu veux qu’on te prenne au naturel ?

— Oui naturel, c’est très bien comme terme, une pute, tu te vides dans sa chatte certes, mais au fond d’une capote, moi je ne suis pas une pute, mais une salope, alors vous aller souiller ma chatte avec vos jus de couilles.


Et c’est parti, la première bite me pénètre, me lime, une dizaine de minutes puis éjacule au fond de ma chatte, et se retire, je regarde sa femme et lui dis "nettoie ma chatte pour le suivant", et elle commença à me bouffer littéralement la moule, les cinq hommes sont venus dans ma chatte et chaque femme à nettoyer ma fente après leur passage. Voilà, je t’ai fait cocu aussi Seb la soirée a continué normalement sauf que je suis restée à poil, nos soirées ont changé, nos repas du samedi soir se font de manière naturiste, on est bien mieux à poil de toute façon.


Si vous voulez d’autres "tranches de vie", faites-le savoir.

Diffuse en direct !
Regarder son live