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Tranny secretary high school

Chapitre 1

Travesti

Lydia était en train de lire les offres d’emplois et de formation sur Internet.


— Regarde maman ! Ils recherchent des jeunes hommes efféminés pour devenir secrétaires. Ca serait parfait pour Kevin.

— Fais voir ça :


Corinne lut l’annonce que lui indiquait sa fille sur son ordinateur : L’institut "Tranny Secretary High School" recherche des jeunes hommes âgés de 18 à 25 ans, d’allure efféminée ou androgyne, pour les former en tant que secrétaire. Débouchés et salaires élevés assurés, pas de frais de scolarité. Envoyer CV et photographies travesties à l’adresse mail suivante. Réponse discrète et rapide.



Corinne retint uniquement : "Débouchés et salaires élevés assurés, pas de frais de scolarité"

Elle jeta un œil sur son fils vautré dans le canapé comme à son habitude. Depuis qu’il avait obtenu son bac de justesse, il passait ses journées entières devant la télé ou les jeux vidéo.


— Kevin, viens voir !

— Non maman, il est hors de question que je me déguise en femme !

— Et bah moi, il est hors de question que je continue à t’entretenir plus longtemps à rien faire ! Je te laisse la journée pour réfléchir. Demain, soit tu poses ta candidature à cette école, soit tu prends tes affaires et tu dégages. C’est compris ?


Corinne sortit de la pièce en claquant la porte, laissant son fils et sa fille ensemble.


— Ca t’amuse hein ! dit Kevin à Lydia en grimaçant.

— Oh, ne fais pas ta chochotte avec moi ! Tu crois que je ne sais pas que tu renifles mes petites culottes en cachette ?

— N’importe quoi !

— Tu veux voir les vidéos ? lui répondit sa sœur avec un sourire narquois.



Kevin baissa les yeux en rougissant.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Le lendemain...


Lydia était en train de maquiller son frère comme lui avait demandé sa mère. Il est vrai qu’elle était coiffeuse et esthéticienne.


— Alors comment te trouves-tu ?


Kevin faisait la gueule : "J’ai l’air d’une vieille pute !"


— Ah bah merci, avec tout le mal que je me suis donné, c’est gentil ! répondit Lydia.

— Ton frère a raison, c’est trop vulgaire. On ne veut pas le faire embaucher à Pigalle, mais dans une école de secrétariat. Par contre, on ne dit pas.


Pute" mais prostituée" précisa Corinne à l’intention de son fils. "Tâche d’utiliser un langage correct dorénavant."


— Oui maman, répondit celui-ci sur un ton agacé tel un petit enfant.

— Bon, si j’ai bien compris, il faut que je recommence tout, souffla Lydia.


Après avoir complètement démaquillé son frère, elle se remit au travail. D’abord un fond de teint, puis un fard bleu ciel sur les paupières. "Il va très bien avec tes yeux" dit-elle à son frère en souriant.


— Hein, hein, hein, lui répondit-il en tirant la langue.


Elle lui dessina le contour des yeux, lui mit du mascara et finit par appliquer sur ses lèvres un gloss rouge vif.

Une fois qu’elle eu fini, elle appela sa mère pour lui faire voir le résultat.


— Désolée pour les lèvres maman, mais je ne peux pas faire moins vulgaire. Je n’y peux rien si Kevin a une bouche à pipes.


Pauvre salope" lui dit alors son frère.


— Kevin!


Corinne leva la main "Tu as de la chance que je ne veuille pas abimer ton maquillage, sinon tu t’en serais pris une. Tu sais parfaitement que je ne veux pas que tu insultes ta sœur !"


Corinne examina le travail effectué par sa fille. C’était parfait, la peau, les yeux, les lèvres, tout était sexy sans être vulgaire.


— Mais c’est vrai qu’il a une bouche à pipes, se dit-elle "tant mieux il n’aura aucun mal à se faire embaucher".

— Bon, maintenant, on va voir pour la coiffure. Tiens, mets-lui ça, dit Corinne en tendant une perruque blonde à sa fille. "C’est celle que mettait ton père autrefois."


Lydia posa la perruque sur la tête de son frère et la coiffa du mieux qu’elle put.


— C’est tout ce que je peux faire avec ça, dit Lydia "C’est une vieille perruque bon marché."


Corinne s’adressa à son fils : "Et toi qu’en penses-tu ?"


— J’ai encore plus l’air d’une vieille... prostituée maman.

— Il a raison, ça ne va pas. Essaie de faire ce que tu peux avec ces vrais cheveux en attendant qu’on lui achète une perruque de qualité, dit Corinne à sa fille.

— Oui, je pense pouvoir lui faire une coupe courte à la garçonne, tout en étant féminine.


Lydia s’approcha de son frère, les ciseaux à la main.


Kevin se leva d’un bond.


— Ah, non, il est hors de question que Lydia touche à un seul de mes cheveux !


Corinne l’attrapa par l’oreille et le plaqua sur ses genoux comme quand il était enfant.


— J’en ai assez de tes caprices Kevin, il est tant que tu prennes une bonne correction !


Lydia, va dans ma chambre. Tu trouveras dans l’armoire plusieurs cravaches et baquettes. Elles n’ont plus servi depuis la mort de ton père. Il est temps que je me refasse la main."

Durant l’absence de Lydia, Corinne avait baissé le pantalon et le slip de son fils, et avait commencé à lui donner de bonnes claques sur les fesses du plat de la main. "C’est pour t’échauffer" lui dit-elle en souriant.

Lydia présenta une collection d’instruments à sa mère. Celle-ci désigna une baguette en bois longue et fine. Lydia posa les autres sur la table puis lui tendit la baquette qu’elle avait choisie.


— Non, non, j’ai changé d’avis. C’est toi qui vas le faire. Il est tant que tu apprennes à dresser un homme.

— Comment je dois faire maman ?


"Oh, c’est très simple. Mets-toi de côté, perpendiculaire à lui comme cela.


Tu donnes tes coups secs sur les fesses, d’abord doucement puis de plus en plus fort." Lydia commença à donner des petits coups de baguette sur les fesses de son frère, pendant que sa mère le maintenait sur ses genoux avec les mains dans le dos.

Bien qu’elle ne frappait pas fort, son frère émettait un petit cri à chaque fois en sursautant, et des marques rouges commençaient à apparaître.


— Plus fort que ça, lui dit sa mère.


Lydia donna des coups un peu plus appuyés, mais elle éprouvait une certaine pitié pour son frère. C’est vrai qu’ils étaient toujours en train de se chamailler, mais au fond d’elle même, elle l’aimait bien quand même.

Les marques commencèrent à virer au violet.


— C’est mieux, mais tu peux frapper encore plus fort. Il ne craint rien, on a la peau solide à son âge.


Etait-ce à cause des encouragements de sa mère, ou est-ce parce qu’elle commençait à y éprouver du plaisir, toujours est-il qu’elle frappait maintenant de toutes ses forces.


Les marques virèrent au noir.


— Maman je t’en supplie ! Dis à Lydia d’arrêter de me frapper s’il te plaît. Ca fait trop mal !

— Non, tu as mérité une bonne correction. Mais c’est de ma faute, j’aurais dû te dresser plus tôt comme je l’avais fait avec ton père !

— Dis maman, tu faisais ça à papa ? demanda Lydia entre deux coups de baguette.

— Mais bien sûr, régulièrement ! Pourquoi était-il toujours aussi gentil avec moi d’après toi ?


Kevin se tordait de douleur sous les coups que lui administrait sans relâche sa sœur, et sa mère avait bien du mal à le maintenir en place sur ses genoux.


A un moment, en bougeant son cul dans tous les sens pour tenter d’échapper aux coups, il fit jaillir ses testicules qui se retrouvèrent coincés entre ses fesses. D’un simple regard, sa mère fit comprendre à Lydia ce qu’elle devait faire.

Kevin poussa un hurlement quand sa sœur frappa avec la baguette dessus.

Corinne relâcha son fils. "tache d’être plus coopératif maintenant."


Kevin préféra rester à genoux quand sa sœur lui coupa les cheveux.


—---------

— Chérie, regarde dans ta garde-robe s’il n’y a pas quelque chose qui pourrait aller à ton frère.


Kevin répondit : "Si je mets les affaires de Lydia, là c’est sûr qu’on va me prendre pour une pute !"


Sa sœur lui assena un coup de pied dans le tibia avec sa bottine.


— De toute façon, il ne pourrait pas les mètres, il est beaucoup trop gros ! dit-elle en colère.


Kevin n’était absolument pas gros, mais il était plus grand que sa sœur et effectivement ses affaires ne pourraient pas lui aller.

Corinne partit dans sa chambre et revint avec un vieux tailleur beige qu’elle n’avait pas porté depuis longtemps.


— Tiens, mets ça, pour une secrétaire, ça devrait aller.

— Mais je vais avoir l’air d’une grand-mère avec ! s’exclama Kevin.


SPLASH. Sa mère lui balança une gifle magistrale.


— Désolée pour le maquillage Lydia, mais je n’ai pas pu m’en empêcher.


Il va falloir que tu le refasses, on va être obligées d’aller faire les magasins, il n’y a rien à la maison qui convienne à ton frère.


— Mais je ne vais quand même pas sortir dehors, maquillé en fille ! s’exclama Kevin.


Sa mère lui répondit : "Moi si j’étais à ta place, je préférais que les gens dans les magasins croient que je suis une vraie fille. Surtout que tu as la chance d’avoir une sœur esthéticienne.

Mais bon... si tu préfères avoir le look d’un garçon pendant que tu essaieras TES ESCARPINS... c’est toi que ça regarde".

Kevin demanda à sa sœur si elle voulait bien le remaquiller.


— Avec plaisir petit frère. Mais il va falloir que tu apprennes, je ne serais pas toujours là!


Corinne et ses deux grands enfants poussèrent la porte d’un magasin spécialisé dans les chaussures. Il était bondé de monde. Ils allèrent dans le rayon femmes.


Corinne examinait différents modèles, en faisait essayer certains à son fils, mais n’avait pas encore trouvé ce qu’elle cherchait.

Alors que Kevin s’apprêtait à prendre une paire d’escarpins que lui tendait sa mère, Lydia l’attrapa par le bras et lui dit dans l’oreille :


— Ne bouges pas ! il y a une femme qui te regarde bizarrement. Je crois qu’elle se doute de quelque chose.


Kevin se cacha derrière un rayon et Lydia se mit à rire


— Lydia, arrête de taquiner ton frère s’il te plaît, lui dit sa mère.

— Aide-moi plutôt à choisir une paire de chaussures convenable. Pour une secrétaire, je pense qu’il faudrait des escarpins vernis noirs classiques à talon haut.


Lydia revint avec une paire de talons aiguilles de 12 centimètres.


— Mais pas ça Lydia, tu en fais express ! Ton frère va encore dire qu’il va ressembler à une pute et il n’aura pas tort. Trouve quelque chose de plus correct.


Lydia fit la moue et ramena une autre paire avec un talon de 9 centimètres et une semelle de 2 centimètres d’épaisseur.


— Ah oui, ça c’est beaucoup mieux, approuva sa mère.

— Mais c’est trop petit, c’est du 40! dit Kevin.

— Attends, je vais demander à une vendeuse !


Mademoiselle, VOUS N’AURIEZ PAS CE MODELE EN 41, C’EST POUR MON FRE... MA SŒUR." dit Lydia à haute voix.


Son frère lui lança un regard noir. "T’es vraiment qu’une petite salope" murmura-’il entre ses dents.

Lydia lui répondit par un grand sourire.


— Bonjour, Mesdames, que puis-je faire pour vous ? leur demanda une vendeuse âgée d’une vingtaine d’années.

— Je cherche une paire d’escarpins classiques pour ma fille, mais elle a le pied un peu fort. Auriez-vous ce modèle en taille 41 en stock par hasard ?

— Je vois, répondit la vendeuse en jetant un œil sur Kevin. "Je pense que oui. Je vais aller vérifier dans la réserve."



La vendeuse revint quelques minutes plus tard avec une boîte à la main et s’accroupit devant Kevin.


— On va voir si c’est la bonne taille, dit-elle en chaussant les souliers aux pieds du jeune homme.

— Allez-y, levez-vous et faites quelques pas dans l’allée pour voir si elles vous vont bien, lui dit la jeune femme.


C’était la première fois que Kevin marchait avec des talons et sa démarche était donc très hésitante.

Un sourire se dessina sur les lèvres de la vendeuse, mais elle dit simplement : "Ca m’a l’air parfait MADEMOISELLE".


—---------



Corinne acheta également à son fils un tailleur noir avec un liseré blanc, à la fois très chic et élégant.

Lydia quant à elle, prit pour son frère une jolie paire de lunettes à écailles, très féminine. "Une secrétaire sans lunettes, c’est comme un repas sans dessert" lui dit-elle.

Corinne était plutôt contente du résultat. Le tailleur et les talons hauts allaient très bien à son fils. Sa coupe à la garçonne était parfaite et les accessoires comme les lunettes lui donnaient une allure très féminine.


— Voilà, on a tout. Il ne reste plus qu’à prendre des photographies et à envoyer la demande de candidature, dit-elle.



Corinne commença à prendre des clichés de pieds et de profils. Son fils faisait la tête, mais bon, de loin cela lui donnait l’allure d’une secrétaire sévère, ce qui avait un certain côté excitant. Par contre, quand elle voulut prendre une photo de son visage de près, elle s’aperçut que cela n’allait pas.


— Mais arrête de faire cette tête-là! lui dit-elle. "On croirait que tu vas à un enterrement ! Il faut que tu sois souriant sur la photo. C’est elle qui compte le plus pour la présélection."


Kevin s’obligea à faire un sourire


— Non, ça, c’est une grimace, pas un sourire, lui dit sa mère. "Si tu continues comme cela, tu ne seras jamais pris."

— Tant mieux, pensa-t-il, "De toute façon, je n’ai aucune envie d’aller dans cette école de gonzesses".

— Maman, j’ai une idée, intervint Lydia. "Mets l’appareil en mode vidéo et film en continu."

— Pour quoi faire ?

— Fais-moi confiance, filme !


Lydia passa sa main sous la jupe de Kevin.


— Mais qu’est-ce que tu fais ?

— T’occupe, regarde la caméra !


Une fois arrivée en haut des cuisses, elle planta d’un coup sec son index dans le cul de son frère.


— Espèce de SALOPE, cria alors ce dernier.


SLPASH. Sa mère lui mit une gifle. "Qu’est-ce que je t’ai déjà dit au sujet de ta sœur ?"


Pendant que Kevin se frottait la joue, Lydia prit la caméra. Elle mit l’enregistrement au début et le fit défiler au ralenti. Elle appuya sur le bouton arrêt au moment où elle mettait le doigt dans l’anus de son frère. On voyait son visage en gros plan, la bouche ouverte et les yeux écarquillés comme les filles sur les magazines pornos.


— Tu trouves pas qu’il ressemble à une secrétaire lubrique comme ça ? dit-elle à sa mère.

— Tu es géniale ma fille.

—-------

— Voilà, dit Lydia en cliquant sur le bouton "ENTER". "J’ai envoyé sa demande de candidature avec les photos. Il n’y a plus qu’à attendre la réponse !"

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