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Tranny secretary high school

Chapitre 6

Travesti

Lydia courut vers notre mère.


— Ca y est maman, ma petite sœur va avoir des tétons !


Quand Lydia était venue me chercher à la gare, elle m’avait mitraillé de questions et j’avais été incapable de lui cacher la vérité. Personne ne pouvait lui cacher quelque chose, elle finissait toujours par tout savoir. C’était une vraie fouine. Bien sûr, je savais qu’elle s’empresserait de tout raconter à sa façon, mais je m’en moquais. J’étais amoureux.


— Tu vois, ça, c’est tout à fait ma sœur !


Annabella me répondit en souriant:


— Elle est adorable. Je l’aime déjà.

— Kévin, des tétons ! Comment ça ?


Je préférai donner l’explication moi-même plutôt que de laisser Lydia trouver une autre moquerie :


— Je vais me faire mettre des prothèses mammaires. Toutes les élèves de l’école le font.

— Mais c’est génial ma chérie. Viens que je t’embrasse.


Lydia ajouta:


— Oui, et en plus il va se faire faire les mêmes que Claudia !


Je soupirai en disant à Annabella:.


— Ma sœur ne changera jamais.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— J’espère que non, elle est merveilleuse.


Ma mère remarqua alors la jeune fille qui était restée sagement en retrait à côté de moi.


— Mais, tu dois sûrement être Annabella !


Et bien alors Samantha, tu nous présentes pas ton amie ?


— Si bien sûr maman. Annabella, voici ma mère Corinne. Maman, Annabella est élève en deuxième année et c’est ma marraine.


Ma petite peste de sœur ne put s’empêcher de préciser:


— Enfin ce qu’il faut surtout savoir, c’est qu’ils couchent ensemble !


Ma mère s’avança les bras grands ouverts et embrassa sa "bru".


— Bienvenue dans la maison ma chérie.

— Ne te fais pas de fausses idées, maman appelle tout le monde ma chérie. Lui précisa Lydia.


Annabella et Lydia avaient déjà fait connaissance à la gare. Elle lui avait dit sur le quai:


— Je suis heureuse de faire enfin ta connaissance. Ton frère m’a beaucoup parlé de toi.

— Mon frère ??? Tu veux plutôt dire ma petite sœur.


Alors qu’est-ce qu’elle t’a dit ? Que j’étais une gentille grande sœur, douce et attentionnée ? Annabella avait répondu par un grand sourire.


—-------------


Annabella et moi étions angoissées à l’idée que Claudia allait bientôt venir. Elle avait beau avoir bien accueilli la nouvelle de notre liaison, et m’avoir elle-même demandé de lui présenter Anna, nous ne savions pas comment cela se passerait en "vrai".


En entendant le claquement des talons, je broyai la main de mon amante.


— Ca y est, c’est l’heure de vérité. C’est elle qui arrive.


Claudia entra.


— Bonjour chérie, dit-elle en me roulant un patin.


Il me fallut quelques secondes pour reprendre ma respiration.


— Claudia, je te présente Annabella.

— Bonjour Anna. C’est bien comme cela qu’on t’appelle ? Sam m’a beaucoup parlé de toi. J’avais hâte de faire ta connaissance.


Avant qu’elle n’ait pu répondre, Claudia mit ses bras autour de son cou et l’embrassa langoureusement. Toutes les personnes présentes dans la pièce étaient bouche bée. Même Lydia ne trouva rien à dire. Ce fut Claudia qui rompit le silence :


— Bah quoi, on suce toutes les deux la même queue, non ?


Le malaise ambiant avait soudainement disparu.


— Allez on va toutes faire du shopping ! décida ma sœur.


Nous entrâmes en premier dans un magasin de chaussures. Il n’y avait pas que Claudia qui en était dingue, nous adorions toutes les quatre les hauts talons. Elle prit en main une superbe sandale rouge et noir au talon de 12 centimètres et me les présenta:


— Sam, regarde comme elles sont belles !

— Tu as raison, elles sont magnifiques.

— Regarde s’il n’y a pas ta taille ! Ce serait chouette qu’on porte les mêmes.


Je trouvai une paire en 41 et les enfilai aussitôt. Claudia et moi nous assîmes et plaçâmes chacune un de nos pieds l’un à côté de l’autre, l’une chaussée en 41 et l’autre en 39. Je lui lançai un regard complice :


— Laisse-moi te les offrir.


Nous essayâmes ensuite chacune plusieurs robes. J’étais détendue, sûre de moi, n’hésitant pas à les faire virevolter aux yeux de tout le monde. Lydia ne reconnaissait plus son frère.


— Viens Sam, j’ai envie de t’offrir un soutien-gorge, me proposa Claudia.


Pour la taille, ce n’est pas compliqué, c’est la même que moi : 90 bonnet C !


Anna dégrafant alors son corsage au milieu du magasin.


— Pas mal, mais sur ce point, je vous bats toutes. 95 bonnet D !


Lydia poussa un petit cri d’admiration.


— Whaow ! Je peux toucher ?

— Bien sûr.

— Ils sont superbes, on dirait des vrais.


Kevin, tu ne préférerais pas te faire faire les mêmes plutôt que ceux de Claudia ? Cette dernière fit semblant de s’offusquer.


— Et pourquoi, ils ne te plaisent pas mes seins ?

— Si si, ils sont très beaux. Mais pour le travail de secrétaire de Samantha, il lui faudrait... comment dire, quelque chose qui fasse plus...

— PUTE, suggérai-je alors.


Ce fut au tour d’Anna de feindre l’indignation.


— Je te remercie Sam.

— Excuse-moi, je ne disais pas ça pour toi. Tu es plus grande et plus corpulente que moi. Tes seins vont très bien à ta morphologie, mais sur moi ça serait trop.


Lydia rejeta de l’huile sur le feu.


— Ah, en plus tu trouves qu’Anna est grosse.


Je ne savais plus quoi dire, ma sœur n’arrêtait pas de l’embrouiller et je lâchai d’une voix agacée:


— Oh et puis ça va à la fin ! Je trouve que tu fais un peu trop la maligne avec les deux petits abricots que tu as sur la poitrine !

— Pauvre conne !


Lydia se retourna pour bouder. C’est vrai qu’elle avait de tout petits seins. Samantha me gronda.


— Et bien voilà, tu as vexé ta sœur.


Elle prit Lydia dans ses bras.


— Ne les écoute pas, ce sont des vilaines ! Viens plutôt avec moi, on va aller toutes les deux au rayon enfant pour te trouver un soutif.

— Mais t’es vraiment qu’une grosse connasse toi aussi !


Nous étions toutes pliées de rire.


Ce fut Claudia qui redonna le sourire à ma sœur. Tout en passant la langue sur ses lèvres, elle proposa:


— Ca vous dirait de venir toutes chez moi ?

— Moi aussi..., je peux venir ? demanda Lydia en sursautant.


Je ferais un film pour votre rapport de stage. J’ai déjà trouvé le titre : "trois secrétaires en chaleur"! Ou alors, "patronne lubrique cherche secrétaire vicieuse". Claudia jouerait une patronne qui cherche à embaucher une secrétaire. Samantha et Anna useraient chacune de leurs charmes pour la convaincre de l’embaucher.....


J’interrompis ses délires.


— Mais t’es vraiment folle ! Tout ce que tu veux, c’est tenir la chandelle.

— C’est vrai que ça pourrait faire un bon rapport de stage, intervint Annabella.


Claudia me déposa un baiser au creux du coup puis me susurra à l’oreille.


— Moi, ça me ferait très plaisir. Tu veux bien, s’il te plaît ?

— C’est bon, j’ai compris. Lydia a encore gagné.

—----------

— Trois secrétaires en chaleur... action !


Anna commença à pianoter sur l’ordinateur, avec l’air concentré d’une secrétaire en plein travail. Elle se leva pour récupérer la feuille qu’elle venait d’imprimer. Lorsqu’elle se rassit, la caméra prit en gros plan l’expression de surprise qui s’afficha derrière ses lunettes. Sa collègue de bureau, jouée par moi, lui avait mis un doigt dans l’anus au moment où elle posait ses fesses sur le fauteuil.


— Ce n’est pas facile de travailler avec un doigt dans le cul. N’est-ce pas ?


En effet, Anna avait l’habitude de me titiller l’anus dès qu’elle le pouvait, que ce soit pendant les cours, ou à la maison durant les devoirs. J’insistais en enfonçant mon doigt encore plus profondément.


— Tu vois, ce n’est pas facile de se concentrer.


Claudia, la troisième secrétaire, ne resta pas en reste. Elle s’assit à droite d’Anna et commença à lui caresser le bout du gland avec son ongle, comme elle savait si bien le faire. Anna haletait, ses mains étaient crispées sur le bord du bureau. Elle n’avait même pas tapé deux lignes. Claudia lui demanda:


— Tu aimes ? Et ça ?


Elle se pencha et goba sa queue.


— Alors ça te plaît ?

— Oh oui... oui... Tu suces super bien pour une fille.

— Comment à pour une FILLE ! Je vais te faire cracher en moins de deux espèces de petite tapette prétentieuse.


Claudia se mit à lui pomper le dard avec toute l’ardeur dont elle était capable. J’en profitai pour rajouter deux doigts au premier et lui astiquer vigoureusement le fion. Anna ne résista pas longtemps à un tel traitement. Claudia avala sa semence d’un trait et nettoya sa queue avec la langue avant de dire en souriant:


— Sam m’a dit que tu n’aimais pas qu’on en perde une seule goutte. Alors, c’était comment pour une FILLE ?


Anna l’embrassa.


— Coupez, cria ma sœur.

— C’était parfait ! Maintenant on va tourner : "patronne lubrique cherche secrétaire vicieuse."


Lydia donna ses consignes.


— Claudia, tu joueras la patronne. Anna sera la première secrétaire... Sam, tu peux rester à regarder, mais tu ne te mets pas devant le champ de la caméra...


Lydia se comportait comme une réalisatrice sur un plateau de cinéma.


Annabella s’exclama:


— C’est toujours ta sœur qui décide de tout à ce que je vois !


Je levai les yeux au ciel :


— Je te l’avais dit !

— Oui, et bien encore heureux pour lui, parce que sans moi, il serait toujours en train de se morfondre sur le canapé!


Allez, on arrête de parler, ça tourne ! dit-elle d’une voix autoritaire après avoir donné les dernières directives.


— Toc toc.

— Entrez.

— Bonjour, je m’appelle Annabella S. Je suis venue pour l’annonce de secrétaire.

— Entrez, je vous prie. J’ai lu votre CV, il est indiqué que vous avez des talents linguistiques ?

— Oui, absolument.

— Pouvez-vous me faire une démonstration ? demanda la patronne en écartant largement les jambes sur son fauteuil.

— Mais bien sûr.


La secrétaire Anna commença à lécher avec application la chatte de la patronne. Elle était vraiment experte en langue et Claudia se mit à gémir de plaisir. Quelques minutes plus tard, elle envoyait un jet de cyprine dans la bouche de la candidate.


— C’était parfait, mais il est indiqué sur votre CV que vous maîtrisez également une seconde langue ?

— Si vous le permettez, je vais vous faire voir.


Anna fit se lever la patronne et lui demanda de se mettre à genoux sur le fauteuil, en tendant bien son cul. Elle se mit à lui lécher la rosette tout en lui fourrant deux doigts dans sa chatte déjà toute trempée. Elle enfonça sa langue le plus profondément possible et la fit tourner, d’abord lentement, puis de plus en plus rapidement. Le visage de la patronne se crispa, et au bout de quelques minutes, un deuxième jet de cyprine inonda les doigts d’Anna. La patronne se remit doucement de ses émotions.


— C’était parfait Mademoiselle. Mais je vais malheureusement devoir vous demander de partir, car je dois auditionner une autre candidate. Je vous rappellerais.


Je pénétrai à mon tour dans le bureau afin de jouer la deuxième secrétaire.


— Désolée de vous avoir fait attendre, me dit la patronne. L’entretien précédent a été plus long que prévu. Je dois vous avouer que la candidate que je viens de recevoir est très douée. Je pense d’ailleurs l’engager, à moins que vous n’ayez de solides arguments à me soumettre !


Je levai ma robe et fis jaillir une belle queue à l’horizontale.


— Effectivement, très bel argument. Pourriez-vous le développer ?


La secrétaire prit sauvagement le cul déjà bien lubrifié de la patronne.


— Coupez, cria une seconde fois Lydia.



Claudia posa une main sur la queue de chacune des secrétaires.


— Bonne nouvelle mesdemoiselles, la patronne vous engage toutes les deux.


Anna lui rétorqua.


— Encore, mais tu es insatiable. Laisses-en un peu pour les autres !

— Vous avez toute la semaine pour vous deux. Le week-end, c’est pour moi seule.

— Je ne parlais pas de Sam et moi, je pensais à Lydia.


Ma sœur sembla gênée.


— Non, non, merci. Je préfère filmer.


Annabella continua.


— Allez, laisse ta caméra, et viens t’amuser avec nous.

— N’insiste pas, je n’ai pas envie.

— Laisse tomber Anna. Je suis sûr que ma sœur est vierge.

— N’importe quoi ! me répondit Lydia méchamment. J’ai déjà connu plein d’hommes... des vrais !

— Ah oui, lesquels ? Je ne t’ai jamais vu avec quelqu’un.


Claudia entra dans la conversation à son tour.


— C’est vrai ce que dit ton frère, moi non plus je ne t’ai jamais vue avec un mec.


Lydia tourna la tête et enfouit son visage dans ses cheveux.


Annabella se leva pour aller lui parler.


— Ne te vexe pas, elles te taquinent.

— Si tu es venue également pour te foutre de moi, tu peux partir.


Anna vit alors qu’elle pleurait. Elle se pencha auprès d’elle et lui demanda gentiment :


— Alors c’est vrai ?


Lydia hocha la tête. Annabella déposa un baiser sur son front.


— Ce n’est pas grave. Je t’apprendrais comme je l’ai fait avec ton frère.


Elle lui souleva le menton et déposa un nouveau baiser... sur ses lèvres cette fois-ci.



Claudia se pencha à mon oreille :


— Samantha, je crois que ta petite amie va devenir ton beau-frère.

— Tu as quelque chose contre un plan à quatre ?


Claudia m’embrassa langoureusement. Après avoir échangé un long baiser, je lui demandais de m’excuser deux minutes, puis je m’approchais de ma sœur et de mon amante.


— Annabella, je veux bien te donner ma sœur, mais à une condition. C’est moi qui m’occuperais de son cul le premier. J’ai un petit compte à régler !


Lydia m’adressa un sourire plein de tendresse.

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