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Le transfert

Chapitre 2

transformation

Divers

La sonnerie annonçant le début du cours arrache Morgane de sa rêverie. Elle prend place dans l’amphithéâtre auprès de ses copines habituelles, et nos esprits sont bientôt occupés par l’équation de Schrödinger.



Le midi, nous mangeons au resto U de la fac. Le fait que je squatte son corps ne coupe pas l’appétit de la jeune fille, et elle mange pour deux. ( A moins que ce soit justement pour cette raison qu’elle le fait. Allez savoir!).


Les quatre heures de travaux pratiques de chimie font passer l’après-midi rapidement, et nous retrouvons bientôt de nouveau chez elle.



— Bon, il est temps de commencer à faire de toi une bombasse! Pour commencer, fais moi voir comment tu te maquilles.



Morgane baisse les yeux.



— Bah quoi, j’ai rien dis de mal quand même.


— C’est que, je ne sais pas me maquiller. Je ne l’ai jamais fait. Je déteste ça et je n’ai pas un seul produit de maquillage.


— Ah, effectivement ça va être compliqué. Mais bon, tout problème a une solution. Tu as une sœur?


— Non, juste un grand frère.


— Bon, tant pis. Dis-moi ta mère,  elle se maquille elle?


— Oh oui, elle est même très coquette. 


— Mais c’est parfait, elle sera ravie de t’apprendre. Toute les mères ont envie que leur fille ressemble à une princesse. Voilà, le problème du maquillage est réglé. Passons maintenant à la tenue. Dis moi qu’elle est la robe la plus sexy que tu possèdes.



Morgane regarde maintenant ses pieds.



-Tu va encore te moquer. Je n’ai pas de robes, ni de jupes. En fait je ne possède aucune affaire de fille, j’ai horreur de ça.



 Je jette un œil dans la chambre et j’ai soudainement l’envie de me pendre en examinant le dressing. Enfin quand je dis dressing, je parle de l’espèce de placard ou elle entasse ses jeans, ses chemises de garçons, et autres accessoires masculins. 


Mais je n’avais pas encore tout vu. Je touche vraiment le fond en saisissant une vieille paire de baskets du bout des doigts.



— Tu ne portes pas de talons?


— Non. Je n’arrive pas à marcher avec. Et puis de toute façon j’aime pas ça.


— Décidément, ton cas est désespéré. 


— Il n’y a aucun espoir?


— Mais si mais si. Regarde Cristina CORDULA, tu sais la relookeuse de la télé. Elle arrive à faire de vrais miracles.


— Stewy, tu regardes les émissions de relookage?


— Oui, mais uniquement celles pour femmes.



La porte de l’appartement claque.



— C’est surement ma mère qui vient de rentrer. 

— Elle tombe bien, on va aller la voir. 

— OK.

— Comment s’appelle t’elle?

— Brigitte.

— Ca rime avec ma B...

— STEWY !

— Je disais ça pour blaguer, on ne peux jamais rire avec toi.


Avant de quitter sa chambre, je donne une dernière consigne à Morgane.


— Bon, c’est bien compris, c’est moi qui parle.


— D’accord. De toute façon je n’ai pas le choix, c’est toi qui contrôle ma bouche.


— Hum, merci de me le rappeler, ça me donne des envies.


— Ah non arrête, tu ne va pas recommencer avec ça!


— Mais je déconne. Toi par contre tu es vraiment coincée. Il faudra apprendre à te détendre un peu.



- Bonjour Maman.


- Ah bonjour Morgane. Tu es déjà rentrée?


Mais dis-moi, tu es radieuse ce soir. C’est quoi ce petit sourire en coin?


- C’est que, j’ai quelque-chose à te demander.


- Et bien vas-y, qu’est ce que tu attends?


- Voilà maman. J’aimerais que tu m’apprennes à me maquiller.


- Oh Morgane mais bien sur, avec grand plaisirs. Si tu savais à quel point j’attends ce moment avec impatience. Je commençais à me désespérer.


Bon ne t’inquiète pas, je sais que tu n’aimes pas ça et je vais te faire quelque-chose de très léger.


- Non non maman, tu peux y aller. J’ai envie d’avoir un vrai maquillage, sensuel,.. sexy.



"STEWY!"



La voix de Morgane retentit dans mon esprit.



— Mais ça va pas la tête, tu vas me faire passer pour une salope devant ma mère.


— Mais non au contraire. Ta mère est folle de joie grâce à moi. Ecoute ce qu’elle va dire.



- Oh, il n’y aurait pas un garçon la dessous. Ma petite chérie ne serait pas tombée amoureuse?


- Si maman, tu as deviné.


- Viens dans mes bras ma chérie. Si tu savais comme je suis heureuse d’apprendre ça.



— Tu vois, qu’est ce que je t’avais dis?


— Oui, tu avais raison, maman a l’air très contente.



- Allez raconte tout à ta mère. Il est comment?



J’essais de me rappeler la description que m’en a donné Morgane.



- Grand, beau, musclé.....


- J’en était sure. Tu me le présenteras?


- Mais enfin maman, on est pas encore ensembles.


- Oui oui, que je suis bête! Ne t’inquiète pas, je vais t’apprendre à te faire une beauté. Ce garçon va tomber à tes pieds.


- Merci maman, tu es vraiment géniale. Mais en parlant de pieds, je me suis dit que ce serait peut-être bien que j’apprenne à mettre des talons.



Morgane me fusille du regard.



Mais bien sur ma chérie. Tu ne va pas séduire ce garçon en portant tes affreuses baskets. Suis-moi dans ma chambre, je vais te trouver une jolie paire de chaussures à talons, on fait la même taille. Oh et puis pendant qu’on y est, tu essaieras mes anciennes robes. Je n’arrive plus à les mettre mais je suis sur qu’a toi elles iront très bien.


Oui je sais ce que tu es en train de penser, tu as peur que ce soit des robes de vieilles. Mais ne t’inquiète pas, ce n’est pas du tout le cas, ta mère a toujours été très coquette.


- Je ne m’inquiète pas du tout maman, je suis sure qu’elles m’iront très bien.


- Oh la la, qu’est ce que je suis heureuse. Je vais faire de toi une vrai petite pin-up.



— Alors, tu as entendu? Ta mère va faire de toi une pin-up. Tu dois être contente.



Je sens le regard noir de Morgane se poser sur mes épaules, elle est folle de rage. Moi au contraire je jubile. Que ne donnerais-je pas pour que ma mère s’occupe de moi de cette façon.



- Tiens essais-ça.



J’enfile la petite robe rouge que me tend la mère de Morgane. Elle arrive à mi cuisses et met en valeur ses longues jambes. Ses fesses comprimées rebondissent sous le tissu et ses petits seins jaillissent de façon indécente. Bon sang que je me sens belle avec, je l’adore!



- Elle est absolument magnifique maman. Mais quand même, rouge vif, ce n’est pas un peu trop osé?


- Oui c’est vrai, un petit peu. Mais c’est ce qu’il faut. Tu l’a mettras dans les grandes occasions. Lors de la première sortie le soir avec ton amoureux par exemple!


- Maman, arrête, tu vas me faire rougir.



J’adore jouer à la fille innocente avec la mère de Morgane. Elle non manifestement, elle reste blottie dans un recoin de son corps et assiste sans rien dire à la transformation. Je ne comprends pas pourquoi elle réagit de la sorte, c’est tellement agréable de se faire belle.



- Bon ce qu’il te faut maintenant avec ta robe, c’est une jolie paire de chaussures pour aller avec.


Tiens regarde.



Je mets ma main devant ma bouche. Mon admiration n’est pas feinte. En tant que garçon, je suis un amoureux fou des chaussures à talons. C’est ce que je regarde toujours en premier chez une fille, et j’en porte en cachette à chaque fois que je peux. Et là, qu’est ce qui s’étale sous mes yeux? Des dizaines, que dis-je une centaine de paires d’escarpins, de sandales, de bottes et autres bottines, toutes plus belles les unes que les autres. Il y a en a de toutes les couleurs, de toutes les matières, de toutes les formes, de toutes les hauteurs....Je vois même des sortes de mocassin vernis avec des talons Wedges, ils me font littéralement craquer.


Je suis comme un enfant devant un magasin de jouets.



— Morgane, quelle chance tu as d’avoir une mère pareille!



Elle ne me répond pas.



- Alors ma chérie, tu choisis lesquelles?



Je suis incapable de me décider. Je n’ai qu’une envie, les enfiler toutes les une après les autres.



- Je ne sais pas maman, elles sont toutes tellement belles.


- Qu’est ce qui t’arrive tout d’un coup ma fille. J’ai essayé à de nombreuses occasions de te faire porter des talons et tu as jamais voulu. Tu as toujours préféré mettre des horrible chaussures plates.



Bon sang, il faut que je fasse attention à exprimer moins d’enthousiasme à l’avenir, sinon la mère de Morgane va trouver ça étrange.



- C’est que....je.., j’ai tellement envie de plaire à ce garçon.


- Ah l’amour, il fait faire de vrais miracles. Même faire apprécier les talons hauts à ma fille.



Ouf, elle a gobé mon explication.



- Tu n’arrives toujours pas à te décider? Bon, je vais t’aider. Comme c’est la première fois que tu mets des talons, il ne faut pas en prendre des trop hauts. Pour débuter, il est préférable également que tes chaussures tiennent bien aux pieds. On va donc éliminer les sandales ainsi que les escarpins.


Tu pourrais essayer ces bottes éventuellement.



Des bottes, elle appelle ça des bottes! Mes yeux s’ouvrent de désir en voyant la paire de cuissardes vernie noire qu’elle me désigne.



- En fin de compte non. Elles font quand même un peu trop vulgaire, et puis j’avais dit pas de talons aiguilles pour la première fois. Voyons autre chose.



— Oh non, c’est pas vrai. Elles étaient si belles!


— Ah ah, bien fait pour toi Stewy. Ca t’aurais plu de jouer à la pute avec, n’est-ce pas?


— Oui Marion, je l’avoue. Mais c’est pas grave, ta mère a dit qu’elles ne convenaient pas pour une première fois, en particulier à cause de la hauteur des talons. Mais quand elle verra à quel point sa fille est à l’aise avec des talons aiguilles, elle me laissera les mettre la prochaine fois.


— Quoi, tu sais marcher avec des talon aiguilles?


— Oui, très bien même. J’en porte souvent.


— J’avais raison, t’es bien une tapette!



- Mais alors chérie tu rêves.


- Excuse moi maman, j’étais en train de réfléchir. Je vais prendre celles-là


- Les petits mocassins avec les talons Wedges? Je n’y aurais pas pensé. Mais c’est un très bon choix, ils sont très jolis. Le talon fait sept centimètres, c’est exactement ce qu’il te faut et en plus il est large ce qui évitera que tu te tordes les pieds.


Vas-y essaies de marcher avec.



Je me mets à arpenter la chambre en exécutant avec grâce une série de demi-tours.



- Et bien, si je m’attendais à ça. On pourrais croire que tu portes des talons tous les jours. La prochains fois, tu pourras mettre des talons aiguilles si tu veux.


- Oh oui maman, avec plaisir.



— Alors Morgane, qu’est ce que je te disais? Tu va faire bientôt bander Steven comme un âne avec tes cuissardes!


— T’es vraiment qu’une pute!


— Ce n’est pas gentils de dire ça, avec tout le mal que je me donne pour t’aider à séduire ton mec.



- Allez Morgane, maintenant, le maquillage.



Une demi-heure plus tard.



- Alors qu’en dis tu?


- Maman, tu es merveilleuse.



J’admire le travail de la mère de Morgane dans le miroir. Je lui avais demandé qu’elle insiste sur le maquillage des lèvres. Bien sur, je ne lui avais pas dis de me faire une bouche à pipe, mais elle avait très bien compris l’allusion et m’a recouvert les lèvres d’une épaisse couche de rouge vermillon.



- Voilà, tu es très belle ma chérie. Avec-ça il ne va pas résister.



— Et Morgane! Je crois que ta mère a compris que tu voulais sucer ton amoureux.


— Oh non, c’est pas vrai. Maintenant elle est vraiment persuadée que je suis devenue une salope. Tu en a fait exprès, je te déteste!


— Ah ah ah. Et bien en tout cas, elle ça ne la dérange pas que sa fille soit une salope. A mon avis ta mère doit être une sacrée petite coquine.


— Ah non, tu ne vas pas t’en prendre à ma mère. Laisse là en dehors de tout ça, espèce de pervers.



Morgane démarre tellement au quart de tour que je ne peux m’empêcher de la taquiner de nouveau.



— Morgane! J’ai une idée géniale tout d’un coup!


— Qu’est ce que tu as encore trouvé?


— Et si tu demandais à ta mère de t’apprendre à tailler une pipe. Je suis sur qu’elle sait y faire.


— Mais ça va pas la tête!


— Tu préfères apprendre avec qui : ton frère ou...ton père?


— Mais arrête, tu ne vas pas faire ça espèce de, de...sale pute!


"Ah ah ah ah."


— Décidément, tu gobes tout ce qu’on te dit toi. On peut vraiment te faire avaler n’importe quoi. Enfin quand je dis n’importe quoi, tout sauf une queue!



Morgane fait la moue.



— Hein, hein hein, c’est malin. Fous toi bien de moi.


— Tu y as cru, pas vrai.


— Oui, avec toi je m’attends à tout.


— Ne t’inquiète pas, ta mère n’aura pas besoin d’apprendre à sucer à sa fille. Quoique je suis sur qu’elle aurais adoré le faire, tu n’es vraiment pas gentille avec elle.


— Et pourquoi on n’aura pas besoin de ma mère?  


— Parce que je suis déjà une experte en fellation. On apprends plein de chose quand on fréquente les milieux trans!



— Stewy.  Décidément, tu m’écœure.

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