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Le transfert

Chapitre 3

la drague

Divers

Pour séduire son mec, Morgane, enfin plutôt moi, a choisi une petite robe noire basique arrivant à mi-cuisse, des collants gris opaques ainsi que les escarpins "Wedges" sur lesquels j’avais flashé.

C’est le printemps et beaucoup d’étudiants profitent du beau temps pour réviser dehors. C’est ce que fait habituellement Steven, et nous marchons dans les espaces verts de la fac pour le retrouver.


— Bon, tu me le présentes oui ou non ton amoureux?

— Oui, oui Stewy, il doit être dans le coin. Mais tu me promets d’y aller en douceur.

— Mais évidemment, pour qui me prends tu?

— Pour un pervers.

— Morgane, ce que tu penses de moi me fait beaucoup de peine.  

— Mais oui c’est ça je vais te croire, mais bon passons. Tiens c’est lui la bas assis sur le banc avec le nez dans un bouquin.


Morgane s’aperçoit que je marque un temps d’hésitation en le voyant.


— Qu’est ce qu’il y a, tu le connais?

— C’est à dire que Heu....oui.

— Ne me dis pas que vous avez couché ensembles!

— Non non non rassure-toi, c’est juste que....que......on était dans le même lycée.

— Ah je préfère ça. Mais bon, je ne sais pas pourquoi je m’inquiète. Steven n’est pas une tapette, lui.

— Morgane, combien de fois devrais-je te dire que je ne suis pas homosexuel! Au fond de moi je suis une femme, et j’aime beaucoup les femmes ainsi que les trans M to F.

— Ah, bah t’es gouine alors?

— Pffff...... Morgane, tu es désespérante.


Bon sang si elle savait! On a vraiment frisé la cata. Mais voyons le bon côté des choses, je connais parfaitement ses gouts, tous ses gouts je précise, et je n’aurais aucun mal à le rendre raide dingue.


Je m’approche de Steven en faisant onduler les fesses de Morgane.


— Stewy, tu es vraiment obligé de marcher comme une pétasse en chaleur?

— Oui, les mecs adorent ça.


" Bonjour, tu es bien Steven Delabarre? Moi c’est Morgane."


Le garçon lève le nez de son bouquin de mathématique.


" - Heu... oui c’est moi. Je peux faire quelque chose pour toi?

- On m’a dit que tu était très calé en math, or j’ai quelques difficultés dans cette matière. Je me suis demandé si tu pouvais me donner quelques conseils."


— Tu racontes n’importe quoi Stewy, je suis très forte en math, je n’ai pas besoin de leçons.

— Mais on s’en fout Morgane, c’est juste un prétexte pour faire connaissance. Les garçons adorent venir en aide aux jeunes filles en détresse. C’est leur coté chevalier servant.

— Leur coté chevalier servant! Mais qu’est ce qu’il faut pas entendre comme connerie.

— Bon, si ma façon de faire ne te plait pas, tu n’as qu’à te débrouiller sans moi!


Paniquée à m’idée de se retrouver seule face à son amour secret, Morgane s’excuse et je peux reprendre ma discussion avec Steven.


" Je n’ai pas les moyens de me payer des cours particuliers, mais je ne suis pas une ingrate. Je saurais te récompenser pour tes efforts." Dis-je en passant ma langue sur mes lèvres vernies.


Morgane suffoque :


— Non mais t’es taré. Après m’avoir faite passer pour une salope devant ma mère, tu es en train de le faire auprès de mon mec. T’as qu’à lui tailler une pipe devant tout le monde pendant que tu y es!

— Hum, c’est tentant. Mais non, je ne pense pas que ce serait une bonne idée. Il faut savoir se faire désirer.


Notre petite dispute est interrompu par Steven qui regarde la jeune fille avec une tête de merlan frit..


" Je serais très heureux de t’aider Morgane."


— Qu’est ce que je t’avais dit. Tu lui as tapé dans l’œil, regarde comme il bande déjà!

— Mais ce n’est par le faire bander qui m’intéresse, c’est de le faire tomber amoureux de moi.

— Chez un homme cela revient au même! Si tu veux avoir le cœur d’un garçon, c’est de sa queue qu’il faut s’occuper en premier.  

— Je suppose que tu est fier de ta trouvaille?

— Oui, très. Il faudra que je la ressorte à l’occasion! Ah ah ah.


" - Morgane?

- Oui Steven.

- Tu as l’air d’être dans la lune.

- Oh, excuse moi. C’est que j’ai pas mal de préoccupations en ce moment.

- Ce n’est pas grave."


— Tu vois Morgane, tu vas finir par tout faire foirer si tu continues à me distraire sans arrêt. Laisse moi faire comme je l’entends.

— Ok, ok Stewy, je ne dirai plus rien.


"- Je peux t’offrir un verre?"

"- Avec plaisir Steven."


Je laisse le jeune homme admirer mes talons hauts tandis que nous nous rendons à la cafétéria. Comme promis, Morgane reste sagement dans un coin de son corps.

Il s’assoit à coté de moi, et après avoir avalé une gorgé me demande :


"- Il y a quelque chose de particulier que tu souhaites revoir en mathématique?"

"- Et bien, j’avoue que je n’ai pas compris grand chose sur les polynômes orthogonaux."

"- Ah, les polynômes orthogonaux. C’est vrai que ce n’est pas simple."


Alors que Steven se lance dans ses explications, je redonne la main à mon hôtesse qui m’en remercie d’un petit sourire interne. Bien qu’elle maitrise parfaitement le sujet, Morgane boit les paroles de son amoureux comme du petit lait.

Ils sont tellement beau à voir tout les deux. Elle frêle jeune fille pendue à ses lèvres, et lui grand dadet qui s’efforce de lui plaire.

Ils sont manifestement fait l’un pour l’autre mais aucun d’entre eux n’ose faire le premier pas. Il va falloir que j’intervienne de nouveau.


— Morgane.

— Oui Stewy.

— Caresse lui la jambe avec le bout de ta chaussure.

— Oh non, je n’oserai jamais. Que va t’il penser de moi.

— Ce qu’il va penser, je ne sais pas. Mais en tout cas cela va le faire bander.

— Mais c’est pas vrai Stewy, tu ne pense donc qu’au sexe!

— Bah oui, il y a quoi d’autre?

— Les sentiments, la complicité, l’amour....

— C’est des conneries tout ça. Excite le avec ton pied ou je pose TA main sur SA queue.  


Morgane sait que je n’hésiterais pas à le faire et s’exécute. Steven frémit de plaisir tandis que l’escarpin glisse sur son mollet.


— Tu vois, j’avais raison, il aime ça. 

— Stewy, tu, tu crois vraiment qu’il bande?

— On va vite le savoir.

— Stewy, NON......


Trop tard. J’ai repris les commandes quelques secondes le temps de poser la main de Morgane sur la bosse qui déforme le pantalon de Steven, puis je suis de nouveau retourné en observateur.


— Espèce de salaud. Qu’est ce que je fais maintenant.

— Tu n’as plus le choix. Caresse lui doucement le gland à travers le jean du bout des doigts.


Morte de honte, elle s’exécute et constate que la bosse se mets à grossir davantage.

Au bout de quelques minutes, Steven fou d’excitation, se penche contre son élève et lui murmure à l’oreille.


"- Tu es vraiment hyper bandante Morgane. Tu veux bien me sucer dans les toilettes?"


— Stewy, au secours. Ne me laisse pas comme ça!

— Ah ah ah, tu est vraiment trop drôle à voir.

— Stewy, s’il te plait. Je ne sais plus quoi faire.

— C’est bon, c’est bon, je reprends la contrôle de la situation.


"- Doucement mon grand loup, ne précipitons pas les choses. Tu l’auras ta pipe mais pas tout de suite. Que direz-tu de m’inviter au cinéma?

- Vendredi soir tu es libre?

- Pour une pipe, je suis toujours prête!"


Je dépose un baiser sur la joue de Steven puis me lève tout sourire. Morgane ne semble pas partager mon enthousiasme.


— Qu’est ce qu’il y a? Tu devrais être contente, je t’ai décroché un rencart avec Steven dès ta première rencontre avec lui.

— Oui, pour lui tailler une pipe!

— Et bien quoi, où est le problème? C’est normal pour une fille de tailler des pipes!

— Pour toi peut-être, mais pas pour moi.

— Tu dis ça parce que tu n’a jamais essayé. Tu verras, quand tu y auras gouté, tu ne pourras plus t’en passer.

— Ca, ça m’étonnerais. En attendant, il est hors de question que je suce Steven.

— Bon tant pis, je le ferai à ta place.


Le vendredi soir,  


— Alors, qu’en dis tu?

— J’ai l’air d’une pute.


Brigitte a donné à sa fille une belle robe rouge arrivant à mi-cuisse, ainsi qu’une paire d’escarpins assortis aux talons de 10 centimètres.

Morgane n’a pas tout à fait tort, elle a vraiment l’air d’une salope habillée ainsi, surtout avec le maquillage outrancier que lui a rajouté sa mère.

J’entends encore cette dernière lui dire.


" Oh ma chérie, comme tu es belle. Tu va faire craquer ton amoureux."


— Et Morgane, en fait ta mère veut dire que tu va le faire bander.

— J’avais compris, ce n’était pas la peine que tu traduise!


" Passe une bonne soirée ma chérie, et surtout fais attention. Je suis encore jeune pour devenir grand-mère."


— Hé, tu veux que je dis à ta mère que tu vas juste le sucer?

— Mais ça va pas la tête! Laisse moi lui répondre.


"Ne t’inquiète pas maman, je serais sage."

"Mais j’en suis sure ma chérie."


Au ton employé pour répondre il est évident qu’elle n’en croit pas un mot, au grand dam de Morgane qui continue de fulminer contre moi.

Sa colère est cependant de courte durée car la sonnerie de la porte d’entrée résonne peu après. C’est Steven qui vient chercher sa dulcinée.

Je laisse les commandes à Morgane et j’explose de rire intérieurement quand elle se prends les pieds dans le tapis.


— Putain de Saloperie de talon de MERDE! Comment peut-on marcher avec ça?

— Tu veux que je prenne la main pour marcher?

— Oui s’il te plait, je veux bien.


Steven a le souffle coupé en la voyant.


"Bon sang, tu es sublime."

"Merci Steven, tu n’es pas mal non plus."


Je passe devant lui pour qu’il puisse mater mon cul et rejoins la voiture avec une démarche de tigresse. Le jeune homme sort la langue comme le loup de Tex Avery alors que j’exhibe mes fesses indécemment.

Fier de ma prestation, je demande à Morgane :


— Alors ma belle, qu’est ce que tu penses de ça?

— T’as vraiment l’air d’une pute!

— Jalouse! En tout cas ça plait à ton mec, regarde comme il rougit. Je suis sure qu’il bande.

Tu veux que je vérifie?


— Ah non pas encore, tu m’a déjà assez faite passer pour une salope comme ça!

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