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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La transformation de ma jeune maîtresse

Chapitre 4

Hétéro

Lundi 18 août 2003


Depuis notre première rencontre, au début du mois de juillet, Bruno a fait plusieurs fois l’amour à Christel.

Hélas, jusqu’à présent, je n’ai pu être qu’une seule fois, le témoin de leurs ébats amoureux, chez les beaux-

parents de Bruno.

Par bonheur, Laure me rapporte fidèlement, tout ce qui se passe. Elle me prie d’être patient et surtout de ne

pas me sentir frustré car ils sont en train de préparer quelque chose afin que je ne sois pas lésé.


Sans être dans la charmante tête de Christel, je suis à peu près sûr qu’elle ne se sent plus vraiment

coupable d’infidélité à mon encontre (sans doute l’habitude de ses incartades sans que cela change quoique

ce soit dans sa vie de tous les jours avec moi). Quant à moi, passé le moment de jalousie ressenti à leur

premier baiser, je perçois maintenant comme une étrange impression en moi qu’il me faudra un jour

expliquer. Par contre, j’assume pleinement le fait de m’être découvert voyeur et d’aimer cela. Tant pis pour

la morale (et pour tous les ’’super’’ baiseurs qui se prétendent comme tels...) !


Car, depuis cette aventure, Christel demeure avec moi, la jeune fille que j’ai toujours connu, bien qu’elle se

montre depuis quelques temps, plus entreprenante en amour et plus câline, dans notre intimité (je ne vais

pas m’en plaindre ! ).

Si ses absences, pour diverses raisons ’’officielles’’, ne sont pas quotidiennes, elles sont néanmoins régulières.

Chaque prétexte, que lui fourni Laure, est une occasion pour rencontrer Bruno afin qu’il la baise.

Il me faut admettre, qu’à force de persévérance et sans doute parce que cette inclinaison existait déjà en

elle, le beau Bruno a quasiment subjugué ma copine.

Sans être totalement assuré qu’elle lui est maintenant soumise, j’ai constaté de visu qu’il pouvait l’entraîner

à des comportements jusqu’ici inhabituels pour elle.

Encore maintenant, je n’arrive toujours pas à comprendre, sa docile subordination vis-à-vis de cet homme

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

(même si l’aspect sexuel y est pour beaucoup) et l’insouciance de sa conduite par rapport à Laure.

OK, Chris connaît la façon de voir les choses de cette dernière, mais de là à se comporter comme si tout cela

était normal, me laisse pour le moins songeur.


    Pour preuves ce qui s’est arrivé dernièrement (je tiens ces détails de Laure elle-même, jeudi dernier).


    Par exemple, le lundi de la semaine dernière.

    Chris a pris une demie journée de RTT, l’après midi, pour faire des achats, sans me préciser de quelles sortes.

    En fait, j’ai appris, plus tard, qu’elle était accompagnée du couple. Sur le moment, je n’ai pas compris

    pourquoi, mais quand Laure m’a expliqué le but de ce lèche-vitrine, j’en ai mieux saisi la finalité.

En effet, Bruno avait décidé (avec l’accord de Laure) d’offrir à ma jeune maîtresse quelques nouvelles

tenues, sans doute plus à son goût. Laure devait les rejoindre un peu plus tard, pour plus de sécurité, côté

look.

Donc, ils se sont donnés rendez-vous dans le quartier où se trouvent toutes les boutiques à la mode pour

jeunes.

Chris et Bruno ont commencé par faire quelques vitrines, sont entrés dans plusieurs magasins, puis ont été

attendre Laure dans le bar où Chris avait déjà été avec elle.

Quand Laure est arrivée, ils ont retenu deux boutiques : une pour les vêtements d’été et l’autre pour la

lingerie. La femme de Bruno avait déjà une petite idée du style d’articles qu’il voulait voir porter par

Chris.

Evidemment, à ce petit jeu, il avait un sérieux avantage sur moi, qui n’aime pas particulièrement ce genre

de passe-temps.

Dans la première, après quelques essayages, ils lui ont choisi une robe tunique noire, en maille dentelle qui

est, selon Laure, divinement transparente; une robe bleue courte en dessus du genoux avec un dos nu assez

bas, un décolleté généreux et qui se boutonne derrière le cou, enfin une jupe prune fendue devant, en coton

et maintenue à la taille par des liens (Laure m’a assuré qu’au moindre coup de vent, la jupe volerait

découvrant les cuisses jusqu’à la culotte) avec un bustier assorti à bretelle, qui se lace sur le devant à la

façon d’une guêpière et un débardeur blanc cache coeur dont, parait-il, le décolleté met en valeur les formes

généreuses de ma chérie.

Apparemment, cela s’est pas trop mal passé, à part pour la robe tunique transparente où Bruno a dû se

fâcher pour que Chris accepte de la porter.


Puis, ils sont allés tous les trois dans la boutique de lingerie pour choisir quelques dessous.

Ce choix va évidemment, à l’encontre de ce que j’avais réussi à obtenir de Chris, à savoir, porter le moins

de sous vêtements possible.

J’ignore comment actuellement, la pauvre trouve ses repères ?

Elle est repartie avec un soutien gorge noir à balconnet sans bretelle et un string brésilien assorti, un autre

du même style en tulle résille pour aller avec la robe transparente ; un soutif ’’push up’’ (j’ignore ce que ça

peut bien être...) rubis, quelques strings dépareillés et enfin deux ensembles, un noir et un bleu nuit qui,

selon Laure, sont hyper sexy et qui se composent d’une guêpière résille porte jartelles, d’un string et bas

résille aussi.

Tout cela a dû leurs coûter une petite fortune !

Quand je l’ai dit à Laure, elle m’a répondu que c’était leur contribution et qu’ils en profiteraient, eux aussi.

Aucun commentaire de ma part à cela...

Laure m’a confié que, pendant les essayages des sous-vêtements, elle ne s’est pas privée. En effet, elle s’est

’’dévouée’’ pour aider Christel dans la cabine. Par exemple, lorsqu’elle l’a aidée à arranger l’un des soutifs,

elle m’a avoué en avoir profité pour tâter les seins de ma belle et pour s’extasier devant la grosseurs de ses

tétons, tout en les pinçant quelque peu. Il paraît qu’ils se sont transformés en belles fraises...

De même, elle est restée devant Chris, quand celle-ci a dû ôter sa culotte pour essayer les strings, allant

jusqu’à manifester sa surprise devant le sexe glabre de ma maîtresse.

Evidemment, il a fallu qu’elle le touche pour voir si c’était vraiment lisse ! Chris s’est tortillée en riant

mais ne s’est nullement écartée des doigts fureteurs.


Après les achats effectués, Christel s’est inquiétée en leurs disant que je risquais de lui poser des questions

embarrassantes sur la quantité de fringues achetés.

Afin d’éviter un interrogatoire, ils lui ont proposé qu’elle laisse tous les vêtements en dépôt chez eux.

Ainsi, elle n’aura pas à se changer chez elle. Chris a accepté cette ’’aimable’’ (et ô combien désintéressée...)

proposition.


Le lendemain, je me suis absenté et ne suis revenu de mon déplacement que le jeudi matin.

Le mardi soir, j’ai appelé Chris au phone pour prendre de ses nouvelles mais personne n’a décroché.

J’ai su, par la suite, qu’elle était sortie avec Laure et Bruno.

Ils avaient décidé d’accélérer son initiation et aussi, de forcer sur les rencontres extérieures, pour ne la

voir s’attacher affectivement à Bruno, si elle ne faisait que le côtoyer.

Ce qui, in fine, n’est pas le but de cette entreprise.


Moi, bien évidemment, je n’ai pas dit à Christel que j’avais téléphoné, ce soir-là.

En fait de sortie, ils l’ont emmené dans un bar de nuit branché assez spécial.

En effet, la clientèle est en grande majorité composée de femmes et d’hommes homo et les quelques

consommateurs hétéro qui viennent sont soit bi, soit là pour mater. Cette dernière catégorie n’étant pas

spécialement appréciée des habitués...

Pour Laure et Bruno, pas de problème, étant donné qu’ils connaissent très bien les deux patronnes et une

bonne partie des adeptes de cet établissement.

La particularité de ce bar de nuit est qu’on peut y danser. Il a pour enseigne : le Banana’s club. Je le

connais mais je n’ai jamais eu l’occasion d’y aller seul et encore moins avec Christel.


Voilà ce que Laure m’a raconté jeudi midi :

Elle est donc venue chercher Chris vers 19h00, pour la conduire chez elle, selon les desiderata de Bruno, afin

que ma belle s’habille avec ce qu’ils lui avaient offert la veille.

Chris s’est changée avec la tenue qu’il lui avait préparé spécialement : la jupe prune fendue ainsi que le

bustier assorti et un string ficelle noir, si étroit devant, que Laure m’a certifié qu’on pouvait pratiquement

distinguer les deux grosses lèvres de son minou rasé, déborder de chaque côté du mince tissu !

L’ensemble était du meilleur effet, selon ma complice; surtout le bustier qui, compte tenu de la poitrine

avantageuse de Chris, ne passait pas inaperçu.

D’ailleurs, lorsque que celle-ci a demandé un soutien-gorge à Bruno, il lui a répondu que ce n’était

pas nécessaire là où ils devaient se rendre. Elle n’a pas pipé mot.

Quand même... Toujours cette docilité incompréhensible de Chris envers ce type... ?

Laure m’a assuré qu’elle aussi, était habillée très sexy avec une mini en cuir crème, très courte et un T-

shirt caraco noir, très décolleté en V.

Ils ont dîné sagement chez eux et sont partis vers minuit.


Il paraît qu’au moment où Chris est entrée dans ce bar, elle a causé son petit effet !

Plus d’un regard s’est posé sur elle. Laure m’a précisé qu’elle en avait un peu rougie.

Ils se sont placés à une table, au bord de la piste et ont installé intentionnellement Chris à un endroit où

tout le monde pouvait la voir. Laure s’est assise à côté d’elle et Bruno près de sa femme. Puis, ayant

commandé une bouteille de Whisky et des glaçons, il a servi la première tournée avec une attention toute

particulière, en ce qui concerne le niveau de remplissage du verre de Chris.

Evidemment, le fait de savoir, qu’après quelques verres bien tassés, ma maîtresse devient vite enivrée, est

un avantage que Bruno utilise sans complexe et fréquemment sur elle, sachant qu’il en connaît les

conséquences !

L’ambiance dans ce bar de nuit un peu spécial est, paraît-il, différente de celle des boîtes de nuit. Elle est,

d’après Laure, plus feutrée, plus intime et la musique ne déchire pas les tympans, même si parfois cela

déménage ! Au contraire, ces éléments favorisent les discussions, les confidences et bien sûr les

rencontres, car c’est un peu la vocation de ce lieu.

D’ailleurs, cet endroit est très apprécié car il dispose en plus, d’alcôves où les clients peuvent s’isoler en

tirant simplement un rideau. Rideau qui une fois clos, signifie que la place est prise ; personne n’allant

l’ouvrir, de peur de se faire exclure et ’’black listé’’.


Pendant environ une heure, il ne s’est rien passé de spécial, à part le niveau de la bouteille qui a diminué.

Sauf que, d’après Laure, Christel était un peu gênée par ce qui se passait autour d’elle. Evidemment, ni

Bruno, ni sa femme ne lui avaient expliqué la particularité et l’ambiance de cet endroit.

Au début, elle a bien essayé de diriger son regard vers un espace où rien ne se passait, mais hélas, où que se

posaient ses yeux, ils tombaient inévitablement sur des couples en train de s’enlacer, voire se caresser

discrètement.

En d’autres lieux, cela ne l’aurait pas perturbée outre mesure, mais là, il s’agissait, en grande majorité, de

couples du même sexe.

Ce n’est qu’après plusieurs verres de Scotch, que Laure l’a sentie moins embarrassée et même plus à l’aise,

n’hésitant pas à faire quelques commentaires aux deux autres quand elle surprenait deux mecs en train de

s’embrasser sur la bouche.

Laure m’a confié que Christel était si occupée à regarder les autres tables, qu’elle ne remarquait même pas,

dans sa distraction, quelques personnes qui rôdaient discrètement près d’elle.

Par contre, Bruno et sa femme se sont aperçus tout de suite du manège de celles-ci. Il a donc décidé que

c’était le moment de faire un test et constater quel était le niveau de docilité de Chris !

En discutant discrètement ensemble, sans éveiller ses soupçons, Laure est tombée d’accord avec lui pour

vérifier, dans cet endroit, la malléabilité de ma belle. De plus, ils avaient remarqué qu’elle se sentait plus à

son aise car elle avait déjà pas mal bu.


De ce fait, il s’est levé et se penchant à l’oreille de Christel, lui a enjoint : ’ Tu vas aller dans les toilettes et

je veux que là-bas, tu enlèves ton string. Laure va t’accompagner pour vérifier et arranger un peu ta

tenue. Quand ce sera fait, tu me le remettras. Allez, vas-y maintenant ! ’.

Désorientée sur le moment, par cet ordre insolite, elle n’a pas bougé.

Laure m’a expliqué qu’il a fallu qu’elle-même se lève et la prenne par la main, pour qu’enfin Christel la

suive vers les toilettes, sans rien dire.

Une fois enfermées toutes les deux dans une cabine, Laure a soulevé la jupe de Chris qui a baissé son string

sans broncher.

Quand elle a voulu le donner à Laure, celle-ci lui a dit qu’elle devait le remettre personnellement à Bruno

puisqu’il lui en avait donné l’ordre.

Alors que Christel s’apprêtait à sortir, Laure lui a dit : ’ Attends, je n’ai pas fini ! Ton minou est bien

épilé au moins ? Montres moi ! ’.

Avant même que Chris ne puisse faire quoique ce soit, elle a passé une main sous sa jupe et touché sa

chatte pour en vérifier la douceur.

— ’ C’est parfait ! Lisse comme une peau de pêche, ma chérie ! Mais il me semble bien que tu es un peu

humide, non ? ’ . Confuse, Chris n’aurait rien répondu.

— ’ Bon, je vais un peu arranger ton look. On veut que tu sois désirable et que tu nous fasses honneur ce

soir. Laisses-moi faire ! ’.

Selon ma complice, Chris s’est laissée faire sans résister. Laure a un peu desserré les liens qui

maintenaient la jupe à la taille, de façon à ce qu’elle soit plus ample et délacé deux cordons du bustier.

Une fois, les transformations effectuées, Laure l’a reconduite vers Bruno.

Il a tendu la main et Christel lui a remis docilement le string.


Quand elle a voulu s’asseoir, il a annoncé qu’il voulait changer de table et s’est dirigé dans un des

Compartiments, à l’écart du bar où il n’y avait pas de passages. L’une des patronnes leurs a apporté la

bouteille presque vide et leurs verres.

Cette fois-ci, ils ont placé Christel entre eux deux, mais, comme Laure me l’a rapporté, Bruno a laissé le

rideau ouvert.

Quand Laure m’a raconté cette histoire, elle riait encore, en se souvenant qu’ils l’avaient fait asseoir

intentionnellement entre eux, dans une banquette où elle s’est enfoncée. L’objectif était que, dans cette

position, ses jambes se retrouvent positionnées beaucoup plus haut que ses fesses et qu’en conséquence, se

mettre normalement assise, relevait de l’exploit.

Comme je ne comprenais pas, Laure s’est chargée de m’expliquer le but de ce petit stratagème.

Dès l’instant où ils ont changé de tables, d’autres personnes les ont suivi dans le but de ne pas s’éloigner

d’eux.

Laure m’a dit qu’ils les avaient, bien entendu, remarqué puisqu’ils connaissaient ces gens.


Ils ont consommé encore une tournée. Assise comme elle était, à chaque fois que Chris se penchait pour

prendre son verre, son bustier s’échancrait largement, laissant ses seins quasiment exposés à la vue de ses

voisins.

Quand elle a voulu le refermer, Bruno a exigé qu’elle n’y touche pas et le laisse ainsi. Une fois encore, à mon

grand étonnement, j’ai appris que ma belle avait docilement accepté cet ordre.

Ce manège a duré assez longtemps pour que plusieurs consommateurs des deux sexes rôdent autour de leur

table.


A un moment, Laure a pris la main de Christel pour l’emmener sur la piste. Lorsqu’elle a tiré ma copine

par le bras, pour l’aider à se lever; instinctivement, celle-ci a entrouvert ses jambes pour prendre un appui

sur ses pieds. Alors, inévitablement, les deux pans de sa jupe se sont écartés de chaque côté de ses cuisses,

laissant entrevoir, le temps du mouvement, un minou tout lisse.

Si ma belle ne s’est apparemment aperçue de rien, ceux placés autour d’elle ont assurément profité du

spectacle !


Après s’être déchaînées un moment sur la piste, les deux filles sont revenus vers le box et ont eu la surprise

(Enfin surtout Christel qui n’était pas au courant) d’y trouver installés, un couple et une femme d’une

quarantaine d’année.

Laure m’a éclairé sur la cause de cette présence.

Pendant qu’elles étaient au toilette, Bruno a fait signe d’approcher à un jeune couple accompagné de cette

femme, qu’il connaissait intimement.

Il leurs a expliqué, dans le détail, ce que sa femme et lui complotaient et leurs a demandé leur concours, en

expliquant ce qu’ils souhaitaient.


Bruno a fait les présentations (Antoine, Valérie et Claire), puis il a commandé une autre bouteille de

Scotch.

Tous les six ont eu le temps de boire deux autres tournées avant que l’une de patronnes du bar, ne

programme des slows (la spécialité de la maison !).

Bruno et Valérie se sont dirigés vers la piste ainsi que Claire et Laure. Antoine, quant à lui, a pris en

charge Chris.

Laure qui surveillait d’un oeil Christel, m’a raconté que celle-ci a marqué une certaine surprise quand

elle a surpris Bruno en train d’embrasser Valérie, pendant qu’ils dansaient.

?tonnement accru ensuite, mais teintée d’une certaine curiosité quand elle a découvert que Claire aussi,

avait sa bouche collée contre celle de Laure, pour un baiser qui ne laissait aucune part à l’interprétation.

C’est en regardant autour d’elle, qu’elle a réellement compris où elle se trouvait, en remarquant que

beaucoup de couples du même sexe, dansaient en faisant la même chose.

D’ailleurs, l’ambiance à l’intérieur du bar était devenue très chaude, à tel point que, volontairement, la

lumière avait été sérieusement diminuée. En fait, seul le comptoir était éclairé normalement (Il paraît que

c’est la coutume, passée une certaine heure...).


Laure m’a avoué avoir décelé à un moment, dans le regard de Christel, un mélange de fascination mêlée

de curiosité quand, se trouvant près du couple, elle a découvert que les mains de Claire exploraient

sensuellement les seins de son amie, par-dessus le T-shirt (à moins qu’elle l’ait considérée à cet instant

comme la femme de Bruno...)

Laure m’a précisé que Chris était si captivée par les caresses qu’elle surprenait que, quand elle lui a fait un

large sourire, ma petite chérie lui en a spontanément rendu un, en retour.


(Antoine a raconté après au couple que, pendant qu’il était avec Chris, il avait glissé les mains dans son

dos, sous le bustier. Il leurs a confirmé qu’elle n’était pas restée insensible à ses effleurements puisqu’il

l’avait senti frissonner à plusieurs reprises. Apparemment, il avait même réussi à l’embrasser sans qu’elle

se détourne de lui.

Par contre, il leurs a précisé que comme danseuse, ma Chris ne valait pas une tune ! En effet, elle avait eu

tendance à lui marcher sur les pieds. Elle donnait l’impression de ne pas tenir sur ses jambes. Mes deux

complices en connaissaient la raison...).


Au cours de ce slow, comme Antoine souhaitait boire, ils sont revenus s’asseoir à la table. Quelques minutes

après, Claire et Laure les ont rejoints aussi, pour se désaltérer.

Avant de repartir avec Laure, Claire a demandé aux deux autres s’ils y retournaient aussi, mais Antoine

lui a répondu qu’il souhaitait faire un break.

Alors Claire s’est tournée vers Chris en lui disant : ’ Et toi, ma Belle ? Tu ne vas pas tout de même pas faire

tapisserie ! Allez, viens danser avec nous !’.

Devant l’air indécis de Chris, Laure a insisté mais il a fallu que Claire l’entraîne par la main pour qu’elle

les suive.

Main dans la main, elles sont revenues sur la piste.

Pour Laure, Christel manifestait un léger embarras de se trouver avec des filles, mais Claire lui a précisée

qu’ici, c’était plutôt la normalité. D’ailleurs, elle avait juste à tourner la tête et à regarder autour d’elle, les

couples qui flirtaient et parfois se caressaient sans aucune gêne.

L’ambiance devenait très sensuelle et Christel en était assez troublée.

— ’ Au contraire, ma Belle, si nous restons ainsi comme des empotées sur la piste, c’est nous qui allons

être prises pour des ’’anormales’’ ! Allez, jeune fille, détends-toi et danses ’ : Ajouta Claire.

Elles se sont mises à danser dans la semi obscurité, le bras de chacune passé autour de la taille de l’autre,

sans que personne ne se soucie d’elles. Elles ont continué ainsi, à tourner lentement au son de la musique

douce.

Claire et Laure avaient entrecroisé leurs doigts dans le dos de leur partenaire et insensiblement, elles ont

fini par souder leurs corps près du sien. Chris n’a certainement pas osé dire quoique ce soit, même quand

Laure a posé sa tête sur son épaule.

— ’ Qu’est-ce que tu sens bon, Christel ! Quel parfum mets-tu ? ’. Quand Chris lui a répondu, Laure a

encouragé Claire à sentir elle aussi.

L’autre ne s’est pas faite prier et a niché son nez dans le cou de ma copine.

— ’ Hum ! C’est vrai que tu sens bon ! Je suis sûre que ce que tu portes, a aussi un bon goût. ’.

Tout en parlant, elle a posé ses lèvres sur le cou et sa langue a suçoté la peau.

Il paraît que Christel a rejeté sa tête en arrière et que Laure en a profité pour imiter son amie.

Les yeux clos, ma copine s’est laissée goûter par les deux autres.

Après, parce qu’elles souhaitaient s’échanger la saveur de ce qu’elles venaient de déguster, leurs bouches se

sont soudées en un tendre baiser, sous le regard décontenancé de Christel.


Laure m’a dit que la pauvre chérie n’avait pas même pas eu le temps de se remettre de sa surprise que déjà,

Claire, sous prétexte de lui faire goûter son propre parfum, avait posé ses lèvres sur celle de Chris !

Il paraît que Claire a du forcer un peu l’ouverture de la bouche, pour qu’enfin, Christel ose mélanger

timidement sa langue avec la sienne.

Quand Laure, une fois la place libre, a remplacé la bouche de Claire par la sienne, Chris ne s’est pas

défendue, au contraire...

Il faut dire que Claire, si j’en crois Laure, ’’encourageait’’ ma maîtresse, en lui caressant les cuisses sous sa

jupe fendue !

Après quelques slows et d’autres baisers échangés, elles sont retournées vers le compartiment où se

trouvaient les 3 autres. Une fois de plus, Christel s’est retrouvée assise entre eux deux.


Bruno s’est levé pour servir un Scotch à tout le monde et a tiré le rideau pour qu’ils ne soient pas

dérangés. Puis il a allumé une bougie vissée sur une bouteille vide et a éteint la petite lampe d’ambiance.

Il régnait, parait il, une douce lueur qui tremblotait, faisant danser les ombres. Assis en face d’eux, sur une

autre banquette, le couple et leur amie ne parlaient plus.

Pour rompre le silence, Claire, au bout d’un moment, s’est plainte de la chaleur. Alors, sous le regard

troublé de Christel, Valérie, sans prononcer un mot, s’est penchée vers Claire et a ôté les derniers

boutons qui fermaient son chemisier. Puis, sous prétexte, de vérifier ses dires, a passé une main sous le

tissu.

— ’ C’est vrai que tu as de la température ! ’ : dit-elle, mutine.


Laure m’a raconté qu’à cet instant, l’atmosphère est devenue plus lourde. Personne ne disait rien. Tous

regardaient les mains de Valérie qui caressaient doucement les seins de sa copine. Claire avait posé sa tête

contre la banquette et se laissait câliner.

Bruno, profitant du fait que Christel avait son attention toute figée sur le spectacle, a passé un bras par

derrière son épaule et a attiré l’attention de Laure.

Puis, imperceptiblement, il a repoussé le pan de la jupe de Christel qui se trouvait de son côté.

Laure m’a affirmé que, si au début elle n’avait pas compris ce que Bruno voulait, quand elle a vu

apparaître la cuisse dénudée, elle a de la même manière, écarté l’autre pan.

Comme il fallait que Christel n’ait pas le temps de réfléchir, Bruno s’est penché vers elle et l’a embrassée.

Pour Laure, aucun doute, ma chérie a répondu immédiatement et fougueusement à ce baiser.

Durant ces embrassades, Laure en a profité pour défaire les cordons de la jupe déjà desserrée de Chris,

sans toutefois l’ouvrir complètement.

Puis, dans un chuchotement, elle a confié d’une voix douce à Bruno : - ’ Tu sais, Claire ne dois pas être la

seule. Je suis persuadée que notre pauvre amie doit, elle aussi, avoir très chaud. Nous allons la soulager,

n’est-ce pas Bruno ? ’.

Christel ne pouvait pas esquisser le moindre geste de défense car Bruno la tenait fermement dans ses bras.

Laure en a profité pour délacer les cordons de son bustier et quelques minutes ont suffi pour qu’il se

retrouve totalement ouverte, mettant à nu, sa poitrine. Puis, elle a posé une main sur son ventre, frôlant sa

peau, pour finalement emprisonner un sein.

Quand elle s’est mise à effleurer la chair palpitante, tous ont pu entendre très nettement les soupirs de

plaisir qui sortaient de la gorge de Chris.

Laure m’a avoué qu’elle était si excitée qu’elle n’a pu s’empêcher de pincer et d’étirer les tétons dressés de

ma Christel, lui arrachant des gémissements.

Bruno, alors, a tourné la tête de Chris vers Laure qui en a profité pour coller sa bouche sur ses lèvres.

Presque nerveusement, la langue de Christel a été tout de suite active sur celle de Laure.


Pendant ce temps là, Antoine avait, de la même manière, baissé les bretelles du débardeur de sa femme et

s’affairait à lui caresser les seins pendant que Claire enlaçait Valérie.


Comme ses voisines, à côté de lui, continuaient à s’embrasser sans se soucier du monde qui les entourait,

Bruno s’est enhardi et a repoussé tout doucement, de chaque côté des cuisses de Christel, les pans de sa jupe.

Et, avant qu’elle ne réagisse, il a réussi à glisser une main entre les cuisses serrées de ma belle qu’il s’est

mis à caresser.

Laure m’a révélé par la suite, qu’il a fallu qu’elle aide Bruno avec son autre main, pour qu’à eux deux, ils

arrivent à écarter suffisamment ses jambes pour qu’il puisse aussitôt introduire un doigt dans la

chatte déjà très mouillée de ma Christel.


A la vue de ma belle, les seins et le minou dénudés, en train de se faire caresser et branler par leurs amis,

Antoine a sorti sa queue pour se masturber tandis que les deux autres filles se sont touchées mutuellement.

Selon Laure, la scène était torride ! (Hélas, je n’étais pas là pour en profiter...).

Quand son mari a enfoncé deux doigts dans le sexe maintenant largement ouvert et qu’il a commencé un

va-et-vient de plus en plus agile, Chris s’est mise à onduler du bassin en poussant des petits cris étouffés.

Elle a gesticulé tant et si bien que son corps a fini par glisser vers le rebord de la banquette.

A cet instant précis, Laure a fait signe à Claire de s’approcher. Celle-ci a quitté la banquette et s’est

agenouillée sans bruit, devant Christel.

Très vite, sa langue a remplacé les doigts de Bruno et elle s’est mise à laper la cyprine qui perlait de la

chatte exhibée.

Lorsqu’elle a entrepris de faire glisser sa langue sur le clito dilaté afin de la substituer par deux doigts

qu’elle a fait bouger nerveusement d’avant en arrière, Chris s’est mise à se tordre sur la banquette en

poussant des gémissements de plus en plus forts.

Laure m’a affirmé qu’à ce moment là, n’importe qui aurait pu la baiser sans qu’elle n’esquisse le moindre

geste de refus, bien au contraire...

Bruno en a profité pour lui murmurer à l’oreille : - ’ C’est bon, hein ? T’aimes ça, cochonne ! Dis-le, je veux

t’entendre ! ’ .

Christel, entièrement abandonnée à ces doigts qui la baisaient, a semblé perdre toute retenue. Il paraît que

tous l’on entendue gémir des ’’ Oh, oui ! C’est bon ! Oh, c’est bon !’’.

Pendant que Laure lui pétrissait les seins, faisant rouler les tétons entre ses doigts, Claire a entrepris de lui

pistonner la chatte encore plus rapidement, puis brusquement s’est arrêtée.

Perversement, elle a dit à Chris : - ’ Tu veux que j’arrête ? ... J’ai rien entendu ! Allez, demandes-moi de te

baiser, vicieuse ! Dis-le moi où je te laisse ! ’.

Toujours embrouillée dans sa jouissance, elle a osé lui répondre : ’’ Oui, oui, encore ! C’est bon !’’.

Mais Claire n’était pas pour autant satisfaite, elle a réussi à introduire trois doigts dans la chatte

suffisamment entrouverte et s’est appliquée à la branler vigoureusement.

Lorsque Christel s’est mise à râler sans discontinuer, Claire, perfide, l’a encouragé : - ’ C’est bon, hein ?

Tu prends ton pied, ma petite salope ! Pas vrai que t’es une salope ! Allez, supplies-moi de te branler !

Avoues que t’es ma salope ! Dis-le sinon j’arrête ! J’écoute ! ’.

Laure ne sait pas me dire si c’est l’excitation du moment ou la peur que Claire s’arrête de la baiser, mais

une chose est sûre, c’est qu’elle lui a répondu avec comme des pleurs dans la voix : ’’Oh, oui ! C’est bon !

Branles-moi ! Plus fort, encore plus fort !’’

Et à force de persuasion, Claire a obtenue d’elle des ’’ Baises-moi fort ! Enfonces tes doigts ! Oh oui, je suis

une salope ! Oh oui, une chatte à baiser...’’

Sans doute ses propres paroles l’ont-elles émoustillées, car peu de temps après, Laure m’a dit que ma belle

infidèle s’était offerte un orgasme des plus bruyants. Heureusement que la musique couvrait ses cris de

jouissance !

Laissant Christel, quasiment nue et totalement affalée sur la banquette, Antoine et Valérie se sont éclipsés.

Claire, en déposant un baiser sur les lèvres de ma chérie, lui à promis un ’’ on va se revoir bientôt, ma

puce !’’

A en croire Laure, Christel lui aurait murmuré un ’oui’’. Je suis quand même perplexe, mais bon...

Après cette séance, ils ont laissé le temps à Chris pour qu’elle se rhabille ’’honnêtement’’ et ont quitté le bar.

Avant qu’ils ne sortent, il paraît que les deux patronnes étaient là et, en fixant ma belle, auraient dit

’’ Alors, on a passé une bonne soirée ?’’ Chris serait devenue écarlate !


Sur la route du retour, d’un commun accord, vu l’état de fatigue de Christel, ils ont décidé de la

raccompagner chez elle.

Avant de la quitter, ils l’ont avertie qu’ils allaient l’emmener très prochainement, voir un film dans un

cinéma qu’ils fréquentent quelques fois et que leur proposition n’était pas négociable.

Quand ils ont insisté, exigeant qu’elle ’’devait’’ se débrouiller pour se libérer un soir, mais en fin de semaine

de préférence, en prévision de cette sortie, elle leurs a docilement confirmé qu’elle s’arrangerait.


Voilà, à entendre par la bouche de Laure, ce qui est arrivé pendant mon absence, je me fait l’effet d’être un

voyeur par personne interposée. Ce qui est tout de même un peu frustrant !

Je me dis aussi que ma chère et tendre ne se montre pas particulièrement réticente à ces nouveautés.

Laure m’a promis que la prochaine fois, ils s’arrangeront pour que je sois dans les parages. Il faut que je

leurs laisse le temps d’organiser cette soirée cinéma, par exemple. Elle m’a demandé de la prévenir quand

je pourrai me libérer et de trouver aussi, à ce moment là, une excuse pour que Christel pense que je serai

absent. Un week-end serait le mieux pour eux, afin qu’ils passent un peu plus de temps avec elle.


Cette proposition me titille par avance, mais il faut que je regarde mon emploi du temps avant d’annoncer

la ’’mauvaise’’ nouvelle à Christel. Je pense que pour l’instant, c’est mieux qu’elle soit seule avec eux, car de

cette façon, je suis sûr qu’elle se sentira plus libre à ce moment là, me sachant loin de la ville.

A bientôt, peut être...

Stéphane

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