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Transformée

Chapitre 6

Transformation grandissante

Avec plusieurs femmes

Le lendemain je me réveille assez tardivement, je ne me souviens pas de toute ma vie avoir ressenti autant de bonheur et de joie de vivre après un si bon sommeil, je ne me souviens pas avoir aussi bien dormi. En tournant la tête je constate que Sylvie dort toujours, je la vois à demi couverte. Son magnifique sein gauche me fait face, sa chevelure couvre un peu son visage, je vois ses lèvres que je veux tant embrasser, et je continue d’admirer ce corps qui me fait tant envie. Mais je me retiens de me jeter sur elle, et de laisser parler mes envies. Lorsque je tourne la tête de l’autre côté, je me rends compte que Christophe est déjà réveillé. Je décide alors de sortir du lit, et d’aller me laver, pour laisser la place aux autres après moi. Je me couvre comme je peux grâce à un drap, et je m’en vais vers la salle de bain de Sylvie, j’ai peur de croiser Monique ou Christophe couverte juste d’un drap.

Je rentre dans la douche et je laisse l’eau couler sur mon corps, en repensant agréablement à tout ce qui s’est passé la veille. Je continue de divaguer sous l’eau, je vais si loin que je n’entends pas que quelqu’un est entré dans la salle de bain. Je m’en rends compte quand la porte de la douche s’ouvre, je sursaute, prise de panique je me retourne et je vois Christophe tout nu devant moi :


— Ah réveillée à ce que je vois, bonjour !

— Bonjour, réponds-je timidement.


Je peux te rejoindre ? me questionne-t-il mais il ne me laisse point de temps pour répondre et s’avance vers moi. Je me mets assez loin de lui, car je ne sais pas quoi faire, je me retourne pour ne pas lui faire face alors il dit :


— Je ne te dérange pas j’espère ?

— Je ne sais pas ! lui réponds-je avec un rire nerveux. Puis j’enchaîne : je ne comprends pas trop, je suis perdue, je ne comprends pas cette relation entre toi, moi, Sylvie... ça me dépasse, et si elle venait, elle va accepter de nous voir ici comme ça ??

— Alors, dit-il d’un ton calme, ça ne dérange personne, Sylvie a été attirée par toi dès le premier jour, elle m’en a parlé et j’accepte l’idée, en plus voyant que tu ne lui refusais pas cet amour elle a décidé de m’inclure moi aussi dans ce trio, donc on le vit bien mais je vois que ma présence te gêne...

— Non, l’interromps-je subitement, je vous aime autant Sylvie et toi et je n’ai pas envie de vous perdre ni l’un ni l’autre.

— Alors accepte l’idée que nous sommes trois dans ce couple, et pour être honnête tu ne me laisses pas non plus indifférent, et vu que tu donnes de la joie à Sylvie je te désire encore plus.


Il s’approche de moi, nous sommes quasiment collés, mais il ne fait pas le dernier pas, on se regarde droit dans les yeux un bon moment, qui me semble des heures puis je me jette à l’eau. Je l’embrasse comme une folle, j’enroule mes mains contre son cou, et lui me plaque contre la paroi de la douche, puis il se met à toucher mes seins d’une main et de l’autre me caresse les cuisses. Il finit par me prendre par la taille et vient se coller contre moi, là je sens sa bite et je cherche à la toucher. Je le sens qui prend un peu de vigueur sous mon massage :


— Hier je n’ai pas bien profité, je peux réessayer lui demandé-je

— Fais ce dont tu as envie ne pose pas de question.


Je me mets alors à genoux, je prends son membre en main, fais quelques bisous, puis je le prends en bouche. C’est chaud délicieux, et je commence à lui tailler une pipe. A ce que je voyais, il aime bien, puisqu’il bande dure. Je le suce et le masturbe de la main. Lui, il me tient la tête et m’encourage à continuer. Quelques minutes plus tard, il me fait savoir qu’il va venir et il me demande de me retirer.


— Tu peux jouir dans ma bouche j’ai envie de goûter

— OK reprends-la dans ta bouche.


Je le reprends en bouche et me remets à le sucer, il ne tarde pas à lâcher tout son foutre dans ma bouche, plusieurs jets vont au fond de ma gorge, et je prends tout, je ne laisse rien. Je ne pensais pas que j’étais capable de faire ça et d’aimer le goût mais c’est le cas.

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Je le relève, on s’embrasse, puis Christophe se savonne et se rince rapidement et il dit :


— Je vais préparer, le petit-déjeuner, et j’ai une idée, si on restait tout nu aujourd’hui comme ça quand Madame quitte les bras de Morphée elle aura une surprise à son tour.

— Oui avec plaisir répondis-je. Mais... et Monique.

— Je lui ai donné sa journée ne t’inquiète pas.


Je le regarde d’un regard malicieux et d’un sourire radieux. Je continue ma toilette, je me sèche, et je descends toute nue. Bizarrement je me rends compte toute amusée que je ne sais pas marcher nue.

Nous nous installons à table. Christophe et moi partageons le petit-déjeuner en discutant de tout et de n’importe quoi, on rigole comme jamais. Une vraie complicité née entre nous. Il me taquine et je lui rends ses taquineries, on se fait des blagues, il me charrie sur ma façon de crier au lit, et je lui montre la grimace qu’il fait avant de jouir, en somme nous passons un agréable moment. Sur ces entrefaites, Sylvie les cheveux mouillés signe qu’elle a pris sa douche, habillée légèrement vient nous rejoindre en bas. En nous voyons, elle ouvre grand les yeux :


— Oh les salauds, je suis la seule qui porte de vêtements. Ce n’est pas juste.


Elle s’avance vers son mari et lui donne un baiser, puis elle m’en donne un à moi aussi. Elle décide de déjeuner elle aussi toute nue. On continue dans notre ambiance de bonne camaraderie, un pur bonheur.

Une heure plus tard Sylvie me propose d’aller faire les courses ensemble. Je lui dis que je peux m’occuper seule de cette tâche, mais elle insiste. Dans les escaliers en montant vers les chambres, je marchais devant et elle derrière, me touche les fesses avec ses deux mains, les malaxe, me les pince. Une fois en haut elle me prend contre elle et me lance


— Ne porte pas de sous-vêtements !


Je hoche la tête et lui lance mon plus beau sourire avant de l’embrasser amoureusement.

Une fois redescendue, Christophe me dit que sa femme m’attend dans la voiture. J’y vais en courant, je monte en voiture mets ma ceinture et je regarde Sylvie :


— Tu as mis une culotte ? me demande-t-elle

— Non bien sûr que non


Je portais une jolie robe d’été blanche ornée de motif en forme de fleurs en couleur. Sylvie met sa main sous ma robe, et s’aperçoit en effet que ne porte rien.


— Brave fille, regarde, moi non plus je ne porte rien. Et prends ma main pour me la mettre sous sa jupe.


Nous continuons nos petits attouchements tout au long du chemin, je lui faisais des bisous, je lui mettais parfois la main sur ma chatte puis je lui lèche les doigts, parfois c’est mes doigts que je lui donne à lécher, je me découvre une âme coquine et sexuellement joueuse.

En faisant les courses, pas de répit, à la moindre occasion Sylvie me pince les fesses, me fait un bisou, me chatouille, ou me lèche la joue ou une autre partie de mon corps. Au début j’étais gênée un peu, mais j’ai fini par accepter le jeu et j’ai même commencé à oser lui rendre ses attouchements. Une fois presque toutes les courses faites, Sylvie me fait savoir qu’elle à besoin d’aller aux toilettes.

Nous laissons nos affaires chez une vendeuse et j’accompagne ma ravissante Sylvie.

Elle entre dans une cabine, puis me demande de la rejoindre, j’y vais timidement, mon cœur bat la chamade. Dès que je suis sa hauteur elle me tire vers elle et commence à m’embrasser. On s’embrasse longuement puis elle dit :


— Depuis tout à l’heure tu me touches et m’excites, à cause de toi, je suis toute en chaleur.


Elle me met la main sous sa jupe, sa chatte est toute trempée. Elle me demande alors de la lécher. Elle soulève sa jupe, met une jambe sur le cabinet des toilettes. Je mets à genoux, j’ai sa chatte face à moi, je commence à lui souffler dessus doucement, elle frémit. Puis par le bout de la langue je commence à lui lécher les lèvres vaginales. Je vois qu’elle mouille plus, puis avec mes doigts je cherche son clito, et plaque ma bouche complètement dessus. Sylvie respire rapidement. Quant à moi mon cœur bat toujours plus fort, le risque de se faire prendre, rend la chose plus excitante. Je m’applique à lui lécher et sucer toute la chatte, du clitoris à la vulve passant par les lèvres de son vagin, je ne laisse rien. Sylvie jouit sous mes coups de langue, elle a du mal à rester debout.

Soudain, on entend une femme qui entre, Sylvie met sa main sur sa bouche pour ne pas faire de bruit, et moi au lieu de m’arrêter je lui enfonce un doigt dans sa vulve. Tout son corps vibre, elle a du mal à rester debout. Je continue de jouer avec son vagin, j’enfonce un deuxième doigt, pour qu’elle me sente mieux en elle, et au même temps, je continue de lui bouffer le clito. Savoir qu’il y a une autre femme à côté rend les choses plus intenses.

Quand une fois la femme quitte les lieux, je retire ma bouche de la chatte de Sylvie, et je lui souris largement en lui jetant un regard coquin. Sans rien dire elle me tient par les cheveux et me tire vers elle.

On s’embrasse comme deux folles : « tu n’es qu’une petite coquine toi ! » me lance-t-elle soudainement.

Elle met sa main sous ma robe et commence à me branler. Elle met ses doigts sous ma robe et commence à titiller mon bouton d’amour. Elle vient m’embrasser, et e retire ma tête un peu. Je lui souris, je lui jette un regard sexy, je me mords la lèvre inférieure, et je lui jette un rapide bisou sur les lèves. Elle saisit mes cheveux coiffés en queue-de-cheval, elle les tire en arrière, de coup ma tête va en arrière.


Sylvie me donne des bisous sur la nuque, sur le lobe de l’oreille, puis vient m’embrasser. Sa main continue à fouiller mon intimité. Je jouis abondamment. Sylvie prend parfois ma mouille me la met sur les lèvres, sort sa langue et vient lécher ma mouille sur mes lèvres. Je ne résiste pas et je jouis plusieurs fois.

Une fois rassasier on s’essuie nos chattes dégoulinantes, puis en embrassant Sylvie je lui dis :


— J’ai envie de devenir femme, j’ai envie de te demander si la prochaine fois on ne pourrait pas demander à Christophe de me déflorer...


Avant que je n’aie eu le temps de finir, Sylvie m’embrasse et lance :


— Rien ne nous ferait plus plaisir, du coup on va vraiment vivre un couple à trois ?

— Oui lui dis-je souriante.


On s’embrasse à nouveau, et on quitte les toilettes des magasins, nous cherchons nos courses et direction la maison.

À suivre...

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