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Ma transition

Chapitre 1

Travesti / Trans

Ma transition


Un soir d’hiver, je rentre du travail épuisé par ce froid et le travail en extérieur. Heureusement, ma femme m’avait préparé une bonne soupe pour me réchauffer avec beaucoup d’attention.

Lors du dîner, ma femme aborda le sujet.

« Tu sais mon chéri, j’en ai parlé avec quelques copines, et il y a beaucoup d’hommes qui portent un collant chaud l’hiver sous leur pantalon pour éviter d’avoir trop froid. Vendredi j’ai prévu d’aller faire du shopping sur ma pause déjeuner, j’irais t’en acheter un, tu pourras essayer »

Les collants c’est pour les filles »

« Je ne te parle pas d’acheter un collant chair avec des motifs ni des bas résille, mais un collant chaud opaque. Si je vais t’en prendre un noir comme ça personne ne pourra s’en douter. C’est pour toi que je le fais mon homme, travailler dehors toute l’année c’est pas bon, regarde tes mains sont toutes gercées »

« Oui, je sais, tu veux quoi, que je mette de la crème aussi, après ce sera quoi ? Le mascara, la permanente et un chiwawa ? »

« Si tu veux ma belle »,

je savais que ma réaction avait été plus que brutale, je m’en excusai après manger et lors d’une seconde

discussion j’acceptais également qu’elle se renseigne en pharmacie pour éviter les gerçures sur mes mains qui me faisaient très mal.


Le vendredi soir

J’entends la voiture de Marie se garer dans la cour puis la porte d’entre s’ouvre

« Bonsoir, mon homme, enfin en week-end ? »

« Bonsoir ma chérie, oui, 2 jours au chaud ça va faire du bien, mais dis-moi tu as l’air chargé, tu veux un coup de main ? »

« Oui, volontiers, il y avait une liquidation dans un magasin de chaussure et le petit magasin que j’aime bien faisait une journée -30 % pour les détenteurs de la carte alors je me suis lâchée ! »

« Je vois ça » avec la tête d’enterrement de rigueur en essayant de calculer le montant du forfait.

« Ne fais pas cette tête, tu vas être content, tu voulais me voir plus souvent en fille, tu vas être servi, je suis aussi passé à la pharmacie, j’ai plein de choses pour toi »

après avoir vidé le coffre, Marie entama un défilé pour me montrer ses emplettes. Je devais avouer que ses jupes et ses robes lui allaient à merveille et je me contentais de la dévorer des yeux. Une fois 5 sacs vidés, je constatais qu’il en restait un

« Et celui-là ? »

« C’est pour toi, ouvre-le »

j’ouvrais le sac, il contenait des pairs de collants opaques noir ou gris et… une robe

« C’est quoi ton délire là ? »

« Il me semble que tu m’as dit oui pour les collants et tu m’as dit que l’étape suivante c’était le mascara et le reste. J’ai pris un peu d’avance »

« Mais t’es cinglée »

« Oh ça va, c’est pour rire, la robe m’a couté 5 € et ça valait largement le coup de voir ta tête. Les collants sont pour homme, et il ne vient pas d’un magasin de fille, mais d’un magasin qui vend des tenues de travail »

Je ne savais quoi répondre, un peu gêné et surtout pas foutu d’assumer le collant devant les collègues.

Marie s’approcha et me susurra à l’oreille

« En tout cas, moi dans ma petite robe, j’ai besoin d’être protégée, embrasse-moi »

Quelques échanges torrides plus tard, nous retournions à nos activités.

Après le repas, devant un bon feu, Marie s’installa à côté de moi avec un plateau et le sachet de la pharmacie.

« Alors, voilà, la pharmacienne m’a vendu plein de produits pour que tu ais de belles mains : une crème pour soigner tes gerçures et autres crevasses, une pour réparer et une pour prévenir. Je vais te montrer comment on applique ça »

devant tant d’attention et de caresses, mon membre commençait à prendre vigueur. Et je me surprenais à prendre goût à ces soins.

« Doucement coquin, je m’occupe de tes mains, ensuite je verrais pour le reste »


Samedi matin au petit déjeuner

« Bien dormit ma coquine ? »

« Très, je crois que je vais très vite prendre goût à porter des robes et des jupes si à chaque fois tu es aussi attentionné, et toi ? »

« Oui, très ! »

« Et tes mains, elle ne te pique plus »

« Non ça va, merci ma chérie »

« Bon maintenant tu m’écouteras, des fois les filles ont raisons, pense à bien mettre de la crème protectrice régulièrement, et à soigner si besoin, le pharmacien m’a dit que ça devait être résolu sous 15 jours »

« d’accord »

« Mon chéri, vu que je t’ai convaincu pour les mains, maintenant je te propose un marché : tu essayes les collants aujourd’hui et tu as le choix de ma tenue, si ce soir tu as ressenti une différence tu me dois un resto et tu auras un gage, si ce n’est pas mieux… »

« Si ce n’est pas mieux, tu as obligation de virer tous tes pantalons de ta garde-robe »

« J’allais proposer une semaine de soumission sexuelle, mais ça me va ! »

je terminais mon café et me dirigeait vers la salle de bain quand Marie m’interpella en me lançant les collants

« Tu allais oublier ça »

sous la douche je ne cessais de penser à l’embrassement si mes collègues les voyaient.

Bon maintenant je n’avais plus qu’a les enfiler. Me souvenant des milliers de fois où j’ai observé ma femme, mes ex, ma sœur en enfiler je décidai de reproduire ce que j’avais vu. Je m’assois sur le rebord de la baignoire, puis rétracta une jambe du collant, que j’enfilai jusqu’au mollet, même chose de l’autre côté en faisant attention de ne pas tomber dans la baignoire, puis je me relevai et en me dandinant je remonter tant bien que mal le collant jusqu’en haut quand la porte s’ouvra. dans un moment de panique je saisis une serviette pour tenter de dissimuler le collant.

« Détends-toi mon chéri, je sais que tu portes un collant. »En joignant la parole à l’acte, Marie glissa sa main le long de ma jambe pour la parcourir et finir par une petite tape sur la fesse

« Mmmh, c’est vrai que c’est agréable de toucher un collant, je crois qu’aujourd’hui je vais te suivre, prépare-moi une robe de ton choix, j’arrive »

J’enfilai mon jean, la sensation était bizarre et inhabituelle, mais dans l’ensemble assez agréable. Direction la chambre ou je prends un polo et m’attaque au choix vestimentaire de ma belle.

Je parcours sa garde-robe quand mon regard s’arrête sur la robe qu’elle a achetée hier pour moi. Cette vision me rappela que je portais un collant. Pour éviter de tomber dessus toutes les deux secondes je la posai sur le lit, repris mes esprits et repartit à la recherche de sa robe.je commençais a en sortir une puis deux, bref le calvaire quand je mis la main sur une petite robe noire, avec une coupe très simple légèrement décolletée. Je rangeais donc soigneusement toutes les autres robes.

Marie apparut nue dans la chambre, terriblement sexy.

« Je vois que Monsieur à choisi, très joli choix ! »

Elle enfila la robe et l’ajusta pendant que je finissais de ranger la dernière robe.

« Tu l’as essayée ? »

« De quoi ? »

« La robe que tu as dans les mains, tu l’as essayée ? »

« Non, pourquoi ? »

« Tu sais, je l’ai achetée pour déconner, mais si tu veux l’essayer fait le, je vois pas de mal à ça, tu adores que j’en porte une, ça me parait logique qu’un jour tu en essayes une, je dis pas que tu la porteras une journée, mais juste la passée pour voir »

« Non, c’est juste que je ne voyais qu’elle je l’ai donc sortie »

« Passe-la ! »

« Mais enfin, puisque je te dis que j’ai pas envie d’essayer »

« Mon chéri, tu étais méga gêné que je te voie en collant, tu adores quand je suis en fille, tu adores me conseiller dans mes tenues, tu le fais d’ailleurs avec goût, tu aimes me mettre du vernis sur les ongles. tu as grandi avec des filles, c’est normal que ton côté féminin soit un peu plus présent, ce que je ne veux pas c’est que tu le refoules, libère-le si besoin, je préfère te savoir bien que sentir une frustration »

« Oui madame la psy » (NDLR elle est psychologue) j’enlevais rapidement mon jean et mon polo, puis enfilait la robe.

« C’est bon ça te va ? »

« Qu’est ce que ça te fait ? Tournes toi un peu »

sans y réfléchir je tournais sur moi même.

« Ça me fait pas grand-chose, j’ai juste la sensation de porter une robe et des collants »

« Elle te va super bien, si on ne tient pas compte des aisselles et de ton torse velus, tu pourrais presque passer pour une fille. Viens vers moi un peu »

je m’approchais d’elle et elle m’embrassa langoureusement puis sortit une boite remplie de collant et me fit choisir la paire qui me plaisait. Je choisis une paire couleur chère avec un trait noir derrière qui se terminait par un petit nœud sur la cuisse. Je l’observais l’enfiler avec délicatesse. Puis elle commença à se maquiller, fond de teint, rouge à lèvres, mascara, vernis à ongles, la totale. Enfin elle sortit sa boite à bijoux pour y sortir un collier et des boucles d’oreilles. Plus je la regardais, plus je l’admirais, si féminine, si belle.

« Viens t’asseoir là »

« Pourquoi ? »

« je vais te maquiller, ne protestes pas, je t’ai observé pendant toute ma préparation, je suis sûre qu’au fond de toi tu en as envie, la preuve, tu as gardé ta robe et, sans y faire attention, tu as plusieurs fois touché les détails, tu t’es relevé pour bien mettre la robe derrière toi »

« Non, je suis un homme ma chérie »

Et sans lui laisser le temps, j’ôtais la robe.

« Mon chéri, sens-toi libre de porter ce que tu veux. Beaucoup d’hommes se travestissent, sans rentrer dans les détails, j’en suis quelques-uns et ils sont tous très frustrés. Si tu ne veux pas que je te voie, je le comprends, mais soit honnête avec toi même ».

Un peu déboussolé par ses propos je mis quelques heures à m’en remettre et le samedi passa paisiblement et le temps glissa jusqu’à la soirée.

Dans le canapé Marie me fit un câlin, un moment tendre et doux comme elle aime.

« Alors mon chéri, tu m’invites à quel resto ? »

« OK, bien joué, j’ai eu plus chaud »

« Et la sensation ? »

« un peu désagréable, comme un frottement, l’impression d’avoir les poils de jambe qui se coincent »

« Va falloir penser à l’épilation » dite elle en rigolant.

« Moi j’ai trouvé ton gage, au début je pensais te punir et arrêter de me faire belle pendant 2 mois, et vu ce qu’il s’est passé ce matin, j’ai envie de transformer ton gage en expérience, je ne t’en dis pas plus, j’ai juste besoin que tu poses 15 jours de vacances ».

« Je pensais prendre juste après les fêtes. »

« Super, c’est noté, maintenant je me suis retenue toute la journée pour ne pas te grimper dessus, mon collant est trempé, et savoir qu’on portait tous les deux un collant ça n’a rien arrangé »

« Depuis quand tu as des fantasmes sur les collants ? »

« Depuis que tu en portes un. Mets-toi debout ! »

Je m’exécutai, elle enleva mon pantalon, bouton par bouton, puis caressa mon membre à travers mon collant, libera l’engin pour mieux le caresser, elle y ajouta sa langue puis des baisers avant de délicatement l’engloutir dans sa bouche. C’était terriblement doux et bon, plus elle jouait avec, plus j’avais conscience que j’étais en collant et plus cela m’excitait. Chose plus que rare, elle s’arrangea pour que je ne puisse qu’éjaculer dans sa bouche, un bonheur si rare et si exquis. Je m’attaquai et lui donner du plaisir, elle m’obligea à lui laisser ses collants et décida de les ouvrir pour mieux en profiter. Ma langue travailla hardiment pour lui donner un premier orgasme puis ce fut mon membre qui s’enfonça dans sa chatte encore contractée par son orgasme. C’était terriblement bon.


Chapitre 2 : Le gage


L’hiver passa, grâce à ma femme, mes mains étaient redevenues belles et plus douce pour son plus grand plaisir, j’aimais également cette sensation et en l’espace des quelques semaines, j’avais appris à prendre goût à prendre soin de soi-même. Le travail en extérieur était devenu beaucoup plus supportable grâce aux collants, j’avais pris un peu d’assurance en découvrant que je n’étais pas le seul. Le Week End, Marie se faisait une joie de porter exclusivement des vêtements très féminins et de temps en temps je cédais à ses volontés en portant un collant un peu plus fin.


Les fêtes passèrent et Marie me faisait de plus en plus d’allusions à ces 2 semaines qui allaient arriver en prenant soin de ne pas dévoiler le moindre morceau.

Le lundi matin au petit déjeuner je trouvais une lettre à côté de mon bol. Marie était déjà partie travailler et c’était mon premier jour de congé.

Bonjour mon chéri,

Comme tu t’en souviens, aujourd’hui est ton premier jour de repos, c’est également le début de ton expérience (gage).

J’ai constaté que depuis le début de l’hiver, tu as apprécié de prendre soin de tes mains, mais aussi que tu as osé braver tes aprioris sur le collant.

Ton expérience se déroulera en plusieurs étapes, tu ne connaitras l’étape suivante qu’après validation de la précédente, pas le droit d’esquiver, et si tu échoues, je me réserve le droit d’appliquer un gage.

Pour aujourd’hui, j’ai envie te de faire découvrir une nouvelle sensation, tu vas donc prendre une douche, t’habiller et tu te rendras en centre-ville a 46 rue Jaurés pour 10 h précise.


N’étant pas un grand fan des surprises, je pris mon smartphone pour trouver la correspondance à l’adresse. en lieu et place de mon smartphone, il y avait un post it


Bien joué, mais j’ai préféré te prendre ton iPhone et le box, file sous la douche tu vas être en retard


Mince, elle est maline. bonne direction la douche. J’enfile un jean, un polo et saute dans la voiture direction le centre-ville. Désert pour un lundi matin. Je me gare non loin de la rue Jaurés qui est pétitionne, 40, 44, 46 je lève les yeux et lits, salon pour homme. Sans trop de crainte, je rentre dans l’échoppe. Une charmante demoiselle d’une vingtaine d’années sort du fond du magasin


« Bonjour vous devez être Monsieur X ? »

« Oui, bonjour »

« Votre femme nous a laissé quelques consignes, pouvez-vous me donner vos clés de voiture et votre portefeuille ? Si vous refusez je dois l’appeler »

Sans essayer de négocier, je me plie à cette volonté et me fais ensuite guider dans une salle. La porte se ferme derrière nous.


« Alors, je vais vous expliquer ce qu’il va se passer. Vous allez vous déshabiller, puis venir sur cette table, pas de question = pas de problème. Si vous résistez je serais obligé d’utiliser la force et d’appeler votre femme. Si vous vous laissez faire, je serais être gentille »


Bon, elle est mignonne mais pas commode la demoiselle, je pars donc me déshabiller et m’allonge sur la table. La fille revient, enfile des gants et ramène un chariot près d’elle. Sans dire un mot, je sens qu’elle applique quelque chose de chaud sur mon mollet puis m’arrache ce qu’elle a mis.

En silence je m’assois

« Pardon, j’aurais dû vous prévenir, maintenant qu’on est parti, sachez que votre femme a le même niveau d’exigence que vous. »

Je n’ose poser de question, je venais de comprendre que j’étais la pour me faire épiler quand tout à coup j’eut une illumination… je fais souvent remarquer à Marie que je préfère son minou lisse… j’allais donc avoir droit à l’épilation intégrale.

Après quelques dizaines de minutes de torture en silence, les jambes, le torse, le dos, les aisselles, le pubis et la raie, tout était désormais lisse. L’esthéticienne commença alors à me parler.

« Vous avez supporté la douleur ? ah pardon Je vous autorise à parler et à me répondre »

« Oui, c’est surprenant, mais oui »

« Maintenant on va passer à quelque chose de plus agréable, je vais appliquer une huile pour éviter les rougeurs. Vous savez, de plus en plus d’hommes prennent soin d’eux, je trouve ça bien. Votre femme m’a expliqué votre cas, vous verrez vous aller redécouvrir la sensation des collants, un vrai régal »

« Enfin c’est pour travailler dehors, ce ne sont pas des collants de femme »

« L’un n’empêche pas l’autre vous savez. Mon copain en porte aussi et maintenant il s’épile presque plus souvent que moi, il est adepte, et il reste viril. Ça met son tatouage encore plus en valeur et pendant les moments coquins, je trouve ça agréable une peau douce. »

Je ne savais pas quoi répondre, elle s’appliqua à masser mes jambes avec l’huile, c’était de plus en plus agréable. Une fois fini l’esthéticienne me tendit un petit paquet.

« C’est de la part de votre femme »

je le pris et l’ouvrit dans la cabine pour se changer, c’était une boite de collant féminin avec un mot marqué dessus :

« Ce sont ceux qui te font craquer, l’essayé c’est l’adopter ».

Je réfléchis quelques instants, repensant à ce que l’esthéticienne m’a dit sur la sensation et décida de l’enfiler pour voir. Le collant était beaucoup plus fin, en forçant légèrement je le déchirai. Un autre pair de collant glissa sous la porte de la cabine. Elle était donc au courant

« Merci »

« De rien, je m’appelle Lucie, si vous le voulez je vais vous apprendre a enfiler un collant fin, venez »

je sortis timidement de la cabine, elle souriait, me fit m’asseoir et m’expliqua le principe, elle me dit aussi que logiquement un collant se porte sans culotte, elle m’invita donc a enlevé mon caleçon.

Après quelques secondes, la sensation était délicieuse, j’enfilais mon jean, là encore nouvelle découverte, tout était doux.

Une fois habillé, je me dirigeai vers l’entrée du magasin, demanda si je devais payé quelques choses, Lucie me répondit que non. Elle me proposa de poser un RV pour dans 4 semaines, timidement je refusai et elle me rendit mes clés et mon portefeuille, mais juste avant de quitter le magasin, revint sur ma décision.

De retour à la maison je ne pouvais m’empêcher d’apprécier cette sensationdu collant sur ma peau.

j’enlevas mes chaussures et, sans trop savoir pourquoi je vis une paire de ballerines dans l’armoire, pas curiosité je la pri, c’était ma pointure, Marie chausse habituellement du 38 et moi du 42. je pris l’autre et trouva un post it


Si tu trouves ce post it je suppose que tu as toujours les collants, c’est agréable n’est-ce pas ? Ces ballerines sont là, utilise les si tu le souhaites.


J’enfilai la ballerine, c’était curieux comme sensation d’avoir le coup de pied découvert, mais je décidai de les garder quelque temps. En fait ce quelque temps fut le reste de la journée.


J’entendis la voiture de Marie , puis la porte d’entrée elle vint m’embrasser sans un mot, caressa ma jambe, observa mes pieds (Mince, j’avais toujours les ballerines), sourit, m’embrassa et continua comme si de rien n’était.

La soirée se déroulait comme à l’accoutumée, après manger, Marie me demanda si je voulais bien lui mettre du vernis, elle avait un coloc important le lendemain et voulait se faire belle. J’acceptais volontiers. Elle choisit un rouge foncé un peu mat

« Et toi mon chéri, tu as fait quoi aujourd’hui ? »

« j’ai réalisé ma première étape, ensuite je suis rentré, j’ai bricolé dans le bureau puis à droite à gauche »

« En collant et en ballerine ? »

« oui »

« Tu aimes cette sensation ? »

« oui c’est beaucoup plus agréable qu’avec des poils »

« Lucie m’a dit que tu avais étais très tolérant et que tu avais même pris rendez-vous pour e mois prochain. Tu as donc le droit à une récompense. Cette récompense c’est le droit de porter le même vernis que celui de mes mains sur tes pieds. Tu verras le plaisir de voir un peu de couleur en enlevant tes ballerines. »

« T’es sérieuse, c’est pas une récompense ? »

« Tu préfères que je te supprime tes boxers ? »

« Non »

« Alors va dans la chambre, je t’ai préparé une tenue plus adaptée pour le soir, tu as le choix, je porterais l’autre. »

J’entre dans la chambre, et je trouve sur le lit, deux pile, l’une composée d’un babydoll et d’un string, l’autre composée d’un body et d’une nuisette. Je pris le babydoll puis décida de prendre le body, voulant voir ma belle dans le babydoll et le microstring.

« Tu es magnifique en nuisette, mets toi à l’aise le temps que je te pose le vernis. »

« Merci. Chérie ? »

« Oui ? »

« je… je ne sais pas comment te dire »

« Juste un Merci suffit. Et vu que tu ne rechignes pas, je vais t’expliquer le reste de la semaine et tu comprendras pourquoi je n’aime pas le mot gage.

Aujourd’hui tu as connu de nouvelles sensations et affronté une épilation. Sans même que tu ne t’en rendes compte, tu as porté un jean de fille toute la journée et tu as choisis de porter des ballerines, un body, une nuisette. Tes vêtements masculins sonttoujours dans la penderie, mais je veux t’amener a découvrir ta féminité, il n’y a pas d’objectif ni de limite, je veux juste que tu appréhendes cela, et que tu tes sentes bien. Si demain tu veux porter un jean d’homme, très bien, si tu préfères une robe, excellent.le but de cette semaine c’est que tu sois à l’aise avec les vêtements. Samedi direction le centre commercial et une journée shopping, tu iras comme tu le sens. »

Marie repris sont travail sur mes pieds, plus elle approchait du dernier orteil plus je ressentais les sensations des collants, ballerines.

« C’est Joli, merci »

« Oui tu as de jolis pieds, c’est pas encore la saison, mais je suis sûr que tu pourras porter de jolies sandales. Mon Chéri, veux-tu aller plus loin ? »

« Plus loin ? »

« Je vois dix doigts nus… »

« je sais pas Oh et puis tu as raison, vas-y ! »

« Tu as vite déclenché mon chéri, il n’est que 21 heures, je m’occupe de tes ongles, ensuite je t’apprends les bases du maquillage »

Marie passa donc sa soirée à m’expliquer comment appliquer les différents produits, jouer, corriger les défauts au bout d’une heure, Marie m’apporta un miroir. J’étais surpris, le visage que je voyais n’était pas le mien, mais celui d’une femme ! elle continua par m’apprendre à me démaquiller également.


Mardi matin, je me réveillai, toujours en tenue de femme, le vernis aux mains et aux pieds toujours magnifique. Je descendis vers la cuisine, à côté de mon bol, un énorme sachet avec l’inscription « Pour Toi »

j’ouvris le sachet, il y avait du maquillage, des vernis, des collants, des sous-vêtements et une boite.

J’ouvris la boite et découvrit une perruque féminine, dans ma couleur naturelle, les cheveux longs et bouclés. Joins à la boite un petit mot

« Combien de temps avant de l’essayer ? je t’aime profites de tout ça, je ne rentre pas ce soir, je suis à Paris, si tu veux on mange demain au resto »


Sans prendre le temps de déjeuner, tel un gamin le matin de Noël j’embarquai le saccade et me dirigea direction la salle de bain. J’avais envie de passer la journée comme hier, j’emprunter le gel douche de ma femme. Ensuite direction la chambre en ouvrant son armoire je cherchais un jean quand mes yeux s’arrêtèrent sur une jupe, simple en jean, j’essayais tant bien que mal de la coordonner avec un haut avant de tomber sur un body qui faisait un peu top. C’était super, une paire de collants et je m’assois devant son miroir.

Je mis quelque temps avant d’avoir un résultat potable, soudain le téléphone sonne.

« Bonjour C’est Lucie, vous allez bien ? Je voulais savoir si tout allait bien et j’voulais vous proposer de passer chez vous faire les petites retouches. »


« Enfin c’est-à-dire que »

« Je peux aussi vous maquiller, Marie m’a appelé du train, vous avancez vite ! »

« Oui, «

« Je suis la dans 10 min a tout de suite »

dix minutes plus tard, j’entends une voiture, discrètement je regarde c’était Lucie. Je lui ouvris la porte discrètement et elle s’empêcha de me maquiller. Autour d’un café elle me proposa d’essayer la perruque. Je me laissai tenter. Le résultat était incroyable. Elle partit presque aussi vite, elle avait beaucoup de visite.


Je ne pouvais m’empêcher de m’admirer dans chaque miroir sur mon passage, le résultat était beau, mais je trouvais qu’il manquait quelque chose, après réflexion et un peu de surf, je finis par me dire qu’il manquait des bijoux. Je m’empressai de monter les escaliers et d’ouvrir sa boite à bijoux. Je trouvais un collier assortir a ma tenue. Il y avait les boucles d’oreilles également. J’essayai de trouver le système, mais je découvris très rapidement qu’il fallait avoir les oreilles percées. Pour la première fois j’étais déçue. Je fouillai dans sa boite et fini par trouver des vieilles boucles d’oreille à clip le résultat n’était pas celui escompté, mais cela finissait vraiment la tenue.

Sans m’en rendre compte la journée passa normalement. Marie m’appela rapidement le soir, et me dit qu’elle rentrait finalement le jeudi matin, mais qu’elle serait en week-end dès son retour.


Le lendemain, je remis la jupe avec un chemisier cette fois, le maquillage progressait et mes oreilles commençaient à souffrir du fait des clips. Comme je rangeais le vestiaire, je tombai sur les chaussures. À ma grande surprise, Marie avait acheté des paires à ma taille. J’essayai tout ce qui était possible et valida finalement une paire de ballerines compensées. Il me fallut quelques heures pour marcher à peu près correctement. Quand, soudain, j’entendis la porte.

« Coucou »

« Chérie ? C’est toi ? »

« Oui, je suis rentrée, tu es où ? »

j’avançais vers l’entrée un peu honteuse

« Waouh tu es magnifique, montre-toi un peu, le maquillage est en progrès, la tenue est plus que sympa, des jolies chaussures et tu as même mis des bijoux. Tu te sens comment ? »

« Bien, féminin, et «

« toi-même ? »

J’acquiesça et tomba en larme. Marie me réconforta, m’expliqua le choc que je vivais.

« Mon amour, tu viens de vivre des jours difficiles psychologiquement. Je suis très contente du travail que tu as fait, sache que si tu souhaites continuer à t’habiller au féminin, j’en serais ravie, cela ne changera rien à mon amour pour toi. »

« Merci, je t’aime. »

Nous passâmes ensuite une soirée cocooning au coin du feu puis sous la couette, l’ambiance continua de se réchauffer par les caresses buccales de Marie. Elle me fit profiter se chatte entièrement épilée et il ne lui fallut que peu de temps pour atteindre l’orgasme. Elle sortit ensuite un gode, qu’elle me fit sucer avant de l’enfoncer en elle m’invitant également à l’introduire délicatement par l’arrière ce qui me fit jouir rapidement. Elle se retourna me poussa et commença a me sucer de nouveau, puis commença a titiller mon anus avec un doigt, puis deux. Elle joua à les introduire doucement me faisant vibrer. Elle disparut quelques instants pour réapparaitre équipés d’un gode ceinture, me fit me mettre a quatre patte, avant de m’introduire son gode. Cette sensation était divine, avoir ce membre en moi accentué encore cette féminité. Après quelques va et viens, elle eut une nouvelle orgasme puissant et je ne tardais pas a prendre mon pied également. Il ne fallut peu de temps pour que nous nous laissions emporter par le sommeil.



Vendredi matin

« Bonjour beauté, tu as bien dormi ? »

« Oui merci, et toi ? »

« Très bien, c’était trop bon hier, et j’ai aimé notre nouveau jeu »

« J’avoue que c’était bon »

« Je te propose une journée fille aujourd’hui ? »

« Tu veux dire, en dehors de la maison ? »

« Oui, un jean, un top, un peu de maquillage et tu passeras sans problème, si tu veux, on va faire un peu de route pour limiter la possibilité de rencontrer quelqu’un »

« Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée »

« Au contraire, c’est important pour toi d’être accepté comme tu es »


Je filais sous la douche et opté pour un body manche longue gris, un pantacourt en jean, un collant chair et mes ballerines. Marie m’aida pour le maquillage.

« Tu devrais mettre ces boucles d’oreilles »

« Oui, je les ai portées dans la semaine, mais ça fait horriblement mal à la fin de la journée »

« je sais, c’est pour cela que les filles se font percer les oreilles, tu devrais y songer »

« Ça fait mal ? »

« Vu le nombre de filles qui le font, je ne pense pas. Mes parents ont fait percer mes oreilles pour le passage en CP, puis après quand j’étais ado j’ai pas souvenir d’avoir eu mal. »

Marie enfila un collant noir, un short et un polo Enfila des boots et nous partîmes pour le centre commercial.

Au fur et à mesure que l’on s’approchait, mon cœur accélérait, Marie me rassurait du mieux qu’elle pouvait. Nous voilà garé, moteur coupé.

« Détends-toi on va passer une super journée, il fait beau, plein de magasins, deux copines quoi de mieux ? »

« Moins de monde ? »

« J’ai pris un sac avec des vêtements d’homme, tu pourras changer assez facilement, mais fait moi confiance, peu de personnes vont te remarquer. »

« D’accord, allons-y »

Sortis du parking, les premières personnes croisées et pas de regard. Cela me rassure un peu.

« Alors, premiers arrêt, soins et maquillage, il te faut plein de crème, du mascara bref tout. Ne t’inquiète pas, je dirais que tu es muette ou étrangère »

Nous rentrons dans un premier magasin, Marie prend les devants, elle arrive avec la vendeuse qui me met à l’aise et très vite découvre le pot aux roses. En grande professionnelle elle fait comme si de rien n’était et me vends tout ce dont j’ai besoin : Créme de jour, fond de teint, correcteur, des palettes de couleurs, des vernis.

« Alors tu vois c’est pas si terrible, allez arrêt suivant, il y a un magasin génial avec plein de fringues »

Deuxième arrêt, Marie fouille, sors et range les fringues, et je me prends de plus en plus au jeu de trouver des vêtements sympa, puis direction la cabine d’essayage ou Marie m’aide un peu a ajuster les jupes et valide les achats. J’en fais de même. Nous sortons du magasin avec quelques paquets de plus.

Juste en face ce trouve une bijouterie avec une grosse affiche « Perçage des oreilles gratuit »

Marie m’invite à la suivre pour au minimum me renseigner, et finalement je renonce, ayant trop peur de ne pas assumer au masculin, malgré le fait que je bave devant tout ces modèles de boucles d’oreilles.

Nous vagabondons ainsi de magasin en échoppe, de grande enseigne et foire à babiole avec des succès plus ou moins conséquents.

« Maintenant que tu as des fringues, il va te falloir les chaussures qui vont avec, tu sais déjà marcher avec les compensées, du coup ça va aider, mais il va te falloir d’autres modèles : des bottes, des boots, une paire d’escarpins… »

Marie continue sa liste très détaillée des chaussures requises tandis que nous approchons d’un premier magasin. C’est à ce moment-là que je rendis compte que personne ou presque ne faisait attention à nous et que même les vendeuses n’y prêtaient pas plus de crédit.

Quelques essayages plus tard, une bonne dizaine de paires achetées, 5 chargements dans le coffre, nous décidâmes de nos arrêter pour manger un bout. Marie me persuada de troquer mes ballerines contre

les baskets compensées qu’elle m’a fait acheter. Nous nous mîmes alors en recherche d’un restaurant.

« Tiens, elle a l’air pas mal cette brasserie, allons-y »

« C’est parti, je suis affamé »

« Alors, tu te sens comment ? »

« Bien, je suis de plus en plus à l’aise même. »

« Tu vois, je te l’avais dit, fais-moi confiance. »

Nous passons commande et furent très vite servies. Durant le repas nous discutions des emplettes et de ce qui irait bien ensemble ou pas puis Marie fit le tour des accessoires.

« Tu sais quoi, j’crois que cette virée entre filles m’a fait perdre 10 ans »

« Ah bon pourquoi ? »

« Je sais pas, je me sens bien, le souvenir des virées entre filles, des délires, tu sais une fois on est parties a quatre juste pour se faire un deuxième trou à l’oreille. Au retour à la maison les parents étaient furax, mais nous on était fières on avait toutes le même brillant sur l’oreille. Réponds à ma question simplement par oui ou part non. AS-tu envie de porter des jolis bijoux à tes oreilles ? »

« Oui »

« Aimes-tu les clips »

« Non ! ça fait mal »

« Si tu étais une fille, tu te ferais percer ? »

« euh oui je pense »

« Alors, on est folle, après manger, on retourne à la bijouterie et on se fait percer nos oreilles taupe là ! »

Un top plus tard et le café avalé nous partons vers la bijouterie.

« Re bonjour mesdames, je peux vous aider ? »

« Oui avec mon amie, nous avons réfléchi et on aimerait percer nos oreilles. »

« Très bien suivez moi, je vous explique le procédé. Voilà… »

La vendeuse nous amena dans une salle dédiée de la bijouterie très propre, elle nous expliqua tout le procédé, il fallut remplir une décharge et compagnie.

« Voilà tout est en ordre, qui passe en premier ? »

« Je vais le faire mon amie à un peu peur, alors moi j’aimerais un deuxième trou sur chaque oreille »

« Entendu, choisissez le modèle de bijoux de pose et je reviens avec le matériel. »

Marie opta pour un brillant en forme de fleur rose, très féminine. La vendeuse respecta ensuite le procédé en marquant l’emplacement, le faisant valider puis en perçant l’oreille. Clic ! Clic ! et voilà Marie ornée de quatre boucles d’oreille, pendant qu’elle observait le résultat la vendeuse m’invita à m’asseoir

« Et pour vous, je vous perce également deux fois ? »

Il y eut un silence.

« N’ayez crainte, nous sommes que toutes les trois, parlez, je vous ai entendu tout à l’heure, j’étais en pause. J’aimerais avoir votre courage ».

« je… j’aimerais bien un brillant sur chaque oreille »

« Laissez-moi deux minutes je reviens. »

« Je suis trop contente du résultat, ça fait des années que j’y pensais sans franchir le pas. Et toi tu as choisi quel modèle ? »

« des brillants blancs »

« tu vas être belle »

« Voilà, c’est prêt. »

La vendeuse répéta le procédé et quelques secondes plus tard je me retrouvais avec les oreilles percées.

« Tu es canon ma chérie, tu pourras même te faire percer un deuxième trou tu as la place. »

« Mesdames, si vous le souhaitez je peux même le faire maintenant, vous savez de nos jours, 80 % des femmes ont au moins deux trous aux oreilles et je ne compte pas le nombre d’homme ou de garçon que l’on perce aussi des deux côtés. »

Marie me regarde, sourit et se retourna vers la vendeuse

« j’ai toujours rêvé d’en avoir 4 à gauche et 3 à droite »

« Installez-vous, je reviens. »

Marie me regarde avec son sourire et me fait un clin d’œil.

« Tu as eu mal ? »

« Non »

« Alors fais-toi plaisir ma belle »

« Non je préfère attendre et m’habituer un peu, mais il y a des chances que j’y prenne gout »

la vendeuse revint et 3 trous plus tard, Marie portait sept boucles d’oreilles. Après 10 ans de vie commune, cela changeait, mais il y avait un côté sexy que j’aimais.

Je n’en revenais pas.

Nous continuas nos ballades, à la recherche de boucles à porter une fois la cicatrisation finie.

De retour à la voiture, nous reprîmes la route vers la maison quand mon téléphone sonna.

Allo monsieur X ?

« Oui »

Bonjour c’est Stella des ressources humaines, avez-vous eu vent de l’affaire dans l’entreprise ?

« Non, je suis en congé, j’avoue que je n’ai pas prêté d’attention à cela. Que se passe til rien de grave ? »

« Je le crains malheureusement, nous devons faire face à de très graves soucis financiers. Et nous sommes au regret de vous annoncer que l’ensemble du personnel fait partie d’un plan de licenciement économique. Vous devriez recevoir le document officiel d’ici lundi. Sachez que vous pouvez rester chez vous. Les bureaux seront fermés à compter de demain midi. »

« … Très bien, merci de votre appel » j’étais sous le choc. Le trajet me parut une éternité, Marie tentait de relativiser les choses, c’est vrai que son cabinet tournait très bien. Nos achats du jour en étant la preuve, mais qu’allais je devenir ?


Chapitre 3 : nouveau départ

Samedi matin,

presque aussi naturellement qu’une femme je filai sous la douche et enfila une jupe en jeans et un top acheté la veille, je pris le temps de faire les soins nécessaires pour la cicatrisation de mes oreilles, et restait émerveillé de cet accomplissement pourtant si anodin de nos jours.

Marie opta pour une robe et fit un chignon laissant fièrement apparaitre ses nouveaux bijoux.

J’étais tout de même inquiet pour mon avenir professionnel quand Marie proposa une idée surprenante.

« Ma belle, j’ai une proposition à te faire. Ton secteur est malheureusement très bouché, j’ai cependant remarqué que tu avais beaucoup de goût pour associer les vêtements ensemble ou avec une personnalité. Pourquoi n’essaierais-tu pas de te lancer là-dedans ? »

« Mais tu vois un homme accompagné une femme faire les magasins ? »

« Si tu permets la remaqure, j’ai en face de moi une femme pas un homme »

un silence s’installa, je ne savais pas quoi répondre…

« Ma chérie, j’ai envie que tu t’affranchisses des prés conçus, tu es magnifique au féminin, tu me sembles aussi plus détendue, et puis je serais là. Je suis certaine que tu feras un carton. »

« C’est gentil, mais je vais étudier tout de même, d’ailleurs je vais commencer par mettre à jour mon CV »

Je passai donc l’après-midi dans le bureau à refaire tant bien que mal mon CV, lorsque l’on sonna à la porte.

« J’y vais ! »

Pris de panique je resté figé, qui pouvais donc venir ? Une voix féminine et une voix masculine raisonnaient dans le hall. Soudain je reconnus, il s’agissait d’Éric et Julie, un couple d’amis très proche.

J’entendais les voix se rapprochait, ils semblaient se diriger dans le salon. Puis j’entendis les talons de Marie se rapprocher, la porte s’ouvrit

« Coucou ma belle, tu bosses bien sûr ton CV ? Éric et Julie sont là, je les aie invités, tu nous rejoins ? »

« Mais enfin, tu as vu ma tenue ? »

« Oui, et tu es magnifique, n’ai pas peur, ils sont nos amies Julie à hâte de faire ta connaissance »

« Ma connaissance, tu lui en as parlé ? »

« Pas exactement, mais elle est au courant que tu ne t’habilles plus en homme »

« Mais qu’est ce que je vais leur dire ? »

« Rien de plus que ce que tu veux leur dire, je t’aiderais, allez viens »

« Attend je ne suis pas sûr… »

j’eus à peine le temps de finir ma phrase que la porte s’ouvrit de nouveau

« Coucou, j’ai envie de découvrir ma nouvelle copine »

Julie entra

« Wahou , tu es magnifique ! »

elle s’approcha de moi et me fit un câlin très doux, très… réconfortant

« Viens, si tu as peur, je te tiens la main »

Marie ouvrit la porte et je sortais clairement de ma zone de confort. J’avais très envie de fuir, de me cacher. Éric se leva en nous entendant

« Bon sang, est-ce toi ? La vache tu es «

« Canon, oui tu peux le dire »

je tentais de me cacher tandis que les filles s’installer dans les canapés.

Marie se mit à côté de moi et me tenait la main

« J’en reviens pas, tu es si féminine. Tu n’as pas à te cacher, sois toi même, on est amis depuis quoi 10 ans »

« Julie a raison, je trouve qu’il faut cent fois plus de courage pour être le devant nous aujourd’hui qu’il n’en faut pour oser »

« Allez ma chérie, je te l’avais dit, décontracte toi, la seule limite à ton bonheur est ta limite. »

J’esquissais un petit sourire.

« Tu as un autre prénom, enfin tu souhaites qu’on t’appelle autrement ? »

« Non c’est assez récent »

« Pourquoi pas Pauline ? ça reprend des lettres de ton prénom, c’est très doux et féminin »

« J’aime beaucoup ce prénom »

« Merci Éric on sait tous que c’est le prénom de ton ex… mais je pense que c’est surtout celui de notre nouvelle amie, n’est-ce pas Pauline ? »

« Oui si vous y tenez, je le trouve plutôt sympa »

Julie enchaina ainsi avec plein de questions et de fil en aiguille je me détendais, et au bout de quelques minutes je me sentais à l’aise, comme si de rien n’était. Je jouais avec ma ballerine, laissant apparaitre mes pieds vernis.

« Ce sont de vraies ? »

« De quoi ? »

« Tes boucles d’oreilles, enfin je veux dire, tes oreilles sont percées ? »

« Oui c’est récent, ça date d’hier, Marie m’a convaincu, elle a du donner de sa personne même, mais je l’ai arrêtée au bout de 5 piercings, j’ai capitule »

« Je suis fière de toi, je me souviens encore de mes perçages, j’avais l’impression de vraiment devenir une fille ! Marie vient ici, c’est vrai ce que Pauline dit ? »

« J’arrive, mais oui je confirme, j’ai du me faire percer pour qu’elle accepte. Un peu plus et la fille attaquait mes narines.. »

Nous rigolions comme d’accoutumée, Julie observa les oreilles de Marie et la discussion continua.

« Faudrait que tu passes, je dois avoir plein de vêtements que je ne mets plus »

« Bah, on est à cinq minutes, je vais les chercher, comme ça tu feras 2 heureuses, toi et ma femme qui n’a plus le droit d’acheter le moindre vêtement «

« C’est gentil ».

Éric partit donc, et nous discutâmes encore. Éric revint avec 2 valises pleines. Julie me prit par la main et m’emmena dans la chambre.

« Alors voyons ce qu’il y a… ah j’ai une superbe robe, tu vas l’adorée, cette jupe elle est magnifique aussi ah et cet ensemble… Éric l’adorait passe le pour voir «

« Enfin c’est délicat »

« Non, si tu veux me retourne, c’est un body en dentelle, il est super agréable »

je m’exécutais, enleva ma jupe et mes collants, enfila le body, la sensation était très agréable, Julie me passa ensuite la robe noire toute simple. Je me sentais vraiment femme.

« Tourne-toi… j’en reviens pas, elle te va mieux qu’a moi je suis jalouse »

« Merci Julie, tu es aussi très jolie »

« Alors qu’est ce que vous faites ? Oh mi gosse, Pauline , elle est superbe cette robe ! Garde-la pour ce soir, tu es parfaite. Tiens tant qu’on y est, Julie je t’ai trouvée cette robe l’essaye la donc. »

« Merci elle est jolie, » Julie enleva sont haut et son jean, laissant apparaitre un magnifique ensemble en dentelle qui me laissa totalement subjugué

« Oh, mais c’est que toi aussi tu joues les djeuns ? C’est nouveau ce petit piercing au nombril ? »

« Ah oui, c’est mon cadeau de la sainte valentine pour Éric, ça fait des années qu’il me bassinait avec et puis je me suis dit pourquoi pas. Maintenant je l’adore »

« Mouais je te comprends, hier ça m’a pris comme une envie de pisser de me percer les oreilles comme ça »

Julie enfila la robe, qui lui allait à merveille, elle emprunta un collant a Marie et nous descendames ainsi vêtues.

Nous avons ainsi passé une charmante soirée autour de pizza.

Une fois nos invités partis, Marie me sauta dessus et m’embrassa langoureusement.

« J’ai envie de jouer, viens »

« Oh j’arrive ».

Marie commença à me déshabiller de façon très sensuelle et remarqua assez vite la présence du body

« Oh, mais c’est qu’on s’émancipe mademoiselle »

« Oui et je dois avouer que j’y prends gout »

Marie me poussa sur le lit, ouvrit le body et déposa quelques baisers sur mon membre, puis sa bouche s’ouvrit de plus en plus jusqu’a totalement avalé mon sexe, c’était bon. J’entrepris de la déshabiller également, elle était nue sous sa robe. Étant derrière elle, je m’empressai de l’amener contre moi et de la caresser, elle ondulait déjà sous mes stimuli.

je repassai devant elle, la fit s’allonger et m’empressa de descendre vers sa chatte humide

« Oh oui ma coquine viens ! »

Très vite elle m’invita à l’introduire, ce qui rapidement l’amena vers l’orgasme. Elle s’occupa de mon plaisir en m’offrant sa bouche, ses pipes étaient divines, je ne pus me retenir plus longtemps et lâcha mon méat dans sa bouche.

« un jour je t’apprendrais à sucer une bonne queue »

« un jour je t’apprendrais à donner du plaisir à une femme »

« Ça marche ! »

Dans un câlin post costal, je caressais le ventre de Marie, qui lui fit remarquer le piercing de sa copine.

« Tu trouves ça joli un piercing au nombril ? »

« Plutot oui, c’est au minimum joli, bien porté je dirais sexy »

« Et Julie, c’était plutôt ? »

« Définitivement sexy »

« Je crois que je vais me renseigner, j’trouve ça super sexy aussi et vu que j’ai passé le pas pour les oreilles. Tu viendras avec moi ? »

« Si tu veux, »

« T’es vraiment un amour ma chérie »



Marie s’endormit ainsi je ne tardais pas à la rejoindre au pays de Morphée.


Dimanche matin

je me lévite tôt pour courir, mais au lieu de prendre mes affaires habituelles, je fouillai dans les affaires de Marie trouvant un petit short gris chiné et un débardeur. Je revins comme d’habitude avec les petits pains et les croissants.

« Bonjour toi ! »

« Bonjour ma belle, bien dormi ? »

« Très bien, comme toujours après avoir fait des folies de mon corps, et toi ? Tu es partie courir en fille ? »

« Oui je crois que j’ai passé un cap, j’avais envie de porter ce que tu portes pour courir, j’ai envie de me sentir féminine, j’ai énormément apprécié hier, j’étais au début totalement perdue et j’ai fini totalement à l’aise dans mon corps »

« J’ai vu cela, tu as maintenant beaucoup de manières féminines, toujours autant de gout pour t’habiller, il ne manquerait plus qu’une coupe de cheveux, une paire de seins et un amant pour que tu sois une femme »

« Mmh oe à peu de chose près. »

« Chérie, je suis fière de toi ! j’ai beaucoup aimé faire du shopping, faire des choses de filles avec toi, et le mieux c’est quand juste après tu me prends, j’adore »

« J’l’ai toujours dit que tu avais des tendances bi sexuelles »

« Ça te pose un souci »

« Oui t’as jamais voulu inviter une copine pour faire des galipettes à 3 »

« Laisse-moi réfléchir, est-ce que je t’ai déjà vu avec un homme ? Non, alors je coucherais avec une fille le jour ou tu t’offriras à un homme ».

« C’est pas demain la veille  ! »

« C’est pas ce que tu as dit quand j’ai enfoncé mon gode dans ton for intérieur » joignant la parole à l’acte Marie saisie ma fesse, passa derrière moi et me chuchota à l’oreille

« D’ailleurs ça me donne des envies, je file sous la douche, et je m’arrange pour que tu ne puisses rien me refuser ! »

Elle déposa un baiser sur ma joue, mordilla mon oreille me rappelant au passage la présence de la boucle et parti vers la salle de bain. Je partis également vers la salle de bain du bas. Sous la douche je pris un peu de temps pour réaliser que depuis quelques jours j’étais vraiment devenue très féminine, sortie de la douche je vis le sachet du magasin de maquillage, j’ouvris et me pris au jeu d’essayer toutes les couleurs de vernis, je trouvais un vernis un peu plus rouge que celui j’avais sur les pieds et entrepris de le poser sur mes mains, le résultat n’était pas si mal. Je m’appliquai ensuite à enlever les vernis au pied pour le remplacer par ce joli rouge cerise. Je regardais dans les emplettes et tomba sur une jupe en jean assez courte et droite, je la mis de côté et partit à la recherche d’un haut quand mes yeux s’arrêtèrent sur un haut que Marie avait acheté, en fait c’était un body top, assez décolleté, très féminin. Je l’enfilai, passa la jupe.

Un coup d’œil dans le miroir et me vit confronter à une jolie femme en jupe. J’adorais ce reflet. Je m’installai ensuite sur le lit de la chambre d’amis et enfila une paire de collants chair un peu brillants mais le souci était que le collant remonté sur le body, j’ouvris donc le body pour passer le collant dessous. La sensation était très agréable et mon membre en pleine vigueur me confirmait cet état.

Je m’installai dans le salon en prenant un miroir et essayèrent de me maquiller en me souvenant des conseils de Marie. D’abord le fondent de teint ensuite les yeux puis les lèvres. Le résultat n’était pas parfait, mais était définitivement convenable et discret à l’exception du rouge à lèvres assorti à mes ongles.

Sans m’en apercevoir Marie était derrière moi et m’avait observé.

« Tu commences à te débrouiller, ton vernis est sec j’ai besoin que tu m’aides à fermer ma robe »

« Oui » en me retournant je la découvris dans une magnifique robe noire, assez simple, mais divinement sexy et assez courte.

Marie se retourna pour que je lui remonte la fermeture.

« Je te plais ? »

« Tu es magnifique »

« T’es pas mal non plus, assez classe, un poil sexy avec mon top, C’est dommage qu’il n’y ait pas d’homme ici, je suis nue sous ma robe »

« Oh intéressant »

« Bah non il n’y a pas d’homme, c’est plutôt dommage, en plus ma chatte et toute épilée, et je porte des bijoux que même mon mec n’a jamais vus »

« Ah bon ? »

Elle se mordilla les lèvres, souriantes, et partit dans le vestiaire.

« Que penses-tu mettre comme chaussures ? »

« Mes ballerines pour quoi ? »

« ah non il faut des chaussures plus sympa, attend voir, tu as soit ces petites espadrilles compensées ou alors, carrément sexy, les escarpins … perso je mettrais les escarpins avec ton vernis c’est très femme fatale »

« Tu es sûre ? le talon est un peu haut »

« Faut souffrir pour être belle ma chérie »

« Et toi tu vas porter quoi ? »

« Mes sandales à talons noirs »

« Toi tu mets vraiment toutes tes chances pour coucher »

pas de réponse, en lieu et place, Marie me tend un trench et pris un gilet

« en voiture, ma belle »

« Euh, »

« Pas de question, monte en voiture, à la moindre question, il y aura punition, la ou l’on va, tu es suffisamment habillée, la ou on va, personne ne te posera de question, OK ? »

« OK »

Marie s’installa au volant, elle semblait stressée, pris soin de régler le GPS sur son smartphone pour que je ne puisse voir la destination et se mit en route. 1 h plus tard, la voiture se gare dans la cour d’une maison de maitre.

« Nous y sommes, donne-moi ton portable et ton portefeuille. »

« Pourquoi ? »

« C’est une question, je répète donnes moi ton portable et ton portefeuille »

je m’exécutai, nous sorties de la voiture et entrons dans la maison, la porte se ferma derrière nous

« Maintenant que tu ne peux plus partir, je vais t’expliquer ce qu’il va se passer. En sortant de ce lieu, tu auras vécu quelques expériences nouvelles, sois toi même, ne te pose pas de question et prend du plaisir »

« Mais on est où ? »

une dame très bien habillée arriva et nous salua

« Bonjour Mesdames vous devez être Marie et Pauline ? »

« Oui c’est exact »

« Bienvenue qui est Pauline ? »

« C’est moi »

« Voici votre bracelet alors, Marie voici le votre. »

« Quelle est la signification ? »

« Votre compagne tiens à vous réserver le secret, amusez-vous bien »

La dame disparue et deux portes s’ouvrirent sur un couloir. Marie saisit ma main, m’embrassa et engagea le pas. Nous entrâmes dans une sorte de bar avec quelques personnes

« Détends-toi je vais nous chercher à boire, un mojito ça te va ? »

« Oui merci »

Le temps que Marie partit chercher les boissons un homme s’installa a notre table et engagea la conversation, cela aurait du me mettre la puce à l’oreille, mais je laissais plaisamment l’homme parlait en répondant à ces questions, Marie revint avec 4 verres et une jolie demoiselle.

Les discussions allaient bon train et je remarquais que cette fille avait sa main sur la cuisse de Marie qui ne disait rien, elle était la souriante décontractée.

L’homme à côté de moi faisait la conversation et se rapprocha de moi, c’est à ce moment que je réalisai que l’on était dans un club libertin.

« Chérie, c’est… »

« un club coquin, oui, Max est ton amant, et voici Manue »

« Mais n’importe quoi « ? »

« Tu étais tellement occupé a regardé la main de Manue posée sur ma cuisse et à observer que je ne m’offusquais pas que tu aies totalement oublié que Max te caressé la jambe. »

Je me retournai vers Max

« Reste cool ma belle, les filles ça vous dit d’aller un peu au calme ? »

Max me prit par la main et nous emmena dans un lieu plus privé. La lumière était tamisée, il y avait une table et des grands matelas, une musique d’ambiance sortait du plafond.

« Viens ma belle, viens danser » Marie me prit la main est entama un slow langoureux.

Très vite je sentis la présence de max près de moi et sans m’en rendre compte en moins de deux bascules de partenaire j’étais enlacé à Max, cette sensation était très bizarre, comme une attirance vers lui. Un autre slow encore plus langoureux arriva, Max me colla a lui et m’embrassa fougueusement, sur le coup je voulais me défendre, mais très vite, ses baisers m’en empêchèrent et je me laisser aller au jeu de ces baisers, délaissant Marie qui, sans que je le voie, était dans une phase très sensuelle avec Manue.


Max m’emmena sur l’un des matelas, se posa sur moi et continua ses baisers et ses caresses. Ses baisers étaient désormais plus instigateurs et se dirigeaient vers mon cou, sur mon body, ses caresses elles remontaient en direction de mes fesses, et moi je prenais de plus en plus de plaisirs à les recevoir, mon souffle s’accélérait, et je sentais mon membre se durcir. Max se redressa pour enlever sa chemise, dans un moment d’érotisme je me surpris à embrasser ce torse musclé, il saisit mes cheveux, et j’entendais un peu plus loin, le souffle de deux personnes qui s’adonnait à un échange sexuel.

Soudain je sentis une présence arrivait.

« Fait le, suce-le, ouvre son pantalon doucement, dégage cette belle queue de l’emprise de son boxer, dépose quelques baisers sur son gland, et très vite, il sera délicieusement dans ta bouche » me chuchota Marie avant que ses mains me caressent descendant vers mon entrejambe et appuyant sur mon membre qui était lui coincé sous mon collant et mon body. Je continuais à baiser ce torse quand il me fit me mettre à quatre pattes. Ma tête se retrouva face a son membre et, sans pouvoir résister, je déposais un baiser sur son pantalon, l’ouvrit, dégagea son boxer pour découvrir un sexe raide comme un bout de bois, Il fit en sorte de me rapprocher de ce monstre a laide de sa main qui agrippait mes cheveux, je sentais au même moment une main caressait mon entrejambe, ouvrant le body et arrachant mon collant. Je déposai un premier baiser sur son gland ce qui eut pour effet de lui arracher un mmh de satisfaction, puis délicatement j’entrepris de prendre tout son gland dans ma bouche alors qu’une langue jouait avec mes couilles. Il ne me fallut pas longtemps avant de réaliser que je venais de passer une nouvelle étape, je suçais un homme, j’aimais ça et j’étais encore un peu plus une femme. Ma queue n’était pas en reste car Manue me suçait, sa langue percée était un régal sur ma queue, et elle était visiblement très chaude, j’en déduis que Marie s’occupait de sa chatte, le fait de l’imaginer fit que je ne pus retenir mon émoi et lâcha une giclée dans la bouche de Manue. Max essaya de se retire de ma bouche, mais j’aimais cette sensation et je foutis très rapidement à son méat ne sachant que faire, j’essayai d’avaler son sperme. C’était très salé, pas très bon, mais cela passait. Max partit boire et je me retournais vers Manue la caressant jusqu’à arriver au visage de Marie qui semblait prendre un grand plaisir à lécher cette chatte. Je découvris qu’elle avait laissait sa robe. Je passai derrière elle la fit me redresser. J’entrepris de luis caresser ses seins qui étaient ornés de bijoux, descendit vers son nombril que je pinçai, avant de descendre vers sa chatte qui était ornée de petits bijoux clippés sur ses lèvres. Lèvres que j’écartai délicatement pour découvrir son clito. Manue se retourna et entrepris de lui faire un ce uni, je sentais Marie vibrer sous ces coups de langue. Elle ondulait, prête à jouir

« MMMh c’est bon, oh oui ! lèche-moi, han, et toi Pauline, elle est comment la queue de Max ? »

« Bonne, un vrai régal »

« Laisse-le te prendre, tu verras c’est encore…… MMMMj OHOHOHOHOHOOHOHOHOH MAnue han oui ! »

J’observais Marie prendre son pied, totalement renversé, dévasté par cet orgasme. Max revint et se mit à me caresser, ma main glissa vers son engin, qui réagit vite en se contractant, sous mes coups de langue.un peu de son méat revint, je remontais vers sa bouche et déposa ce contenu en l’embrassant. Il me jeta sur le lit, me retourna et s’allongea sur mon dos. Je sentais son engin entre mes fesses puis il entreprit de travailler ma rondelle ce qui m’excita fortement, je commençais a ondulé comme une fille sous cette excitation, Max en profita pour introduire son engin, ce qui m’arracha un petit cri, resta dans cette position quelques instants avant de reprendre ses va et viens, il m’encula lentement, la sensation au début était presque humiliante, mais plus mon corps s’habituer a son sexe, plus la sensation se transformait en plaisir. Il réussit finalement a s’introduire complètement en moi, me fit basculer sur lui et de son autre main entrepris de me branler. Je commençais à gémir sous autant de plaisir. Marie s’approcha de moi et entreprit de me sucer, puis je sentis une autre langue percée, j’étais donc en train de me faire sucer par 2 femmes tout en étant sodomisé comme une petite salope, c’était bon, torride et terriblement indécent ce qui me fit jouir comme rarement. Les filles en eurent sur leur visage, Max se retira et Marie revint sur ma queue. Après un nettoyage de rigueur, Max revint et par surprise se mit à besogner la chatterie de Marie. Manue s’occupa de jouer avec son clito, Marie se tordait, mais ne lâchait rien. Max arrêta et entrepris d’enculer ma femme, elle n’avait jamais accepté de ma part, Max la bascula sur ses jambes laissant sa chatte à disposition.

« Baise moi Pauline, mets ta queue dans ma chatte, c’est bon je te veux en moi viens vite. »

Je m’exécutai. Marie était serrée comme rarement et je sentais la queue de Max s’agitait dans ce petit cul sexy. Marie jouit une nouvelle fois sous les jocs cumulés dès ces deux amants.

Max se retira, Marie tomba sur le lit et s’endormit d’épuisement je m’allongeai à côté d’elle et, bercée par les ébats de Max et Manue finit par m’assoupir.

une petite heure plus tard, Marie me réveilla par un doux baiser

« Coucou ma belle »

« Coucou »

« alors cette surprise »

« excitante »

« Je file sous la douche, viens avec moi, j’ai envie de te féliciter pour cette étape »

je m’exécutai, et Marie me suça une fois de plus. Une fois sec nous nous habillages, j’observais marie ajuster ces bijoux aux seins et ces pendants aux lèvres, très érotiques. Nous rejoignîmes Max et Manue dans le bar.

Pas un mot de fut échanger sur ces 2 heures de sexe intense, Manue parla avec Marie des bijoux, Max était très attentionné envers moi comme s’il était mon homme.

La discussion des filles dévia sur les piercings, Marie n’en revenait pas du piercing à la langue de Manue et surtout de ces effets.

« J’avoue, je l’ai fait pour le plaisir que ça procure, comme beaucoup. d’ailleurs, à ce qu’il parait le piercing des tétons est hyper érotique aussi »

« beurk, ça ne me viendrait pas à l’idée de faire percer mes seins »

« Tu portes bien des bijoux intimes. Combien de filles mettaient des clips aux oreilles avant de se les faire percer ? »

« C’est pas comparable, les oreilles c’est… »

« Viens, il y a un perceur ici, je vais me percer les tetons »

Les filles partirent par une porte, main dans la main, Max partit chercher une boisson et m’invita à le suivre

« On va rejoindre les filles, sinon elles vont revenir comme des passoires »

Quelques mètres de marche plus tard, nous retrouvions les filles en pleine discussion avec un des perceurs, elles nous firent signe de venir.

« Alors Marie, tu fais quoi ? »

« Je sais pas, tu me prends de cours là… »

« Tu veux te faire percer ? Fait toi le nombril ? »

« Oui c’est vrai, mais.. »

« Ya pas de, mais, on y va «

Le perceur nous emmena dans la chambre stérile, Manue enleva sa robe et s’allongea sur la table, le perceur prépara le matériel, marqua les points d’entrée et de sortie et ensuite fit valider par Manue. Il commença à percer le teton droit, puis le gauche.

« Waouh je m’attendais a pire comme douleur, merci »

Manue se rhabilla et le perceur invita marie a s’installer, elle était toujours indécise, mais choisit le nombril soudain je compris pourquoi elle ne voulait pas, étant nue et en robe, elle serait nue devant le perceur.

Elle ôta sa robe, s’installa sur la table, le perceur prépara son acte. Marie valida le bijou, et me demanda de lui tenir la main, le perceur lui demanda de prendre une grande inspiration et sans douleur, perça le nombril de Marie, qu’il orna d’un joli brillant bleu turquoise. Marie sourit en voyant le résultat.

À notre grande surprise le perceur lui proposa autre chose

« Marie, je cherche des modèles pour mon site, j’ai besoin d’un piercing aux lèvres et au clito, si tu acceptes, je te perce gratuitement, c’est moins douloureux que le nombril et en échange tu acceptes que je filme l’acte. »

« je ne sais pas, c’est bizarre »

« pas plus que de forcer son homme à devenir une femme »

« oui, mais il n’a jamais dit non «

« donc c’est oui pour toi aussi »

« Bizarrement oui, et vu qu’on y est, les tetons c’est douloureux ? »

« Haha une fois qu’on a gouté à l’aiguille on devient accro. Non pas plus que le nombril et vu que tu es mignonne, je t’offre le tout ».

Je n’en revenais pas… Marie semblait confiante dans sa décision, le perceur lui ôta les clips aux lèvres, et entreprit la pose d’un anneau sur chaque lèvre. Son clito fut ensuite percé par une barre avec un brillant bleu. Il offrit un verre à Marie avant d’attaquer ses tétons. Il ôta les bijoux, marqua les entrées et perça ses deux magnifiques tétons en y posant un anneau fermé d’un brillant bleu. C’était magnifique.

« Ça te plait ? »

« C’est surprenant, mais oui je trouve ça très joli. »

« Et toi tu vas te percer quoi ? »

« Rien, j’ai pas dit que j’allais me faire percer «

« Max ne t’a pas dit ? si tu rentres dans le studio tu dois ressortir avec un piercing »

« si tu refuses, le perceur a ton cul pendant une semaine «

« Euh, c’est un peu l’arnaque. »

« Ahah, non c’est gagnant gagnant »

« Fais-toi percer le nombril, tu as un joli ventre ou alors les oreilles »

« OK, va pour le nombril aussi »

« Tu connais la musique, allonge-toi »

j’ôtai mon body top et m’allongea sur la table. Le perceur exécuta l’acte une troisième fois, et inséra un brillant rouge dans mon nombril et m’invita à me relever et remettre mes vêtements

« Ça va ? »

« Oui, oui » lui dis je avec le sourire.

« Ah Ok, je pensais que tu avais un souci ou une question vu tes regards »

« bah en fait, je voulais savoir »

« Oui ?

« Est-ce douloureux le brillant dans la narine ? »

« C’est un peu douloureux, ton œil va pleurer un peu et c’est embêtant de le faire l’hiver avec les rhumes. »

« OK »

« Je te le perce ? »

« Oh oui vas y ça t’irait bien »

« j’avoue, assez sexy »

« non je voulais juste avoir des infos »

« Oui comme moi je voulais pas de piercing, fais-le… qu’as-tu à perdre ? »

« Mon côté homme ? »

« Ma chérie, ta dernière trace de masculinité tu l’as perdu en suçant Max, tu es désormais une fille, une princesse. »

« ne bouge pas »

À peine eu le temps de réagir que le perceur utilisa une pince et perça ma narine gauche, il revint quelques secondes après, et perça ma narine droite

« voilà la gauche pour ta femme, la droite pour toi petite coquine »

il avait posé un brillant rouge sur ma narine droite et une boule en argent sur la gauche. J’en revenais pas, je m’intéressais a une narine et il m’a perçait les deux.

« Tu es belle ma chérie »

nous sortons ensuite du studio, Max étant resté avec le perceur. Manue nous laissa également et avec Marie, nous décidâmes qu’après tant de nouvelles expériences, il était temps de rentrer.

Dans la voiture, les discussions reprirent un cours normal, comme si aucune expérience sexuelle n’avait eu lieu. De retour à la maison, Marie alla se changer pour une nuisette en soie, et nous passâmes une agréable soirée.


Les quinze jours suivants passèrent au féminin, oubliant de plus en plus ce qui était d’être un homme.


Pauline s’affirme.

Au bout de quelques mois en Pauline, je m’aperçus que mes vêtements d’homme étaient restés dans leur armoire depuis des lustres, et que désormais, aucun de ces vêtements m’intéressait. Tout ce qui m’incombé était de porter des jupes et des Robes, l’été était la et je découvrais les joies des robes d’été, des petites sandales à talons.

Ma féminité s’était largement affirmée. Un deuxième trou à mes oreilles avait été fait au cours d’une soirée un peu arrosée avec Marie, mon nombril s’exposait régulièrement laissant apparaitre un bijou. Mes narines été elles aussi toujours ornées de petit brillant. Mes cheveux avaient poussé j’avais désormais un carré long dans les tons auburn

Ma vie sexuelle avec Marie était toujours exceptionnelle, de temps en temps je revoyais Max qui savait me faire sentir femme. Marie jouait de temps en temps avec Manue.

Mon licenciement s’était passé et je devais désormais rebondir, Marie tenait à ce que Pauline apparaît officiellement, mais il m’était de plus en plus difficile d’être Paul.

Je décidai ainsi de monter une agence en conseil d’image, le but était d’aider les femmes à choisir leur tenue et à masquer leur petit défaut, les transformer en un atout charme.

Les premiers mois furent difficiles, mais j’avais désormais un carnet de rendez-vous proche d’un ministre.

Mais il restait un challenge, celui de s’afficher en Pauline auprès de la famille.


Pour mon anniversaire Marie m’offrit de la lingerie fine (un body en dentelle et un ensemble corset, short et porte-jarretelle) ainsi qu’une très jolie robe noire. Max m’invita pour un week-end en amoureux, il avait loué une chambre dans un relais château. Ma féminité ne faisait plus aucun doute, personne n’ayant eu le moindre doute pendant le séjour. Lors de la deuxième soirée, je portais le body que Marie m’avait offert ainsi que robe blanche, des sandales compensées. Au plus la soirée avancée, au plus je voulais sentir Max en moi. De retour dans la chambre, je ne put m’empêcher de le coincer contre le mur, l’embrassa fougueusement tout en lui enlevant sa chemise, descendit sur son torse. Avec délectation je fis tomber son pantalon et son caleçon pour laisser apparaitre son membre fièrement raide de mes assauts.

Avec envie je le suçai, la sensation était bonne j’aimais le sucer et me sentir femme. Max ne mit quelques instants pour jouir, non contente de lui donner du plaisir, je lui offris ma bouche comme récipient. J’avalai ses doux méats pendant qu’il me poussait vers le lit, vint au-dessus de moi et me dit « pour ton anniversaire, et en accord avec Marie, j’ai décidé que tu seras ma petite salope tout le week-end. Si

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