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Travailler à l'hôtel a ses avantages

Chapitre 1

Rencontre avec Elise

Hétéro

Depuis que j’ai intégré l’université, j’ai toujours eu un petit boulot à côté, histoire de participer au paiement de mon loyer et puis d’avoir un peu d’argent de poche. Depuis un an, je me suis trouvé un boulot de réceptionniste dans un hôtel 4 étoiles à Paris. Pas un énorme complexe avec 300 chambres, quelque chose de plus intimiste. J’y travaille en fin d’après-midi ou de nuit, ça dépend des jours. A l’hôtel, on accueille une clientèle business la semaine et plutôt loisirs le week-end. Je me suis fait quelques amis dans l’équipe. C’est plutôt tranquille quand je travaille de nuit, je peux bosser mes cours, et puis le matin, je profite du buffet pour choper quelques croissants.


Aujourd’hui, on est mardi, il est 18h et je vais quitter le boulot dans deux heures. Un couple passe l’entrée et vient vers la réception. Ils ont chacun la cinquantaine juste passée, je pense, habillés assez classe. Et je dois dire que la femme est plutôt jolie.


— Bonjour Madame. Bonjour Monsieur. Comment puis-je vous aider ?

— Bonjour. Nous avons réservé une chambre pour deux personnes, au nom de Lacombe.


Je regarde dans mon logiciel. J’ai leur réservation, et apparemment ils sont des habitués, car ils ont déjà réservé plusieurs fois ici.


— C’est bon, je vous ai retrouvés. Deux nuits, donc, dans la chambre 806. Une magnifique vue sur Paris de là-haut en plus. Merci de revenir une nouvelle fois dans notre hôtel.

— Nous sommes tout le temps bien reçus donc il n’y a pas de raison de changer.

— Je ferai de mon mieux pour que cette impression ne change pas alors. Voici vos deux cartes pour ouvrir votre chambre. N’hésitez pas à contacter la réception si vous avez besoin ou envie de quoi que ce soit.

— Merci beaucoup, bonne soirée.

— Bonne soirée à vous.


Le temps passe plutôt rapidement, je parle avec quelques collègues ou accueille d’autres clients. Vers 19h30, le mari redescend.


— Je peux vous déposer ma carte de chambre ? Je sors dîner et je ne voudrais pas la perdre.

— Oui, aucun problème. Mon collègue de nuit vous la rendra quand vous rentrerez.

— Très bien. Passez une bonne soirée.

— Merci Monsieur Lacombe, vous aussi.


Il sort de l’hôtel.


Alors que ma fin de service arrive dans quelques courtes minutes, le téléphone sonne. C’est une des chambres de l’hôtel qui appelle. Pourquoi faut-il que les gens aient besoin qu’on leur rende des services juste au moment où on est censé quitter le boulot ?


— La réception, j’écoute.

— Bonsoir, c’est Madame Lacombe, chambre 806. Est-ce qu’il serait possible de m’apporter une bouteille de champagne ?

— Oui, bien sûr. Une préférence ?

— Peu importe, pas plus de 100€, c’est tout. Avec deux verres s’il vous plaît.

— Très bien. Je vous apporte ceci d’ici quelques minutes.

— Merci bien. Je serai peut-être à la salle de bain quand vous monterez donc n’hésitez pas à entrer et à servir les verres.

— Euh d’accord. A tout de suite alors.


Je me tourne vers mon collègue qui doit prendre le service de nuit.


— Eh, t’aurais pas envie d’apporter son champagne à la 806 par hasard ?

— Ah mon pote, il est 19h58 là, je travaille pas encore tu sais, dit-il en rigolant.


A sa place, j’aurais dit la même chose, mais bon. Juste le temps de régler un souci avec une réservation sur le système informatique et je m’occupe de Madame Lacombe. Je vais au bar prendre une bouteille et deux flûtes, je mets tout ça sur un plateau et direction le 8e étage. J’arrive devant la porte de la chambre. Je toque une fois. Pas de réponse. Une deuxième fois. Pas de réponse. J’entre dans la chambre en m’annonçant. J’entends un sèche-cheveux dans la salle de bain, Madame Lacombe n’a pas dû m’entendre. Ce n’est pas grave, elle m’a demandé de servir alors j’y vais. Je pose le plateau sur le bureau puis commence à ouvrir la bouteille. Alors que je remplis le premier verre, la porte de la salle de bain s’ouvre. Madame Lacombe en sort, emmitouflée dans un peignoir qui laisse deviner ses formes avantageuses, les cheveux encore un peu humides.


— Oh ! Pardon, je ne vous avais pas entendu arriver.

— Non, c’est moi qui m’excuse, j’aurais dû m’annoncer plus fort. J’en ai profité pour vous servir. Tenez, votre verre.

— Merci, vous êtes très aimable. Vous ne servez pas le deuxième verre ? demande-t-elle, voyant que je ne faisais rien.

— Euh, eh bien, votre mari est parti dîner alors je...

— Ce n’est pas pour mon mari, c’est pour vous. Allez-y, servez-vous.

— Euh, c’est-à-dire, je suis en train de travailler, donc je vais pas boire d’alcool...

— Mais vous avez fini votre service, il me semble ?

— Effectivement.

— Eh bien c’est parfait. Fêtons ça.

— Euh, d’accord, bégayé-je en me versant le champagne.

— Portons un toast à cette soirée.

— Très bien. Santé, dis-je, peu sûr de ce qu’il se passait.

— Santé ! dit-elle avant d’avaler une gorgée. Hum, plutôt bon ce champagne.


Effectivement, ça change de ceux que j’ai l’habitude de boire d’habitude. Il justifie bien son prix celui-là. Madame Lacombe boit un peu et chacun de ses mouvements ouvre légèrement son peignoir. Je devine la naissance de ses seins qui, bien qu’un peu marqués par quelques débuts de rides, me font pas mal d’effet. Ses cheveux mouillés et l’absence de maquillage, comparés à celui qu’elle portait quand je l’ai vu à la réception, lui donnent un air plus sauvage, plus accessible, je ne sais pas vraiment comment dire. Elle esquisse un petit sourire quand elle voit que je suis un peu hypnotisé par ses seins.


— Mon mari est à un dîner avec des clients importants, il ne devrait pas rentrer avant un bon moment. Est-ce que vous pouvez me tenir ça, dit-elle en me plaçant sa coupe dans ma main libre.

— Oui...


C’est alors qu’elle ouvre délicatement son peignoir, dévoilant son corps. Je reste figé, ne sachant que faire. Ses jolis seins, bien que tombants un peu, sont assez volumineux. Ses hanches ont une belle forme arrondie, alors que son sexe épilé est juste surmonté d’une fine bande de poils.


— Tu aimes ce que tu vois ?

— Euh... je...

— Pourquoi tu ne le dis pas ? Tu as peur de quelque chose ? Ou quelqu’un ?


Je ne sais pas quoi dire. Elle s’approche de moi.


— Tu ne me le diras peut-être pas avec des mots, mais en tout cas, ton corps me le dit, lui.


Elle s’agenouille alors devant moi, regardant la protubérance à mon entrejambe. Elle me lance un regard, puis entreprend de libérer mon membre qui ne demande que ça. Elle défait ma ceinture, baisse mon pantalon, puis sort mon sexe de mon caleçon.


— Intéressant, murmure-t-elle avec un sourire.


Elle commence alors à embrasser et lécher juste le bout de mon sexe. Le désir monte, je veux qu’elle aille plus loin. Je pose les deux verres qui m’encombrent les mains, puis en pose une sur sa tête. Elle comprend le signal et fait elle-même disparaître ma verge dans sa bouche et sa gorge. Elle reste ainsi quelques secondes puis la ressort pour reprendre son souffle. Elle commence alors sérieusement les va-et-vient sur mon sexe. Je n’ai rien à faire, elle sait tout faire. Ses mouvements font tomber peu à peu son peignoir de ses épaules, dévoilant encore mieux ses magnifiques seins, que je m’empresse de prendre en main. Alors il ne me faut que peu de temps pour arriver à mon orgasme et éjaculer sur son visage et dans sa bouche.


— Hum, tellement bon. Si tu as fini ton service, je t’invite à dîner dans un resto chic. Et puis si on finit assez tôt on reviendra ici, parce que j’en ai pas fini avec toi.

— Avec plaisir. Mais j’ai rien à me mettre pour un tel resto.

— Reste habillé comme ça, ça ira. Mais toi, aide-moi à m’habiller.


Elle sort alors de son armoire quelques robes qu’elle me présente. J’en choisis une rouge, fendue au niveau de la jambe. Quand elle l’essaie, je vois que la fente commence assez haut, ce qui n’est pas pour me déplaire.


— Tiens, aide-moi avec la fermeture éclair dans le dos.


Je viens derrière elle, fermant la fermeture éclair jusqu’en haut, puis je profite de cette position pour passer mes mains sous sa robe, à la recherche de ses seins. Je me colle à elle, mon sexe calé entre ses fesses rebondies, et l’embrassant dans le cou.


— Haha, arrête. On doit en garder pour ce soir.

— Mais vous êtes trop belle pour que je résiste jusqu’à ce soir.

— Et encore, je ne suis pas encore maquillée, et toujours avec du sperme sur le visage.

— C’est ce qui vous rend belle.

— Arrête de raconter des bêtises. Attends-moi dehors, sur le trottoir d’en face, je te rejoins.

— D’accord. A tout de suite.


Je sors de la chambre, ferme la porte, puis prends quelques secondes pour réaliser ce qui vient de se passer. Une cliente vient de me sucer alors que son mari est en dîner d’affaires. Et a priori on devrait baiser ce soir. Je descends jusqu’à la réception, où mon collègue a pris la relève.


— Eh bah, tu t’étais perdu ?

— Euh, ouais... y avait... un truc cassé... enfin... Allez, à plus, dis-je en m’éclipsant.

— T’as oublié des affaires hein !


Je ne l’entends déjà plus, excité que je suis à l’idée de retrouver Madame Lacombe.


Elle sort enfin de l’hôtel, dans sa robe rouge qui lui fait de superbes fesses. Elle est effectivement encore plus belle, maquillée (même si le sperme lui donnait un petit quelque chose). Son rouge à lèvres pétant lui donne un air de véritable femme fatale. Elle pourrait faire craquer n’importe quel homme de n’importe quel âge. Elle me rejoint, me prend par le bras et nous marchons vers le restaurant qu’elle a choisi.


— Avec tout ça, je ne t’ai même pas demandé ton prénom.

— Nathan. Je m’appelle Nathan.

— Enchanté Nathan, moi c’est Elise, dit-elle en me tendant la main. Et tu as quel âge ?

— 22 ans. Et vous ?

— 52.


On arrive quelques minutes après au restaurant. C’est plutôt chic, je ne suis pas sûr que mon habit de réceptionniste soit vraiment le plus adapté. On nous installe à une table dans un coin un peu à l’écart. Nous commandons des plats plutôt légers puis attendons d’être servis. Alors que nous parlons, je sens quelque chose entre mes jambes. Je regarde et vois le pied d’Élise venir se frotter contre mon sexe. Je suis un peu choqué qu’elle fasse ça au restaurant, mais le plaisir prend le dessus rapidement. Je rapproche ma chaise pour qu’elle puisse encore mieux appuyer sur mon sexe. Je le sens grossir dans mon caleçon. Je ferme les yeux pour me concentrer sur mon plaisir, mais Elise retire son pied alors qu’un serveur arrive. J’ai la salle dans le dos alors je ne vois pas ce qui se passe. On nous sert les plats puis le serveur repart. Alors que j’allais commencer mon plat, Elise me dit :


— Ça te dit une petite entrée avant ça ?

— C’est-à-dire ?


A ce moment, elle fait tomber sa fourchette par terre.


— Oups... Tu veux bien aller me la chercher ?


Je me baisse alors sous la table pour récupérer la fourchette et c’est là qu’Elise ouvre ses jambes, dévoilant son minou sans culotte. Je me cogne de surprise la tête sous la table, faisant bouger tout ce qu’il y avait dessus. Elise esquisse un petit rire. Elle plonge une main pour bien écarter sa robe puis pour me caler la tête sur sa chatte. Heureusement, la nappe nous cache. Elise mouille déjà, elle en a taché le siège. Je peux récupérer ce doux nectar qui coule et lécher cette chatte humide. Mais une nouvelle fois, un serveur arrive et Elise me repousse précipitamment. Je sors de sous la table.


— Vous avez fait tomber quelque chose, monsieur ?

— Oui, la fourchette.

— Je vous la remplace immédiatement, dit le serveur en s’éloignant.

— Alors, tu as bien aimé ton entrée ? demande-t-elle d’un regard coquin.

— C’était exquis. J’espère qu’il y aura des restes.

— Oh oui, bien plus que des restes.


On termine le repas, toujours avec Elise me faisant du pied. Puis on repart vers l’hôtel.


— Il ne faut pas qu’on passe ensemble devant la réception, je pense.

— Oui. Je vais passer par une entrée du personnel, en espérant qu’on ne me voit pas.

— Je t’attends dans ma chambre alors. J’ai hâte.

— A tout de suite.


Je la vois rentrer par la réception, puis je tourne au coin de la rue pour trouver l’entrée du personnel. Je me glisse discrètement dans l’hôtel puis je monte au 8e étage. Je toque discrètement à la porte, qui s’ouvre immédiatement. Je vérifie une dernière fois qu’il n’y a personne dans le couloir, puis j’entre dans la chambre.


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[Pensez à vous abonner à cette histoire, il se pourrait qu’il y ait des rebondissements au prochain chapitre]

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