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Travaux agricoles

Chapitre 5

Erotique

Elle griffe mes omoplates. Enfin elle consent à se calmer. A coté Francis poursuit le pilonnage de Fabienne. A ce rythme il ne résistera pas longtemps. Moi par contre je n’ai toujours pas déchargé. C’est une verge dure à souhait que je retire du vagin de ma fille. En avant pour la faire jouir une seconde fois ! Je la transporte sur le second canapé et la dispose à plat ventre cuisses écartées. Qu’elle est belle comme ça ! La rosette brune de l’anus qui palpite, m’attire irrésistiblement. J’hésite. C’est la fête aux enfants ce soir a dit Fabienne. Une enculade n’est-ce pas trop violent ? Tout à l’heure quand j’ai exploré digitalement le petit trou, elle avait l’air d’apprécier. Je me positionne et caresse entre les cuisses, du vagin à l’anus. Florence gémit et bombe le cul. Si ce n’est pas une invite ça ! Je décide de tenter le coup. A la moindre réaction négative il sera temps de rectifier le tir. Je recueille dans le vagin un surplus de sperme et de cyprine et en tartine l’anus. Je pénètre d’une phalange.

— Mmmh ! gémit-elle.

Est-ce une réprobation ou du plaisir ? J’insiste, pas de réaction. Je fais aller et venir l’index. Florence s’ouvre encore plus. Rassuré, j’introduis deux doigts et mime la pénétration.

— Mmmh !

Elle mord dans un coussin. Je juge l’orifice suffisamment dilaté. Je présente le gland. Florence a un léger mouvement de recul. Je reprends mes investigations digitales ajoutant un troisième doigt. Je me penche et murmure à son oreille :

— Tu veux bien ma chérie ?

Elle ne répond pas la tête dans le coussin. Qui ne dit mot consent !

— Dis-moi si je te fais mal, j’arrête tout de suite.

Plus de réaction négative lorsque je présente à nouveau le gland. Je pousse.

— Mmmh !

Je suspends mon effort. Au bout de quelques secondes elle recule sur ma queue la faisant entrer de deux millimètres supplémentaires. Je pousse à nouveau, le bouclier passe le barrage des muscles, j’y suis ! A petits coups qui arrachent chaque fois un gémissement j’entre la totalité de la hampe. Fabienne qui en a terminé avec Francis me fixe d’un regard désapprobateur. Elle n’aime pas la sodomie et pense que toutes les femmes sont pareilles. Je me retire lentement.

— Oooh !

— Il te fait mal ton père ? s’inquiète ma femme.

— C’est… C’est gros !

— Arrête François ! Ta fille ne veut plus.

— Si, si Maman ! Continue Papa !

Comment résister à un pareil ordre ? J’entame le va et vient de l’amour. Lentement d’abord.

— Aaah !… Ouiii !

Encouragé j’augmente la cadence.

— Oh Ouiii !

Fabienne s’agenouille à nos cotés. Sa main fouille sous le corps de sa fille. Elle a raison, une caresse sur le sexe augmentera son plaisir. Francis regarde de tous ses yeux. Cela doit lui donner des idées à ce garnement.

Florence résiste courageusement à mes coups de reins. De temps en temps, j’arrête pour reprendre haleine, la queue fichée à fond. Je sens alors les muscles du rectum me masser. Rien de tel pour m’inciter à persévérer. La jouissance monte dans la tige… je vais éclater… J’éclate !

— Aaarrgghh !

Trois coups de queue pour terminer de me vider et je m’effondre sur ma fille. Fabienne me tire en arrière et s’active avec une lingette sur le cul endolori de Florence.

— Là ma chérie, là, c’est fini.

— Oh Maman ! Maman !

— Tu as été courageuse.

— C’était bon, Maman, c’était bon…

Je m’approche à mon tour et caresse les globes fessus.

— Pour moi aussi c’était merveilleux, ma puce.


Je reprends la bouteille de champagne que j’avais remis dans le seau à glace. Celle-ci a fondue mais l’eau est encore froide. Je remplis les flutes à la ronde.

— Tenez, cela va vous remettre sur pieds.

Nous sirotons la boisson. Je regarde ma famille, tout le monde est content. Que demander de plus ?

— Alors ? Qu’en dites-vous ?

— Wouah ! C’était super ! déclare Francis.

— Tu es donc d’avis de continuer ?

— Tout de suite !

— Euh… Là tu es présomptueux mon fils, tempère Fabienne en soulevant du doigt la verge ratatinée. Florence, montre que tu as bien retenu ta leçon et restaure la virilité de ton frère, moi je m’occupe de votre père.

— Tout de suite maman !

Les deux femmes s’agenouillent devant nous rivalisant d’adresse. C’est à qui obtiendra le meilleur résultat. Ce sont les jeunes qui gagnent. Je ne suis pas jaloux, à l’âge de Francis je récupérais aussi vite. J’attire Fabienne et l’embrasse.

— J’ai envie de toi.

— Moi aussi mon chéri.

Ce que font les enfants, je m’en fiche ! Je débarrasse le canapé de ses coussins et m’assied les fesses au ras du bord. Fabienne enjambe mes cuisses et viens s’empaler sur le sexe qui darde entre mes jambes.

— Aaah !

Elle danse sur mes genoux. Je happe au passage le téton qui virevolte devant ma bouche.

— Ouii ! Je t’ai-ai-ai-aime ma g…

Non, pas de tendres injures, pas devant les enfants. C’est notre jardin secret. Je demande à Fabienne de changer de position. Elle se relève pour se rasseoir en me tournant le dos. Une main soutenant ses seins l’autre fouillant sa fente, j’accorde mes coups de bassin avec les siens. Nos enfants qui ont déjà terminé nous regardent les yeux humides assis cote à cote, main dans la main.

Je maintiens Fabienne contre moi, parviens à me redresser, me retourner avec mon fardeau et le dépose à plat ventre sur le canapé sans nous désunir.

— Han !… Han !… Han !

A chaque coup de rein, le canapé glisse de quelques centimètres. Je ne ménage pas mes efforts. Un peu fatigué je ralentis la cadence. Fabienne en profite pour se dégager, se tourner sur le dos et m’attirer en elle. J’aime sentir sa poitrine s’écraser contre mon torse. Elle croise les jambes, me maintenant prisonnier, tapant du talon sur mes fesses. Je n’en peux plus !

— Meuhhh !

La jouissance déferle en nous. La semence jaillit et inonde la chatte brulante.

— Ouiii !

Nous reprenons avec peine notre haleine. Fabienne me serre toujours contre elle.

— Merci mon amour.

— Tiens-toi bien à mon cou.

D’un coup de rein je me redresse, ma femme accrochée comme un singe. Ainsi lesté je me dirige vers notre chambre, d’un pas hésitant. Francis prévoyant nous ouvre la porte. Je parviens au lit ou je dépose, un peu lourdement je dois reconnaitre, mon fardeau. Nous ne nous sommes pas désunis.

— Bonsoir les amoureux !

— Bonsoir Francis, dors bien, lui répond sa mère.

Il referme la porte. Moi, je recherche mon souffle. Je veux me dégager. Fabienne résiste.

— On n’est pas bien comme ça ?

— Si mon amour.

Les muscles du vagin massent ma queue. C’est délicieux. Je sens le picotement annonciateur de l’érection. Je ne m’en croyais pas capable…

— Alors ma chérie ? Tu regrettes ta soirée ?

— Oh non alors ! Surtout la fin.

— Tu n’as pas aimé que ton fils te fasse l’amour ?

— Si mais je préfère avec toi.

Nous restons unis sans bouger.

— Dis mon chou, demande-t-elle au bout d’une minute, tu ne m’as pas répondu l’autre soir.

— Euh… Que demandais-tu ?

— Si ta fille baise aussi bien que moi.

— Oh ça ?

— Oui, réponds-moi !

— Euh… Pas encore. Elle a beaucoup à apprendre.

— C’est la même chose pour ton fils, tu sais.

— Mais avec des parents comme nous, je gage qu’ils vont bientôt nous rattraper.

— On dirait que tu regrettes, me demande-t-elle.

— Non, c’est dans l’ordre des choses… mais je suis sûr de te préférer.

— Que tu dis !

— Je t’ass…

Elle clôt ma bouche d’un baiser. Sous l’action des muscles vaginaux ma verge retrouve toute sa raideur. Je commence à bouger, elle m’accompagne… Nous faisons l’amour tendrement, loin de la frénésie de tout à l’heure…

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