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Travesti en soubrette par une matrone pour le banquet du rugby

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Synopsis : J’avais 19 ans. J’étais étudiant et souhaitais me faire un peu d’argent. L’agence d’intérim m’envoya comme serveur dans une auberge retirée. Comme la tenancière, une femme grande et forte, avait exigé des serveuses, elle me travestit contre mon gré en soubrette pour servir une bande de joueurs de rugby saouls, tous plus grands et musclés les uns que les autres. Hommes et femmes me dominèrent. Mon anus s’en souvient encore...


  Étudiant depuis quelques mois, mes finances commençaient à être sérieusement réduites et il fallait que je travaille si je voulais manger autre chose que des pâtes. L’agence d’intérim m’appela enfin pour me proposer un extra de serveur le samedi qui arrivait dans une auberge de banlieue. Je n’avais jamais fait ce travail mais tout était bon à prendre. Je n’étais pas très bien dans ma tête à cette époque. Mon orientation sexuelle n’était pas très bien définie, ne sachant si je devais me tourner vers les femmes pour satisfaire ce que mes parents voulaient de moi, ou vers les hommes pour satisfaire mes désirs les plus profonds. La nature ne m’avait pas aidé en me donnant une silhouette androgyne, plutôt mince et chétive. Mais à 19 ans, je m’était résigné à accepter mes 1m65, mes 50kg et mon corps quasi imberbe, ainsi que de me faire appeler “Mademoiselle” par les gens qui ne me connaissaient pas, quand ce n’était pas “fillette”. Je me faisais même draguer parfois par de vieux pervers qui posaient leurs mains calleuses et velues sur mes petites cuisses dans le métro. Ils étaient bien surpris quand il découvrait ma voie masculine bien que haut perchée.



  Le samedi matin arriva et je me préparai à partir. Je m’étais habillé un peu classe même si on m’avait précisé que l’on me fournirait une tenue sur place. Je pris le métro puis le bus jusqu’à une auberge en plein milieu des champs. Ce devait être une ancienne ferme, tout y était si rustique. Je frappe à la porte et j’entends alors des pas lourds et rapides jusqu’à ce qu’une silhouette haute et massive se dessine derrière la vitre teintée, et ouvre la porte. C’était la tenancière. Elle devait avoir 40 ans et était immense ! Mes yeux arrivaient à hauteur de sa gorge et elle avait une carrure impressionnante, probablement deux fois plus large que la mienne ! Son visage était rond et dégageait beaucoup de sévérité, d’autant plus qu’elle ne paraissait pas de bonne humeur. Elle semblait enveloppée mais il ne faisait aucun doute que c’était une force de la nature. Elle m’adressa la parole d’une voix forte et grave :



“C’est pour quoi ! Je n’ai pas le temps de recevoir des représentants !”



D’un voix frêle et terrifiée, tout en regardant mes chaussures:

“C’est l’agence d’intérim qui m’envoie comme serveur”



“Quoi !! Mais c’est une plaisanterie ! Je n’avais dit que des femmes !! Et on m’envoie une tapette !”



J’étais rouge de honte. Cette femme me terrifiait. D’une voix résignée, elle dit alors:

“De toute façon c’est trop tard, il va falloir que je fasse avec ce que j’ai !”



    Elle saisit alors mon avant bras dans son immense main et me traîna à pas rapide jusqu’au vestiaire. Elle ne mesurait pas sa force, j’ai cru que les os de mon bras allaient éclater ! Je trottinait pour arriver à la suivre et je manquai plus d’une fois de perdre l’équilibre. Une fois arrivée, elle me libéra de son étreinte et je frottai mon membre endolori par cette brute. Elle me toisait de toute sa hauteur et me jeta avec pitié:

“Tu es si petit et si mince ! je ne sais pas si j’aurai quelque chose à ta taille. Déshabille toi !!”

J’étais interloqué et lui demandai où était la cabine. Elle éclata de rire et me répéta:

“A poil tout de suite et ici devant moi !”



Je bredouillais:

“Mais…!”



La matrone excédée par ma pudeur me saisit alors sous les aisselle, me souleva comme une plume et m’assit sur une commode qui devait faire au moins 1m50 de haut. J’étais abasourdi par la facilité avec laquelle elle m’avait soulevé, comme si je ne pesais rien. Je crois qu’elle a été surprise elle même par la facilité avec laquelle elle venait de me manipuler :

“Mais que tu es léger !! Je suis toujours surprise par ces petits gars de la ville”



  Elle passa ensuite ses grosses mains à l’encolure de mon pantalon et me l’arracha ainsi que mon slip ! je me retrouvais donc face à elle juste vêtu d’une chemise, cul nul, exposant mon petit sexe imberbe à cette amazone. Elle s’esclaffa :

“Tu n’as même pas de poils !... Tu es majeur au moins ?”

“Oui, j’ai 19 ans”

“Mon dieu ! A 12 ans, j’en avais plus que toi déjà !”

J’étais rouge de honte…



Elle saisit alors le bas de ma chemise et la tira vers le haut pour me l’enlever. J’ai cru qu’elle allait m’arracher la tête, mon corps nu pendant dans le vide, maintenu à bous de bras par cette géante. Le col de la chemise céda et je tombai par terre, totalement nu, au pied de ma patronne. Le carrelage dur et froid me rappela dans quelle situation je me trouvais. Relevant un peu la tête, mon regard se trouva en face d’un immense miroir qui reflétait toute la dimension humiliante de la scène: Je voyais mon petit corps nu, mince et imberbe au pieds d’une femme immense et puissante dans la force de l’âge. Elle paraissait si grande et si forte. Je n’avais pas encore remarqué que ses bras étaient si gros qu’ils étaient à l’étroit dans les manches de son chemisier. Elle me toisait de toutes sa hauteur les poings sur les hanches. Elle se baissa pour saisir mon poignet et me remit sur mes pieds d’une seule main. Mon regard croisa à nouveau le miroir et je fus surpris d’à quel point mon corps paraissait mince à coté du sien. Ses bras étaient plus gros que mes cuisses ! Prenant une peu de recul elle me dit:

“Tu es une belle petite tapette quand même ! L’avantage, c’est que ça va me faciliter la tâche pour te déguiser en femme”

“Quoi ! Mais non ! Je ne veux pas”



A suivre…

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