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Le très gentil camionneur, et sa très délicieuse femme.

Chapitre 1

L’insoutenable plaisir….

Hétéro

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A toutes et à toutes :

Ce texte vient suite aux fantasmes d’un des membres de ce site. Mon rôle s’est limité, à transcrire, mais aussi (il faut l’avouer), à embellir un peu.

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En montant dans ce semi-remorque, très luxueux, qui accepte de me prendre jusqu’à Bordeaux, et avant d’y prendre place, je sens une odeur de maison. A la fois chaude et reposante. En tout cas, elle contraste totalement, avec le froid de cette fin de journée, de ce fin du mois de décembre.


-       Chérie,

-       Oui, chéri.

-       Ce jeune homme va nous accompagner jusqu’à Bordeaux.


Le rideau s’ouvre, et je vois surgir une tête et des épaules nues. Un visage rond et souriant, d’une femme qui a dépassé la cinquantaine, de teint clair, des traits fins, des yeux clairs, et une chevelure blonde. 

Un rire malicieux et une réponse assez suggestive :


-       Tu veux dire qu’il va m’accompagner, moi, ici ?

-       A lui de choisir et décider.


La femme, tout en tenant le rideau pour s’assurer une certaine intimité :


-       Bonjour jeune homme.

-       Bonjour Madame,

-       Tu as froid ?


Sans attendre ma réponse, elle ajoute avec charme et délicatesse :


-       Je vois un froid horrible dans tes yeux… Viens à côté de moi… On va se chauffer mutuellement.


Ma surprise est telle, que je n’ai plus de parole. Le chauffeur me sourit, et me dit :


-       Personne ne te force, mais ça me fera plaisir que tu passes le voyage au lit, avec ma femme.


Une sensation étrange, tant le mari me propose de passer le trajet dans les bras de sa femme, avec une aisance incroyable. Je commence à enlever mon blouson :


-       Laisse tes affaires sur le banc, et viens en sous-vêtement.


Le chauffeur n’a fait que m’encourager avec un sourire bienveillant.

En boxer et tricot de peau, le rideau s’ouvre, et je vois une femme d’une taille moyenne, un corps harmonieux, portant un deux-pièces noir, très raffiné. Elle fixe entre mes jambes, et dit avec extase :


-       Gérard mon chéri :

-       Oui adorable Madeleine. 

-       Il a «un camion poids lourd».

-       Heureux pour le «garage» de mon adorable femme.


Elle pousse la couette à ses pieds, se décale un peu pour me faire de la place, et m’invite par son sourire, à m’étendre à ses côtés.

Certes, cette cabine exiguë, même dans ce camion plus que luxueux, n’est pas faite pour deux personnes, mais elle offre ainsi une proximité que personne ne peut refuser.

Sur le côté, pour me laisser le maximum de place, elle prend ma main, très délicatement, pour me mettre sur le dos, et commence par caresser mes joues, puis m’embrasser très tendrement. Elle passe son bras sous mon dos, et me serre avec passion, et me demande de l’embrasser.

Je n’ai pas besoin de bouger, j’ai son cou sur mes lèvres. J’embrasse, je lèche, et je mordille avec délicatesse. Ma compagne gémit avec délicatesse, me serre encore sans forcer, et commence à frotter son corps contre le mien. 

Dans cette position, je sens son pubis contre mes hanches. Je détecte de la chaleur et de l’humidité :


-       Viens, prends ma place.


Elle obéit, je libère entièrement le lieu, et je mets à genoux dans ce minuscule espace, qui sépare le lit du rideau. Je l’embrasse très tendrement. Elle veut prendre mon sexe :


-       Doucement, on a le temps.


Elle se laisse faire. Je suce ses lèvres. Son gémissement est doux, mais profond. Elle prend ma tête, et me dit :


-       Tu es adorable.


Je continue à embrasser et à mordiller ses lèvres, tandis que ma main gauche cherche sa poitrine. Elle gémit d’une manière courte et forte. Je balade le bout de mes doigts, sur son soutien. Elle cherche à soulever sa poitrine, et à passer sa main derrière le dos. Je la stoppe :


-       Je te veux obéissante et docile.

-       Je suis à toi.


Ma bouche passe à cette poitrine offerte. Quelques baisers, puis retourne au cou, pour le lécher. Un gémissement de frustration, qui certes, l’énerve, mais avec le jeu, va amplifier son excitation. Je mordille son menton, et elle m’offre sa bouche. J’introduits ma langue, elle la suce, et même l’aspire, et très fort.

Ses mains caressent ma poitrine, puis passent à mon dos. Ses ongles me grattent délicatement, je frissonne, et même elle me fait gémir. Madeleine semble adorer, et continue à balader ses dix angles sur mon dos, dans sa totalité.

Je tire ma langue de la «fellation» qui lui offre cette bouche avide. Sans perdre le contact, je cherche sa poitrine, certes de taille moyenne, mais ferme.

Elle semble plus qu’enchantée. Même guide ma tête, et essaie de forcer la marche. Je la laisse faire. Et me voilà, à mordre les seins à travers le soutien. Elle gémit et me dit :


-       Tu es une merveille.


Je glisse ma main sous son dos, et je dégrafe son soutien. Elle lève sa main pour m’aider, et guide ma tête vers les mamelons. Je mords, en gardant mes dents serrées. Elle vibre, et me traite de tous les gros mots.


-       S’il te plait, baise-moi.

-       Pas encore.

-       Je n’en peux plus.


Je décide d’accélérer le protocole, et de ne pas l’annuler. Je glisse ma main sous son slip, et je découvre un pubis lisse, mais tellement gluant et chaud. Ma complice me débarrasse de mon tricot de peau, et cherche mon boxer. Je la laisse faire. 

Devant la taille de mon sexe, Madeleine crie très fort :


-       Wawwwwwwwwwwwwwwww….

-       Tu as quoi adorable amour ?

-       Il n’a pas «un camion poids lourd».

-       Il a quoi ?

-       Ce fameux train australien, qu’on a vu à la télé.

-       Waww….


Elle me masturbe avec force :


-       Suce-le.

-       Avec tout le plaisir du monde.


Je la pousse sur le lit, je mets l’oreiller sous sa tête.

Elle entame une fellation. Je la sens experte. Mes mains la débarrassent de son slip, et se lancent entre ses cuisses. Des jambes grandes ouvertes, ne peuvent que m’inciter à foncer à la manière de plonger dans une piscine.

Ma langue va au fond. Ma partenaire sursaute, mais continue à sucer très fort. Avec un clitoris sensible, mais aussi de bonne taille, et des lèvres bien gonflées, ce sexe est d’une sensibilité incroyable. Mes doigts s’invitent à ce gala. Ses gémissements deviennent des cris, qui augmentent d’amplitude. 

Madeleine délaisse ma bite pour se lancer dans des gémissements courts, mais aigus. Ma concentration est entre ses cuisses, en quête d’un orgasme pour cette femme, qui mérite toute l’attention du monde.

En plus de ses cris, son sexe commence à se crisper sur mes trois doigts, qui augmentent la cadence. Mes lèvres sucent ou plutôt aspire au plus fort ce clitoris. 

Un silence total s’installe dans ce camion qui traverse la France par cette nuit glaciale.

Le silence dure une quinzaine de secondes :

— Madeleine ma chérie, tout va bien ?

Devant le silence, Gérard 


-       Jeune homme.

-       Oui Monsieur.

-       Madeleine va bien ?

-       Très bien.

-       Pourquoi elle ne répond pas ?

-       Et bien… Elle savoure son orgasme…


Madeline commence à se réveiller.


-       Ton train australien est plus que magique. Jamais je ne l’ai entendu jouir de la sorte.

-       Gérard, mon amour.

-       Oui Madeleine chérie.

-       Il n’a pas utilisé son «train» encore.

-       Ah bon.


Ma partenaire se redresse, et sort sa tête pour lui dire :


-       Rien qu’un simple 69.

-       Je ne crois pas.

-       Je te jure.

-       Tu vas jouir quand, avec son «train» ?

-       Je me repose et on verra.


Elle se remet sur le lit, me tire, et me dit en chuchotant :


-       Tu viens de m’offrir le plus fort orgasme de ma vie.


Gérard intervient :


-       Vous dites quoi ?


Madeleine me sourit d’une manière malicieuse, et répond :


-       J’ai dit que ce jeune homme m’a offert un cunnilingus extraordinaire, sans éjaculer.


Gérard lève la voix et dit :


-       Tu dois le faire jouir. Il mérite…

-       Je vais lui offrir l’orgasme qu’il désire…


Tout en dirigeant le camion vers un parking, Gérard dit :


-       Ma jolie femme.

-       Oui Gérard.

-       Je vais faire des courses. Vous prenez quoi ?


Madeleine me regarde et dit, comme pour me poser la question :


-       Pizzas et jus, pour moi.


Puis, elle intervient :


-       De même pour moi.


En descendant, Gérard me dit :


-       Ça t’excite que j’appelle des voyeurs pour admirer le spectacle ?


Je coupe fermement :


-       Non s’il te plaît. Ça me dégoûte même.

-       Moi aussi.


Il part. J’embrasse Madeleine tendrement :


-       Je sais qu’on va se quitter à Bordeaux, mais pendant ce trajet, je te sens ma femme. Ma femme uniquement à moi.


Elle me regarde avec tendresse :


-       J’adore ta manière d’être possessif…. Jamais, je n’ai senti ça d’un homme.


Ma compagne m’embrasse tendrement :


-       Si je te dis que j’ai senti un plaisir, plus fort que l’orgasme sexuel.

-       Je ne comprends pas.

-       Disons, qu’en plus de la jouissance sexuelle très forte, je me sens traversée par une quiétude extraordinaire.

-       Moi aussi, je ne peux le nier.

-       Alors, trouvons un moyen pour continuer à se voir.


Je reste silencieux, elle ajoute :


-       Pas pour le sexe uniquement. Passer des week-ends ensemble dans un coin reculé. Un resto de temps en temps.

-       Je suis étudiant, et le temps libre que j’ai, je le consacre à travailler.


Elle me regarde tendrement :


-       L’argent n’est pas un problème.

-       Si tu me prends en charge pendant ces rencontres, je serai un gigolo.


Gérard ouvre la porte, les mains chargées. Un petit froid se fait sentir. Elle me fait signe de se taire.

Le mari ferme la porte en riant. Il regarde sa femme :


-       J’ai dû mentir… Toute la bande s’attendait au spectacle habituel.


Madeleine parait plus que gênée, et dit d’une manière ferme à Gérard :


-       Tire les rideaux très bien, je ne veux voir personne, ni être vue.


Puis parait énervée, et dit d’un ton plus qu’autoritaire :


-       Gérard, démarre. Ce lieu me dégoûte.

-       Chérie, je démarre où ?

-       Merde… N’importe où.


Elle marque un temps d’arrêt, et ajoute :


-       J’ai toujours joué l’exhibitionniste qui se laisse baiser devant des voyeurs. Cette fois, je veux un peu d’intimité.


Gérard a déjà démarré, et il propose :


-       La clairière près de ce champ de blé, te va bien ?

-       Extra.


Un silence plus glacial que le froid de cette nuit de fin décembre. Au moment de ralentir, et arrêter le camion dans une clairière, Gérard dit :


-       Ma Chère Madeleine, on est arrivé.


Elle me regarde :


-       J’ai faim. Toi aussi certainement ?

-       Folle envie de toi.

-       Mon beau mâle chéri, a envie de baiser sa salope ?


Sa main vient de caresser mon sexe en érection, et dit à son mari :


-       Etires les rideaux. Je veux une intimité totale. Mais allume toutes les lumières. Ta femme désire être baisée comme une vraie salope.


Gérard exécute les ordres, et la cabine est sous une lumière blanche assez forte. Madeleine se tourne vers moi, embrasse mes mains, et me dit :


-       Je suis au service de mon maitre.

-       Tu t’offres à moi en esclave. Je te reçois et je fais de toi ma reine.


Elle m’embrasse très tendrement, et me dis d’une voix sensuelle :


-       Comment mon roi, veut prendre son plaisir ?


Je l’embrasse d’une manière plus tendre :


-       Une levrette convient Votre Altesse ?

-       Avec tout le plaisir du monde.

-       Votre Altesse a déjà avalé le sperme ?

-       Pour mon Roi, je le ferai avec le plus grand plaisir.


Je l’embrasse tendrement, et je m’adresse à Gérard :


-       A notre voyeur et complice de choisir l’emplacement de la levrette.

-       Sa tête au fond de la cabine, et son cul vers les sièges.


Madeleine se place selon la demande de son mari, et me dit :


-       Une levrette sauvage, et même violente.

-       Mon amour, tu as toujours refusé ce genre de levrette.

-       A toute chose un début.


Elle m’offre ses fesses, et je fais une entrée fracassante. D’un coup plus que sec, mon sexe est au fond de cette source gluante. Un cri sec, qui s’apparente plus à un gémissement. Je laisse au fond un peu de temps, puis j’entame un pilonnage à la manière du fameux blitz de la Deuxième Guerre mondiale.

Je ne sais pas, si elle crie de plaisir ou de douleur, ou les deux à la fois. Je tape très fort, avec mes mains sur ses fesses. Elle bondit. Et je pars dans une série de coups. Elle crie au début, exprimant de la douleur, mais avec le temps, on entend des gémissements de plaisir.

D’une main, je maintiens son bassin pour assurer un pilonnage soutenu, et de l’autre, j’attrape ses cheveux. Je tire très fort. Elle me suit. Je mords son cou assez fort. 


-       Aïe….

-       Je fais mal à Votre Altesse ?

-       J’adooooooooooooore.


Je la pousse, et elle reprend sa place. Je pilonne très fort pendant de longues minutes. Elle gémit de plus fort. Immobile dans un silence total, elle saute pour me faire face :


-       Ma bouche est prête. 


Quelques secondes, et mon sexe projette son jus. Elle se presse pour le prendre dans sa bouche pour ne pas perdre aucune goutte. Elle avale tout en gardant la bouche fermée. Certaine que je me suis vidée dans sa bouche :


-       Wawww. Un orgasme fou.

-       Ma chérie, je ne t’ai jamais vue comme ça.


Elle me regarde tendrement, et dit :


-       Avec un partenaire de cette classe. Je suis prête à tout.


Elle prend un air sérieux, et s’adresse à son mari :


-       On doit discuter d’une chose.

-       Quoi mon amour ?

-       Tu es bien de mon avis que ce jeune homme, est à part dans la douzaine ou vingtaine de «baiseurs» que nous avons pris dans ce camion.

-       A voir ton comportement, je confirme.

-       Lorsque tu es parti acheter les pizzas et les jus, j’ai discuté avec lui. Il refuse de continuer à me voir.


Je coupe la parole :


-       Je n’ai pas refusé de te voir. Uniquement, je refuse d’être un gigolo.

-       Qui t’a traité de gigolo ?

-       Moi-même : Faire l’amour avec une femme qui me prend en charge, fait de moi un gigolo.

-       Mais, entre toi et moi, il n’y a pas que du sexe.

-       Je suis de ton avis. Mais dépendre, financièrement, d’une femme avec qui je couche, me met mal à l’aise.


Madeleine regarde son mari, qui intervient :


-       J’ai une solution.


Le visage de cette quinquagénaire s’illumine :


-       Si on t’offre un travail ?

-       Si un vrai et réel travail, pour un salaire correspondant, et non un poste à occuper pour légitimer un faux salaire, j’accepte.


Madeleine me dit tendrement :


-       On a une grande société de transport. Une centaine de camions. On trouvera un travail pour toi.

-       Il va commencer par décharger le camion à l’arrivée.


On mange dans une ambiance de plaisanterie, et Madeleine me dit :


-       Je veux dormir toutes les nuits dans tes bras.

-       Je suis à toi cette nuit….


Madeleine me serre très tendrement, et me dit :


-       Fais de moi ta pute.

-       Une pute, mais une reine aussi.


Elle m’embrasse avec délicatesse :


-       Toi, tu seras mon bébé.


Le mari a déjà dégagé les rideaux, et n’a laissé qu’une veilleuse rouge.

Sur le lit, chacun prend l’autre dans ses bras, pas uniquement à cause de l’étroitesse du lieu, mais plutôt par besoin de se sentir un.

Au petit matin, la voix de Gérard se fait pressante pour nous réveiller, et dire qu’on arrive dans une demi-heure.

Je murmure dans l’oreille, et Madeleine interpelle son mari.


-       On fait un arrêt dans un parking… J’ai envie de me faire baiser de bon matin.


Je murmure dans l’oreille de ma partenaire :


-       Je veux la reine. Car j’ai envie de faire l’amour avec toute la tendresse su monde.


Un long et fougueux baiser commence. On sent le camion manœuvrer pour s’arrêter. Mes mains se baladent sur ce corps nu.

 

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A suivre…
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