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Triangle amoureux avec mon fils et mon mari

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Myriam, j’ai 48 ans, je suis cadre commercial et maman d’un jeune homme de 19 ans, Adrien. Je suis rousse, cheveux bouclés mi longs. Pas très grande, mais plutôt bien faite, avec des seins plutôt généreux. Je suis mariée avec un homme que j’adore, Philippe, 54 ans, le père d’Adrien.

Avec Philippe, la relation a tout de suite été très passionnée, très chaude. Moi qui avais peu d’expérience à l’époque, je découvrais avec Philippe un vrai tempérament de feu. Dans sa façon de faire l’amour il s’est montré tout de suite très viril, fougueux. Il aimait me prendre fort et j’ai tout de suite aimé ça. Contrairement à moi il avait une expérience sexuelle très importante. Un jour il m’a fait une proposition qui allait changer ma vie.


— Ma chérie, j’aimerais essayer les clubs libertins avec toi. J’y allais souvent avant de te connaître. C’est très bien, ça te plaira.

— J’aime faire l’amour avec toi, mon chéri. Mais j’ai été éduquée de façon très traditionnelle, tu sais. Faire l’amour à plusieurs c’est bizarre...

— Mais non, c’est très agréable au contraire. Allez, essayons, et si ça ne te plaît pas on arrête.


J’ai accepté et j’y ai pris goût. Je ne l’aurais pas cru, mais j’ai vraiment aimé me mélanger à tous ces corps nus, me faire prendre par des inconnus sous les yeux de Philippe, et le voir à son tour jouir avec des très belles femmes.


Après une longue période pendant laquelle nous échangions entre couples, dans des clubs libertins ou dans des soirées privées, dans une ambiance bon enfant, Philippe m’a proposé de baiser avec plusieurs mecs à la fois. J’ai bien sûr hésité, ça me faisait peur. Mais j’ai encore accepté. J’avais quarante ans, à l’aise avec mon corps et mes désirs. Lors de certaines soirées ils étaient ainsi 5 ou 6, parfois plus, à s’occuper de moi en même temps. Au début ça m’a fait bizarre, mais je ne détestais pas. Philippe était là, à côté, et il sélectionnait les mecs les plus mignons et les mieux montés, attentionnés à mes envies.


Moi la petite bourgeoise de famille catholique, j’ai découvert que j’aimais ces moments de perversion, sentir toutes ces bites dans la main, dans la bouche, et dans ma chatte... J’en voulais le plus possible, que tous ces gars me baisent, par tous les trous.


Désolée d’être aussi crue, mais il faut reconnaître les choses telles qu’elles sont.


Un soir où nous devions sortir, Philippe m’a demandé de mettre une petite jupe noire sans culotte.

— Pourquoi Philippe ? On va juste au restaurant, là. Et ma jupe est plutôt courte.

— Je sais, mais c’est ça qui m’excite. J’aime assez savoir ta chatte livrée aux quatre vents, et aux regards éventuels...

— Comme tu veux. Si ça peut te faire plaisir...


Dans le métro, nous étions assis face à trois hommes seuls. Philippe se fit alors plus insistant :

— Myriam, ma chérie, écarte les jambes, montre leur ton trésor.

— Philippe c’est dangereux, on les connaît pas, ces mecs.

— Mais non, fais-moi confiance ma chérie.


Les gars étaient visiblement ravis d’apercevoir la chatte de cette belle femme mûre, pas sauvage. Ils se rapprochèrent et alors je dus les laisser me toucher. Très bizarrement j’étais super excitée. Ma cyprine coulait sur les doigts des hommes.

— Sors leurs bites et suce-les, ordonna Philippe.

— Ici ? Maintenant ?

— Oui. Ne t’en fais pas, je surveille que tout se passe bien.


Je pris leurs bites dans la bouche, puis je me retournai pour me faire pénétrer. Ce soir là je me fis baiser par ces trois inconnus, dans cette rame de métro déserte...Et le pire était que j’ai vraiment aimé ça...

Philippe aussi aimait ça.

— Tu es vraiment une cochonne. Et tu es tellement belle quand tu te fais baiser, ma chérie ! J’adore voir ces queues rentrer en toi !


Bref nous n’étions plus à quelques perversités près.


C’est là qu’un jour Philippe m’avoua quelque chose d’encore plus transgressif.

— Myriam, ma chérie, j’ai une question qui me taraude... Tu as déjà imaginé des choses avec Adrien ?

— Notre fils ? Comment ça "des choses"?

— Adrien est un beau garçon, tu l’as vu nu, récemment ?

— A poil ? Non pas récemment. Pourquoi ?

— Ecoute, ma chérie, je te demande ça parce-que l’autre jour je l’ai vu dans la salle de bain. La porte était un peu ouverte. Il était en train de se masturber et il n’a pas vu que je le regardais. Il a un beau pénis, long, épais. Ca m’a fait envie.

— Tu as eu envie du pénis d’Adrien ???..

— Oui, je l’aurais bien pris dans les mains moi même pour m’en occuper.


J’en eu le souffle coupé. Philippe me surprenait toujours, il n’avait aucun filtre. Il était volontiers bi. Lorsque nous allions en club libertin, il aimait s’amuser avec d’autres queues que la sienne. Il y avait pas mal de mecs qui aimaient se faire caresser ou sucer, et moi ça ne me dérangeait pas. Je le comprenais, même : une queue pour moi c’est comme un jouet assez exceptionnel tellement doux et amusant ! Mais de là à faire ça avec notre propre fils ! Il y avait un pas.


— Arrête Philippe, tu me fais peur. C’est de notre fils dont tu parles.

— Et alors ? C’est un garçon charmant. Ne me dis pas que tu n’as jamais fantasmé sur lui. Tu n’as jamais imaginé faire l’amour avec lui ?


Avais-je déjà moi-même fantasmé sur Adrien ? Un peu évidemment. Toutes les mamans ont eu ce fantasme, ou du moins la curiosité, à un moment donné, de voir l’organe de leur fils en érection, et voir comment il se débrouille dans l’acte sexuel. Mais de là à passer à l’acte, il y a un pas... que Philippe me proposait de franchir allègrement.


— Philippe, ça me gêne, quand même. Je suis d’accord pour assumer mes fantasmes, et t’aider à réaliser les tiens. Mais là on va loin... Tu veux en venir où, exactement ?

— Déjà j’aimerais bien que tu le réveilles un peu, qu’il ne nous voie plus juste comme juste des parents, mais comme une femme et un homme. Toi déjà : je voudrais qu’il se rende compte que tu peux être une femme belle et excitante, et pas seulement une maman. Je voudrais que tu mettes tes vêtements sexy en sa présence, ta petite jupe blanche qu’on a acheté la semaine dernière, par exemple.

— Elle est très courte, ras la foufoune, Philippe.

— Oui justement. Si ça l’intéresse on le verra tout de suite.


Évidemment Adrien a été intéressé ...

En fin d’après-midi, à son retour du lycée il m’a trouvée en train de faire le ménage. En temps normal à la maison je préférais porter des vêtements confortables, t-shirt, pantalon de jogging. Mais cette fois j’avais mis un débardeur assez mignon et cette petite jupe blanche sexy. Ce n’était absolument pas pratique, car dès que je me baissais, pour balayer ou ramasser des objets, ma jupe trop courte remontait et ne suffisait pas à dissimuler mes belles grosses fesses.

Mais Adrien semblait aimer : à plusieurs occasions je sentis son regard se poser sur mon arrière train. Son téléphone portable à la main, il ne perdait pas une miette du spectacle. Prenait-il des photos ? Il avait tout le loisir de le faire : je prenais tout mon temps, restant baissée, car après tout mes fesses valaient certainement le cliché.


Le soir je racontai tout ça à Philippe.

— Tu vois, j’avais raison ! se félicita-t-il. Si ça se trouve le coquin est en train de se branler en regardant ces photos ! Tu avais gardé ta culotte ?


— Ben oui. Si je l’avais enlevée il aurait tout vu.

— La prochaine fois enlève la ! Je veux justement qu’il puisse tout voir ! Et laisse le prendre des photos.


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Les jours qui suivirent Philippe m’encouragea à toujours plus d’audace. Je mettais des robes et des jupes toujours très courtes, des décolletés vertigineux. Et pour obéir à Philippe, jamais plus de petite culotte. Juchée sur mes talons hauts, avec mes jupes ras la touffe, j’avais de l’allure !

Je sentais qu’Adrien approuvait mon nouveau style vestimentaire. Il tombait allègrement dans le panneau, n’avait d’yeux que pour moi. S’apercevant de ma soudaine prédilection pour les jupes courtes il chercha à savoir, comme tous les hommes, ce qu’il y avait dessous. Et je le laissai s’apercevoir à plusieurs reprises qu’il n’y avait rien.


Un après-midi j’étais en train de bouquiner sur mon canapé et j’ai entendu Adrien rentrer. J’ai vite posé le livre, fermé les yeux, comme si je faisais une sieste. Adrien me surprit confortablement allongée, les jambes assez écartées. Sans culotte évidemment. Les yeux fermés je fis mine de ne pas l’avoir entendu. Mais je sentais qu’il était là, à me regarder. Il s’éclipsa sur la pointe des pieds quelques une dizaine de secondes après, mais je savais qu’il avait tout vu.


J’expliquai tout à Philippe qui était ravi.

— Putain ça m’excite tout ça ! Il a vu ta fente ?


— Évidemment... Et il est resté un moment à regarder. Je suis sûre qu’il l’a prise en photo.

— Ha c’est bon, ça ! Excuse-moi, ma chérie, mais ça me plairait vraiment d’aller plus loin !

— C’est à dire ?

— Pourquoi on ne l’inviterait pas carrément à passer une nuit avec nous ? Une nuit avec papa et maman, dans notre lit. Tous les gamins en rêvent ! On pourrait s’occuper de lui à deux.


J’imaginais Adrien dans notre lit, tout nu, le sexe en érection, avec son papa et sa maman, de chaque côté de lui, en train de s’affairer sur le bel organe exhibé. Mais je doutais qu’il soit très à l’aise. Si j’avais été toute seule, à la rigueur...


— Ce n’est pas une bonne idée, Philippe. J’ai peur qu’il soit trop mal à l’aise. Toi et moi à la fois, ça fait trop.

— Tu as raison, je vais trop vite. Tu as une autre idée ?

— Peut être que je pourrais m’occuper de lui toute seule.

— J’aurais bien aimé participer aussi, mais ok, tant pis. Tu as carte blanche.

— Tu le laisserais me faire ce qu’il veut ? demandai je. Y compris me faire l’amour ?

— Évidemment. J’adorerais savoir qu’il t’a pénétré ! Tu me raconteras ?

— Bien sûr.

— Cool ! Je suis sûr qu’il va te baiser comme un vrai petit diable !

— Bien. Alors laisse moi faire.


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Alors j’ai inventé un stratagème. Un jour où j’étais dans mon bain, j’ai appelé Adrien. Il resta quelques secondes bouche bée sur le pas de la porte, très gêné, en me voyant nue dans la baignoire.


— Maman ? Tu m’as appelé ?

— Oui, mon chéri, tu peux me savonner le dos ? J’ai horriblement mal aux épaules.

(ce qui n’était pas faux, j’avais des problèmes d’arthrose, Adrien le savait).


Il s’avança en hésitant, prit le morceau de savon que je lui tendais, et le passa sur mes omoplates.

Après qu’il m’eut savonné le dos, je m’allongeai dans la baignoire.

— Savonne moi aussi les épaules, si tu veux. Et les bras.



Il accomplit sa tâche avec timidité mais sérieux. Je le sentais extrêmement ému.

— Et les seins si tu veux, rajoutai-je.



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— Tu lui a vraiment demandé de te savonner les seins ? demanda Philippe, le soir, quand je lui racontai la scène.

— Oui. Tu veux que je te raconte la suite ?

— Évidemment ! Ca m’excite beaucoup !

— Adrien a attrapé le savon, il l’a frotté dans ses mains pour le faire mousser, puis il a mis ses mains sur ma poitrine. Lentement, il a étalé le savon, sur tout le volume mes seins, les caressant, les malaxant avec soin, laissant ses mains glisser. Il prenait son rôle de nettoyage très au sérieux, comme si l’important était que mes seins soient bien propres. Mais ce qui lui fit le plus plaisir fut de sentir mes tétons durcir sous ses doigts. Alors je lui ai demandé de venir me rejoindre dans le bain.

— Il a accepté ?

— Bien sûr. Il était déjà très excité. Il s’est déshabillé et il est rentré dans la baignoire.

— Il bandait ?

— Énormément. Tu avais raison, il a vraiment une belle queue !

— Et alors ? Tu as fait quoi ?

— J’ai pris sa queue dans la main, sous l’eau, et j’ai commencé à le masturber.

— Ha ! Elle etait dure ?

— Très dure. Et longue aussi. Le bout dépassait de l’eau et j’ai été tentée de mettre la bouche.

— Tu l’as sucé ?

— Oui. Un moment.

— Ha génial ! J’aurais adoré être là, te voir faire ça. Je l’aurais volontiers sucé aussi. Et après ?

— Après je me suis levée dans la baignoire, et je me suis retournée pour lui présenter mon cul.

— Il t’a baisée ? Par derrière ?

— Oui... Il s’est tout de suite mis derrière moi, il a rapproché sa queue, et il l’a enfilée dans ma chatte.

— Superbe... Génial... ! Mais ça ne devait pas être très confortable dans la baignoire ?

— Pas tellement, non. Mais Adrien était réellement surexcité, et il est arrivé à bien me baiser. Ca marchait bien ...


J’ai raconté à Philippe le plaisir de recevoir en moi la grosse queue d’Adrien, sa fougue juvénile, son énergie, les différentes positions que nous avions improvisé dans l’espace réduit de la baignoire, pour terminer finalement au sol, sur le tapis de la salle de bain.


— Il a joui en toi ?

— Oui.

— Et toi, tu as joui ?

— Oui, bien sûr, tu sais que je jouis facilement.

— Ha j’adore ! La prochaine fois on fait ça tous les trois ! J’’aimerais tant jouer avec sa queue, moi aussi. Tu crois qu’il sera d’accord ?

— Ca ne coûte rien d’essayer.

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