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Triangle amoureux avec mon fils et mon mari

Chapitre 2

un papa très coquin

Inceste

Un soir, nous étions en train de regarder la télé en famille. Philippe, mon mari, et Adrien, mon fils, étaient installés dans un canapé en face de moi. Le film que nous regardions n’était pas spécialement intéressant, et d’ailleurs je sentais que nous n’allions pas en voir la fin.


Ce fut Philippe qui lança les hostilités.


— Ca va mon fils ?

— Heu oui papa...

— Tu n’as pas un peu mal aux yeux, à force de regarder ta mère ?

— Hein ? Quoi ? Je n’ai rien regardé ...

— Allez arrête ! Je ne suis pas idiot. Ta mère n’a pas de culotte et tu la regardes sans cesse.


Sous ma jupe courte en effet j’étais à poil. D’habitude je ne fais pas partie de ces femmes qui se baladent nues à la maison, surtout devant leurs fils adolescents. Mais là il s’agissait d’un stratagème mûrement réfléchi par Philippe. Et notre fils était allègrement en train de tomber dans le panneau.

J’écartais les jambes de temps en temps, juste assez pour qu’Adrien puisse apercevoir ma fente, puis je les refermais. Comment voulez-vous demander à un garçon de 19 ans de rester calme dans ces circonstances ?


Philippe se tourna vers moi avec un grand sourire.

— Myriam, ma chérie, montre à Adrien ce qu’il n’ose pas regarder en face.


Ma respiration s’arrêta. Ainsi c’était le moment. Philippe avait lâché les chiens...

En vrai libertin, il était prêt à aller assez loin, jusqu’à compromettre notre propre fils, l’entraîner dans des jeux interdits. Lentement j’écartai les jambes et Adrien resta bouche bée. On m’avait souvent dit que j’avais une vulve très mignonne. Moi qui était plutôt rousse, je la gardais poilue sur le pubis, mais bien épilée autour des lèvres. Une très jolie petite moule.


— Tu aimes ça, fiston ? continua Philippe ? Elle est superbe, la chatte de ta mère, n’est-ce pas ?


Adrien était d’accord, mais il ne répondit pas. Philippe se rapprocha de lui, et murmura, tout radouci.

— Ca te plairait de la toucher, la caresser ?

— Mais, papa...je...

— Allez, fiston, ne joue pas à ça avec moi. Ta mère m’a tout raconté, je sais parfaitement ce que tu as fait, l’autre jour avec elle, dans la salle de bain. Tu n’as pas honte ?


Les mots étaient durs et la situation stressante pour Adrien qui devint blanc comme un linge. Oui, il avait fait des choses inavouables, et face à son père il se sentait coupable. Mais Philippe, lui, jubilait à l’idée de savoir son fils embarrassé.

— Tu sais quoi mon fils ? Je te pardonne. Et même mieux, je t’autorise à recommencer. Allez, va t’asseoir à côté d’elle, occupe-toi d’elle, caresse-la, fais ce que tu veux...


Adrien ne savait plus où se mettre. Il nous regardait les yeux écarquillés, se demandant si ses parents étaient réellement fous, ou si c’était un délire passager. Philippe se leva, prit Adrien par la main, et le fit s’asseoir à côté de moi. Là, il posa la main d’Adrien sur ma poitrine, à travers mon t-shirt.

— Tu aimes ces seins si ronds, si volumineux, si chauds ? Vas y, touche-les, malaxe-les. Ca te plaît, mon fils ? Bien sûr que ça te plaît. Moi aussi je les adore. Elle est superbe, ta mère. Enlève son t-shirt. Et son soutien gorge aussi.


Philippe dirigeait les gestes d’Adrien, me retirant mes vêtements, dénudant mes beaux gros seins. Je me retrouvais vite d’ailleurs entièrement nue, livrée aux caresses empressées de mon fils, sous les yeux complices de mon mari.


— Enlève tes vêtements aussi fiston. Tu ne voudrais quand même pas rester habillé alors que ta mère est nue ? Ta mère ne cache rien, alors toi aussi, à poil !

Adrien ne bougeait pas, pétrifié sur place. Philippe entreprit alors de lui retirer lui-même son pantalon. Adrien, médusé, n’opposa pas de résistance. Tout ça allait trop vite. Peut-être aussi qu’il était déjà bien excité et ça l’arrangeait que son père prenne l’initiative.


Mais il ne s’attendait pas à ce que ça aille aussi loin : Philippe ouvrit sa braguette, sortit sa queue, la prit entre ses doigts, et commença à la masturber. J’étais pour ma part stupéfaite. Ce n’est pas tous les jours qu’on voit un père en train de masturber son fils. Mais je ne pouvais rien dire : c’était bien moi qui avais les jambes ouvertes, la chatte à l’air, à m’exhiber, prête à m’offrir.

Adrien s’était mis à bander dans la main de son père. Les yeux ronds, ahuri, il le regardait s’affairer sur sa queue.


— Quelle belle queue, ma chérie, dit Philippe en se tournant vers moi. Tu ne trouves pas ? Tu n’es pas fière de ton fils ?

— Heu, oui. Bien sûr...


Philippe jubilait d’excitation. Il termina de retirer le pantalon d’Adrien, et se mit à le masturber de plus belle. La queue d’Adrien atteignit une dimension impressionnante. Philippe descendit alors vers son bas ventre et mit sa queue dans la bouche. Il commença à le sucer avec frénésie.

C’était incroyable.

Adrien, de plus en plus surpris, n’osait l’interrompre. Il regardait son père enfourner son pénis jusqu’à la garde, quasiment entièrement, et se régaler.

— Ha elle est bonne ta queue ! s’extasiait Philippe. Tu bandes bien, fiston !


Il était évident qu’Adrien bandait dur. Visiblement les soins de son père lui procuraient un plaisir indéniable. Il aimait ça, le petit salop ! Les yeux à demi fermés il se laissait faire, exprimant juste son plaisir par des râles sporadiques. En même temps qu’il le suçait, Phillipe malaxait doucement ses couilles, effectuait avec ses doigts des incursions discrètes vers son anus. Il aurait fallu être en bois pour résister à un tel traitement.

J’étais pour ma part très excitée aussi. Voir le père et le fils ensemble était très surprenant. Je ne résistai pas à l’envie de me caresser, laissant glisser mes doigts entre les lèvres de mon sexe humide.


Philippe était fou d’appétit pour la queue d’Adrien. Mais il était aussi partageur.

— Myriam, c’est tellement bon, cette queue. Ca te dit de la sucer aussi ? Tiens, à ton tour !


Il me tendit la queue de son fils. Je la saisis et l’enfournai dans ma bouche. Mon mari avait raison : notre fils avait une queue superbe, délicieuse. Je me régalais véritablement à la sucer. Philippe, juste à côté de moi, se mit à m’aider, et nous nous retrouvâmes à deux à sucer Adrien, alternant pour prendre sa bite dans la bouche. Celui ci, absolument ravi de voir papa et maman s’occuper de lui de la sorte, montrait des signes d’excitation extrême.


Après quelques minutes de ce délicieux traitement, Philippe se décida à passer à la vitesse supérieure.

— Myriam, allonge toi maintenant. Je veux voir Adrien te pénétrer. Et toi mon fils, viens au dessus de ta mère. Tu vas la baiser comme elle mérite ! C’est une vraie chienne, elle adore les mecs virils avec des grosses queues.


Philippe n’avait pas tort, il me connaissait bien. Et en l’occurrence j’avais une envie folle de la queue d’Adrien, me faire défoncer par lui. C’était un peu inquiétant d’avoir autant envie de son fils. Mais au point où nous en étions il était trop tard pour avoir des remords.

Alors Adrien est venu au dessus de moi et il a rentré sa grosse queue dans ma chatte déjà trempée. Le plaisir était divin. Il s’est mit à effectuer des mouvements de va et vient absolument délicieux. Quelle joie de recevoir cette bonne grosse queue ! En plus Adrien était doué. Il bougeait avec rythme en moi, alternant les mouvements, ivre de plaisir lui aussi.


Philippe jubilait. Il s’était lui aussi mis à poil et se masturbait en nous regardant. A la taille de sa queue je devinais qu’il était spécialement excité. J’avais un mari très bien membré et j’en étais assez fière. Mais celle de mon fils n’était pas mal non plus !


— Tu as une belle queue, fiston. Je comprends que tu aimes t’en servir... Elle est bonne, la chatte de ta mère ?

— Ho oui elle est bonne !

— Tu aimes ça, la baiser, hein ?

— Ho oui, j’aime ça !


En même temps qu’il faisait ses commentaires, Philippe nous caressait, alternativement Adrien et moi. Il passa sa main sur mes seins, puis les épaules d’Adrien, son dos, caressa son cul.

En sentant la main de son père se poser sur son cul, Adrien ne réagit pas. Il continua à me baiser comme si rien n’était. Cette absence de réaction fut perçue par Philippe comme une acceptation. Et il n’avait pas tort. Il continua ses caresses sur les fesses de son fils.

J’entendis alors Adrien pousser un "Ha !" d’étonnement. Je regardai par dessus l’épaule d’Adrien et m’aperçut que Philippe avait rentré un doigt dans le petit trou du cul Adrien. Là Philippe exagérait ! Un peu de triolisme avec notre fils, ok, mais le toucher rectal, c’était un peu fort. Pourtant Adrien avait l’air d’aimer. Philippe bougeait doucement à l’intérieur de son petit cul, et Adrien, allongé sur moi, les yeux mi clos, profitait du traitement.


— Tu aimes ça fiston ? Hé bien, si je m’attendais à ça ! Attends j’ai une meilleure idée encore.


Philippe se positionna alors derrière Adrien.

— Ne bouge pas mon fils, reste à l’intérieur de ta mère. Je me mets juste derrière toi. Tu vas voir comme c’est bon !


Philippe se mit à cheval sur mes jambes, derrière Adrien. Il posa ses mains sur ses hanches, positionna sa queue en direction de sa rondelle. Il cracha dessus pour l’humidifier, et il poussa. Adrien ne put se retenir de gémir, un peu de douleur, mais de plaisir aussi. Son père venait de forcer le passage et avait rentré sa queue à l’intérieur de son rectum.

Adrien, complètement couché sur moi, supportait l’assaut sans moucheter, avec bravoure. Pourtant la taille de la bite de Philippe devait rendre l’opération très sensible (je le savais, car moi même j’avais expérimenté la sodomie à maintes reprises avec lui). Un gros truc comme ça dans le cul, ça ne passe pas inaperçu.

Philippe entama des va et vient, d’abord assez lents, puis plus rapides. Par ricochet, je sentais tout. Chaque fois que Philippe poussait, Adrien, pris en sandwich entre son père et moi, me pénétrait plus profondément encore.


— Alors mon fils tu aimes ça, recevoir la grosse queue de papa ?

— Ho oui c’est bon !

— Bien ! Prends toi ça alors !


Philippe se mit à baiser Adrien de plus en plus énergiquement. Le rythme devint rapidement endiablé, et à chaque mouvement de Philippe, Adrien me baisait plus fort encore. Je n’en pouvais plus, trempée d’excitation, au bord de la jouissance.


Philippe aussi était surexcité.

— Putain mon fils, qu’est ce que c’est bon ! C’est bon pour toi aussi ?

— Ho oui papa, c’est délicieux ! Qu’elle est bonne ta queue !

— Et toi ton cul est très bon aussi ! Je savais pas que tu aimais ça !

— Je te dis pas tout, papa...

— Ha, tu m’excites Adrien !

— Ha oui papa, toi aussi tu m’excites... Je vais jouir !

— Moi aussi je vais jouir ! répondit Philippe.

— Moi aussi, rajoutai-je ! Ne vous arrêtez pas, les garçons, c’est génial !


Philippe, en nous entendant l’un comme l’autre au bord de la jouissance, ne put se retenir.

— Ha merde! Ca y est, je jouiiiiis !


Il se lâcha à l’intérieur du cul d’Adrien, et dans le même temps je sentis l’énergie chaude du sperme d’Adrien jaillir en moi. Je fus à mon tour submergée par le plaisir. Quelle folie ! Mais quel bonheur !


Adrien et Philippe reprirent leur esprit, et Philippe alla chercher des kleenex pour nettoyer tout ça. Adrien avait du sperme qui coulait du cul, et moi j’en avais plein la chatte.


Mais tous les trois nous étions ravis, avec déjà l’envie de remettre ça.

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