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Trio dans le train

Chapitre 1

Divers

Je suis Samia, une beurette de 43 ans vivant dans le Sud-Ouest. Je suis séparée d’avec mon mari et mère de deux enfants qui ont quitté la maison pour faire leur vie. Mon entreprise ayant fait faillite, je suis à la recherche d’un emploi.

Alors que j’aime les plaisirs du sexe sous toutes ses formes, me retrouvant seule, c’est avec mes doigts et divers objets et des coups d’un soir ou d’un jour que je compense.

De temps en temps, avec ma voisine, devenue ma meilleure amie, nous avons quelques moments d’intimité.

Dans une prochaine histoire, je vous raconterai notre rencontre.

L’histoire que vous allez lire se passe au mois de juillet de l’année dernière.


Profitant de mon temps libre, j’accompagne mon amie à la gare. Virginie, c’est son nom, est une femme de quarante-six ans. Mariée et mère de trois enfants, brune, mesurant presque un mètre soixante-dix pour un peu plus de cinquante kilos. Son allure cambrée met en valeur sa généreuse poitrine. Son mari, chef de chantiers d’une grande entreprise de travaux publics, est souvent absent. Ses deux premiers enfants travaillent dans la région lyonnaise, sa plus jeune fille, étudiante, est logée à la faculté de médecine de Montpellier. Virginie, se retrouvant seule, commençait à faire de la dépression quand nous nous sommes connues.

Originaire de Lille, elle va passer quelques jours dans sa famille restée dans le Nord.

Nous arrivons à la gare en avance. Pour passer le temps, nous nous installons à la terrasse du buffet devant une tasse de café. Nous nous amusons à décrire les gens qui passent. Comme nous sommes bisexuelles, nous fantasmons sur ce que nous aimerions faire avec les mecs ou les nanas que nous voyons.

Le temps passant, nous rentrons dans la gare ou le train est annoncé avec dix minutes de retard...

Quand il est arrivé, j’aide Virginie à monter ses bagages et je l’accompagne jusqu’à sa place. Il n’y a pas d’autre voyageur dans le compartiment... Tout en l’embrassant, je dis à mon amie :


— Virginie, j’aimerais bien venir avec toi...

— Ça me ferait plaisir que tu m’accompagnes... Mais tu n’as pas de billet et tu n’as pas le temps d’aller en prendre un...

— Ce n’est pas grave, je le prendrai au contrôleur quand il passera...

— Je ne crois pas qu’un contrôleur vend des billets... Son travail, c’est de contrôleur et mettre des amandes...

— Le contrôleur, j’en fais mon affaire... Ce n’est pas la première fois que je prends le train sans billet...

— Peut-être... Mais tu n’as pas de valise, ni linge de rechange, ni de quoi faire ta toilette... Tu iras dormir où ?...

— Je me débrouillerai... Nous sommes à peu près de la même taille... C’est l’été, tu auras bien un short et un t-shirt à me passer... Pour mes dessous, ça ne coûte pas une fortune pour en acheter... Tes parents auront bien un coin pour me faire dormir...

— Tu es gonflée !... Tu vas voyager avec ta minijupe et ton débardeur qui couvre à peine ta poitrine ?...

— Bien sûr... Mais si tu veux, je peux les enlever et voyager à poils (rires)

— Tu aurais pu me demander avant de partir pour te préparer à m’accompagner...

— C’est en arrivant à la gare que j’ai eu envie de venir... Je n’ai pas osé te le dire de peur que tu m’engueules...

— Partir toute seule ne m’enchantait pas beaucoup... Je n’ai pas osé te demander de venir avec moi... Mes parents habitent un petit bled éloigné de tout... Tu risques de t’y ennuyer...

— Pas si nous sommes toutes les deux... »


Prises par notre discussion, nous ne nous sommes pas rendu compte que le train avait commencé à avancer... Il est trop tard pour en descendre... Deux couples d’une trentaine d’années sont arrivés...

Nous roulons à peine plus d’une heure quand le contrôleur s’annonce à l’autre bout du wagon, loin de nous... Je me penche et constate que c’est un bel homme, à peine plus de la trentaine, à l’allure sportive.


— Virginie, tu m’accompagnes, j’ai besoin d’aller aux toilettes ?

— Tu n’es pas assez grande pour y aller toute seule ?

— Des fois, les portes des w. c. ferment mal...

— Ce n’est pas une excuse... Bon, je viens...


Tout en allant au bout du wagon, j’explique à Virginie : "Nous allons rentrer toutes les deux dans les toilettes... Quand le contrôleur tapera pour demander le billet, tu sortiras et moi je resterais planquée derrière la porte... Il pensera que tu es toute seule... Après t’avoir contrôlée, quand il sera parti, je pourrai sortir...


— Tu crois que ça marchera ?

— Si ça ne marche pas, j’ai une autre combine...


Nous faisons ce que nous avons prévu... Quand le contrôleur s’annonce en frappant à la porte et demandant à haute voix


— Billet s’il vous plaît...

— Un instant ! répond Virginie


Elle entrouvre la porte pour sortir et présenter son billet. Je me fais toute petite derrière la porte que Virginie referme... Mais le contrôleur, qui avait vu notre « manège » demande :


— Votre copine, elle ne sort pas ?


L’ayant entendu, je remonte ma jupe, baisse ma culotte et m’assois sur la cuvette. Le contrôleur ouvre la porte...


— Excusez-moi madame, je voudrais voir votre billet s’il vous plaît...

— Je suis désolée monsieur, mais je n’ai pas de billet...

— Pourquoi vous n’en n’avez pas ?

— Comme votre train, je suis arrivée à la gare en retard et je n’ai pas eu le temps d’en prendre... Je comptais sur vous pour m’en vendre un...

— Je regrette madame, mais je vais devoir vous dresser une amande pour non-présentation de titre de transport...


Toujours assise sur le siège des w. c., je lui dis, d’une voix la plus sensuelle possible, tout en écartant un peu les jambes :


— Vous ne pouvez pas faire comme si vous ne m’aviez pas vue ?

— Non Madame, je ne peux pas, je dois faire mon travail et vous verbaliser...

— Mais monsieur, nous n’avons pas d’argent liquide – dit Virginie

— Dans ce cas, cette dame va me présenter une pièce d’identité à son nom...


Je lui coupe la parole en lui disant, toujours souriante et sensuelle, en écartant un peu plus mes jambes pour lui faire voir mon string :


— Monsieur, on peut s’arranger autrement... Vu que nous n’avons pas de liquide, vous pourriez nous en donner...

— Ça ne se fait pas madame !... Je ne peux pas payer l’amende à votre place...

— Ce n’est pas ce que je vous demande... Vous ne voulez pas voir ce qu’il y a derrière mon string ?...

— Madame, je ne suis pas là pour ça... Maintenant, présentez-moi une pièce d’identité s’il vous plaît !...

— Je vois bien que ce que vous matez vous plaît...

— Oui Madame, c’est joli, mais mon travail c’est de contrôler et, si vous n’avez pas de titre de transport, de verbaliser...

— Allez, Samia, arrête de l’embarrasser, présente-lui ta carte d’identité et laisse le faire son travail.


Le contrôleur regarde mon amie, me regarde... Je me lève, rajuste mes vêtements... Prenant ma carte d’identité dans mon sac à main, je la tends à l’homme en lui disant :


— Allez, Monsieur le contrôleur, beau comme vous êtes, je suis certaine que vous et moi, on pourrait passer un bon moment ensemble...


Quelques secondes passent... Il réfléchit... Tout en regardant ma carte d’identité et mon amie, il me dit :


— Si je comprends bien, vous me proposez de prendre du plaisir dans ces toilettes ?...

— Oui ! Et vous oubliez de me donner l’amende...

— Je suis d’accord, si votre amie participe aussi...

— Pas question ! -s’écrie Virginie – Je n’ai rien à voir dans cette histoire ! J’ai mon billet ! Je suis en règle moi !...

— Peut-être !... Mais vous saviez qu’elle n’avait pas de billet !... Vous êtes donc complice !... Si vous ne voulez pas, je dresse le procès-verbal et on n’en parle plus... dit le contrôleur tout en commençant à écrire.

— Allez, fais ça pour moi... Ça va nous faire passer un bon moment pendant ce voyage...

— Tu es gonflée !... Tu te rends compte dans quoi tu m’entraînes ?...»


Et le contrôleur qui rajoute :


— C’est ça ou je gonfle l’amende pour avoir tenté de me corrompre...


Un petit moment de silence passe... On aurait pu entendre une mouche voler, comme on dit...


— D’accord, d’accord - dit mon amie – Tu as de la chance que monsieur soit bel homme...

— Merci ma chérie... J’étais presque sûre que tu allais accepter... Tu aimes trop prendre du plaisir quand l’occasion se présente...

— Mesdames, je vais finir mon contrôle et je vous attendrais dans l’autre wagon. Je laisserai la porte de mon local ouverte. Je garde votre carte d’identité en attendant...


Sur ces paroles, nous nous séparons. Nous rejoignons nos places et attendons une vingtaine de minutes avant d’aller retrouver le contrôleur.

Il nous fait entrer dans son local qui est, en fait un réduit un peu plus grand qu’une cabine de w. c... Fixées sur un côté il y a deux tablettes. Sur l’une il a posé sa sacoche et divers papiers. Sur l’autre, il y a un téléphone portable sur son support. De l’autre côté se trouve une couchette, juste assez large, pour qu’une personne puisse se reposer allongée. Entre les deux, un tabouret pivotant est fixé au sol.

Une fois à l’intérieur, le contrôleur ferme la porte, quitte sa veste et la suspend à un crochet se trouvant dans un angle, puis il nous dit :


— Mesdames asseyez-vous sur la couchette... Pour oublier cette amande, que voulez-vous faire ?...

— Regardez...


J’attire mon amie vers moi et je lui roule un vrai patin. Nos langues s’entremêlent... Nous nous serrons dans les bras l’une de l’autre... On entend le contrôleur dire :


— Ça commence bien !... Ça va être un bon moment... Déshabillez-vous mutuellement... Faites-moi voir vos beaux corps de cochonnes...


Tout en continuant à nous embrasser et à nous caresser, nous enlevons nos vêtements...

Seulement vêtues de nos strings, nous entreprenons de dévêtir l’homme qui nous regardait. Quand on lui enlève son boxer, on découvre un sexe bien gonflé, bien tendu, aussi dur qu’une matraque...


— Ho ! La belle bitte ! - S’écrie Virginie.

— C’est vrai que c’est un bel engin... On va bien s’amuser... On va lui faire cracher son venin jusqu’à sa dernière goutte. – dis-je-

— Hummm c’est une belle bitte que voilà ! J’ai bien fait d’accepter son invitation pour faire sauter ton amande ma chérie.

— On va en avoir du plaisir avec sa queue ma chérie ! Allez on va s’en occuper ensemble ma belle.


Nous enlevons notre dernière lingerie... Virginie se met à genoux devant lui. Prenant son chibre d’une main, elle commence à le masturber. De l’autre main, elle lui malaxe, en douceur, les couilles.

Toujours assise sur la couchette, je me penche pour rouler une pelle à mon amie avant de prendre le gland de l’homme entre mes lèvres. Gémissant de plaisir, il est aux anges...

Je me relève, passe un bras autour de son cou pour l’attirer vers moi et l’embrasser à pleine bouche... Nos langues s’emmêlent... Je sens qu’il a du mal à respirer... Je relâche mon étreinte pour regarder Virginie le pomper avec hardeur. Je ne peux m’empêcher de poser une main sur ma chatte pour me doigter. Dans cette position, mon entrecuisse est à la hauteur du sexe de l’homme et des yeux de mon amie. Elle arrête son pompage pour venir me lécher la chatte et boire la cyprine qui en dégouline.

Voyant cela, l’homme ne peut s’empêcher de dire ;


— Vas-y, lèche-lui bien la chatte ! C’est trop excitant de vous regarder ! Bouffe-lui bien le minou !


Les yeux fermés, tellement prise par le plaisir qui irradiait tout mon corps, je ne voyais pas ce qui se passait autour de moi... Cela dure depuis quelques minutes quand l’homme s’écrie :

– Allez les filles ! J’ai envie de vous baiser maintenant ! Je vais commencer par la brune.»

Faisant lever Virginie, il lui fait appuyer les fesses sur la plus large tablette. Légèrement penchée en arrière, cuisses largement écartées, l’entrée du puits d’amour de mon amie est prête à recevoir le braquemart du cheminot.

– Un instant s’il vous plaît ! »

Rapidement, j’attrape un préservatif, j’en ai toujours en réserve dans mon sac, et l’enfile autour du membre que je dirige à l’entrée de la chatte ainsi ouverte.


— Vas-y, prends-la bien, mais gardes-en pour moi quand même !

— T’inquiète pas, tu auras droit au même traitement qu’elle...

— Il y a intérêt – dis-je en souriant


Je m’assois sur le rebord de la couchette pour les regarder baiser tout en me tripotant les seins et la chatte.


— Putain que c’est bon ! -dit-il – Tu as une chatte trop bonne ! J’y suis très bien dedans ! Tu mouilles bien, ça glisse tout seul !


De temps en temps, il varie le rythme pour ne pas éjaculer trop tôt. Virginie, yeux fermés, dents serrées, corps tendu. Elle savoure son plaisir en gémissant sous les coups de bitte qu’elle prenait au fond de sa chatte. Elle aussi se retient pour ne pas jouir de suite.

Soudain, il s’arrête, se retire de cette chatte si accueillante et nous dit :


— Je vais me reposer un peu pour ne pas gicler encore. Pendant ce temps, vous allez jouer entre filles.


Je me mets à genoux devant la chatte offerte de mon amie. Écartant ses lèvres intimes, j’y plaque ma bouche pour enfoncer ma langue au maximum et aspirer le plus possible son jus de jouissance que je savoure avec grand plaisir. Au bout d’un moment, avec Virginie, nous échangeons nos places. C’est elle qui prend plaisir à me bouffer la cramouille.

Je sens mon orgasme prêt à éclater quand le contrôleur me dit :


— A ton tour de te faire baiser ma salope ! Fais-moi voir que tu es aussi bonne que les autres beurettes que j’ai connues avant toi !


Je lui demande de s’assoir sur le siège. Sa queue ayant perdu un peu de vigueur, je m’accroupis pour lui faire une petite fellation. Très vite, elle remplit toute ma bouche. Je me relève, m’avance en écartant les jambes. Me trouvant à califourchon sur ses cuisses. Je m’empale sur son pieu viril. Dans cette position, je contrôle la pénétration. Je peux varier les mouvements de mon bassin. Je sens le phallus gonflé qui me remplit bien le vagin. Je mouille abondamment ce qui facilite la douceur du glissement. De temps en temps, j’avance pour faire frotter mon clitoris contre sa queue.

Quand je suis prête à jouir, je me lève, prend appui sur la tablette, lui tournant le dos, légèrement penchée, cambrée, je lui présente ma croupe en lui disant :


— Mon cul est accessible et il voudrait, aussi, avoir un peu de plaisir !


Il ne se fait pas prier pour changer de trou. Sa bitte, toujours recouverte de la capote lubrifiée par ma cyprine, n’a pas de mal à rentrer. Il commence à me limer avec vigueur tout en râlant de plaisir...

Voyant cela, Virginie ne reste pas passive. Elle passe entre mes jambes et vient me lécher la chatte d’où la source du plaisir dégouline en un filet continu.

Elle s’y désaltère avec bonheur jusqu’à ce que l’homme se retire de mon derrière, enlève le préservatif et éjacule sur la poitrine de mon amie. Surprise, elle me donne un coup de langue vigoureux sur mon clito déclenchant l’orgasme que j’avais du mal à retenir...

Je me relève pour voir le contrôleur s’essuyer la bite et son sperme s’écouler lentement entre les seins de mon amie. Je me baisse pour lécher cette semence que je partage avec Virginie en l’embrassant.


— Putain, vous êtes deux bonnes salopes – puis, me regardant,- vous avez bien mérité que j’oublie de vous verbaliser...

— Merci Monsieur, je vous l’avais bien dit que nous trouverions un arrangement et passer un bon moment ensemble...

— Tenez, je vous donne l’imprimé de l’amande que j’avais commencé à remplir et votre carte d’identité... me dit-il en me tendant les papiers.


Nous nous essuyons et nous rhabillons. Avant de quitter le local, nous nous embrassons. Prenant sa sacoche, le contrôleur part finir son travail. Nous regagnons nos places en silence, les quatre autres voyageurs s’étant endormis. En dépliant le papier qu’il m’avait donné, je remarque que le contrôleur avait noté son numéro de téléphone portable. Aussitôt, j’envoie un SMS pour le remercier du bon moment passé ensemble et lui dire que, si l’occasion se représentait, nous serions prêtes à remettre le couvert...

(Cette histoire a été réécrite et corrigée par Petikokin que je remercie pour son aide)

Samia

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