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Un trio de folie.

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Nouvelle lettre d’Alice, jolie libertine à son complice de libertinage.


Mon Matou coquin.


Comme convenu, je viens te raconter comment avec la complicité de mon homme, nous avons fait une partie à trois avec Eva.


Deux semaines ont passé depuis la rencontre dont je t’ai déjà parlé, quand ce dernier vendredi matin elle m’appelle sur mon portable :

• Je ne travaille pas cet après-midi. Si tu es libre, retrouvons nous sur la plage près du kiosque des maîtres-nageurs.


En cette fin septembre d’un été finissant, nous serons tranquilles car le gros des touristes est déjà reparti. Il n’y a plus guère que quelques couples déjà âgés et des locaux pour aller sur la plage en milieu de semaine.



Vers 15 heures, je la vois arriver de loin sur la jetée avant de descendre sur la plage proprement dite. Elle porte une longue jupe plissée en toile légère que le vent presse doucement contre ses cuisses et un bain de soleil est noué sur le devant et laisse voir son nombril.


J’observe sa démarche sensuelle, légèrement chaloupée et tout de suite, mon esprit est envahi de pensées coquines qui ont vite fait de mettre mon sexe en émoi. Je ne porte plus que le minuscule string de mon bikini car je viens de m’enduire de produit solaire et je sens aussitôt mon entre jambes s’humidifier. Sur la plage, je suis toujours les seins nus ! Ils sont si petits qu’ils n’ont guère besoin de soutien et personne n’y prête attention.


Après les effusions des retrouvailles, Eva se déshabille. Son maillot de bain deux pièces de couleur ivoire tranche sur sa peau mate au hale parfait... Un peu plus grand que mon bikini, il a bien du mal à masquer ses formes généreuses.


Nous passons ainsi l’après-midi à bavarder en alternant les baignades et séances de bronzette jusqu’aux environs de 18 heures. Mais il est l’heure de quitter la plage :

• Viens chez moi prendre ta douche ! Nous dinerons ensemble ensuite, j’ai tout prévu.


Ce que je ne lui dis pas à ce moment-là, c’est que j’ai prévenu Tony qui, pour une fois, travaille dans la région afin qu’il ne rentre pas avant une heure déterminée. Bras dessus-bras dessous, nous regagnons à pied mon domicile où nous arrivons au bout d’un petit quart d’heure.


Je conduis Eva dans la salle de bain et je lui montre où tout se trouve, gel moussant, serviette, sèche cheveux, bref tout ce dont elle aura besoin. Et je la laisse seule quelques instant. Bientôt j’entends la douche couler. C’est le moment que j’attendais ! J’envoie un SMS à Tony : « Ce sera ok dans 30mn »


Je me dénude rapidement dans ma chambre et je me glisse dans la salle de bain et je rejoins Eva sous la douche où nous nous enlaçons et nous embrassons furieusement. Notre impatience est enfin récompensée car sur la plage, il n’était pas question de nous donner en spectacle.


Nous avons envie l’une de l’autre. Séchées sommairement nous allons sur le divan où nous poursuivons notre étreinte. Nous nous caressons mutuellement les seins et le pubis, glissant des doigts indiscrets au plus profond de nos chattes déjà complètement noyées de cyprine.


Puis nous nous mettons en position de 69 pour nous faire minette. Je m’arrange pour qu’Eva tourne le dos à la porte. Ainsi quand Tony entrera dans la pièce elle ne le verra pas mais il aura la vue directe sur ses globes fessiers largement ouverts.



Il entre sans bruit dans le salon, il est déjà nu et doucement s’approche de nous. Je le vois poser ses mains sur le bas du dos d’Eva qui tressaille doucement de surprise. Tony fait descendre lentement ses mains dans la raie. Au passage, il titille l’anneau plissé d’un doigt inquisiteur avant d’envahir le sexe humide dont je suce le clitoris.


Prise dans son délire amoureux Eva n’a rien entendu mais dès qu’elle sent les mains de Tony sur son corps, elle presse plus fort sa bouche sur ma vulve et enfonce deux doigts dans ma chatte. Elle a compris qu’un nouveau partenaire entrait dans le jeu. Sous notre double caresse, Eva se pâme et jouit une première fois et sa cyprine est encore plus abondante.


Nous nous désunissons et je présente Tony à Eva à laquelle je dis coquinement :

• Il t’a déjà bien fait jouir ! Tu ne perds rien pour attendre, il va t’en donner !

• Oh oui, çà fait tellement longtemps que je ne me suis pas fait sauter par un homme ! J’en ai assez de me masturber avec des godes.


Assises sur le bord du divan, Tony est face à nous, la bite dressée. Il nous caresse les seins tour à tour. J’ai les tétons bien sortis tant je suis excitée mais c’est surtout ceux d’Eva que Tony triture à pleine main. Çà le change de ma petite poitrine ! Elle avance la bouche et happe le vit qui se tend vers elle. Je ne reste pas inactive car je vais caresser les bourses de Tony en faisant rouler doucement ses prunes entre mes doigts. Je leur dit :

• Venez ! Nous serons mieux sur le lit !


Nus tous les trois, nous gagnons la chambre où le grand lit nous attend. Tony fait allonger Eva sur le dos. Il se couvre et il se place entre ses cuisses qu’il relève et d’une seule poussée, il introduit sa bite jusqu’à la garde dans la chatte de ma copine. Waouh ! Quelle estocade ! C’est qu’avec la préparation que je lui avais fait subir, elle dégoulinait si bien que Tony est entré très facilement. Il reste ainsi quelque temps fiché au plus profond puis il entreprend le mouvement ample de va-et-vient que je connais bien et qui chaque fois me fait partir rapidement.


Les jambes d’Eva passées sur ses épaules, il la besogne à longs traits, sortant à chaque fois de la vulve pour mieux y entrer ensuite. Ce coquin prend son temps, il profite de l’aubaine ! Ce soir, il a deux femmes rien que pour lui…


Pendant ce temps ma main droite étendue sur mon pubis, je fais aller et venir deux doigts dans ma fente, allant du clitoris jusqu’à l’entrée et de l’autre je caresse alternativement mes seins dont les tétons sont bien sortis, durs comme du bois… Que c’est bon et que c’est excitant de voir Eva et Tony baiser ainsi… et je ne suis pas jalouse… N’est-ce pas moi qui ai sciemment provoqué cela ?

J’abandonne mes caresses et je vais embrasser les lèvres et les seins d’Eva, mordillant ses tétons sensibles.

Elle jouit une première fois mais Tony ne s’est pas encore libéré : c’est un bon baiseur qui sait prendre son temps et bien faire grimper sa partenaire plusieurs fois avant de se lâcher…. Toujours planté au fond de la chatte d’Eva, il la laisse récupérer de son orgasme puis reprend son coït, plus rapide cette fois jusqu’à ce que leur jouissance éclate simultanément.


Comme ils ne semblent pas pressés de se désunir (je sais que Tony reste bandé longtemps), j’enjambe le visage d’Eva pour lui donner ma chatte et lui faire lécher la cyprine qui s’en écoule. Waouh, que c’est bon de sentir à nouveau la langue agile de ma copine. Elle n’a rien perdu de ses bonnes dispositions pour faire jouir une fille rien que par les caresses de sa langue. Pendant ce temps j’échange avec Tony des baisers et des caresses jusqu’à ce que je jouisse à mon tour. Nous nous écroulons tous les trois sur le lit où nous nous endormons jusqu’au lendemain matin. C’est samedi… Personne ne travaille… Je te laisse imaginer comment s’est terminé le weekend… Le dimanche à midi, nous étions épuisés, repus de jouissances partagées.


Voila mon Matou coquin. J’espère que ce récit t’a bien chauffé et qu’un de ces jours nous aurons encore l’occasion de baiser ensemble. Reviens passer tes vacances dans les Pyrénées… comme cela nous pourrons nous retrouver.


Je t’embrasse partout où tu aimes, Alice, ta jolie fleur exotique.

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