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Un trio surprenant

Chapitre 1

Divers

Après ma folle soirée d’anniversaire, nous décidâmes de nous retrouver Laetitia & moi par un beau samedi ensoleillé pour faire du shopping ensemble, sans nos hommes.

La principale activité de ce shopping fut essentiellement dans le rayon lingerie du grand magasin de la ville et accessoirement à quelques courses alimentaires. Je conseillai Laëtitia sur le choix d’un premier ensemble soutien-gorge – tanga blanc en dentelle et un autre noir, mais comportant aussi un porte-jarretelles et des bas noirs classiques pour aller avec. Quant à moi, je choisis un ensemble en satin de couleur beige.

Et au rayon chaussure, Laëtitia choisit une paire d’escarpins à talons aiguilles de huit centimètres qu’elle décida de m’offrir, moi qui n’en porte jamais.

Mais le plus grand moment fut la visite d’un sex-shop ; voulant acheter quelques jouets pour nos ébats intimes mais avec des conseils de « pro », les sites sur le net ont pléthore de choix mais on risque d’être déçu par la finition ou le fonctionnement des produits.

L’entrée de 2 femmes ne passa pas inaperçue par les quelques clients, seule présence féminine la vendeuse plutôt charmante et moins vulgaire que certaines filles de magasin vendant des choses plus respectable pour le commun des mortels.

Certainement une métisse antillaise, un peu plus grande que nous, pourvue d’une poitrine menue galbée, libre sous son teeshirt en maille large de fil doré, avec un legging sous un minishort de la même teinte, très ajusté qui enserrait ses hanches et des fesses fermes qui lui faisaient une cambrure prononcée.

Il faut dire que Laetitia et moi dépassons à peine le mètre soixante et que nos escarpins à talons sont encore dans leur boite !!

Devant l’étalage de tous ces gadgets sexuels, nous étions un peu perdues. Un panneau indiquait à l’étage« Livres, vidéos, D.V.D. cabines de projection».

Ce que nous cherchons ne s’y trouvait certainement pas. Par contre, derrière un comptoir il y avait des vitrines où étaient présentées toutes les sortes de gadgets imaginables.


Voyant notre embarras, la vendeuse, nous demande ce que nous cherchons.

Elle sort des vitrines une demi-douzaine de godes de taille moyenne, pourvus ou non d’un mécanisme vibratoire, souples ou rigides, dont un gode ceinture et un avec un réservoir qui m’intrigue.

Mais si nous avions tout de même une idée sur notre choix ; ma chérie voulant absolument un double dong, et voir un gode ceinture ; nous faisons nos curieuses.

Donc notre charmante vendeuse commence à nous décrire les avantages des uns et des autres pour une pratique à deux femmes.

Finalement, elle nous proposa de passer dans une des cabines et d’essayer des godes presque identiques qui étaient déballés.


La proposition nous surprends, essayer un sextoy comme on essaye une robe ou des chaussures, enfin si on a choisi de faire nous emplette en magasin c’est aussi pour être conseillé et là on peut tester c’est encore mieux !!!

Je regarde Laetitia dans les yeux et son regard en dit assez long, elle a autant envie que moi.

Ma chérie et moi sommes dirigées vers le fond du magasin où se trouve le rayon de la lingerie coquine, après avoir laissé nos paquets derrière le comptoir d’accueil.

Nous entrons dans une vaste cabine fermée par un rideau dont le fond consiste en un miroir allant du sol au plafond et de la moquette noir habille les deux autres murs.

Une petite commode ton prune, et deux fauteuils style Louis XVI constitue le mobilier, c’est presque un boudoir. Notre vendeuse nous dit que cette vaste cabine sert principalement aux couples qui viennent essayer et acheter de la lingerie coquine. Elle y a même surpris un couple en train de faire l’amour après un essayage.

Nous nous sentons bien et en confiance avec elle, nous nous mettons à l’aise pendant que notre vendeuse étale son assortiments de gode sur la commode.


Portant toute deux une jupe nous n’avons qu’à faire glisser nos culottes pour commencer cette essayage peu commun. Rapidement, notre lingerie choit au sol, avec un compliment de la vendeuse sur la beauté de celle-ci et notre gout en la matière, et nous fait savoir qu’elle aimerait bien voir la partie haute !

Nous rougissons mais étant entre filles la pudeur n’est pas de mise et nous retirons aussi nos hauts dévoilant la généreuse poitrine de Laetitia et mes petits seins.

Petits sifflement d’admiration de notre vendeuse voyeuse, et bien les filles vous avec vraiment très bon gouts vos dessous sont superbes, je vais être jalouse car elle ne vient pas d’ici cette lingerie, enfin pour vous Madame, car pour Laetitia oui…


Là je tombe des nu ; certes ma chérie connait sa ville mais elle m’a cachée sa connaissance de cette boutique, les deux filles se regardent complices et éclatent de rire.

Laetitia se rapproche de moi, « je te présente Gaëlle ; je fréquente sa boutique depuis 6 mois et nous sommes devenues amies »

« C’est une vendeuse très convaincante tu vas voir, elle connait bien ses produits et comment en tirer le meilleur, même si elle n’en a pas besoin… »

La fin de la phrase m’intrigue d’autant plus que les 2 filles ont échangé un regard gourmand.

Asseyez-vous dans un des fauteuils Paty pendant que j’aide votre amie à s’équiper de se gode ceinture qui lui plait tant.

Me voilà dans le rôle de voyeuse assise dans un confortable fauteuil à regarder ma chérie avec Gaëlle la vendeuse à genoux devant elle harnachant son nouveau jouet.

Ce spectacle n’était pas pour me déplaire Laetitia connaissant mon phantasme de trio Lesbien. Et puis franchement, j’étais dans un tel état d’excitation que l’idée d’un échange de caresses à trois ne me ravissait au plus haut point.

Gaëlle ayant fini d’attacher le gode sur ma chérie commença une fellation sur le sexe factice, Laetitia se prête au jeu et donne le rythme à la vendeuse en lui prenant sa tête entre les mains.

Apparemment ces deux-là ont déjà fait ça ensemble, leur petit jeu fait monter la température, Gaëlle avale goulûment le sexe factice et ma chérie pousse des petits râles en me lançant des regards lubriques.

Elle m’invite à les rejoindre ce que je fais sans me faire prier

Je quitte alors mon confortable fauteuil et me plaque contre le dos de notre vendeuse, tout en partant à la découverte de son teeshirt et de ce qu’elle cache. Gaëlle semble apprécier, elle se tortille un peu en se cambrant pour mieux plaquer son dos à mon bas-ventre tout en m’offrant sa poitrine menue, dont les tétons raidis par l’excitation semblent vouloir déchiqueter le tissus qui les enferme, elle se laisse faire et pourtant, je la sens tendue, sans que j’en comprenne la raison…



Je poursuis néanmoins mon exploration, attentive au moindre signe de sa part… Mais elle se laisse faire, tout en continuant la fellation, avec toujours cet étrange mélange de lascivité et d’appréhension.

Mes mains ont maintenant atteint le haut de ses hanches, Laetitia m’ayant aidé à retirer le teeshirt de Gaëlle, pour trouver la ceinture de son string. Elles la suivent, quittant bientôt le fin tissu du dos pour le tulle brodé légèrement élastique du devant, ma chérie semble fascinée et excitée par le spectacle.

Alors que je m’approche tout doucement du pubis de Gaëlle, mes doigts s’arrêtent, car au lieu de la douce plaine annonçant les timides reliefs d’un sexe féminin, auxquels je m’attendais, mes doigts touchent un morceau de chair dur sous l’étoffe du string.

Un sexe d’homme bandé et près à s’ériger une fois libéré de son étoffe, un sexe qui soulève et déforme l’infortuné sous-vêtement !


Je ne bouge plus pendant quelques secondes, des secondes qui me sont nécessaires pour comprendre que Laetitia m’a réservé cette surprise, et de comprendre que c’est une transexuelle que je caresse…

Mais, un instant plus tard, infiniment lentement, je reprends ma progression, glissant mes doigts sous le string pour venir enserrer la hampe de chair qu’il héberge.

Gaëlle s’est détendue, manifestement heureuse de ma réaction.

— Laetitia, tu aurais pu me prévenir, murmurais-je doucement.

— Je n’aurais pas eu autant de plaisir, me répond-elle.

— Sans doute pas…

— Tu veux arrêter ? Me demande Laetitia.

— Pourquoi ? Dis-je.

— Tu veux continuer à jouer avec elle ?

Je sens de nouveau le corps de Gaëlle se contracter dans l’attente de ma réponse. Pourtant, elle bande toujours à mort entre mes doigts…

— Oui…

Ces paroles étaient accompagnées de caresses avec quelques doigts sur mon visage, mon cou, mes épaules pour descendre sur mes seins dont les tétons pointaient fièrement, dénonçant mon désir d’aller me fondre dans les bras de cette belle nouvelle amante.


Une fois le string aux chevilles de la vendeuse, je me redresse et lui fais face, contemplant encore un instant son corps, et je la vois sourire les yeux pétillants de malice.

Dans l’état d’excitation actuel dans lequel je suis, je prends son visage entre mes mains et lui administre un baiser profond en soudant mes lèvres.

A cet instant je suis en jupe et bas comme ma chérie, Gaëlle, elle est nue, le sexe dressé près à nous besogner.

Laetitia, délaissant la fellation sur son sexe de plastique, me saisit aux épaules et me force à me plier en deux, pour approcher mon visage du membre de la vendeuse.

Sans aucune hésitation, je pose mes lèvres sur l’extrémité violacé du sexe de Gaëlle, puis le bout de ma langue, juste un peu pour constater la fermeté de ce membre offert, qu’aussitôt je prends entre mes lèvres, faisant feuler la belle vendeuse…

Elle est aussi lisse que moi, je le régale c’est la première fois que je suce un sexe masculin épilé.

— Tu aimes sucer les belles queues, hein, petite cochonne ? Me demande ma chérie sur un ton que je ne lui connaissais pas.

Sans oublier de me flatter mes petits de sa main.

— Humm ! Acquiescé-je la bouche pleine.

— Alors en voilà une seconde pour ta peine !!.


Ma chérie se colle à Gaëlle et me présente le gode devant mon visage, encore une première pour moi, n’ayant jamais eu deux phallus en bouche même si l’une est en plastique.

Ils sont de taille similaire et ma bouche peine à avaler les 2 hampes.

Mais mes 2 amantes insistent bien pour que les sucent avec ardeur, chacune une main sur ma nuque l’autre pour se caresser mutuellement.

Je vois choir la jupe de Laetitia au sol après s’être retiré de ma bouche.

— Elle est prête, tu peux t’en occuper ! Je suis devenue le jouet de Laetitia me semble-t-il

Gaëlle me soulève facilement et me réinstalle dans le fauteuil, les jambes écartées impudique ma jupe relevée. Ma langue lèche de nouveau son gland.

— Tu suces Vraiment super bien ! Rarement une femme ne m’a donnée autant de plaisir avec sa bouche.

Je descends le long de sa verge, gobe ses boules, puis fais quelque va et vient

dans ma bouche en avalant sa queue. Un râle sort de sa bouche.

— Allez, pendant que tu recommences à sucer notre copine, je vais te préparer ton petit trou Gaëlle. Rajoute Laetitia.

- Allez, présente-moi tes fesses ! Sur un ton vraiment directif, ma chérie me surprend de plus en plus


Gaëlle se cambre et présente ses fesses à Laetitia qui lui fait aussitôt une feuille de rose, tout en utilisant ses doigts pour commencer à l’ouvrir. Un peu de gel sur sa rosette et elle l’empale avec son sexe artificiel, qui n’éprouve aucune difficulté à pénétrer ses entrailles.


Après quelques aller et retours, Laetitia dit :

— Tu aimes ça, hein, petite salope ? Miaule telle en s’approchant de nous.

— Ohhh, oui… Baiser et être baisé en même temps, ça aussi c’est quelque chose !


J’interromps ma fellation et interpelle alors Gaëlle.

— J’aimerais que tu me prennes…

— Pourquoi pas, dis-je, j’en ai très envie.

Celle-ci ne perd pas de temps et, s’asseyant sur mes cuisses, guide son sexe dans mon antre bouillant d’excitation.


Alors, pour faciliter la pénétration, je me cambre instinctivement et la vendeuse accentue la pression, je me sens lentement ouverte, perforée, son sexe, sans être de dimensions exceptionnelles, est tout de même de dimensions respectables, au moins en largeur et je le sens quand même passer. Mais, bien lubrifié et assoupli, mon antre prend rapidement la mesure de son invité.


Bientôt, nous trouvons un rythme qui nous convient à toutes trois, recul assez rapide et avancé tout en douceur, si bien que d’agréables sensations physiques naissent dans mon ventre et je commence à éprouver un intense plaisir et gémit comme une jeune fille qui se fait prendre.


Si tous ces gens qui passent devant le magasin, savaient ce qui se passe à l’intérieur de ce magasin, il y aurait foule !


Les mains de Gaëlle commencent à me serrer les hanches de ses mains car le rythme s’accélère.

Pour la chauffer encore un peu plus, j’avance mes mains à la rencontre de sa mignonne poitrine, ce qui a pour effet d’encore mieux exposer mon puits d’amour au mandrin qui me pénètre.


Gaëlle s’est aussitôt plaquée à moi, et se retrouve enlacée entre les deux poitrines qui l’enserrent, massée par quatre tétons raidis de plaisir, tandis que nos lèvres et langues se débrouillent comme elles peuvent pour enchaîner de dévastateurs baisers…


Mes mains, à nouveau libres, sont venues se plaquer au cou de la belle vendeuse, avant de fondre lentement et en douceur le long de son dos, vers sa délicieuse croupe à la rencontre du gode de ma chérie, ce qui tire à Gaëlle un langoureux frisson.

Nous réussissons à faire encore durer le plaisir un moment, puis en premier la vendeuse explose en moi et je reçois ses jets de sperme au creux de mon ventre…

Les soubresauts sauvages de son sexe ont presque instantanément raison de moi et je jouis en elle en feulant de plaisir.

Nous restons le plus longtemps possible enchâssés les unes dans les autres, pour profiter encore un peu de ces instants intenses, seule Laetitia n’ayant pas encore pris sa part de plaisir.

Puis, à regret, nous nous séparons mais ce n’est pas encore fini.

Ma chérie de plus en plus autoritaire nous intime l’ordre de nous mettre à genoux, l’une à côté de l’autre.

Elle retire le gode qui a pénétré les entrailles de la vendeuse et harnache le modèle qui m’a intrigué, celui avec le réservoir.

Gaëlle est à mes coté et commence à me caresser tandis que je regarde le sexe factice de ma chérie apparaître et disparaître dans sa main. En très peu de temps, Laetitia nous avertit juste avant qu’un jet parte d’un coup. Une longue trainée de liquide gluant blanc ressemblant à s’y méprendre au sperme prend place de mon cou jusque la pointe d’un de mes seins. Un second jet me touche le menton. L’odeur est différente de l’original et bien plus agréable que ceux que je connais déjà.

Gaëlle commence à étaler la crème blanche pour couvrir un sein. Ma chérie se redresse et purge son sexe en faisant couler une énorme quantité de faux sperme sur mon autre sein, je n’en n’avais jamais vu autant !!


La vendeuse se penche vers moi et m’embrasse sur le menton en léchant le liquide. Elle rejoint ma bouche et nous l’échangeons lors d’un langoureux baisé. La suite est une suite de léchouilles pour récupérer le sperme étalé sur mon torse.

Laetitia dépose son accessoire et nous rejoins aussi à son tour toujours vêtue de ses seuls bas, il est vrai que c’est la seule à ne pas encore avoir pris sa part de plaisir.

Elle aussi caresse mes seins couverts de crème mes tétons pointant d’envie trahissant mon état d’excitation et je ne suis pas la seule je sens le sexe de Gaëlle qui a repris toute sa vigueur dans mon dos.

A ce moment ma chérie me chuchote dans le creux de l’oreille.

-« Je veux que tu me prennes à mon toujours, sert toi du double dong, on est là pour tester !!!»

Puis elle me lèche l’oreille et je vois son regard plus que gourmand ce qui me fait fondre et me rends encore plus humide.

A mon tour de prendre les choses en main; je m’empare du double dong, et fait pivoter Laetitia pour l’installer sur le fauteuil de façon à se retrouver face à moi.

J’écarte les jambes de ma chérie et commence à enfiler le gode dans sa fente détrempée sur quinze bons centimètres ce qui l’a fait gémir d’aise. Une fois en place, je dirige le dong vers mon entrecuisses et se le fait pénétrer aussi profond que possible. Après un petit moment d’adaptation, les yeux dans les yeux, nous entreprenons toutes deux des mouvements coordonnés de va-et-vient afin de ressentir au plus profond de nos entrailles le frottement de l’objet, Gaëlle n’étant pas en reste caressant d’une main la poitrine de ma chérie et se masturbant de l’autre.

Je regardais Laetitia se déchaîner sur notre double dong. A sa façon de respirer, je savais qu’elle était sur le point de jouir ; la tête à la renverse sur le dossier du fauteuil, ses gros seins pointant vers le plafond, cambrée comme jamais, elle s’est mise à hurler son plaisir.

Pour ne pas être en reste, Gaëlle jouit une seconde fois et lâche son liquide blanc sur le ventre de ma chérie, le sien est naturel et bien moins abondant que le factice que j’ai reçu !!

Un silence tendre s’installa, nous revivions chacun des brides de cette jouissance, Ces moments de pures extases ne me donnent qu’une envie, j’ai hâte de recommencer !!!

Avant d’entreprendre une rapide toilette avec les moyens du bord, toujours vêtue de ma jupe bien froissée et de mes bas, je surprends un petit conciliabule entre les deux filles.


— « Alors à bientôt », dit Gaëlle en retournant dans sa boutique après un rapide baiser d’adieu.

— « Je retourne voir mes clients, mais vous pouvez revenir me voir quand vous voulez ! »

Alors Laetitia me chuchote :

— « Gaëlle nous invite chez elle dans 10 jours, elle veut refaire ce trio qui lui a plus au plus haut point »

— « Je ne te promets rien mais c’est très tentant, dis-je. »

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