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Un trio à la transal...pine

Chapitre unique

Hétéro

En sortant de l’hôpital ce jour là, Anne-Marie était un peu cafardeuse. Non pas à cause des malades dont elle avait la charge en tant qu’aide-soignante (on s’habitue à tout) mais du fait qu’elle allait se retrouver seule chez elle. Son amie italienne Marilu, qu’elle hébergeait le temps de son stage, ne rentrerait pas, du moins pas tout de suite. L’interne qui la draguait depuis plusieurs jours avait obtenu de dîner avec elle et il était à peu près certain qu’il allait la baiser en suivant. Elle avait en effet avoué à Anne-Marie que telle était son intention car il y avait plusieurs semaines qu’elle n’avait pas "fait le sexe" (c’était sa savoureuse formule, traduction de "far sesso" en italien) et que, oui, ça lui manquait. L’interne en question, un beau brun bien bâti prénommé Christophe, avait tout pour lui plaire en dépit d’une petite différence d’âge. Agée de 37 ans, Marilu était en effet plus mûre que son chevalier servant, mais cela ne se voyait pas trop. Elle faisait en effet plus jeune que son âge avec sa queue de cheval, son visage rond et mutin, mais ses formes pleines étaient celles d’une vraie italienne et c’est cela qui attirait les hommes. Bien plantée sur des jambes solides, elle respirait l’animalité. Quand elle avait envie de s’envoyer en l’air, elle n’avait que l’embarras du choix. Mais Anne-Marie savait qu’il y avait en elle une vraie blessure. Alors qu’elle était proche du mariage, son promis l’avait laissée tomber et c’est pour oublier cette profonde déception qu’elle avait demandé à suivre un stage de perfectionnement en France. Le hasard avait voulu qu’elle et Anne-Marie se retrouvent dans le même service. L’une et l’autre s’étaient tout de suite senties proches car Anne-Marie, elle aussi, avait connu quelques déboires dans sa vie privée et habitait seule un petit logement. Comme Marilu cherchait à se loger, elle lui avait offert le gîte :

— On partagera mon grand lit, en tout bien tout honneur, lui avait-elle dit.


*******


De fait, rien ne s’était passé sexuellement entre ces deux hétéros convaincues. En revanche, une véritable intimité était née, l’une et l’autre s’épanchant sur leurs déceptions respectives, maudissant les hommes tout en espérant un jour rencontrer le mâle idéal. Mais dans l’immédiat, Marilu avait reconnu qu’elle cherchait à assouvir ses besoins physiques : "Je suis une salopine" avait-elle avoué avec son charmant accent à Anne-Marie, qui l’avait déculpabilisée en lui disant qu’elle ne faisait que satisfaire aux exigences de la nature.

Pour autant, répétons-le, même si elle se réjouissait de la bonne fortune de son amie, Anne-Marie avait le cafard. Elle venait d’avoir 56 ans et le temps lui était désormais compté alors que les jeunes internes ne se bousculaient pas pour la séduire. Ni les plus vieux d’ailleurs, à quelques exceptions près qui, en revanche, ne l’excitaient guère. Pourtant, elle ne se trouvait pas moche. Marilu elle-même le lui avait dit : "tu as une belle tête et un joli corps". De fait, Anne-Marie s’entretenait physiquement en pratiquant le footing et en procédant à quelques mouvements de gymnastique afin de se détendre. Sa libido, un moment disparue, était revenue peu à peu, en partie grâce à son copain de facebook Alphonse qui lui envoyait des histoires érotiques de son cru et quelques vidéos pornos mettant souvent en scène des femmes mûres et ordinaires plutôt que des bimbos sans âme. Mais Alphonse ne la draguait pas, ce qu’elle appréciait. A l’évidence, son but était que Anne-Marie renoue avec une sexualité active car il trouvait dommage qu’une aussi jolie "mature" en soit réduite à la masturbation, fût-elle devenue une experte du genre. Il lui avait souvent suggéré de s’adonner au libertinage, sans engagement du coeur, seulement du sexe. Mais une femme seule ne peut pas franchir le pas, même si Anne-Marie avait déjà connu une expérience (réussie) en club avec un ancien amant. La présence de Marilu offrait une opportunité car deux femmes seules réunies peuvent se donner à la fois du courage... et un tarif réduit dans un sauna libertin. Mais Anne-Marie n’en avait jamais parlé à son amie italienne.


******


En rentrant pour se consoler, Anne-Marie se fit couler un bain et s’y glissa avec volupté. Elle se parfuma, se caressa, se masturba en pensant à une histoire que lui avait fait parvenir Alphonse. En sortant, elle se sentit mieux et couvrit son corps voluptueux d’un peignoir éponge avant de se caler dans son fauteuil devant la télévision et un plateau dîner. Le temps avait coulé gentiment et elle s’apprêtait à se mettre au lit, sans attendre amie italienne, quand elle entendit une clé fourrager la serrure de sa porte d’entrée. C’était Marilu, accompagnée de ce grand gaillard à la barbe rase qui l’avait invitée à dîner. Anne-Marie se trouva toute bête avec son peignoir et ses mules. Mais avec sa gouaille habituelle et son accent roulant les r, Marilu la détendit :

— Chrrrristophe est venu boire le café, je m’en occupe, rrreste trrrranquille, comme tu es.

En présence de ce beau gars à l’air viril, Anne-Marie fut un moment timide mais son naturel prit vite le dessus et les répliques fusèrent entre les deux. Puis Marilu arriva avec le café, mais entre temps, elle était passée dans la salle de bains et avait revêtu elle aussi son peignoir qui épousait étroitement son corps nu aux formes pleines. Pour la première fois, un souffle d’érotisme envahit le salon. Ce n’était que le début. En versant le café, Marilu laissa bailler son peignoir et révéla en partie deux seins lourds et fermes, bien dans la tradition italienne. Puis une fois assise, elle croisa et décroisa les jambes suffisamment lentement pour que l’interne puisse apercevoir fugitivement l’ombre brune du pubis. Anne-Marie comprit que Marilu était venue baiser chez elle, en sa présence. Mais quel allait être son rôle à elle ? Allait-elle tenir la chandelle auprès de l’unique lit ? Se joindre au couple ? Elle commença légèrement à paniquer.


********


Elle n’eut pas à se poser la question longtemps. En sirotant le café, Marilu lui annonça avec le plus grand naturel qu’elle avait accepté de "faire le sexe" avec Christophe à l’unique condition qu’il vienne aussi "faire le sexe" avec elle, Anne-Marie. Et Christophe avait accepté. Mise au pied du mur, l’hôtesse bredouilla quelques protestations peu convaincantes qui restèrent vite dans sa gorge quand Marilu se leva, se mit devant Christophe et ouvrit son peignoir sur son corps nu. Puis elle lui prit la tête et referma le peignoir sur lui, comme pour l’emprisonner. Loin de se débattre, Christophe se mit à se gaver de ses seins glorieux tout en glissant ses mains le long des cuisses de l’Italienne pour remonter jusqu’à ses fesses. Alors, Marilu s’adressa à Anne-Marie :

— Viens là à côté de moi et ouvre ton peignoir aussi, met lui la tête dans tes seins.

Sans réfléchir, étonnée par sa propre audace, prise dans l’ambiance qui lui échauffait déjà le bas ventre, Anne-Marie se dépoitrailla, libérant une paire de nichons larges et épanouis entre lesquels Christophe fourra son groin comme il l’avait fait pour Marilu. Il mordilla, suçota, léchouilla les deux globes d’Anne-Marie qui sentit une main de Christophe s’insinuer entre ses cuisses. "Voilà un bout de temps qu’une main d’homme n’est pas venue là", se dit-elle. Et elle écarta légèrement les jambes pour faciliter son exploration. Christophe trouva tout de suite son clitoris et le titilla avec habileté, si bien qu’Anne-Marie ne put empêcher un léger mouvement d’accompagnement de ses hanches, signe de son adhésion à l’exploration masculine. Christophe passait d’un sein à l’autre, d’une chatte à l’autre, avec une certaine virtuosité, prélude à un accouplement à trois imminent. C’est Marilu qui en prit l’initiative :

— Allez, on va tous au lit s’amuser.


*******


L’amusement commença par déshabiller Christophe. Anne-Marie eut pour mission de lui ôter sa chemise et Marilu se réserva le pantalon. C’est donc elle qui vit surgir devant son nez un chibre plantureux, déjà bien dressé. A peine le garçon avait-il ôté son caleçon que l’Italienne l’emboucha accroupie. Anne-Marie, elle, avait eu droit à une exploration de sa bouche par une langue pleine de vitalité, ce qui eut le don d’accentuer son désir, d’autant que l’interne lui pétrissait les seins en même temps. Elle fit glisser son peignoir et apparut entièrement nue, prête pour l’amour. Les deux femmes entrainèrent le jeune homme sur le lit et le consommèrent avidement de leur bouche jusqu’à se retrouver l’une et l’autre la langue sur le pénis. Elles se le passèrent en bouche comme elles se seraient passées une glace si bien que l’érection prit un volume impressionnant. Qui allait en profiter la première ? Le débat n’était pas encore tranché. Mais Marilu prit en avantage en se saisissant d’un préservatif et en le glissant avec ses lèvres sur le gland turgescent. C’est elle qui prit la décision :

— Toi tu vas sur la bouche et moi sur la queue, dit-elle à Anne-Marie.

Les deux femmes se positionnèrent tant bien que mal sur le corps allongé de l’interne, l’une derrière l’autre. Anne-Marie se plaça sur son visage avec précaution et sentit la langue pointue de l’homme s’insinuer dans son intimité pendant que derrière elle, Marilu poussait un long feulement au moment où elle s’empalait sur la bite. En appui sur les épaules d’Anne-Marie, elle se mit à onduler en cadence en poussant de petits cris. Son amie quinqua se mit à l’unisson en s’aplatissant franchement sur le visage de l’homme afin que sa langue puisse l’explorer plus en profondeur. Elle aussi se mit à gémir et la pièce s’emplit des bruits de l’amour. Anne-Marie réalisa alors qu’elle baisait, qu’elle baisait vraiment avec un beau mec et une belle femme et qu’il y avait un sacré bail qu’elle n’avait pas connu une telle émotion érotique.


*********


Après plusieurs minutes d’extase où elle se sentit dégouliner comme aux plus beaux jours, Anne-Marie e entendit Marilu lui demander d’échanger les positions.

C’était à son tour de sentir le pénis puissant entrer dans ses profondeurs intimes. Marilu avait choisi de lui faire face pendant qu’elle se faisait lécher à son tour. Les yeux dans les yeux et se tenant par les bras, les deux amies commentaient leur plaisir en termes crus, Marilu mêlant l’italien au français approximatif tandis que Anne-Marie dansait sur la bite en célébrant sa vigueur, glissant une main derrière son dos pour aller chercher les couilles. Ainsi stimulé, Christophe ruait sous elle, l’empalant encore plus profondément. Subjuguée par la rafale de coups de bite qui la faisait décoller, Anne-Marie cria et connut un premier orgasme. Marilu s’abandonna également et embrassa son amie, comme pour la féliciter de s’être laissée aller au plaisir.

Rompue et comblée, Anne-Marie bascula sur le côté, libérant l’accès au pénis de Christophe pour Marilu. Un pénis plus triomphant que jamais, ce qui fit dire à la quinqua in petto : "quand même, un gars jeune et viril, ça a du bon". Le jeune homme considéra les deux femelles avec admiration :

— Vous êtes vraiment deux sacrées nanas. Vous voulez quoi, maintenant ? Moi, j’ai toujours envie.


**********


Marilu proposa de se faire prendre en levrette, sa position préférée, mais avec Anne-Marie à côté d’elle pour que Christophe puisse aller de l’une à l’autre au gré de ses envies. Toujours altruiste, la gentille Marilu ! Toutes les deux se mirent donc flanc à flanc à quatre pattes au bord du lit afin que Christophe puisse les prendre debout. Le jeune homme considéra d’abord les deux superbes fessiers qui lui faisaient face : rond et musclé pour l’Italienne, plus joufflu et charnu pour la Française. Mais tous les deux appelaient irrésistiblement la bite. Christophe leur demanda si elles voyaient une objection à se faire enculer. Ni l’une ni l’autre ne s’y opposèrent, "à condition, précisa Marilu, que tu nous prépares avec ta langue". Et d’ajouter à l’intention d’Anne-Marie : "je suis vraiment une salopine..."

Mais auparavant, Christophe pénétra l’Italienne de manière classique en faisant claquer sa peau sur son fessier, encouragé par les "vaï vaï" enthousiastes de Marilu. Puis ce fut au tour d’Anne-Marie ne ressentir les bienfaits prodigués par le pénis long, dur et brûlant dans son tréfonds, très ouvert dans cette position qu’elle affectionnait aussi. Elle regretta juste de ne pas voir le visage de son baiseur, comme lorsqu’elle le chevauchait face à Marilu. Il faudrait qu’il la prenne différemment plus tard, en espérant qu’il serait encore en état. Elle sentit la petite main de Marilu s’agiter entre ses cuisses, sans doute pour caresser les couilles de Christophe, qui se mit à la percuter avec encore plus d’ardeur en lui pétrissant les hanches et les seins à tour de rôle. Anne-Marie perdit une nouvelle fois la tête et connut un deuxième orgasme. Aplatie sur le lit après avoir joui, elle vit Marilu se faire lécher par le jeune homme qui, visiblement, cherchait à souffler un peu. Que lui léchait-il ? La chatte ou le petit trou ? Marilu donna la réponse :

— Oui, viens, "encoule" moi...


************


Après être entré en elle avec précaution, Christophe accéléra à nouveau le rythme de ses va et viens et cette fois, c’est Marilu qui perdit la tête, bredouillant des paroles incompréhensibles en italien et remuant son postérieur avec une telle ardeur que le jeune homme fut obligé de se retirer en se comprimant la verge afin de ne pas éjaculer. Quelques gouttes de sperme apparurent néanmoins mais l’essentiel était préservé. Christophe était encore gaillard.

C’était au tour d’Anne-Marie de se faire lécher l’anus. La langue pointue mêlée de salive envahit son intimité. Elle n’avait jamais manifesté d’a priori défavorable à la sodomie même si parfois, l’exercice avait été plutôt raté. Mais le garçon s’y prenait bien et quand il positionna son gland à l’entrée de son rectum, elle se décontracta. Il entra sans difficulté et Anne-Marie éprouva alors la sensation particulière que procure cette intromission. Elle l’encouragea de la voix et du geste en venant chercher la bite avec son fessier. De sentir les couilles du jeune homme battre sa chatte pendant qu’il la sodomisait lui procura une jouissance intense. Mais le jeune homme était proche de l’éjaculation et elle ne voulait pas qu’il jouisse dans son cul. Elle voulait le voir. Alors, elle bascula sur le dos, l’attira avec ses bras et ses cuisses, l’enferma dans son étau, et le somma :

— Maintenant, baise-moi à fond, vide toi !

En ce moment présent, elle ne pensait plus à Marilu mais à son propre plaisir. Elle lui attrapa le regard et ne le lâcha plus. Elle prit ses fesses à peines mains, rythma ses poussées, lui renvoya la balle en prenant appui des pieds sur le lit, vocalisa bruyamment tandis que Marilu, tout contre le couple, encourageait le baiseur, le fustigeait, le bombardait de mots crus et prenait les mains d’Anne-Marie pour qu’elle saisisse ses pieds. Totalement écartelée, mitraillée de coups de bite et saoulée par le verbe de Marilu, elle défaillit à moitié et connut un troisième orgasme ravageur alors que Christophe, qui s’était dégagé, l’arrosait de son sperme épais et copieux. Haletante, Anne-Marie parvint à articuler un "merci, merci à tous les deux"...


*********

Plus tard, après la douche et le départ de Christophe, Anne-Marie et Marilu se retrouvèrent comme chaque jour dans le même lit pour parler avant de s’endormir. La discussion portait évidemment sur le trio sexuel particulièrement réussi qu’elles venaient de vivre avec le jeune interne. Repues, apaisées, les deux amies se congratulaient mutuellement et échangeaient quelques propos :

— Quelle soirée ! Jamais je ne m’aurais crue capable de ça. Si tu ne m’avais pas mise au pied du mur, je n’aurais jamais osé. Je me satisfaisais de la masturbation, mais une vraie bite, c’est quand même autre chose. Grâce à toi, je vais reprendre confiance en moi, en mon corps. J’ai fait bander un bel homme et ça, c’est super, soupira Anne-Marie.

— Oui et un jeune en plus. Tu es une vraie salopine... rigola Marilu.

— Je sais, je sais, mais j’ai parfois du mal à l’admettre. C’est au fond de moi et je ne l’extériorise pas.

— Tu devrais draguer des hommes plus jeunes que toi au lieu de vieux qui n’assurent pas. Tu sais, il y a plein de jeunes gars qui rêvent de coucher avec une femme mature. Surtout une jolie et bien en chair comme toi...

— Tu sais, les hommes de mon âge me rassurent un peu plus que les jeunes. Tu crois que je devrais changer ?

— Bien sûr. Les types de ton âge t’ont déçue, non ? Mais il faut que tu dragues un peu. Si tu attends que ça vienne, ils n’oseront peut-être pas. Il faut savoir ce que tu veux. Baiser ou vivre une histoire d’amour ?

— Les deux, ce serait bien...

— Oui bien sûr mais commence déjà par baiser. Moi, c’est ce que je fais. L’histoire d’amour ne se programme pas, une histoire de cul oui. Et puis, c’est bon pour les hormones... Et ça n’empêche pas de faire naître des histoires d’amour, après tout.

— Tu as raison. Mais je suis trop timide.

— Que tu crois. Moi aussi je suis timide et pourtant, je fais souvent le sexe. C’est dans la tête qu’on se met des barrières. Et plus on fait le sexe, plus on en envie de faire le sexe.

— Alors, qu’est-ce que tu me proposes ?

— De saisir les occasions quand elles se présentent et de forcer celles qui te font envie... Tu as 56 ans, Anne-Marie, tu n’as plus de temps à perdre.

— Merci de me le rappeler...

— Mais tu es encore très belle et c’est ça qui compte. Allez, on va faire dodo et on en reparlera demain...

Et les deux amies s’endormirent dans les bras l’une de l’autre, le corps et l’esprit encore emplis du jeune mâle qui les avaient fait jouir.

Le lendemain matin, elles retournèrent à leur travail comme si rien ne s’était passé. Elles ne croisèrent pas le jeune interne qui avait changé de service. Marilu coucha encore avec lui plusieurs fois mais en dehors du domicile d’Anne-Marie. Celle-ci ne s’en formalisa pas. Leur aventure à trois devait rester exceptionnelle. Puis Marilu rentra en Italie et Anne-Marie se retrouva seule face à son destin. Elle ne se trouvait pourtant plus tout à fait la même. La masturbation ne la satisfaisait plus vraiment. Elle voulait "faire le sexe" comme le disait Marilu et guettait l’occasion, l’air de rien. Et puis, un jour...

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