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Trois fils de leur mère

Chapitre 1

Inceste

Ces dix dernières années sont vides dans ma vie depuis la disparition de mon mari, François, on s’aimait comme des fous, avec cet accident professionnel, il a disparu de ma vie en me laissant toutefois trois fils, trois beaux garçons. C’est ce qui m’aide à vivre, à me battre pour leur assurer un avenir. Tout mon temps leur est consacré pour qu’ils vivent bien, d’une façon sereine, en essayant d’oublier cette tragédie. J’ai touché une belle prime d’assurance, la maison a aussi été payée par la compagnie, je n’ai donc pas de souci matériel.


L’aîné, Hervé dix huit ans est presque un homme. Gabin le deuxième est très prêt de son grand frère avec treize mois de moins. Le petit dernier, Simon qui va avoir sur ses seize ans. Hervé veut toujours remplacer son père, enfin il essaie, en étant autoritaire sur ses frères. Dans l’ensemble ils s’entendent merveilleusement bien et font tout pour que je sois satisfaite. Si je ne les avais pas, jamais j’aurais supporté cette vie sans François. Évidemment il était hors de question d’amener un autre homme à la maison. Alors je me suis construit ma petite routine, le travail, les études pour les enfants, les vacances. J’ai bien gardé des contacts avec quelques d’amis, mais toutes seules ce n’est pas très gai, je repousse donc les chances de les voir souvent.


Hervé a toutes les filles qui lui courent après mais je vois que c’est moi qui compte avant tout et j’en suis fière. Gabin, lui a un faible pour une fille de son bahut et le petit Simon, c’est le plus calme, il ne dit jamais rien. Le soir chacun fait ses affaires en pyjama, sur leurs cahiers, sur l’ordinateur, à leurs jeux, ou à la télé. Moi j’ai les travaux de la maison, cuisine, vaisselle, lavage etc.…


Samedi derniers alors que j’allais me coucher, rompue d’une dure journée au bureau, la petite voix de Simon m’interpelle :


— Tu ne restes pas maman ?


— Non mon chéri, je suis fatiguée, je vais me reposer.


— Mais on a un truc à fêter !


— Oui, c’est vrai !


Hervé s’est redressé et a le même regard suppliant que son petit frère.


— Tu devrais t’asseoir, ce soir c’est une grande soirée !


— Ha oui et quoi ?


— C’est ton anniversaire maman enchérit Gabin de son ordinateur.


— Ho !!! Comme c’est gentil d’y avoir pensé. Bon…. Ben….. je vais mettre mon pyjama et j’arrive…


Quand je reviens de ma chambre, il y a une nappe sur la table basse du salon, des bougies, un gâteau a été découpé et mis dans des assiettes, une bouteille de champagne et quatre flûtes. Je suis surprise de la rapidité du service, je m’approche, prends la bouteille de champagne. Lorsque je leur demande où ils ont pris tout ça, tous les trois la bouche en cœur :


— C’est notre secret !


Hervé me prend la bouteille et me fait signe de m’asseoir dans le canapé, malgré ma lassitude, je souris contente et émue de ces intentions. L’amour que porte mes enfants pour moi me fait fondre en larmes.

Mes garçons viennent m’entourer et me dire combien ils m’aiment.


Je reprends mes esprits et c’est Gabin qui lance :


— Alors on l’ouvre cette bouteille ?


Je me retourne et avec un petit sourire je lui demande si il est bien certain de pouvoir boire ça à son âge. C’est en se tapant fièrement sur le poitrail qu’il m’annonce qu’il est un grand maintenant. Tous éclatent de rire, c’est Hervé qui fait le service. Pour la soirée, ils ont même prévus un film romantique, ce qui me touche encore plus. Chacun regagne sa place, Je m’installe au bout du canapé, les pieds posés sur la table qui est largement assez grande pour tout contenir, pendant que Gabin et Simon occupent l’autre moitié du canapé. Le film démarre, on est vite plongés dans le petit écran et le nez dans le gâteau au chocolat. Je savoure ce moment unique avec une joie intérieure qui me fait oublier ma fatigue.


Eprouvée par toutes ces émotions, mes paupières deviennent lourdes malgré tout, je me laisse somnoler un instant. C’est Gabin qui me réveille en se pressant contre moi pour me faire un câlin. Aucun de mes trois fils ne s’est rendu compte que je dormais. Ce petit somme m’a permis de recharger mes accus. Gabin met sa tête sur mes cuisses, je lui caresse les cheveux, je sais que ça l’énerve un peu, alors je glisse ma main sur son ventre sous sa veste de pyjama ce qui le fait ronronner comme une chatte pendant que je tente de retrouver le sens du film. Machinalement je continue de caresser son ventre jusqu’à ce que ma main bute sur quelque chose. Rapidement je remonte mes doigts. Gabin n’ose plus bouger, moi non plus puis je reprends mes mouvements en évitant de trop descendre pour ne plus heurter la sensibilité de mon fils, qui contre tout ce que je peux penser est réellement entrain de grandir. Difficile de penser que cet ado a une belle érection qui déforme le devant de son pantalon de pyjama.


Simon suit sans réaction la scène. Hervé est un peu gêné, lorsqu’il tourne son regard vers moi, ses yeux tombent sur le bas ventre de son frère, son regard reste fixé. Je ne sais plus trop quoi faire ou dire, mon grand retournera vers la télé à un moment ou à un autre de toute façon. Mais cette fois Simon voit la réaction de son grand frère et curieux de savoir ce qui attire son regard se retourne à son tour. Quand ce dernier voit l’érection de Gabin il ne peut se retenir.


— Et bien Gabin, on dirait que tu grandis de partout !


— Pffffffffff. Et alors ? Regarde le film plutôt !


— T’as vu Vevé ? (c’est comme ça qu’ils surnomment leur frère Hervé) C’est vrai qu’il devient un homme le petit Gabino… bon il doit juste apprendre à ce contrôler en présence d’une dame c’est tout…


— Ouai… heureusement que c’est maman… si c’était Lucie…


— Hé ho ça va… lâchez moi… et puis Lucie elle sait quoi faire avec….au moins moi j’en ai une meuf !


— Ouai ouai c’est bon… la ramène pas avec ta miss, tu nous a toi-même dit cet après-midi qu’elle te saoulait.


Après quelques palabres sans valeur, Hervé et Simon se retournent vers la télé légèrement vexés. Gabin se déplace pour s’arranger un peu, il décolle sa tête de mes cuisses pour la placer différemment et remonter son pantalon de pyjama et ainsi faire buter son petit membre contre ma main, Une rapide excuse sort de sa bouche qui du coup se replace comme il était. Je me penche pour lui donner un bisou sur le front.


Cependant l’érection de Gabin me tracasse, ce sexe tendu est toujours bien apparent, et je ne cesse de me demander ce que cette Lucie a bien pu déjà faire on mon petit chéri. Suivant les mots des garçons, il n’avait pas fait que s’embrasser. J’avais déjà parlé des filles avec le plus grand, mais je n’avais jamais senti le bon moment pour le faire avec Gabin et encore moins avec Simon. L’urgence pourtant s’en faisait sentir, je parlerais demain à mon fiston ou alors dans la semaine. Après tout je ne suis pas certaine qu’ils en aient vraiment besoin, aujourd’hui les jeunes connaissent beaucoup de choses. Le film dure encore, je sens des fourmis dans mes pieds. J’essaie d’étirer mes jambes mais avec la tête de Gabin ce n’est pas facile, me sentant gigoter, il se soulève et à nouveau le membre durci vient encore me frôler. Cette fois-ci le garçon ne s’excuse pas, je regarde la bosse tendue de son pantalon et je me demande si c’est bien normal qu’un quart d’heure après il soit toujours dans un tel état.


Par moment le regard d’Hervé se tourne vers le canapé. Il ne dit rien, mais je sais qu’il voit toujours l’érection de son frère. Pour Simon c’est déjà de l’histoire ancienne. Ce n’est que quelques minutes plus tard que le regard de mon plus grand semble se poser ailleurs, c’est sur mes genoux nus. Mes jambes sont engourdies et je n’ai pas senti ma chemise de nuit remonter par les gestes de Gabin. Ma tenue reste tout de même convenable. Pourtant Hervé revient à la charge, je croise son regard, il s’empourpre et retourne vite à la télé. Je vérifie encore puis je vois qu’en fait le visage d’Hervé n’est plus sur mes genoux mais sur mes cuisses, tout aussi dénudées. Je ne sais pas quoi faire, je devrais rabaisser ma chemise de nuit mais j’ai peur que mon Gabin le remarque et relance une salve de quolibets à son frère. Je tente donc de me concentrer sur le film, un bref coup d’oeil à l’horloge, une demie heure de passée, plus qu’une heure tout au plus.


Cinq minutes passent avant que Gabin ne gigote encore. Je n’en crois pas mes yeux, mon enfant est toujours dans un état certain d’excitation, il tente comme il peut de réajuster son pantalon. J’en profite pour bouger un peu mes jambes mais les mouvements de l’un et de l’autre ne fait que remonter encore plus ma chemise de nuit qui est maintenant en haut de mes cuisses. Rapidement je tente de redescendre le tissu mais Gabin a déjà repris position sur mes cuisses, ma chemise semble bloquée sous moi. Je sens l’air agir sur ma peau, les cheveux de Gabin me chatouille un peu, pas de façon désagréable. Ma main reste sur son épaule. Mais ce petit chenapan ne l’entend pas de cette oreille, il saisit ma main pour la replacer sur son ventre. Un peu maladroite, je tente de suivre le mouvement mais c’est presque toute ma paume qui vient frôler le petit membre durci. Cette fois, Gabin ne réagit même pas. Peut être qu’une érection aussi prolongée l’a engourdi, pensais-je.


Quand mon regard remonte sur l’écran, je vois celui d’Hervé qui nous fixe puis se détourne à nouveau. Je suis quand même gênée. J’ai bien fait la leçon à mes garçons, « pour dormir on met un pyjama, les slips ou les caleçons c’est pour la journée, on ne garde pas de sous-vêtement sale pendant la nuit ». Alors moi, avec une chemise de nuit aussi longue, pourquoi j’en porterais ? La tête de Gabin se trouve appuyée contre le haut de mon pubis. Assise comme je suis, si mon garçon se tourne il aura une vue imprenable entre ses jambes. Une heure de film, un film pas si mal d’ailleurs, mais les secondes ont l’air de durer des minutes. Gabin a un peu glissé, ça m’arrange bien j’ai maintenant ma main sur son torse plus que sur son ventre. Par contre j’ai une cuisse découverte presque entièrement, tandis que la tête de mon fils repose sur l’autre. J’essaie de me soulever doucement et de remonter un peu ma jambe bloquée. C’est le moment que Simon choisit pour faire une pause pipi. Sans rien demander à personne le garçon se lève, appuie sur la télécommande pour mettre le film en pause et se précipiter aux toilettes en allumant le lustre du salon, la lumière blafarde inonde tout le monde un instant, juste le temps que les deux autres frères grognent contre le troisième, celui-ci se confond en excuses feintes et court au petit coin.


Rapidement je baisse les yeux et voit que Hervé contemple le haut de ma cuisse, il doit voir une partie de ma toison. Je réajuste ma chemise de nuit, pousse la tête de Gabin et part en direction de ma chambre pour me servir des toilettes de sa salle de bain. A l’intérieur, assise sur les commodités, je tente de reprendre mes esprits. Que mon fils est vu mon pubis n’est pas très grave dans l’absolu, mais pourquoi cela la me rend si… humide. Quand j’essuie les dernières gouttes je me rend bien compte qu’il y a autre chose que de l’urine entre mes lèvres intimes. J’ai honte, le feu me monte aux joues, comment peut-on être excité par son fils ? Je rajuste ma chemise de nuit, j’entends Simon courir vers le salon, mon dieu, ce garçon ne sait pas marcher, il court tout le temps, je reviens dans le salon. Où les trois garçons m’attendent, ils ont chacun une coupe de champagne à la main, Hervé m’en tend une. Gabin semble plus calme d’un coup, même si une tache humide macule le devant de son pyjama.


— A nous !


— Oui à nous !


— Vous devriez faire attention mes enfant, c’est de l’alcool quand même…


— A nous !


J’ai à peine pris une gorgée que je vois mes trois garçons descendre leur flûte cul sec. Je me dis qu’ils vont être saoul avant d’aller au lit. Mais bon, c’est aussi la fin de la petite souffrance pour eux, alors… Cette fois je m’assois normalement sur le canapé, Gabin revient prendre sa place précédente, il attend bien que je pose mes pieds sur la table mais ne me voyant pas bouger, il s’allonge à moitié dans le canapé, un peu dépité. Le film reprend et c’est un quart d’heure plus tard que je sens la main de Gabin se glisser sous mes cuisses pour poser sa tête, comme il l’aurait fait avec un oreiller. Je suis mal avec ce bras sous moi, je gigote, tente de garder les cuisses serrées, j’ai peur d’engourdir le bras de mon fils. Gabin relève son visage et me regarde perplexe, puis, comme vaincu, il part de l’autre côté du canapé posé sa tête sur l’accoudoir.

Ainsi libérée je me mets à mon aise, les jambes remontées sous moi. Je place bien ma chemise de nuit, histoire d’être sûre d’éviter tout nouvel incident, et quand je regarde mon fils je m’aperçois qu’à nouveau son sexe se dresse dans son pantalon de pyjama. Je n’en crois pas mes yeux, le film n’avait rien montré de bien excitant, même pour un garçon de cet âge, et je me demande maintenant si cette érection n’est pas due à mes charmes. Mais non ! Pas pour un garçon qui est mon propre fils !


Le film se poursuit, tout le monde semble absorbé par l’histoire et pourtant, toujours sur le canapé, Gabin s’amuse à faire passer ses jambes sur les miennes. Il les caresse, les chatouille du plat du pied ou avec ses orteils. Cela me fait rire par moment mais me trouble. Ce simple petit jeu prend un tout autre aspect quand je vois que son érection gagne de l’ampleur à chaque fois qu’il glisse un pied jusqu’à au-dessus de mon genou. Le pénis de mon fils ne semble pas vouloir de repos. Et le pire c’est qu’il ne semble plus du tout s’en soucier. Hervé de l’autre coté, lui, par contre, ne loupe rien du jeu qui se déroule sur le canapé. Encore moins quand il avance à son tour son pied sous ma chemise de nuit. Instinctivement je plaque ma main sur le pied impudent à travers le coton. Le jeune homme est un peu surpris, il me regarde pour que je relâche son pied. Je ne suis pas prête à laisser ce genre de stratagème prendre. Si Hervé veut que ça ressemble à un jeu, soit, je répondrai sur le ton du jeu, mais rien n’arrivera. Je comprends très bien que mon fils, à son âge, soit tourmenté par tout ce qui touche la féminité, et comme je suis la seule représentante féminine à la maison, je dois subir ses ardeurs ? Mais ce genre de problème n’était jamais survenu précédemment. Pourquoi maintenant ?


A suivre...

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