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Trois fils de leur mère

Chapitre 2

Inceste

Le film se termine enfin. Je me sens épiée, observée. Par Hervé qui surveille sûrement ce que Gabin peut faire, et par Simon qui le guette sans en avoir l’air. Gabin se retourne, il s’étire, me sourit et me demande comment j’ai trouvé le film. Hervé est debout devant moi, il me tend la main pour m’aider à me lever quand son regard tombe dans mon décolleté avec une fermeture à cinq boutons grossiers. Un pan était resté plié et Hervé a une vue plongeante sur presque tout un sein. Je suis le regard de mon fils et rabat rapidement le pan de ma chemise. Mais ce n’est pas possible ! Qu’est-ce qu’ils ont ce soir ?

Hervé balbutie un peu et me demande si je veux quelque chose maintenant.

Je lui souris, au moins il donne l’impression de ne pas l’avoir fait à propos. Je réponds gentiment que je vais sûrement aller me coucher. Mais mes garçons me lancent un regard réprobateur accompagné d’un « bouh » de désappointement. Ils savent bien que je vais me coucher beaucoup plus tard le samedi soir, parfois même après Hervé. Ce serait bien la première fois que j’irai au lit si tôt. Mais j’avais besoin d’être tranquille sans trois garçons infernaux autour de moi. Je me retrouve prise au piège. Je finis par accepter un café et un autre film à la télé.


Après une salve de hourra, mon café est servi, le film lancé et le calme revenu. Je me réinstalle à mon aise sur le canapé, Simon est aux toilettes et va sûrement venir leur dire bonne nuit avant d’aller dans sa chambre. Mais quand Simon revient c’est pour s’installer à son tour sur le canapé, tout contre moi, comme il l’était au début de la soirée. Cette fois le petit Simon en posant sa tête sur mes cuisses met aussi une main sur mon genou. C’est vrai qu’il doit être à peine neuf heures, la soirée avait commencé tôt. Je n’allais pas l’envoyer au lit à neuf heures le premier week-end des vacances. Alors je glisse une main sous mes genoux pour coincer ma chemise de nuit et me détendre pour regarder le feuilleton. En fait le contact de la tête de Simon sur mes cuisses est loin d’être désagréable.


Gabin s’appuie sur mon côté droit, la tête légèrement posée sur mes seins. Je commence à être un peu agacée. Ce qui me fait par contre vraiment rougir c’est le regard de Gabin, qui un peu dubitatif, fixe ma poitrine déformée par la tête d’Hervé. Elle semble vouloir durcir, pourtant il ne fait pas froid ! HO NON ! Je ne vais pas à nouveau être excitée par ces vilains garçons. Je me redresse un peu pour que mon fils arrête de jouer à cache-cache derrière mes seins. Je remarque très vite que, soit mon fils est plus que malin, soit la chance est de son côté. En me redressant j’ai laissé échapper le pan de chemise coincée sous moi et maintenant Hervé qui se trouve assis sur le tapis, me caresse le mollet nu. Ses caresses s’arrêtent à la lisière de ma chemise mais j’ai tout intérêt à la coincer à nouveau. Cependant la main de mon fils qui va et vient sur ma jambe me donne déjà des frissons. Ses doigts sont si doux, si légers. Je me concentre sur la télé, je vois qu’il s’arrête à la lisière de la chemise, mais à chaque passage de ses doigts il repousse le vêtement. Le tissu se déplace lentement à chaque fois, et c’est plusieurs centimètres de peau dénudée que mon fils gagne. Au bout d’un moment j’ai les genoux à l’air. Gabin se lève, se place derrière moi et vient me donner un merveilleux massage des épaules comme il a quelques fois l’habitude de me le faire. Hervé ne bouge pas d’un pouce, il ne joue plus avec le pan de ma chemise de nuit. Je ronronne, miaule presque sous les doigts agiles de Gabin. C’est vrai qu’il est doué, il l’a toujours été. J’ai presque failli pousser un cri quand les doigts de Gabin ont glissé sous le col de ma chemise et venir frictionner mes épaules. Rapidement je regarde mon décolleté, tout va bien, je lève les yeux pour voir où se pose le regard de Gabin mais c’est dans le mien que ses yeux plongent. Je me détends à nouveau et savoure les derniers cercles que décrit mon Gabin sur le haut de mon dos.


Après quelques minutes, Hervé reprend ses caresses, il arrive à ses fins ; ma chemise de nuit ne couvre plus du tout mes genoux. Mais c’est qu’il me déshabillerait complètement s’il pouvait ce salopiot. Je ne lui en veux pas, c’est de son âge comme on dit, il veut s’amuser, mais ça n’empêche que je ne suis pas à l’aise. Maintenant Hervé a complètement découvert mes deux genoux et une partie de son visage est maintenant collée sur ma peau. Je veux me redresser quand Simon à son tour passe derrière moi pour me masser à son tour. Je n’émets qu’une vague protestation, comment lui dire non alors que Gabin vient de le faire. Mais Simon ne frotte pas sur ma chemise de nuit, il attaque directement dessous. Je me contracte, mais les doigts de mon garçon me détendent tellement. Ses massages sont différents de ceux de son frère. Plus fermes, plus appuyés, chaque muscles et ligament rouler sous ses mains déjà puissantes pour son âge. Simon, moins déluré que ses frères, cependant, son toucher a quelque chose de plus viril, de plus mature. Je passe un bras sur ma poitrine pour cacher les pointes qui n’en finissent pas de rappeler leur présence. Après avoir repris sa place à mes côtés, Gabin replie ses jambes et sa tête glisse sur mes cuisses à la place de Simon. Se faisant le tissu sous sa tête glisse de concert et la joue de Gabin est maintenant lovée sur ma peau nue. Ce n’est d’ailleurs plus ma jambe qu’Hervé caresse doucement mais mon genou et ma cuisse. Quand les doigts frêles passent sur l’intérieur de ma cuisse, j’ai un frisson qui me parcourt de bas en haut. Dans son genre, il est très doué lui aussi et ne semble pas se lasser de cajoler mes genoux et mes cuisses. Je sais que ma chemise n’ira pas plus haut, le contact du visage de Gabin contre ma peau m’électrise.


Gabin se tourne un peu, se replace, c’est maintenant son souffle qui glisse sur ma peau. Cette douce chaleur est insoutenable. Mon corps réagit à ces petites stimulations, j’ai beau me concentrer sur le film, je n’arrive pas à enlever de mon esprit la moiteur qui émane d’entre mes jambes. J’ai honte, honte que ces attouchements assez innocents quand même arrivent me mettre dans un état pareil. Je me demande s’ils sont vraiment conscients de ce qu’ils font. Je n’ai jamais eu d’homme depuis la disparition de mon mari. Mais comment je peux comparer les mains de mon défunt mari aux caresses innocentes de mes trois jeunes hommes adorés ? Je ne suis pas vraiment chatouilleuse mais quelle femme pourrait supporter sans réagir qu’on la touche à ces endroits ? Surtout par ses propres rejetons !


Le film se termine et je ne suis pas sûre d’avoir tout suivi. Les films laissent la place aux programmes des chaînes, l’atmosphère se détend. Hervé est déjà debout, il explique à Simon que ce n’est pas comme ça qu’on doit masser des épaules, c’est de la peau, des muscles, des nerfs et pas une pâte à pétrir. Et sous les yeux attentifs de Gabin, à genoux sur le canapé, Hervé place ses mains sur mes épaules et entame un nouveau massage.

Hervé décrit chacun de ses mouvements, Gabin et Simon regardent attentivement. Que peuvent-ils voir de là je me demande, si ce n’est les doigts du grand frère agir sous le tissu. Le cours d’Hervé est magistral, ses mains aussi. Il appuie un peu plus, fait des gestes un peu plus amples. La fermeté de son toucher rend encore meilleur le massage, il allie cette part de féminité en lui avec la fermeté de Simon. Peut être a-t-il été vexé que je ronronne sous les doigts de Simon. Par moment les mains d’Hervé descendent sur mes bras. Je n’y prête pas spécialement attention, ma chemise est fermée normalement, mais quand il remonte ses mains en les glissant légèrement devant, c’est sur la base de ma poitrine que les doigts de mon fils vagabondent. Il ne reste pas, et repart aussi vite qu’il y est venu mais son geste se répète. Je ne sais plus quoi faire. S’il était seul je n’hésiterais pas à lui faire remarquer. Et pourtant il me semble plus audacieux que d’habitude. Ses doigts osent aller toujours un peu plus loin sur ma poitrine sous le regard de ses deux frères. Dans un sens je suis contente d’avoir une belle poitrine. Les mains sur elle sont si douces, si attentionnée.


C’est un feuilleton qui démarre, Je fais le vide dans ma tête pour essayer de le suivre. La tête de Simon va et vient imperceptiblement le long de mes cuisses. Je me demande ce qu’il fait dans un premier temps puis au bout de quelques minutes il a dégagé le terrain pour ainsi dire, puis son visage repose entièrement sur mes cuisses nues. Je tente de me rajuster, de me redresser mais c’est peine perdue, tout ce que j’arrive à faire c’est d’écarter un peu plus mes cuisses. Pour se remettre correctement il faudrait que je me relève complètement. En attendant la tête de Simon est fichée contre mon ventre et son souffle effleure l’intérieur de mes cuisses. C’est comme une marée qui monte et descend et amène à chaque passage son flot de sensualité chaude. Il n’est plus question de moiteur entre mes cuisses mais d’une humidité inquiétante. Ma respiration est plus courte et mes gestes approximatifs. Je ne sais plus où mettre mes mains d’ailleurs. Gabin prend ma main comme il l’a déjà fait et la place sur son ventre. La main de Gabin parcourt maintenant presque toute la totalité de mes cuisses, ses doigts viennent se perdre à l’intérieur de mes cuisses, à quelques centimètres seulement de mon intimité, j’ai du mal à retenir un nouveau soupir. Je me rends compte que la main de Gabin n’est plus aussi assurée, il doit bien savoir ce qu’il fait, hélas, il ne s’arrête pas. Il ne va jamais trop haut mais reste toujours dans cette partie sensible et chaude de ma personne.


A ce moment, je ne sais plus où j’en suis, je jure que dès la fin de cette série télévisée je cours dans ma chambre. Ca doit être ça, trop de frustrations accumulées, trop de pulsions que j’ai dû enfouir, et maintenant mon corps demande réparation. Enfin une page de publicité arrive. Soulagement, Gabin se lève et veut prouver à son frère qu’il peut faire aussi bien que lui. A nouveau Gabin plonge ses mains sous mon col de chemise de nuit et vient malaxer mes épaules. Mais là, Gabin va directement sur mes bras.


Le col de ma chemise de nuit est étiré entre les poignets de Gabin. Le massage est des plus agréables, c’est vrai, mais pour éviter tout incident je me penche un peu en avant. Gabin n’a plus trop le choix, il doit se concentrer sur mon dos. Le visage de Simon a presque recouvert ma poitrine. Gabin appuie fermement sur mes épaules et sur mon dos. Ses mains fermes me font pencher encore plus en avant et mes seins s’appuient fermement sur le visage de Simon. Instinctivement je me redresse ce qui oblige Gabin à poursuivre son massage sur mes bras. Je ne peux me retenir de frissonner et de laisser échapper un faible « hooooooo ». Gabin n’a que le côté de mes seins dans ses mains, mais c’est bien cette partie de mon corps qu’il masse un court instant. Ses mains ont l’air de rester une éternité sur ma poitrine. Quand je reprends suffisamment mes esprits pour vouloir dire quoi que ce soit. J’en arrive à me demander si mes enfants ne sont pas de mèche mais c’est une idée folle, ce ne peut être qu’une succession d’accidents malencontreux. Et que puis-je reprocher à mes fils alors que moi-même suis ostensiblement excitée par la situation. Je ne vois même plus le feuilleton tant mon esprit tente de trouver une solution à cette situation. Je suis là sur le canapé avec la chemise de nuit retroussée jusqu’à la taille, mon plus jeune fils la tête entre mes seins, l’aîné dorlote de sa joue mes cuisses nues et les mains de Gabin caressent mon dos et ma poitrine. Je remarque que quand Gabin a tiré sur le col de ma chemise de nuit ça a eu pour effet de la faire encore monter un peu, débarrassant Hervé de quelques tissus entre sa tête et mon entrejambe.


Quand Hervé glisse à nouveau sa main à l’intérieur de mes cuisses, je suis certaine de l’avoir senti frôler les poils de mon intimité. Huit à neuf ans sans avoir d’homme dans son lit, je n’ai plus vraiment cherché à entretenir ma pilosité à cet endroit. Je fais juste attention qu’aucun poil disgracieux ne dépasse de mon maillot en plein été mais pour le reste, c’est la forêt vierge. C’est cette forêt vierge qui semble être le prochain but à atteindre pour les doigts d’Hervé. Je me redresse ou plutôt enfonce mes fesses dans le canapé mais cela n’a pour résultat que de permettre à ce grand dadais de reculer encore un peu sa tête pour qu’il soit plaqué contre mon ventre. Je tente de me convaincre que jamais mon garçon n’aura le courage de me toucher là directement et pourtant, là où je sens le contact de ses doigts ne doit plus en être très éloigné. Deux centimètres peut-être trois, ça doit être tout ce qui sépare le majeur de mon Hervé du lieu où il a vu le monde pour la première fois.


Mais enfin le générique de l’épisode annonce la fin de la série du feuilleton, je prends appuie sur l’accoudoir et fait mine de me lever quand je vois sur l’écran qu’un autre feuilleton est programmé. J’ai envie de crier : « Arrêtez avec vos sales pattes, arrêtez de me peloter vous commencez à m’énerver sérieusement, je préfère aller dans ma chambre » J’aurais peut-être dû mais je ne l’ai pas fait. Je reste là abasourdie et en même temps rassurée de voir que je suis très aimée par mes enfants.

Rassurée de voir que je ne quitte pas ma place, les garçons me disent qu’ils vont prendre soin de moi, Ainsi Gabin reprend son massage sur mes épaules mais ne descend pas plus que ça sur mes bras. Je me sens un peu soulagée, peut-être a-t-il senti qu’ils étaient allés un peu trop loin lui et ses frères, d’ailleurs quand je regarde leurs yeux, je vois bien que le champagne a fait son effet. Je sursaute quand une paire de main saisit mon pied droit.


C’est Hervé qui vient me faire un massage des pieds. Il sait que j’adore ça, surtout le soir après avoir fait les courses ou après une longue balade. Il sait comment il faut tenir le pied fermement et bien presser la plante. Mais ce soir le toucher est très léger ça devient des chatouilles. Hervé sait bien jauger, doser en parcourant tout mes pieds de ses doigts agiles. Par moment je suis bien obligée d’écarter ce qui amène Simon à glisser un peu plus entre mes cuisses. Je glisse de moi-même au fur et à mesure pour m’allonger doucement et laisser Hervé manier mes pieds. Ce qui finit par cacher mon dos et maintenant Gabin ne peut plus faire autrement que d’agir sur mes bras et le haut des seins. Ma chemise de nuit a bien entendu fini de se retrousser et une partie des cheveux de Simon est maintenant directement en contact avec le haut de mon pubis.


C’est bien Simon, qui, maintenant, mine de rien, glisse sa main gauche sous mes fesses. Je n’en reviens pas ! En fait, jusque là sa main était sous mes cuisses immobile mais ma nouvelle position a placé logiquement cette main sous mes fesses, enfin, sous une fesse. Hervé, de son côté a déplacé son effleurage vers mes genoux pour frôler mes cuisses. Je me relève pour que Simon retire sa main, mais je n’ai pas pensé que suivant la façon dont est installé Simon, il avait une main dessus et c’est sur mon intimité que vient se plaquer son autre main. Sans réfléchir une seconde je me laisse tomber et mon postérieur vient se poser directement sur la main de Simon, ses doigts bien placés entre mes fesses.


Le feu embrase mes joues et mon intimité. Je rassemble tout mon courage et doucement demande à Simon de retirer sa main de dessous mes fesses, que je ne voudrais pas l’écraser ou lui faire mal. Simon retire sa main à contrecœur, il ne peut dire non, tout ceci doit rester une série d’incidents malencontreux. Mais incidents ou pas Simon a bel et bien sa main plaquée sur mon pubis. J’ai à nouveau en confiance et me dis qu’il va retirer sa main d’entre mes cuisses pour se rajuster, mais quand je sens les doigts humides de mon fils je ne peux me retenir de rougir à nouveau. Mon fils avait les doigts recouverts de ma mouille. Quelle honte !


Cependant les stimulations n’allaient pas s’arrêter là, Hervé tout en regardant la télé continue ses câlineries. Il a lui-même les jambes sur le canapé, repliées sous lui. Je me retrouve donc presque allongée de tout mon long. Au bout d’un moment, Simon, sans aucune gêne, se retourne complètement pour faire face à mon ventre et l’embrasser juste au-dessus de mon pubis. Comment peut-il oser ? Simon a un accès complet à mon entrejambe. C’est alors que pour la première fois je réalise que trois paires de mains parcourent ma peau nue. En fermant les yeux, je pense que je n’ai plus de chemise de nuit. C’est bien les doigts que je sens sur le haut de ma poitrine, c’est bien les mêmes mains qui remontent ma chemise. Je veux protester quand Hervé tire à nouveau sur ma jambe droite pour l’attirer un peu plus à lui, il a évidemment de la force car je ne peux me retenir et glisse un peu plus sur le canapé. Il n’y a bientôt plus que ma tête qui repose sur l’accoudoir alors que les mains de Gabin dérapent sur ma poitrine, mais cette fois, pas sur le haut, c’est mes seins qu’il pétrit de la même façon.


Après diverses manipulations Gabin retire complètement ses mains étirant le col de ma chemise et un nouveau bouton se dégrafe. Ma respiration devient irrégulière. Quand je veux refermer le haut de ma chemise, je sens le chatouillement humide de Simon qui parcourt mon ventre de petits bisous. Je baisse les yeux sur le jeune impudent mais à nouveau Hervé tire légèrement mais fermement sur ma jambe, il étend un peu les siennes et dans un même mouvement ramène mon pied contre son ventre. Ne voici pas que je sens quelque chose de dur venir buter mon talon. Je n’ose même pas regarder l’érection que je devine, je tente de tirer mon pied. En contractant ma cuisse je pousse imperceptiblement Simon qui vient alors déposer un baiser un peu plus bas, à cinq centimètres tout au plus de ma toison. Hervé qui saisit mon recul, se confond en excuse, me promettant qu’il ferait attention à ne plus me chatouiller. Mais ce n’est pas des chatouilles que j’ai ressenties c’est son membre durci. Je regarde l’expression de Gabin, il se penche pour déposer sur mon front un tendre baiser. Rien de bien érotique, un baiser sur le front, comme je le fais quand il va se coucher. Heureusement que la pièce est dans la pénombre et chacun ne voit pas bien ce que fait l’autre. J’ai les seins gonflés sous les attouchements de Gabin, comment le renvoyer sur le fauteuil alors que les deux autres sont là sur le canapé. Je me sens perdue, je n’ai pas la force de résister, ils sont trois contre moi à me vouloir je ne sais quoi, mais un nouveau danger m’interpelle.


A suivre...

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