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trois générations

Chapitre 10

Inceste

Je n’en peux plus, je veux jouir aussi, je me mets en levrette à côté de maman et dis à papa :


« Papa, vas-y, mets-la-moi dans le cul, aussi ! »


Il se retire de maman et présente sa queue encore bien raide et luisante de foutre devant mon anus et me l’enfonce d’un trait, je suis tellement excitée par ce qui s’est passé que mon anus est totalement dilaté, je me branle le clito pendant que papa me pistonne le cul !


« Vas-y, bourre-lui le cul, aussi, à cette chienne !, dit maman, toujours en levrette à côté de moi et faisant mine de se vouloir se lever.

– Reste comme ça, tu ne bouges pas, salope !, ordonne-t-il à maman et en s’adressant à Léna, lui dit :

.. Et toi, petite pute, mets-toi en levrette à côté de mami ! »


Ce qu’elle fait immédiatement, il a maintenant nos trois culs ouverts, l’un à côté de l’autre, devant les yeux. En d’autres termes, trois générations de cul à sa disposition. Il continue à me pistonner le mien. Il est tellement excité qu’il ne débande même pas, il se retire de mon orifice, se déplace légèrement et plonge entre les fesses de maman.


« Mais, tu es pire qu’un taureau, je ne te savais pas aussi performant ! », lui dit-elle.


Papa ne l’écoute pas, complètement subjugué par nos fesses, le rêve de tout homme, trois culs à sa disposition et il en profite. Il se retire de maman et passe à Léna.


« Doucement papy, mon œillet est tout fermé !, lui dit-elle.

– Tant pis pour lui, alors, il va s’ouvrir vite fait, crois moi ! », lui dit-il, tout en posant le gland dessus.


Je n’ai pas trop peur pour elle car nous sommes tous dans un état d’excitation incroyable et je suis sûre que son petit cul va accepter la bite de son papy sans trop de problèmes. Papa force la rosette pendant une seconde, elle résiste, puis il s’engouffre d’un seul coup, son ventre tapant contre les fesses de Léna.


« PUTAIN LA VACHE ! », lâche-t-elle dans un cri, mais papa a déjà commencé à la pistonner, puis il revient vers moi et recommence son manège. Il passe, ainsi, d’un cul à l’autre plusieurs fois, à force, son pieu s’enfonce dans les anus aussi facilement que dans une chatte.


« Je vais jouir, laquelle de ces trois merveilleuses salopes veut mon foutre ?, dit-il.

– Moi... !, disons-nous, toutes les trois, en cœur.

– Alors, venez mes petites chiennes ! », dit papa.


Nous approchons nos visages du gland de papa, il se termine en se branlant, puis lâche enfin sa purée sur nous, de longs jets puissants s’écrasent sur nos figures, papa les répartit pour que nous en ayons, chacune, notre dose.


« Léchez-vous, maintenant, les salopes et toi, grosse truie, viens me nettoyer la bite !, dit-il en s’adressant à maman.

– Bien-sûr mon cochon, ta truie va te nettoyer ta belle queue ! », lui répond-elle.


Léna et moi, nous nous nettoyons, réciproquement, à grands coups de langue et avalons avec envie, la liqueur de papa. Quand tout le monde a repris un peu ses esprits, je demande à papa :


« Alors, pas trop fatigué par ta performance, papa ?

– Tu rigoles, je suis prêt à recommencer..., mais après une bonne nuit de sommeil ! dit-il, en souriant.

– Et toi maman, ça va ?

– Oui Céline, très bien, j’ai passé une excellente soirée où j’ai découvert plein de choses et surtout, je me suis découverte, moi même, je ne me savais pas aussi salope et en plus, cerise sur le gâteau, j’ai joui pour la première fois du cul, que de temps perdu, mais on va se rattraper !, dit-elle, en saisissant la verge de mon père et lui donnant un baiser sur le gland.

– En fait, nous sommes trois femmes de générations différentes, mais aussi salopes l’une que l’autre et sans toi, maman, nous ne l’aurions jamais su !, dit Léna.

– Je me demande si la quatrième l’est autant ?, dit papa

– Comment ça... ! Quelle quatrième ?, demande maman, en regardant papa.

– Notre autre fille, Juliette !, lui répond papa.

– À mon avis, il n’y a qu’un moyen de le savoir, qu’en penses-tu Céline ?, dit-elle en me regardant.

– Je ne sais pas, je ne vois pas ce qui pourrait la décider de participer à nos galipettes !, lui dis-je.

– Ça n’est pas un problème, j’ai, en réserve, quelques petits secrets qui feront qu’elle sera d’accord, une maman est toujours au courant de beaucoup de choses, concernant ses enfants, même si elle ne dit pas toujours tout !, me répond-elle.

– Oh, tu me fais peur, là, et que sais-tu sur moi ?, lui dis-je.

– Si je te le disais, ça ne serait plus des secrets !, me répond-elle, en rigolant.

– Alors, tu vas nous arranger ça, ma chérie !, dit papa à maman.

– Oui, mon gros pervers, comme ça, tu pourras dire que tu auras fait l’amour avec toutes les femelles de ta famille !, lui répond-elle.

– Et moi, je serai invitée, aussi ?, dit Léna.

– Bien-sûr, ma petite cochonne adorée !, lui dit papa.

.. On vous tiendra au courant ! Bon, il est l’heure de rentrer à présent, je suis fourbu !

– Pas étonnant avec l’énergie que tu as dépensée, ce soir ! », lui dit maman, en lui flattant la bite.


Une semaine plus tard maman m’appelle :


« Bonjour Céline, j’ai invité ta sœur à passer boire un café samedi après-midi, ton père sera parti à la pêche toute la journée, elle passera vers 14h, tu n’auras qu’à venir pour 15h, ça me laissera le temps d’avoir un petit entretien avec elle, en tête à tête !

–D’accord maman, je viendrai ! »


Le jour dit, à l’heure dite, j’arrive au domicile de mes parents, je sonne et j’entre.


« C’est toi Céline ? Viens, nous sommes en haut, dans ma chambre avec ta sœur ! », me crie maman.


Je monte à l’étage arrive à la porte de la chambre et le spectacle qui s’offre à mes yeux me scotche sur place, Juliette et maman sont, non seulement, toutes nues, mais ma sœur est à quatre pattes sur le lit, les jambes écartées, avec un gode enfoncé au plus profond de sa chatte.


« Tu vois que cela n’a pas été si difficile de la convaincre !, me dit maman

– Oui, je vois ça, je ne sais pas quel argument tu as employé pour la convaincre, mais le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a été efficace !

– Juliette et moi partageons un petit secret qui remonte à ses 18 ans, n’est ce pas ma chérie ?, dit elle en se tournant vers elle.

– Oui maman et j’aimerais autant que tu continues à le garder pour toi !, répond Juliette.

– Bien-sûr, ma chérie, mais je t’ai dicté mes conditions !

– Je sais, maman et je t’ai dit que je les acceptais !, répond Juliette.

– On va voir ça tout de suite, dans ce cas, Céline, si tu veux tu peux t’amuser un peu avec ta sœur, tu as entendu, elle est d’accord !, dit maman

– Non, pas maintenant... !, lui dis je

.. Mais, dis moi Juliette, maman t’a bien mise au courant de notre plan ?, demandais je à ma sœur.

– Oui, il consiste a coucher avec papa et il y aura toi, maman, ta fille Léna et moi !, répond Juliette.

– Et tu es d’accord ?

– Je n’ai pas le choix et puis, ça sera une expérience inédite pour moi !, me dit-elle.

– Maman t’a dit que papa te sodomisera et qu’en plus, il est pourvu d’un sexe de taille pas courante ?

– S’il a réussi à vous sodomiser toutes les trois, il n’y a pas de raisons qu’il n’y arrive pas avec moi, tu as l’air de croire que je suis une nonne, mais tu serais peut être bien étonnée si je te faisais des confidences sur ma vie sexuelle ! De plus, je suis capable de faire quelque chose que vous n’avez certainement encore jamais vu, ni l’une ni l’autre !, me dit Juliette

– Ah bon et il s’agit de quoi ?

– Vous en aurez la surprise lorsque l’on sera tous ensemble !, répond Juliette.

– OK, d’accord, mais en attendant, tu permets que je vérifie quelque chose ? », lui dis-je.


Je m’approche d’elle, saisis le gode, le retire doucement de son ventre..., elle a dû avoir du plaisir avant que j’arrive, car il est humide de cyprine et ses lèvres sont encore gonflées, je frotte le gland sur sa chatte, pour bien le huiler, puis je le présente sur son anus et je pousse lentement, le sphincter s’écarte, sans problème, le gland disparaît à l’intérieur, elle n’a pas bougé et ni émis un seul petit gémissement !


« Effectivement, je constate qu’il est habitué à avoir de la visite !, dis-je en rigolant.

– Tu vois ce que je te disais, bon effectivement, si la queue de papa est aussi grosse que tu le dis, cela sera peut être un peu plus délicat, mais je ferai mon possible pour qu’il puisse me la mettre au fond !, répond Juliette.

– C’est papa qui va être content, ses quatre femmes les plus proches adorent se faire enculer, ça doit être un gène commun à toutes les femelles de la famille !, dis-je à maman.

– Bon et bien, il ne reste plus qu’a organiser tout ça !, dit maman.

– On peut le faire chez moi, dit Juliette, j’enverrai les enfants un samedi soir chez mes beaux-parents !

– Et ton mari ?, demande maman.

– Samedi, dans quinze jours, il a un tournoi de poker et quand c’est le cas, il ne rentre jamais avant 6 h du matin, surtout que celui-là est à 200 km !, dit Juliette.

– Dans ces conditions, OK pour dans quinze jours ! », dis-je a maman et à Juliette.


Le les quitte, non sans avoir, auparavant, déposé un baiser sur un sein de maman et un autre sur la chatte de Juliette.

Lorsque je rentre, j’annonce la nouvelle à Léna, elle est folle de joie à l’idée de pouvoir encore une fois profiter du gros calibre de papa, de la langue expérimentée de sa mami et surtout, de découvrir celle de sa tante. Je suis très excitée aussi de savoir que je vais avoir une relation saphique avec Juliette, rien que d’y penser, je me mets à mouiller.


« Tu as l’air bizarre, maman ! », me dit Léna.


Elle s’approche de moi et elle me met directement sa main sous ma jupe et remonte jusqu’à ma chatte.


« Waouh... ! Tu es toute trempée, maman, votre entrevue t’a mise dans un drôle d’état, on dirait, attends, je vais m’occuper de toi, ma chère petite maman ! »


Et ce faisant, elle me pousse vers le canapé, me fait asseoir, m’écarte les jambes et pose sa bouche sur mon intimité. Quelle chance j’ai d’avoir une fille aussi attentionnée !


En attendant le fameux samedi de notre rendez-vous familial, ce furent quinze jours de débauche entre moi et Léna, nous avons essayé tous mes sex-toys. Lors de nos sorties, nous mettions, soit le plug, soit l’œuf, à tour de rôle. Léna s’est appliquée à travailler l’élasticité de son anus afin d’être prête pour recevoir le gros calibre de son papy, une fois de plus. J’ai acheté un plug gonflable à cet effet. Je ne pensais pas que mon anus pouvait se dilater à ce point-là ! De ce côté, nous étions fin prêtes, toutes les deux.


Le samedi tant attendu arriva enfin. Léna et moi étions habillées comme deux tapineuses se rendant vers leur morceau de trottoir, jupe à ras les fesses, pas de sous vêtements, top hyper moulant qui dessinait, avec arrogance, nos tétons déjà dressés d’excitation, des Dim-up avec la couture à l’arrière et qui s’arrêtait juste sous la mini jupe. Une tenue à se faire violer dès notre apparition dans la rue. Prudentes, nous enfilons chacune un imper par-dessus. Pendant le trajet, Léna a inséré sa main gauche entre mes cuisses nues et me caresse le clito. J’ai eu beau résister, mais au bout d’un moment, l’orgasme m’a submergée, ce qui a failli nous envoyer dans le fossé.


« Léna, il faut qu’on se calme, sinon on n’arrivera pas vivantes et cela serait dommage, tu ne crois pas ?

– Oui maman, tu as raison, je vais être sage ! », dit-elle en retirant sa main.


Enfin, nous voilà à destination, je stoppe devant le pavillon de Juliette et nous nous dépêchons de franchir les derniers mètres. À peine ai-je sonné que la porte d’entrée s’ouvre.


« Salut, je vous ai vues arriver ! », dit Juliette.


Elle est habillée d’une fine robe à bretelles, très décolletée et s’arrêtant juste sous les fesses, je suppose que dessous, elle est toute nue, tout comme nous.


« Papa et maman ne sont pas encore arrivés ?

– Non, pas encore, mais entrez toutes les deux ! »


Une fois à l’intérieur, Léna et moi, enlevons nos impers.


« Eh bien, quelle tenue pour une mère de famille et sa petite fille modèle, on dirait que vous allez faire les putes, toutes les deux ! Remarque, je pense que vous feriez de sacrés affaires .Tu es vraiment très belle Léna, autant que ta mère !, dit Juliette.

– Merci du compliment, tantine, mais toi aussi, t’es encore bien foutue, malgré tes grossesses !

– On fait ce qu’on peut pour s’arranger, n’est-ce pas, sœurette ?

– Hé oui, c’est devenu un combat quotidien, à présent ! », dis-je en rigolant.

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