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Trois jours de Vacances

Chapitre 4

Orgie / Partouze

5-     La Rave


 

Le soir, c’est la rave. Mario repasse à la réception et nous dit de nous habiller très léger et confortable car il va falloir marcher dans la campagne. Les filles mettent des jupes courtes, des baskets sans chaussettes et juste de quoi ne pas frissonner en haut. Nous rejoignons des amis de Mario, trois ou quatre voitures bourrées de jeunes, filles et garçons. Mario propose que nous nous dispersions dans les autres voitures afin que ce soit plus sympa. Des joints tournent et on est rapidement déjanté. Je perds de vue Mélodie qui finit avec Stéphanie dans une autre voiture. Je suis avec Jacques et Catherine, quant à Pierre il doit être avec Mario.

La route est longue et Mélodie est assise à cote d’un jeune Espagnol. Mélodie ne parle pas bien l’espagnol mais le gars à l’air de l’apprécier et il ne comprend pas qu’elle n’est pas venue seule. 

La nuit est tombée et à trois sur la banquette arrière cela a des allures de radeau de la méduse. Le gars a passé sa main par-dessus la cuisse de Mélodie depuis un bon moment déjà. A sa droite, le deuxième gars a la main fourrée dans son short. Stéphanie est devant et fait la discussion avec le conducteur. Il faut dire que les raves ce n’est pas facile à trouver et qu’on fait pas mal de voiture. Mélodie sent la main remonter jusqu’à sa petite culotte. Un moment de panique qui se transforme en curiosité. Ouvrant très légèrement les jambes, elle le laisse s’enhardir. L’espagnol, centimètre par centimètre, tire sur le bord de sa culotte et passe un doigt.

Mélodie se met à couler et sent sa cyprine poindre au bord de sa vulve. L’Espagnol est excité de trouver une chatte bien rasée et n’en finit pas de la caresser en cercle autour de sa fente. Mélodie fait un rapide mouvement et glisse sa culotte sous ses fesses puis jusqu’à ses pieds. Sans un mot, il ne faut pas alerter Stéphanie. Le deuxième gars a compris le manège et s’est rapproché. Mélodie sent la deuxième main fouiller dans son entre-jambe. Les kilomètres passent et la recherche de la rave se poursuit. De temps à autre, on croit voir une lumière, puis c’est pas ça et il faut aller plus loin. 

Mel a la main du gars de droite qui lui caresse brutalement la vulve et l’autre qui plus discrètement lui titille le clitoris. Tendant sa main droite, elle attrape le pénis de son voisin et entreprend de la branler très lentement. Les joints tournent toujours et elle sent qu’elle n’est plus dans son état normal. Basculant dans un virage à gauche, elle se plie sur sa droite. Le gars lui met son sexe dans la bouche instantanément. 

Quant à l’autre, il a la voie libre vers son sexe. Se glissant sur le côté, il la pénètre brusquement mais Mélodie étouffe un cri, la bouche pleine. La route tortueuse fait l’affaire des trois complices. L’espagnol à sa gauche la pénètre profondément mais n’ose plus bouger. Dans un virage elle sent son gland se raidir et le foutre l’inonder. Le deuxième est plus long à venir. Mel avale car il n’y rien de mieux à faire.

 

 

Au bout de deux heures, nous arrivons à l’entrée d’un petit chemin. D’autres voitures sont déjà garées. Je retrouve Mel, complètement cassée en grande explication gestuelle avec ses deux voisins de banquette. Nous reformons notre groupe d’amis et rejoignons Mario un peu plus haut. Durant le trajet, j’ai mis mon plan au point, je vais pousser Mel dans les bras de Pierre et j’aurais du temps avec Stéphanie. Avec Catherine et Jacques je ne sens pas le coup. Mais après ce que m’a dit Stéphanie à l’hôtel, ça doit aller.

La fête est sur un plateau, c’est magnifique même si ce n’est pas vraiment éclairé. Près de trois cents personnes dansent déjà et le volume des enceintes est étourdissant. L’objectif est de rester jusqu’au matin pour voir le soleil se lever. Les gens sont pour certains complètements saouls ou passablement drogués, d’autres en transe. Sans être attirés par cela, on peut dire qu’il y a de l’ambiance.

Une rave ça se vit tout seul, il est difficile de rester avec les personnes avec qui on vient. Il y a tellement de gens qu’on se perd de vue rapidement. Donc je me retrouve seul au bout de dix minutes. 

La soirée est sympa et je bois et fume au-delà de ce que je peux supporter normalement. Je croise Mel plusieurs fois, tantôt avec Jacques, tantôt avec d’autres filles et mecs que je ne connais pas. A un certain moment, les gens se sont mis à poil, du moins sous la tente ou je suis (sorte de chapiteau ou se tient pas loin de cent personnes). C’est de la folie furieuse. Les filles sont déchaînées. Une des filles s’est mise à sucer un gars juste à côté de moi. Dans un coin, tout en dansant, deux gars caressent une superbe fille qui danse entre les deux. Bref la folie. 

J’aperçois Catherine, au milieu d’un groupe de quatre ou cinq gars qui dansent autour d’elle. L’instant d’après, elle disparaît et je me mets à la chercher. Le chapiteau s’ouvre en quatre endroits et je retrouve mon amie en grande conversation avec les types. Ils parlent français parfaitement. Catherine est pétée comme jamais et les gars me semblent louches. Catherine me voit mais me dit qu’elle est OK. Ils se déplacent sur l’arrière de la fête et je découvre qu’il y a une autre fête dans la fête. Des dizaines de duvets sont dépliés ainsi que des grands draps. Des gens font l’amour en petit tas. C’est à l’air cool ici.

Catherine a les quatre gars qui se mettent à la tripoter sérieux. Je me rapproche pour regarder. Sous sa petite jupe, une main s’est glissée et lui plante deux doigts dans la fente. En quelques secondes, elle est entièrement nue. Un des gars s’allonge et elle s’assoit dessus, faisant face. Les trois autres se mettent à la caresser de partout tout en masturbant. Je cherche Pierre du regard mais pas de trace. Catherine se mets à remuer le bassin et le gars jouit rapidement. Il change avec un autre. Mais cette fois-ci, il l’encule par derrière et un autre se positionne devant sa chatte. La pauvre finit en sandwich et se fait ramoner beaucoup plus longtemps. Je ne sais combien de temps ça dure mais je pars quelques minutes chercher un verre et quand je reviens, les gars ont permutés: Catherine est sur le coté, un devant et un derrière et un troisième qui lui tient la jambe très haut levé. Elle jouit en me voyant et les deux autres gars accélèrent la cadence pour la transpercer. 

Quand ils se retirent, Catherine a la chatte grande ouverte et l’anus béant. Les gars discutent avec moi et me demandent si c’est ma femme. Je dis que non mais ils me congratulent quand même. Catherine a retrouvé ses affaires et ses esprits mais a carrément oublié la promesse faite à son mari de ne jamais utiliser son vagin pour d’autre que lui, on cherche mais pas de trace de la culotte. On part d’un éclat de rire. Je ne la questionne pas plus que ça, et nous partons à la recherche de Mel et Stéphanie. Les deux autres mecs se débrouilleront bien sans nous.

Quand je vois Stéphanie, elle a l’air en forme et ne semble pas avoir, comme moi, eu des grandes aventures. Je lui glisse à l’oreille ce que j’ai vu avec Catherine et elle est béate d’admiration. Stéphanie a vu Mel avec un groupe d’allemands dans le chapiteau le plus sur la gauche. En effet, nous les retrouvons en train de boire des bières. Pierre et Jacques débarquent eux-aussi. Jusqu’au matin nous restons ensemble mais je garderais toujours la vision de Catherine en sandwich, complètement écartelée avec ces deux bites la transperçant et les deux autres gars attendant leur tour.

Les heures passent, quand le soleil se lève, Mélodie est contre moi, elle me masturbe lentement, c’est un moment génial. Je l’embrasse et je sais que c’est la femme de ma vie. 

Vers huit heures, épuisés, nous rentrons.

 


2-     Retour en boite mais en couple


 

Le lendemain vers deux heures de l’après-midi nous émergeons. Je suis décidé à parler à Pierre de ce que j’ai vu. Puis je me ravise et je me dis que je devrais plutôt essayer d’amener le groupe à la boite échangiste que Mario connaît. Je tâte Mel à ce sujet dans la chambre et à ma surprise elle me dit que ce serait une chouette idée et qu’on pourrait se marrer. 

Objectif officiel : amener les filles dans un endroit très particulier.

Je fais le tour des garçons et sur le ton de la plaisanterie propose la soirée, Là aussi, la réponse est enthousiaste (et pour cause). Chacun se doit de convaincre sa femme. Vers quatre heures, on est tous OK pour y aller. Je suis super excité. 

La journée avance et la consigne est donnée aux filles d’être très sexy pour la soirée car l’endroit même s’il est désert est très branché. Mélodie met une délicieuse robe, très échancrée, noire, des talons noirs très hauts, Catherine choisit un fourreau jaune, talons hauts elle aussi, et Stéphanie, une jupe courte, des basses résilles et une chemise coupée au-dessus du nombril. Parfait.

Vers minuit, nous partons au cabaret. Mario est venu avec deux copains, je ne saurais dire si ce sont ceux de la rave. Cette fois-ci, l’entrée est gratuite et à mon étonnement nous passons par une autre entrée. Mario est resté avec nous mais ses deux amis ont pris l’autre voie. Il nous dit que si l’entrée est gratuite, il faut jouer le jeu sinon il faut partir.

Ne comprenant pas les règles il nous explique : les nanas ont un numéro correspondant aux sex-machines que nous avons vus la dernière fois. Nous les hommes, nous allons en haut. A chaque fois que le numéro est appelé, la femme doit exécuter son job. Les filles ne comprenant pas grand-chose, je leur dis de suivre l’hôtesse et qu’on se verra un peu plus tard. L’hôtesse est ravie d’avoir trois belles et nouvelles filles pour ses machines. Elles partent et nous allons dans la salle: là c’est le choc, la boite est remplie, pas comme la dernière fois. Il y des couples sur tous les canapés et le bar est plein de mecs seuls ou accompagnés. Une fille nue danse sur le bar. Une autre danse dans une alcôve. C’est le bordel. 

Mélodie comprend rapidement le topo, pendant une heure elles vont devenir des putes, et elles paieront pour nos verres. Catherine et Stéphanie réfléchissent quelques secondes puis elles pénètrent sous une sorte d’estrade à peine éclairée. Mélodie s’est fait expliquer ce qu’elles doivent faire. D’abord, il s’agit de servir des boissons dans la salle puis de revenir ici. Elles s’exécutent après avoir changé de fringues.

Nous réalisons que nous avons amené nos femmes dans cette boite un peu hasardeusement. Quand je vois Mel et les deux autres, je ne peux m’empêcher de rire, leur tenue est franchement osée : les seins sortis et serrées sur les cotés pour les faire bondir hors du corsage, jupes très courtes et les fesses découvertes. A notre grande surprise, elles se mettent à faire un super boulot. Tous les mecs leur touchent les fesses et les seins. Un des gars au bar ne passe pas moins de deux minutes à peloter Mel entre les fesses pendant qu’elle passe sa commande. C’est très chaud. Puis elles disparaissent.

De retour sous l’estrade, l’Hôtesse leur demande se dépêcher car il y a de la demande aux machines. Là elles comprennent le "job”. Une des filles vient de "terminer" un client. Mélodie prend sa place, assise sur un petit tabouret. Le gars passe son énorme bite par la trappe et Mélodie commence à le branler. L’hôtesse lui dit de la mettre en bouche immédiatement. Mel s’exécute.

Stéphanie et Catherine n’en reviennent pas de voir Mel suçant le mec qu’elle ne peut même pas voir. Puis il faut changer car la lampe bleue vient de s’allumer. L’hôtesse enfile la capote et fait se retourner Mel. Sans prendre le temps de lui humecter la chatte, L’hôtesse enfourne le sexe raide de l’inconnu dans le con de Mel. Un peu stupéfaite Mel encaisse les brutales embardées de son inconnu. Elle sent les parois de son vagin se détendre et se lubrifier et le plaisir monte en elle. Pas le temps, le gars a déjà déchargé.

Mel se retourne et vois une autre bite pendre. D’un coup d’œil, elle voit que Catherine et Steph ont bite en bouche. Elle prend sa deuxième bite de la soirée. De notre côté, on a compris que c’était nos femmes sous les machines. Les mecs affluents. Les sex-machines ne désemplirent pas. Un gars énorme passe devant moi et sort une énorme bite qu’il enfile dans le trou. Je reconnais les lèvres de la bouche de Mel autour de cette bite dégoûtante. Le gars se laisse pomper deux bonnes minutes puis allume la lumière bleue. 

Je pense au joli sexe de ma femme mis à mal par l’énergumène. La série continue au moins une heure à ce rythme. Les femmes nous diront avoir suces près de cinquante hommes différents.

Quand nous les retrouvons, elles sont super excités et je sens qu’elles ont bu quelques verres. Je propose de partir mais la lumière s’éteint et quelque chose s’organise. Une partouze géante et de la mousse commence à tomber et arriver de partout. Je vois Mel partir à la renverse, sur un canapé. Un petit groupe se jette sur elle. Deux grands types la tiennent gentiment, l’un est noir genre footballeur. Sa petite robe noire se relève sur ses seins et le deuxième grand gars lui enlève sa culotte.

Quand je vois la bite qui pend entre ses jambes je prend peur pour Mélodie. Elle se rapproche de lui en se glissant sur ses fesses et écarte magistralement ses cuisses. A la vue de cette magnifique femme, la vulve offerte à lui, la robe remontée sous les aisselles, le gars éjacule sans avoir le temps de la toucher. Mais il n’est pas seul et le black se positionne aussi en se branlant pour durcir son sexe un peu plus. J’ai contourné la scène et je vois cette bite lentement pénétrer Mélodie. Elle doit faire au moins vingt-cinq centimètres. Presque arrivé au bout le gars se met à la limer comme un dingue. 

Mel a attrapé deux bites dans ses mains et branle de son mieux, Elle n’a plus aucun contrôle sur le bas de son corps. Cela appartient à une meute de gars qui ont retiré leurs pantalons et se branlent tour à tour. Ils se succèdent dans sa chatte, j’en compte au moins quatre. Puis elle se retourne et s’assoit sur le black qui avait commencé à la limer et c’était arrêté. Je vois la bite coulisser jusqu’à la garde quand elle s’assoit. Ce que je n’avais pas vu c’est le gars du début, l’éjaculateur précoce qui est revenu. Il les pousse un peu vers l’arrière et Mélodie en prise profonde avec le black, offre son derrière à ce dernier.

Sans huile ni lubrifiant, il bataille sur son anus quelques minutes puis quelqu’un lui tend de la vaseline. En quelques secondes il l’a pénètre et sa bite énorme commence son lent va-et-vient. Pas question de leur demander d’épargner ma femme, comme des clous énormes ils enfoncent en cadence leurs bites dans ses chairs. Je vois Mel jouir plusieurs fois mais les deux gars ont déjà pris leur pieds et peuvent tenir plus longtemps. Cela dure encore cinq minutes ,cinq minutes de défonce complète des deux gars qui veulent lui montrer à cette pute.

Mélodie encaisse une dernière ruade dans son cul et sent une énorme giclée lui inonder ses entrailles. Quand il se retire, les mecs commentent l’anus de ma femme complètement dilatée et qui est ouvert sur près de trois centimètres. Le black continue de limer. Ses boules tapent les cuisses de ma femme avec vigueur.

N’y tenant plus, je baisse mon slip et pénètre le cul souillé de Mel. Cette sensation est étrange et sauvage, elle est là pour nous tous, pas que pour moi. En trente secondes j’éjacule à mon tour dans son cul qui est rempli de sperme. 

Le black la soulève une dernière fois et éjacule lui aussi. Me retirant, je suis poussé en arrière par plusieurs gars qui veulent aussi baiser ma femme. Le manège dure encore près d’une heure et pas moins de dix types vont tour à tour enculer et baiser ma femme. Quand nous partons, elle ne sait pas que j’ai tiré mon coup moi aussi dans son cul. Un comble. Elle me suce dans la voiture discrètement, et nous regagnons la pension. 

Et dire qu’il reste une semaine de vacances.

Nous revoyons toujours nos amis Jacques, Pierre, Stéphanie et Catherine. De temps à autre, nous échangeons nos femmes, pour un soir, mais je n’ai jamais retrouvé l’intensité de ces trois premiers jours à Ibiza.

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