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Trompeur trompé

Chapitre 1

Bouteille à la mer

Histoire médaillée
Divers

Le sourire est faux, presque inutile, mais je vous fais face, à toi et mes frasques. On était potes, on a rigolé et on a fini par se baiser l’espace d’une soirée. Ça a commencé à cause de cette merde, on la prenait ensemble, alors pourquoi ne pas me prendre avec ? Grosse trace suit la courbure de mes fesses. A vue de nez je suis une pute, mais t’as voulu me sentir pour t’en assurer. Le temps a filé et mon eau a continué de couler sous tes pompes. Mise à genoux ou debout, toujours les mêmes doigts enfilés, toujours les mêmes gémissements. Je me retrouvais dans le réconfort d’un corps qu’on connait, la seule inconnue dans l’équation c’était ta meuf. Ça m’allait. Au final, du produit je me suis soustraite, toi non, mais ça ne nous a pas divisé. T’additionnais les adultères sans en parler, une simple mise en parenthèses de ton couple le temps d’une nuit, d’un après-midi, parfois même de quelques minutes. Ca m’allait. Apparemment ce n’était pas le cas de tout le monde.

  

 Y a un an tu m’as appelé sans savoir ce que tu disais. Le schéma était classique, tentatives de me faire porter le chapeau de ta faiblesse, tentatives de rendre nos ébats binaires. Une victime, une tentatrice, comme si tu n’avais jamais eu le choix. On est responsable de ses propres actes, je te l’ai expliqué. On pouvait arrêter, juste oublier, je te l’ai affirmé. Ca m’allait. Apparemment ce n’était pas le cas de tout le monde. Petit ego blessé, ou paranoïa par rapport à ma grande bouche ?

  

 Tu as voulu griffer la main que je t’avais tendue, te rebiffer, partir et revenir sans t’expliquer. Comment te blâmer pour tes choix tant que tu les assumes ? Mais t’as commencé à paniquer, à trop parler, même à mal parler. T’es con hein ? Les rumeurs que tu as voulu lancer se sont juste empilées sur toutes celles que je traîne depuis tant d’années. Ça sert à quoi de me faire passer pour une pute quand tout le monde sait que j’en suis déjà une ? T’as menti sur mon infidélité, croyant être le seul au fait de mon libertinage, t’as menti sur nous, pensant être le seul à me baiser. Dans cette histoire, le seul à tromper c’était toi et ça n’a trompé personne. Ni tes potes, ni ta meuf qui a accueilli la nouvelle à cuisses ouvertes. Un an plus tard tu parles de fiançailles sur Facebook, un an plus tard ta bouche continue de s’agiter, affolée par l’idée que le masque tombe. Tu te rends compte ou pas ?

  

 Tout ce que tu as embrassé je l’ai bouffé. Sa bouche, ses lèvres, ses seins, le creux de ses reins, même votre couple. Tu as voulu tirer un trait sur ceux qu’on tapait ensemble. Tirer un trait sur une relation toxique marquée au fer par ton adultère. Compréhensible, mais y a des façons de faire les choses, et crois moi, tu as échoué. Je vois encore ton sourire satisfait, dernière baise avant que tu décides d’être fidèle, dernière baise avant de t’inventer une intégrité. Un an mon frère, tu te rends compte ? Presque quatre ans que j’en suis sortie pour la dernière fois, un an que tu m’es rentrée dedans pour la première fois. Et pourtant. Aujourd’hui encore ta mère demande sûrement de mes nouvelles. Aujourd’hui encore ton bébé me parle en soirée et rêve que je la soulève une dernière fois. Même tes amis regrettent sûrement plus ma compagnie que tes sourires.

  

 Je t’avais dis que j’aimais écrire, sans que tu ne prennes jamais la peine d’y jeter un œil. Je t’avais parlé de mon surnom, Sharhajar, sans que tu ne te poses la moindre question. T’as voulu faire le mec distant, te la jouer indifférent, mais à force de tourner en rond t’as finis par te mordre la queue. Soit tu m’as oublié et tu continueras ta petite vie pendant que je baiserai ta petite meuf, soit je t’ai assez manqué pour que tu en viennes à trouver et lire ce témoignage. Mentir c’est pas mon truc alors j’espère bien que tu réalises à quel point je suis honnête quand je te dis que ça m’a fait du bien de poser la vérité sur tes mensonges, de clarifier les choses avec ton ange et de goûter à son Jardin d’Eden. Bienvenue en Enfer.

  

Fils de pute, personne ne s’en prend à moi.

Tu sais où me trouver.

Joyeux Noël.

Hajar

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