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trop timide pour dire non au copain d'une amie

Chapitre 2

Erotique

Le lendemain matin, en me réveillant, je me remémorais avec délice les plaisirs que j’avais connus la veille au soir. En passant ma main entre mes jambes, je ressentais encore une profonde excitation. Une odeur forte remontait de mon entrejambe alors que j’écartais les jambes. Je ne résistais pas à la tentation d’enfoncer mon index et mon majeur profondément en moi. Je ne tardais pas à éprouver à nouveau un certain plaisir, voire un plaisir certain, mais en même temps cela me paraissait bien tiède par rapport à mon aventure de la veille. Est-ce que j’étais en train de tomber amoureuse? était-ce cela un coup de foudre? mais en fait, cela ressemblait plutôt à un besoin physique, l’envie de ses mains sur mon corps et sur mes seins, et surtout l’envie de sa queue entre mes jambes… et voilà qu‘en repensant à hier, je jouissais à nouveau profondément… oh oui, que c’était bon. Je me faisais un peu peur, un peu honte aussi. Tout cela ne me ressemblait pas, moi, la jeune fille BCBG un peu coincée qui n’avait connu que très peu d’expériences (quelques petits amis en tout et pour tout, qui d’ailleurs n‘avaient eu l’autorisation de se glisser entre mes jambes qu’après plusieurs semaines de flirt). Il fallait que je reprenne mes esprits. Je me résolus à me lever et à aller prendre une douche. Ce n’était pas un luxe, car l’odeur d’excitation, mêlée au reste de sperme de mon étalon (sperme que ce dernier avait copieusement répandu à l’intérieur de ma chatte), était vraiment très forte.

En sortant de la douche, je me dis qu’il fallait que je prenne la résolution de ne plus revoir ce François. D’abord, je ne pouvais pas faire cela à Johanne. Ensuite, je perdais le contrôle de moi-même. Ma résolution prise, je m’habillais sagement: dessous blancs, collants, jupe droite, chemisier blanc et cardigan. Oubliée, l’aventure de la veille, cela devait rester un bon souvenir, mais qui resterait sans suite, point.

J’en étais à ces réflexions quant le téléphone sonna. C’était François:

— Allô, salut ma poule, comment ça va depuis hier soir?

— ça va, merci

— On remet ça?

— je crois qu’il vaudrait mieux que notre histoire s’arrête là.

— écoute, je sais que tu as encore envie de moi, tu aimes la baise, cela se sent

— quoi?

— arrêtes de jouer les saintes nitouches, en fait tu es une allumeuse de première

— n’importe quoi

— bon je passe chez toi ce soir, fais toi belle pour moi…

— non je ne t’ouvrirai pas, salut

— à ce soir ma salope

Je raccrochais. Visiblement, cette histoire s’annonçait compliquée. François ne voulait pas l’arrêter après un si bon début. Je ne savais pas comment faire, et je n’appréciais pas du tout la familiarité de François. Bon, on avait couché ensemble, mais cela ne lui donnait aucun droit sur moi.

Toute la journée, j’appréhendais de revoir François, car je me connaissais: je n’ai jamais su dire non.

Le soir venu, on sonna à l’interphone:

— c’est François

— je t’avais dit de ne pas venir, c’est fini

— on peut s’expliquer quand même?

— je te dis que c’est fini

— j’aimerais que tu me le dises en face, ouvre moi 5 minutes

— bon, 5 minutes alors

Je n’imaginais pas alors la suite…

En effet, à peine entré dans l’appartement, François se colla à moi et me serra fermement:

— Alors, ma salope, on fait la mijaurée?

— non, laisse moi tranquille

— tu crois que je vais te laisser? tu rêves. Tu vas voir, je vais te dresser, moi

Joignant le geste à la parole, il me tira vigoureusement en arrière les cheveux.

— Maintenant tu vas obéir?

— laisse moi

— je crois que tu mérites une petite correction

A ce moment, il sortit une cordelette de sa poche, m‘attrapa les bras en arrière puis m’attacha solidement les poignées dans le dos. J’étais totalement à sa merci. Il s’assit sur le canapé et me fit allonger sur ses genoux. Il passa ses mains sur mes jambes puis remonta sur mes fesses, bien galbées dans ma petite jupe droite. Il fit alors descendre le zip de la fermeture éclair et fit glisser ma jupe à terre. Il prit mon collant pour le descendre au niveau des cuisses. C’est alors que je sentis sa main s’abattre sur mes fesses. Il me donnait une fessée. Il frappait mes fesses avec force par dessus ma petite culotte, je criais, les larmes me montaient aux yeux, je pleurais comme une petite fille. Il me fessait à un rythme irrégulier, alternant les coups sur la fesse gauche, la fesse droite, et alternant les coups plus ou moins forts. En tout cas, je sentais mes fesses s’échauffer. Je devinais que mes fesses devaient être bien rouges maintenant. Après plusieurs minutes de ce traitement, il passa sa main dans mon entrejambe et commença à me caresser. Je ne tardais pas à être excitée par ce traitement. Bien que perturbée par la manière dont cet homme me traitait, je devais bien avouer que cela m’excitait terriblement. Et il devait bien se rendre compte de mon excitation, car je sentais bien que ma petite culotte était trempée.

— Je vois que tu es toute excitée, ma salope, tu es une vraie chienne sous tes airs de jeune fille BCBG bien comme il faut. Dis le que cela t’excite, dis le que tu aimes ça

— oui, j’aime ça, mais ne me fais pas mal

— alors sois soumise maintenant, sinon je serai obligé de te corriger à nouveau

— d’accord, dis-je en tremblant

— on dit „oui maître“ en me redonnant une belle claque sur les fesses

— oui maître

Il fit alors descendre ma petite culotte et le collant, et me fit mettre à genoux sur le canapé. Je sentis que de son côté, il avait baissé son pantalon et son caleçon. Son sexe dur et dressé palpitait sur mes fesses endolories. Il me fit pencher en avant jusqu’à ce que ma tête soit en contact avec l’assise du canapé, puis il dirigea sa bite vers ma fente déjà bien lubrifiée de cyprine. Il posa son gland sur mes lèvres entrouvertes, puis donna une petite poussée pour coulisser en moi comme dans du beurre. L’angle de pénétration était idéal et la pénétration forte et profonde. J’étais dominée, mais j’avais le sentiment d’être femme comme peut-être jamais je ne l’avais ressenti. Son sexe dur emplissait totalement ma chatte. Tout en allant et venant en moi, il me tenait fermement par les bras, toujours attachés dans mon dos. Ma tête frottait contre le canapé. Son sexe frottait sur mes parois intérieures avec délice. Je le sentais aller et venir, ce qui me donnait de multiples petites contractions à l’intérieur du vagin. Après plusieurs minutes de coït animal, je sentis qu’il lâchait tout son jus au fond de mon sexe. Je jouissais encore et encore.

De son côté, François remit son caleçon et son pantalon.

— Alors tu as bien joui, ma salope?

— oui, c’était bon, merci

— merci qui?

— merci maître

— bon, tu vois, quand tu veux. Désormais, je passerai te prendre quand j’en aurais envie, et ne t’avises pas de te refuser à moi, c’est compris?

— oui maître

— bon c’est bien, bonne nuit, tu en auras besoin pour être en forme demain

— oui maître

Il détacha alors mes bras puis quitta l’appartement. Je restais seule, épuisée, désemparée, endolorie, mais en même temps comblée comme jamais.

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