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Ma tutrice et moi

Chapitre unique

Hétéro

Le récit qui suit s’est déroulé lors d’un de mes premiers emplois dans des bureaux. J’étais en apprentissage lors des évènements: ma tutrice était une femme de 34 ans, 1m65, cheveux mi-longs, brune avec des lunettes. J’en avais 18 ans.

En ce début de matinée, je travaille sur le bureau aux côtés de ma tutrice, elle qui d’habitude est d’humeur joviale, enjouée et blagueuse, je la remarque très absente, triste. Quelque chose ne va pas.

Je tente la conversation pour délier le nœud du problème. Se tournant, elle m’avoue que son mari l’a finalement quittée, les dernières semaines n’étant pas des plus joyeuses dans leur couple, après cette réponse je me sens un peu bête et gêné.

Le restant de la journée se déroule sous une atmosphère assez pesante et malaisante, enfin de mon côté, le lendemain, je tente de mon mieux pour lui rendre un minimum de sourire. J’arrive à décrocher quelques sourires et des rires durant cette matinée.

L’heure du midi sonne, la totalité des collègues présents dans les locaux s’en va, nous proposant d’aller manger avec eux, mais nous sommes les deux seules personnes de l’entreprise à ramener notre propre nourriture sur le lieu de travail.

Donc nous voici seuls, elle et moi, dans notre bureau à sortir notre nourriture. Nous discutons et je lui demande avec un peu de tact ce que donne sa vie privée au regard de sa fraîche séparation. Elle me dit qu’elle veut passer à autre chose, tenter d’oublier son mari, ce dernier ne l’ayant pas quittée avec grande classe.

Sans m’y attendre, elle rapproche sa chaise de la mienne en me demandant franchement:

« Est-ce que je te plais ? »

Je me sens directement mal à l’aise, de part mon âge mais aussi par le fait qu’elle soit ma « supérieure », donc je tente de changer de sujet mais elle repose une nouvelle fois la question, ce à quoi je réponds timidement :

— « Oui, tu me plais beaucoup. »

Et là, sans prévenir, je sens qu’elle me caresse l’entrejambe. Je suis paralysé, je veux m’en aller, mais en même temps, je trouve ça si plaisant. Je la vois reculer et écarter ses jambes ; elle porte une jupe noire et des bas. Elle me laisse voir sa culotte en me demandant:

— "Est-ce que tu aimes ce que tu vois ?"

Je lui fais un signe de la tête pour lui dire "Oui" en étant un peu bouche bée.

Elle me fait signe de me rapprocher avec son index. J’ai peur que quelqu’un nous surprenne, mais elle me dit :

— « Ne t’inquiète pas, ils sont réglés comme des horloges, on ne va pas les revoir d’ici une heure. »

Je me rapproche d’elle et la vois ôter sa culotte noire pour la poser sur le bureau en me lançant un regard coquin, donc je reste planté là, droit comme un I sans savoir quoi faire. Elle sent que je ne suis pas trop à l’aise face à la situation, donc elle se lève et m’embrasse en me disant :

— « Tu n’as rien à craindre, je veux seulement prendre du bon temps avec toi. »

Là, sans rien pouvoir contrôler, je me mets à bander tellement fort qu’elle sent la bosse, elle me regarde en souriant :

— « Tiens donc, qu’avons-nous ici... »

Elle se met à genoux, elle enlève ma ceinture et déboutonne le pantalon. Elle le baisse ainsi que mon caleçon, laissant apparaître ma queue bien raide et en feu comme jamais devant cette femme.

— « Cela fait un moment que je n’ai pas vu une queue aussi contente de me voir. »

Elle commence une masturbation de sa main douce, pour ensuite venir y déposer ses lèvres dessus en l’embrassant de haut en bas, elle arrive au niveau de mes couilles, elle pose ses lèvres dessus et les "aspire"

— « Tu aimes ce que je te fais ? »

Je rougis en ayant une respiration lourde et profonde, je peux l’entendre rigoler de mon état, remontant vers mon gland qu’elle s’amuse à lécher telle une glace, je me permets de lui faire part qu’au vue de mon excitation je risque de ne pas tenir longtemps face à un traitement si parfait.

Elle prend mon sexe en bouche et me pratique une fellation, je n’ai jamais ressenti un si grand plaisir avec une fellation, expertise, douceur, je sens mon sexe grossir et gonfler de plaisir, je lui tapote doucement sur la tête en lui disant

— « Je peux te rendre la pareille ? »

Ne voulant pas jouir trop vite dans sa bouche, elle retire ma verge de sa bouche, me sourit et vient s’asseoir sur sa chaise, écartant de nouveau ses jambes comme un V. Je viens me mettre à mon tour à genoux et glisse ma tête entre ses cuisses.

Je ressens déjà une grande chaleur qui s’échappe de son sexe, sexe lisse avec un petit ticket de métro au-dessus de son clitoris. Un peu novice dans ce domaine je commence à la lécher avec une légère maladresse, malgré cela, je peux l’entendre gémir et son vagin couler.

Je me permets de lui glisser deux doigts dans son intimité en léchant ce petit bouton rouge tout en haut lui procurant un plaisir assez intense à en juger ses gémissements.

— « Tu fais preuve de maladresse mais tu y mets du cœur mon grand. »

Après quelques instants entre ses jambes, je l’entends me demander de me relever, ce que je fais sans attendre. Je me relève, la verge à l’air et toujours aussi droite.

— « Si on passait aux choses sérieuses ? »

Je lui réponds que je n’ai rien sur moi niveau protection. Elle sort une capote de son sac. Elle ouvre le paquet avec ses dents et installe la capote sur ma verge avec sa bouche.

— « À présent, viens me faire l’amour, j’en meurs d’envie. »

Je la lève, je lui ôte son chemisier laissant apparaître sa fabuleuse poitrine (90C) avec son joli soutien-gorge. Je la pose délicatement sur le bureau, le ventre posé sur le bureau et je commence à la pénétrer. Je suis aux anges.

Je sens que son sexe est étroit. Je commence donc à lui faire l’amour. Je l’entends prendre du plaisir en me disant que je me débrouille comme un chef. Ça me donne de l’entrain dans la tâche: j’accélère un peu la cadence. Je sens que le bureau commence à trembler, à faire du bruit et mes cuisses commencent à claquer au contact de ses fesses.

Je lui demande si je m’y prends bien et si ça lui fait plaisir. Elle me répond par un oui de la tête en gémissant fortement. Je la relève en lui ôtant son soutien-gorge et laissant pendre sa poitrine somptueuse, je l’empoigne un peu dans l’excitation en lui titillant les tétons.

— « Changeons de position veux-tu »

Elle me fait m’asseoir sur la chaise de bureau et vient s’empaler sur moi, face à face. Je peux voir ses seins partir de haut en bas devant mes yeux. Je n’ai pas la force de résister et viens plonger ma tête dedans, après quelques minutes dans cette position.

— « Je…je vais jouir ! »

Elle vient se positionner à genoux en face de moi. Je retire la capote, et en venant me masturber au-dessus de son visage, l’éjaculation se fait quasiment de façon instantanée, mon sexe asperge son joli visage de mon sperme épais.

Le visage recouvert de mon sperme, elle prend quand même la peine de le prendre en bouche pour venir le nettoyer. Souriante, elle me dit:

— « Tu pourrais me passer une serviette ou deux pour m’essuyer le visage? »

Je m’en excuse et lui donne les serviettes. Elle en rigole, s’essuyant le visage avant de se relever et me déposer un baiser. On se rhabille après cet instant de tendresse. Je la remercie pour cette expérience.

— « Depuis ma séparation, je voulais revivre un instant de tendresse et de complicité. »

— « J’espère avoir réussi à te faire prendre un bon moment de plaisir.»

— « Mission accomplie, mon grand! »

On reprend nos places avant que les collègues ne reviennent de leurs pauses. On a passé le restant de la journée à s’échanger des sourires de cette pause repas intimes…


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