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Ukraine, ou David et sa tante

Chapitre 1

Inceste

Ukraine


La tante de David était de retour d’Ukraine, et passerait un séjour avec lui et sa mère, donc sa sœur. Raïssa, cinquante-deux ans, vivait entre la France et la région de Kiev. David, âgé de vingt ans, poursuivait des études de Droit. Sa mère, Katarina, cinquante ans, retraitée du commerce de la mode. Les sœurs étaient filles d’un puissant exploitant de ciment, et l’aînée avait épousé le bénéficiaire de la nationalisation.


— Tu es prêt, David ? On va chercher ta tante à l’aéroport.

— Tiens, le taxi est en bas. Je n’ai plus qu’a prendre mon porte-feuille…

— Il est déjà là ! Heureusement que je me suis préparée de bonne-heure.


Le fils et la mère étaient rendus à l’aéroport. Katarina portait un tailleur rose-pâle, jupe mie-longue et droite, corsage de satin clair. Elle avait des bijoux en or et des perles partout, un chapeau à voilette blanc posé sur sa coiffure blonde et bouclée. David portait un costume noir sans cravate, chemise blanche déboutonnée au col.


Ils accueillirent Raïssa, dans le même style que sa sœur, à part le tailleur beige et un bibi assorti. Toutes les deux avaient une croix en guise de collier, seul renoncement à la coquetterie, même si c’était une solide pièce d’or.


Raïssa n’était pas revenue depuis trois ans, temps déjà suffisant pour changer d’apparence au regard de ses proches. David était d’un âge où l’on évolue beaucoup et sa tante l’avait remarqué. Elle ne tarissait pas d’éloge envers le garçon de vingt ans : brun, les cheveux courts, l’œil brillant et noir, grand et solide, la mâchoire carrée. Elle félicitait également sa sœur puisqu’elle en était la mère. Les deux femmes avaient un visage rond et pointu à la base, des yeux malicieux et brillants. Leurs lèvres étaient fines et souriantes, presque forcées, leurs nez retroussés, peu de rides sinon délicates et optimistes.


— Viens Raïssa, le taxi nous attends et il nous fait payer nos amabilités.

— Merci d’être venus me chercher.

— Tu es fatiguées peut être, dit sa sœur ?

— Ça va encore. Le pire se sont les bagages.


Les trois partagèrent le déjeuné, dans l’appartement du seizième arrondissement de Paris. Ensuite, ils prirent le dîner, après avoir visité quelques galeries d’art de la capitale.


Le lendemain, Raïssa emportait ses bagages pour un séjour près de Villejuif. Elle y avait un pavillon reposant entre l’allée et le retour en avion, et les palabres avec sa sœur et son neveu.


Peu avant le départ vers Kiev, la tante montra à David un cadeau des plus inattendus, sous les yeux de Katarina : un billet pour l’Ukraine. Raïssa était de nature généreuse, voir même excentrique, au regard de sa sœur, qui ne l’était pas moins, selon son entourage.


La maison d’Igor et Raïssa était assez peu ostentatoire mais bien confortable. Faites de grosses pierres, couverte d’un toit de tuiles, beaucoup de verdure et d’arbres l’entouraient. Ils avaient, par contre, un luxueux appartement à Kiev.


La résidence de Villejuif avait une grande cuisine et un immense salon au rez-de-chaussée, des chambres et deux salles de bain à l’étage.


Igor était un homme rond, fort et patient, les cheveux blancs et une tonsure sur le dessus du crâne. Peu aimable au premier abord, il témoignait d’une très grande tolérance et usait d’un humour vert et gras. Sa principale occupation était de lire le journal, s’intéresser à la politique et à l’économie. Raïssa, contrairement à son époux, prenant son temps, elle riait et courait sans cesse de droite et de gauche. Il était venu de Kiev avant sa dame et n’avait pas averti sa sœur, pour être tranquille.


— Toi et tes chiffres !

— C’est en regardant mes chiffres…

— Oui, je sais… Je ne t’ai pas épousé uniquement que pour ça.

— Pas que pour ça… Mais je ne dirais pas pourquoi, parce que ton neveu est sous notre toit.


Quelque jours s’écoulèrent sous la chaleur de l’été, entre promenades et visites plus éloignées en voiture. David était heureux mais fatigué à cause de la température et la marche.


Un matin, sa tante dû aller le réveiller pour une excursion prévue.


— David ! Tu viens ?


Elle monta à l’étage, la porte n’était pas fermé, le garçon était allongé sous un drap blanc. La pièce était de couleur saumon, des moulures blanches, et la tête de lit ivoire et molletonnée. Raïssa ignorait quoi faire : elle se savait quelque fois envahissante, mais aussi d’un enthousiasme revigorant. Son neveu sommeillait d’ailleurs dans un bonheur dont elle était l’artisan. Elle portait un corsage transparent, largement décolleté en pointe, sur un soutien-gorge rouge, et un paréo noir à fleurs roses-vif. La blonde rectifia simplement le tissu sous le cou du bel endormi.


— Tu es fatigué, tu dors…


Il ne se réveilla pas, mais souriait toujours, intérieurement. Elle descendit le drap pour que l’air du matin vienne sur ses épaules. Raïssa aperçut la poitrine épaisse du jeune-homme et elle ne put s’empêcher de la découvrir. En fin de compte, elle jugea qu’il n’était pas déplacé de mettre son torse à nu. David remuait lentement, paresseusement, les cheveux courts hirsutes, la mâchoire solide, la peau bronzée par l’été continental, et imberbe. Un petit bout de son caleçon dépassait du drap blanc. Raïssa par pure curiosité, héritée du milieu de la mode, souleva le tissu un moment qui aurait dû être provisoire. David se repositionnait et repoussait quelque peu la nappe de coton. Elle lui paraissait inconsciemment étouffante, imprégné de la chaleur des jours précédents.


— Tu as eu chaud…


La tante était excentrique et Igor, son époux, savait jusqu’à quel point. Raïssa n’avait donc pas à craindre de la venue éventuelle de son mari, si elle tardait à redescendre, ou autre chose.


Elle caressa le ventre de son neveu, en orientant sa main vers le bas. Il ne dit rien, pas un minimum de gène, malgré que des doigts glissaient sous la ceinture du caleçon. La peau y était un peu plus rugueuse par sa pilosité cependant réduite au minimum. Ses ongles heurtèrent la base du sexe du jeune-homme et celui-ci se remua, du bonheur plein les lèvres.


— Oops ! Surtout si tu fais semblant, continue comme ça…


Raïssa y retourna avec ses deux mains pour pincer le bord du vêtement de David, le souleva, le descendit et l’enleva. La verge à demie-érection et déjà assez gros s’exposait à la vue de la tante et le neveu ne témoignait d’aucune conscience.


— Hm !

— Dors…


La blonde toucha du bout du doigt le sommet de la courbe, qui se fit plus droite. Elle pinça bientôt le gland, puis fronça la chair autour du membre. David sommeillait toujours et Raïssa prit la précaution de cesser de le toucher. Elle mit un genoux sur le lit, se pencha, sa main droite caressant le ventre de son neveu. La gauche prit le sexe et la bouche mordit le gland, la main glissant sur la cuisse du jeune-homme.


La croix qui pendait au cou de Raïssa tournait et brillait en rebondissant sur le corps de David. La blonde le suçait tout à fait et son neveu fit remonter ses doigts sur le bras puis l’épaule droite.


— Hmm ! Tu aimes bien ça, non ?


Les deux mains de Raïssa se promenaient autour de la verge du jeune-homme, vers le ventre et la jambe. La blonde suçait les yeux fermés et les sourcils froncés. Elle se rapprocha du lit, ramenant sa cuisse sur son mollet, la tête un peu plus tournée vers les jambes de David. Ce dernier plongea sa main sous la poitrine et dans le corsage de sa tante. Il attrapa un des deux seins qui ballottaient, ronds et pendants, ayant jailli du soutien-gorge. Raïssa sourit tout en continuant son œuvre buccale, la verge de David en main, duquel elle avait écarté les cuisses. Elle lui léchait le membre avec sa longue langue grimaçante en roulant sa tête incessamment. Raïssa hissa ses deux genoux sur le lit et son jeun-homme remonta le paréo sur la croupe. La croix catholique scintillant toujours, David abandonna la poitrine de sa tante.


— Hm ! Hm !

— Tu es bien réveillé maintenant, non ? Hm !


Il ondulait des hanches pour glisser dans la bouche, le seins droit touchant maintenant son flanc. La blonde avait tourné sa tête plus encore vers le bas du corps de son neveu. Le membre s’échappa de sa bouche et reposait sur le ventre, paraissant désormais bien long et gros, et Raïssa le lécha sur toute sa longueur. Elle partie de la bourse de David, en écartant sa cuisse droite, vers le gland. Pendant ce temps- là, ayant couché sa joue sur le ventre, son neveu lui caressa son dos. La blonde avait descendu sa main droite jusqu’au genoux du jeun-homme et ses seins reposaient sur la cuisse. David, la paume sur la crinière blonde, Raïssa le suçait en rythme. Ensuite, la tante fit comme précédemment, en équerre et tête en aplomb, le jeune-homme voyant son sexe déformer la joue droite.


— Oui ! Ha ! Ha !

— Continue…


Il se mit à encore à rebondir des hanches assez vite pour voir la grosseur battre la mesure dans le visage de sa tante. Elle se servit de nouveau de sa langue pendant que David jouait avec les fesses de sa tante. Les cheveux blonds effleuraient le ventre quand le front de Raïssa basculait en avant. La main de David passa sous sa tante, pour la faire se redresser et enlever son paréo. Ses deux seins sortis de son corsage rose, elle recommença son ouvrage. Au bout de quelques secondes, elle encadra le membre de son neveu pour le frotter entre ses deux globes, justes assez ronds et gros. Ils avaient tendance à s’énerver et à se précipiter, Raïssa se redressant sur ses genoux, en continuant à masturber son neveu. Elle se couchait ensuite totalement sur son ventre, le jeune-homme avait ses cuisses bien écartées.


D’un coup, la blonde chevaucha David puis se pencha en arrière, le sexe de son neveu pénétrant le sien. Il besogna sa tante, leurs cuisses bien ouvertes, Raïssa exposait sa toison assez fournie.


— Oui ! Oui ! Vas-y !


Elle avait sa tête blonde en arrière, au-dessus de celle de son partenaire. Sa respiration vive, chargée d’étonnement et d’excitation, les coups de pilon lui remuaient les seins. Ils ralentirent, sexes l’un dans l’autre et bien au fond, David portant les fesses de sa tante dans ses mains. Celle- ci secouant sa tête comme une folle heureuse de l’être, ils accélèrent ensuite le plus possible.


— Ha ! Ha ! Ha ! C’est bon !


Quelque minutes plus tard, Raïssa battait des cuisses et David massait ses seins. Ils roulèrent sur le côté gauche, impatients, la blonde arrachant précipitamment sa culotte rose. Son neuve la pénétra et la besogna rapidement, leurs cuisses droites en l’air. Il baisait sa tante encore plus vite, celle-ci serrant ses seins l’un contre l’autre. Elle faisait des ronds avec ses langues, puis en léchant finalement ses propres tétons. Plus tard, Raïssa se mit à genoux, ses cuisses un peu flasques mais fines, ses articulations pointues. Le neveu enjamba la poitrine de sa tante, couchée sur le dos, le sexe entre les seins et la bouche. Il ramenait la tête autoritairement vers lui de la main droite. Elle le suçait, se tenant aux cuisses, caressant le ventre de son neveu avec la gauche.


— Hmm ! Viens, approche-toi…

— Dans ta bouche…

— Oui mon lapin…


Ensuite, David allait-et-venait dans la bouche, Raïssa se redressant sur ses coudes et lui jouant de ses seins. Il recula et la blonde releva ses cuisses avant d’ouvrir son sexe avec ses doigts. Le jeune-homme la travailla de nouveau, elle tenant ses petits seins anarchiques, remuant sa tête comme un démente. Une jambe de sa tante lui venait sur l’épaule gauche, en biais sur le corps, et bien pliée contre elle. À la fin, il revint comme précédemment, jouir sur les seins de Raïssa qui les rassemblait. Elle les massait ensuite, brillants et gluants, en roulant des yeux et de la tête, la langue mouillant les lèvres. Les seins s’éloignaient et se rapprochaient, l’un de l’autre, la croix en or logée contre la gorge. Le corps de la blonde, nue dans sa partie basse, ondulait sans pudeur ni retenue.


— Hmm ! Haa !


David utilisa sa salle de bain, et sa tante la sienne, et revinrent au même moment dans la chambre saumon. Raïssa ré-enfila sa culotte rouge et son paréo. Elle descendit dans le salon où son époux étudiait précautionneusement les chiffres de l’économie liés au bâtiment. Igor remarqua le paréo noir et rose quelque peu froissé, le corsage transparent légèrement avachi, la coiffure et le maquillage défaits. Son mari sourit du coin des lèvres et reprit sa lecture. Il n’y aurait pas l’excursion prévue pour ce jour-là, la matinée et la forme trop entamés. La journée fut consacrée au repos, la blonde ayant deviné ce qu’avait déduit Igor des expressions embarrassées de sa femme. David n’osait pas même penser des regards échangés entre sa tante et son oncle.


Les promenades et les longues visites reprirent les jours suivants jusqu’au retour à Paris. David, ayant laissé Raïssa et Igor près de Kiev, retrouverait sa mère, à l’aéroport. Le jeune-homme débarquerait de l’avion avec son costume noir et chemise blanche, sans cravate, comme au départ. Il ne l’avait pas porté depuis, beaucoup trop chaud pour l’été Ukrainien. Le grand brun était encore plus bronzé et beau, au regard de celle qui l’accueillit à l’arrivée. Katarina portait un tailleur lavande, jupe droite, corsage rose. Un chapeau assorti dominait sa tête blonde et bouclée, bracelet en rangées de perles aux poignets, croix catholique au coup, or massif.

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