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Una puta historia

Chapitre 2

Le prince de Marion

Inceste

***MARION***


Il essaya de se dégager. Sa tête d’ange se débattait entre mes grosses cuisses pour que je me soulève. Après quelques secondes, je me redressai et je me mis à genoux à côté de lui. Son visage était légèrement mouillé.


— Alors Ika on se laisse faire par sa petite sœur ?

— T’es malade ! Qu’est-ce qui t’a pris de faire ça ? me demanda-t-il énervé en s’essuyant le visage.

— Je sais pas, j’ai trouvé ça drôle. Désolée si tu n’as pas aimé, lui répondis-je en observant discrètement sa légère érection à travers son jean.

— C’est pas la question. Imagine si les parents étaient rentrés ! Puis... on est du même sang !

— Oui... excuse-moi...


C’est vrai que mon frère n’était pas très ouvert sur ça, l’inceste. Je lui avais envoyé plein de signaux et pourtant il n’avait jamais franchi le pas, ce n’était pas faute d’avoir essayé.


— T’inquiète... me dit-il en me décrochant de mes pensées, alors ces soirées, tu comptes les faire comment ?

— Ahh, oui, les soirées. Pour faire simple, je veux foutre le bordel.

— Le bordel ? répéta-t-il surpris.

— Ouais, BBQ, piscine, soirée pyjama tout le week-end, malbouffe, tout ça tout ça, lui dis-je d’un air moqueur.

— Te fous pas de ma gueule, tu veux quoi ? me demanda-t-il d’un air amusé, comme s’il avait oublié qu’il venait de m’engueuler.

— Je veux tout. Une tonne d’alcool, de la drogue à foison, du sexe dans toutes les salles et de la malbouffe aussi.

— Une orgie quoi, ajouta-t-il simplement.

— Ouais, t’as enfin compris gros nullos, dis-je en lui tirant la langue.

— Yes et ce n’est pas grâce à tes talents de dessinatrice, me dit-il avant de tirer sur sa cigarette, et tu veux faire ça quand ? Parce que ça va être compliqué.

— Je ne sais trop, admis-je, l’idéal serait de faire plusieurs petits tests avant d’en faire une vraie.

— Ouais pourquoi pas, sors ton agenda, on va voir quelles dates on peut trouver.


Je me levai pour aller chercher mon agenda dans mon sac à côté du bureau. Je le sortis puis je retournai m’allonger sur mon lit. Icare et moi discutâmes pendant près d’une heure sur les dates, les personnes présentes, les fournisseurs pour la drogue, etc. Il ne nous manquait plus qu’à savoir quand est-ce que nos parents seraient absents.


— Bon, tu y vas ou j’y vais grand frère ? lui lançai-je en mâchouillant mon stylo.

— Où ça ? me demanda-t-il alors qu’il prenait encore des notes sur son téléphone.

— Dans le bureau de papa pardi.

— Décidément ce soir tu veux braver les interdits, me dit-il avec un sourire timide.

— Ça te dérange peut-être ?


À ce moment, je pris ma pire voix de pétasse, toujours à mâchouiller mon stylo, allongée sur le ventre, le buste remonté de sorte à exhiber mes seins et les genoux croisés qui se balançaient. Il me fixa avec ses yeux bleus océan, comme si me regarder l’avait fait bugger. L’instant d’après, il se leva sans un mot, comme un robot. Une fois à la porte, il me dit :


— J’y vais.


Un peu troublé par ce qui venait de se passer, je fis l’étoile de mer sur mon lit avant de penser “Mais qu’est-ce que je fous ? Sérieusement... un queening Marion, tu n’as rien trouvé de mieux ? Arggh je m’énerve tellement des fois. Heureusement que Icare m’a fait arrêter rapidement, ça peut passer pour de la pacotille maintenant... Ah la la Icare... ses yeux océans, ses cheveux aussi sombres que l’obsidienne, sa petite cicatrice en coin de son œil droit... Putain” sans même m’en être rendu compte, j’étais en train de me masturber ! Pour éviter de recommencer, je me dépêchai de me lever, je saisis mon paquet de clopes, ma bassine de jouets, j’enfilai mon peignoir pilou pilou et je partis à la salle de bain.


Il y faisait bon. Notre salle de bain au dernier étage, ma salle de bain, était magnifique. Les baies vitrées donnaient sur le jardin. À la seule lueur de la lune, je me fis couler un bain dans notre baignoire enterrée. J’ouvris les fenêtres en prenant soin de tirer les rideaux au voilage blanc pour éviter que des insectes ne rentrent. J’avais allumé les enceintes et mis Scavengers de Thrice, cette musique me faisait littéralement vibrer. Je m’étais glissée dans mon bain chaud. Une fois bien installée, j’allumai deux cigarettes - oui c’était mon kiff d’en fumer plusieurs en même temps. Je restai là près d’un quart d’heure, les yeux fermés, à me délecter des basses dans mes oreilles et de la fumée dans ma bouche. Puis j’entendis, à peine perceptible, la voix d’Icare derrière la porte.


— Marion ? Marion t’es là ?

— Oui.

— J’entre, il le fit sans attendre ma réponse.

— Alors ? T’en as mis du temps.

— Excuse-moi, mais ce n’est pas facile de trouver ses rendez-vous dans son PC.

— Mouais mouais, allez, déballe tout et rejoins-moi.

— Te rejoindre dans ton bain ? me lança-t-il amusé en s’allongeant sur le sol derrière moi.

— Oui mon cher frère, dans mon bain.

— Mais voilà quelque chose de peu convenable ma chère sœur, puis je n’ai aucune raison de venir m’y glisser, me chuchota-t-il dans l’oreille.


Je trouvai ça beaucoup trop sensuel, et ma chatte aussi.


— Aucune raison hein... laisse-moi t’en donner une, lui dis-je d’une voix douce.


À ce moment-là, la tentation de me retourner pour l’embrasser était plus que tentante... mais je me contentai de l’éclabousser.


— C’est bon maintenant, tu as ta raison, rigolai-je bêtement.

— Ahah très drôle ! Mais tu as raison...


Surprise de cette réponse, je fus heureuse d’être dans le noir pour qu’il ne puisse voir ma grimace. Je le vis s’avancer vers la fenêtre, je ne pouvais voir que ses contours grâce à la lueur de la Lune. Il commença à se déshabiller. Tel un voyeur derrière les buissons qui mate une jeune demoiselle qui se change, voilà ce que j’étais. Seuls mes yeux dépassaient de l’eau, mes mains caressaient mes seins et ma chatte. Il avait un corps d’athlète à en faire pâlir plus d’un. On pouvait voir la forme de ses abdos se tailler dans son corps telle une statue de glace, son dos musclé donnait des pulsions animales, vouloir s’y accrocher, le griffer jusqu’au sang. Ses fesses étaient légèrement tombantes et poilues, certainement pas celles qu’on voyait dans les pornos, mais celles que je voyais, dans mon porno. Il se glissa dans le bain comme dans une pub de parfum. Mes mains s’étaient retirées de mes zones érogènes pour laisser place à l’abstention, à la souffrance et au désir.


J’allumai deux nouvelles cigarettes sans un bruit, je lui tendis la deuxième.


— On est libre Marion, me glissa-t-il en expulsant la fumée de sa bouche.

— Libre ? Qu’est-ce que tu entends par libre ?


Ses paroles me firent mouiller encore plus.


— Ils partent ce week-end, ils reviennent seulement dans un mois, le temps d’un week-end et ils repartent immédiatement après pour toutes les vacances d’été.


Ce qu’il m’annonçait là était certainement le meilleur scénario de film X de l’année.


— Quoi ? Impossible, tu mens, rétorquai-je d’une voix qui mélangeait de l’incompréhension et de la joie.

— Non, je te jure, m’assura-t-il avec sa voix calme qui avait le don de m’énerver.

— Icare, ils ne sont jamais partis aussi longtemps, surtout sans nous prévenir à l’avance, je trouve ça bizarre...


Bizarre mais parfait pour chauffer Icare à longueur de journée.


— Ne t’en fais pas, me dit-il en essayant de me rassurer, on sera tous les deux.

— Tous les deux... toi et moi, Icare et Marion.

— Oui, il écrasa sa cigarette sur le sol puis il sortit du bain.

— Tu t’en vas déjà ?


Il se pencha vers moi et m’embrassa la joue avant de rajouter en s’enroulant dans sa serviette : “J’ai des choses à faire”, il le dit d’une manière si sexy que dès qu’il ferma la porte, je plongeai ma tête dans l’eau pour hurler. Je pris mes seins comme des balles anti-stress avant de choper le pommeau de douche et de me frotter avec.

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