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Une affaire de sexe(logue).

Chapitre 1

Une sexologue en manque de sexe.

Avec plusieurs femmes

— Je vous écoute.


La sexologue pose ses fines lunettes sur son bureau, nous regarde bien dans les yeux, et dit :


— Vous avez un problème ???


Moi et ma copine, on se regarde, et on trouve du mal à s’exprimer.


— Je sais que s’exprimer ici devant moi, et raconter sa vie sexuelle intime est un peu difficile.


On se regarde, moi et ma copine, qui dit :

On a un grave problème.


— Moi, uniquement, peux décider si le problème est grave ou non.

— On a un problème d’érection.

— Vous avez fait bien fait de venir me voir.


La sexologue marque un temps d’arrêt, me regarde bien dans les yeux :


— Car à votre âge, ce genre de problème est rare.

—...

— Monsieur a quel âge ?

— 22 ans...

— Un peu jeune pour ce genre de panne. Mais on trouvera une solution. On va bien voir si elle est d’origine physique ou psychologique.


En me regardant dans les yeux :


— Vous prenez de la drogue, ou vous buvez beaucoup ?

— Non, pas stupéfiants, et jamais d’alcool.


Elle paraît plus qu’étonnée.


— Commençons par le commencement :

— Elle est courte. Je parle de l’érection, ou absente ???

— Non docteur.

— Tu veux dire une érection molle ???

— Non.

— Non quoi ??

— Elle est très dure.

— Je ne comprends pas. Où est le problème ???

— Elle dure très longtemps et l’éjaculation met trop longtemps à venir.

— Ah bon. Expliquez-moi.


Ma compagne prend la parole :


— Il reste en érection, des heures entières, infatigable.


La sexologue change de visage, semble ne pas comprendre, me regarde dans les yeux, et se dirige vers ma compagne, et dit d’un assez rêveur :


— Tu dois être heureuse d’avoir un homme infatigable.


Elle lance un soupir, semble un peu triste, et dit :


— Vous ne pouvez pas imaginer combien de femmes sont prêtes à payer très cher, pour avoir un homme infatigable.


Elle sourit, et reprend ses lunettes, et dit :


— Je ne vois pas de problème.. Au contraire, plutôt de quoi faire de vous un couple heureux.

— Docteur, j’ai tout le mal du monde à le faire éjaculer.

— A ce point ?

— J’ai tout fait et j’ai tout essayé.

— Certains hommes, et même des femmes, ne jouissent que dans une position précise.

— J’ai tout essayé. J’ai même fait appel à deux copines. Il est resté en érection quatre heures ou même plus.

— Ah bon...?

— On s’est mises à trois. Il nous a fait jouir l’une après l’autre, plusieurs fois, sans présenter le moindre signe de relâchement.


La sexologue devient rouge et dit :


— À ce point ???

— Docteur, en plus, il est bien membré. On trouve un plaisir fou, moi et mes copines. Plusieurs orgasmes chacune. On se fatigue. Il n’éjacule qu’après cinq heures de sexe.

— Franchement. En vingt-cinq ans de service, je n’ai jamais eu un cas pareil.


Il faut dire que la sexologue est une femme avec un visage très quelconque. Mais bien posée, élégante. La cinquantaine, brune, un peu élancée, sans être maigre. Une pointe 85C, et des fesses fermes.


— Ou bien monsieur possède une fixation qui doit être présente pendant l’acte. Comme visionner un film porno, que la femme porte une tenue précise, une musique spéciale, ou même une odeur particulière, ou dans son fond trouve du plaisir plus dans l’acte que l’éjaculation ???


Elle me regarde.


— Je pense que le deuxième cas me convient. Je n’ai aucune fixation ou obsession...

— Je peux voir de plus près ?


Elle ajoute :


— Déshabillez-vous totalement derrière ce paravent et mettez-vous sur la table.


Je me mets nu, puis je m’allonge sur la table.


— Déjà en érection.


Le cri de la sexologue dénote à la fois, une surprise, ainsi que de l’admiration.

Elle s’avance vers moi et dit en s’adressant à ma copine :


— Venez madame, je vous montre comment faire pour atténuer cette érection interminable.

Vous commencez toujours par des préliminaires, que vous devez faire durer le maximum possible.

— Ce qu’on fait toujours. Il ne cherche pas la pénétration.

— Déjà un très bon point.

— Ensuite une fellation aussi longue que possible...

— Il adore ça.

— Sois très douce avec lui. Demande-lui toujours très délicatement quelle position il préfère.

— C’est lui qui dirige tout.

— Par exemple, demande-lui maintenant, ce que lui fait plaisir ???

— Chéri, tu aimerais quoi en ce moment ?

— Que la docteure me caresse le sexe, me fait une fellation, puis enlève son slip et se mette sur moi. Je veux éjaculer en elle.

— Là, monsieur exagère. Trop, même.


Elle marque un temps d’arrêt et ajoute :


— Je ne peux nier que la tentation est grande. Mais je n’ai jamais mélangé travail et vie privée. Du moins avec un homme.

— Docteur, il ne peut pas remettre son pantalon.

— Vous avez raison... Avec une érection pareille.

— On va faire quoi ? Il ne peut quitter votre cabinet dans cet état.

— Si pour un effet thérapeutique, je vais accomplir mon devoir.


Elle respire fort.


— J’enlève le gant alors.


Elle se débarrasse de son gant. Puis elle respire très fort. Et me tient le sexe...


— Wawwwwww... Il est très dur et très chaud.


Elle me caresse tendrement et commence à me branler. Je lance ma main sur ses fesses, que je caresse, puis je soulève son tablier. Je rencontre une cuisse pleine. Je monte encore pour découvrir une fesse ferme, avec un string très fin. Elle se laisse faire, et même écarte ses jambes, pour savourer mieux mes doigts qui caressent son pubis. Elle se cabre plus pour m’offrir son sexe. Je cherche son regard. Elle me regarde tendrement, se mord la lèvre inférieure. Je baisse son slip à ses genoux. Elle bouge ses pieds pour le faire descendre à ses chevilles.

Avec des yeux pleins de désir, elle s’incline pour m’embrasser tendrement, me mord les lèvres, et me chuchote à l’oreille :


— Mon bel étalon a envie de quelque chose en particulier ?

— Déshabille-toi.


Elle se débarrasse de son tablier et sa chemise, puis ouvre sa jupe qu’elle laisse tomber. Son soutien part très vite. D’un regard tellement tendre, elle colle plus à l’image de la vierge novice, prête à s’offrir à son amoureux corps et âme.


Il m’a suffi de la regarder dans les yeux, et puis regarder mon sexe, pour qu’elle comprenne mon envie. Elle commence par lécher les quelques gouttes, déjà disponibles, puis entame une fellation, qui exprime, à la fois une certaine expérience, pour ne pas dire expertise, mais aussi l’avidité d’une femme tellement en manque. A l’image d’un assoiffé en plein désert, à qui la providence vient d’offrir, la plus fraîche des limonades.


Personne ne peut prétendre que toute femme sexologue est une des bêtes de sexe, nymphomane, et ne se lasse jamais de baiser. Loin de là. Mais au moins, elle doit être rationnelle, ou plutôt sait aborder sa propre sexualité, avec plus de rationalité. Du moins, mieux que les femmes ordinaires, qui ne disposent pas de son savoir, sa culture, et son expérience professionnelle face aux cas, qu’elle confronte tous les jours.


Un regard vers ma suceuse me montre une femme en prise avec une bite, avec laquelle elle échange une quantité impressionnante de liquide. A savoir, ce mélange de sa salive et de mon liquide, qui dans un ballet de va-et-vient, entre sa bouche et mon sexe, donne une image assez forte de mon envie, et de l’engouement de ma partenaire.


Je fais un geste à ma compagne, qui ne fait que regarder en silence, de contourner ma suceuse et se mettre derrière elle. Cette obéissante, à la fois par confiance, que par désir et curiosité, exécute l’ordre. Je porte sa main sur les hanches de la sexologue. Nul besoin de lui dire plus. Elle se colle à ce corps nu, qu’elle embrasse, et entame un ratissage par ses lèvres du dos en entier. La suceuse ne semble pas insensible à cette nouvelle attention, surtout lorsque les lèvres arrivent à ses fesses, elle s’incline autant qu’elle puisse le faire, et écarte ses jambes au maximum.


Ma compagne assez intelligente, mais surtout expérimentée, dispose d’une très solide expérience pour déchiffrer le message : « Une prière de poursuivre la découverte, surtout de mes parties intimes ».

Nouveau continent nécessite nouvelle approche pour découvrir tous ses recoins inconnus. Se mettre à genoux n’est plus un choix, mais un devoir et une source d’excitation, que tout explorateur ressent devant une terre inconnue.


Tous les moyens sont mis à disposition de cette campagne d’exploration d’une terre inconnue, mais déjà a exprimé plusieurs signes amicaux. Il faut répondre à ces intentions louables en lui apportant les plus délicieuses des offrandes.


Je peux compter sur la sincérité de ma campagne, sur son expérience, et sur son sens de l’improvisation surtout, pour combler, et même aller au-delà de l’attente qui anime notre partenaire.

Ma compagne compte en ces circonstances sur sa langue en premier, mais sur ses mains, ou pour plus de précision, sur ses doigts. Elle commence en premier par labourer le sillon qui sépare les deux lobes des fesses avec sa langue, en mode pointue. La suceuse sursaute. Raison plus que valable, pour reprendre ce geste en mode inverse, et s’inscrire dans un ballet de va-et-vient, avec toutes les fois, un arrêt très technique à la « station » unique, que toute langue ne peut rater, en balayant ce sillon magique.


Telle un opéra qui monte en crescendo, le ballet dans le sillon offre une excitation au corps dans son entier. Reste un défi à soulever : à l’image de toute tactique de guerre, la question qui se pose toujours concerne la façon d’assurer une mainmise sur l’espace conquis, mais aussi progresser et conquérir encore et toujours plus de richesses.


Une question à laquelle ma compagne a répondu plusieurs dizaines de fois, au moins. Deux manœuvres sont nécessaires : progresser dans ces terres en reculant. Mais aussi charger un des doigts de monter la garde devant cette station qui constitue l’unique point de référence au fond du sillon.


Ma compagne change d’orientation, et à peine quelques centimètres, elle n’a qu’à relever la tête pour goûter au fruit « sacré ».

Comme tout champ de guerre dicte la tactique nécessaire pour gagner la bataille. En plus de la langue, le passage à l’artillerie lourde s’avère plus que nécessaire. A savoir, faire appel aux dents et aux lèvres.


Le sexe de la sexologue est bien épilé, sauf un « ticket de métro » qui orne le pubis.

Erreur à ne jamais commettre. La pilosité du pubis ne peut relever d’une dimension stratégique, plutôt tactique, et même un simple goût de la part de la femme et/ou du partenaire.

Ma compagne comme moi, trouvons du charme, aussi bien pour un sexe épilé que pour la forêt vierge la plus dense. Ceci ne veut guère dire que tout sexe nous plaît, sans distinction, mais uniquement que la pilosité n’est guère un facteur déterminant en soi.


La suceuse qui pompe mon sexe semble en transe, donnant l’idée qu’elle peut rester dans cette position toute une vie. Un sexe énorme qu’elle avale par moments, mais finit par le faire sortir, pour le regarder amoureusement, et l’enfoncer de nouveau.


Ceci sans compter sur l’arsenal de ma compagne, qui lui a assuré toujours la victoire. Raison qui pousse la sexologue dans une transe aussi forte que courte. Elle crispe ses pieds sur la tête de sa suceuse, et exerce par sa main une pression énorme sur mon sexe...


A ce relâchement suit un réveil émerveillé. Le sourire ainsi que la lumière dans les yeux de la sexologue sont d’une éloquence, qui dispose de tout discours. Elle se lève, prend ma compagne par la main, l’embrasse tendrement, et lui dit :


— Tu es un amour.


Puis se dirige vers moi :


— Tu peux être certain. Tu m’as offert la plus longue fellation de ma vie.


Sans attendre de réponse, elle va à son bureau, prend son téléphone de bureau, et dit d’un ton sec et ferme :


— Tu annules tous mes rendez-vous pour aujourd’hui.


Puis elle revient à la table, sans perdre un brin de son sourire, ou de la lumière qui anime ses yeux :


— Ce n’est pas sur cette table que je vais te faire jouir.


Elle se tourne vers ma copine et dit :


— Venez...


On se dirige vers une porte qu’elle ouvre, pour nous trouver dans une chambre à coucher.


— Ma chambre à coucher ouvre sur mon bureau.


Elle nous regarde amoureusement :


— Je propose un bain, puis on passera au lit.


Elle n’a pas besoin de réponse, pour nous entraîner vers une autre porte qu’elle ouvre, pour nous trouver devant un jacuzzi qui peut contenir une dizaine de personnes.

Elle se tourne vers ma compagne, l’embrasse avec douceur, puis me dit :


— Viens m’aider, elle ne va entrer pas dans l’eau, habillée...


Puis elle reprend ses baisers sur la bouche de ma compagne.



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A suivre
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