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Une agréable surprise

Chapitre 1

Hétéro

Une agréable surprise,


Veuf, à 62 ans, je suis encore en pleine forme mais si, je peux encore rivaliser au lit, avec des jeunes, j’ai horreur de faire mon ménage.

Les poussières, l’aspirateur, le lit, la vaisselle sont pour moi, des corvées que, je fais à contre cœur. Pensionné depuis deux ans, je décide de mettre une annonce dans une grande surface de mon quartier.

« Pensionné, cherche femme de ménage pour entretenir appartement » Je précise qu’il, faut se présenter à mon adresse et je ne mets pas de n° de téléphone afin de pouvoir trier à la présentation.

Je sais que je vais avoir, une kyrielle de négresse ou d’arabe. Je choisirai la plus jolie de façon à avoir une belle femme à regarder faire mon ménage. Il n’y a pas de raison de ne pas allier, plaisir et travail !

Le soir venu, je fus cependant étonné car, personne ne s’était présenté. Je me dis, que j’irai voir, demain matin si, mon annonce est bien toujours là.

Le lendemain, vers 8 h 30 on sonne. Je réponds et entend une petite voix :

— Bon… Bonjour, Monsieur,…. C’est pour votre annonce.

— Ok !... C’est au troisième ! Dis-je en pensant, celle-là doit être jeune.

Je suis aussitôt très intéressé de la voir. La porte de l’ascenseur s’ouvre et ma bouche aussi en voyant une adorable gamine qui en sort.

16, 17 ans les cheveux longs, le visage ovale et fin, les yeux légèrement en amande, le nez absolument bien proportionné au visage, des lèvres parfaites et surtout des yeux bleus brillants et humides de timidité.

— Bon… Bonjour Monsieur ! Dit-elle de sa petite voix.

Je suis toujours bouche bée et continue à la détailler. Sa taille ne doit pas être plus d’un 1,60 m sa poitrine menue mais, apparente suffisamment pour moi, sa taille fine et ses hanches, comme je les aime, augurant un fessier plus que raisonnable, des petites jambes terminées par une paire de sandale d’été.

Elle porte une robe assez légère dont le décolleté descend suffisamment pour voir le haut de ses seins. Mignonne comme pas possible, je vous dis !

— Heu !... Bonjour !.... Vous venez pour l’annonce ? Demandais-je assez surpris par sa jeunesse.

— Oui !... Heu !.... Monsieur !

— Mais !... Vous avez quel âge ?

— Je… Je vais…. Je vais avoir 18 ans le mois prochain ! Mais,… S’il vous plait !... J’ai vraiment besoin de ce job !

— Tu me sembles bien jeune pour tenir un appartement propre ! …. Mais tu es très sympathique !.... Je veux bien te prendre à l’essai !

— Je… Je commence quand ? Demanda-t-elle en rougissant sous le compliment de sympathie que je venais de lui faire.

— Tu es libre quand ? Demandais-je en la tutoyant définitivement.

— De suite si vous voulez !

— Tu ne me demande même pas combien je vais te payer ?

— Heu !....

— Bon, voilà, je veux que tu viennes trois par semaine, plus ou moins deux heures et je te donne 12,5€ de l’heure !.... Ok ?

— Oh !... Oui,….Oui Monsieur ! C’est parfait.

— Tu veux voir l’appartement avant de commencer ?

— Je… Je veux bien…. Mais, cela ne vous dérange pas ?

— Non, entre !

— Merci, Monsieur… Heu !... Pardon ! Dit-elle en passant devant moi.

L’admiration de voir la grandeur de mon appartement lui fait faire diverses expression de stupeur. Elle passe du « OOOOOH » au « AAAAAAH » en passant par « Pfffff ! »

J’ai une petite fierté de l’entendre s’exprimer sur mon appartement car, j’en suis assez satisfait. Pas trop de meuble, le style est moderne, pas de tapis inutile et un style assez jeune pour un homme de soixante ans passé.

— Je… Je… Je ne pourrai pas tout faire… En seulement deux heures ! Me dit-elle plus honteuse que jamais sur ses capacités.

— Ben, Petite !.... C’est bien pour cela que je te propose trois rendez-vous par semaine…. Ce qui te laissera assez de temps pour tout faire !... Non ?

— Ah !.... Vu comme ça…. Évidemment….

— Veux-tu commencer de suite ou préfères-tu revenir demain ?

— Je… Veux bien commencé maintenant !

— OK !... Mais dis-moi comment tu t’appelles…. Que je connaisse au moins ton nom.

— Car…. Caroline, Monsieur….. mais, vous pouvez m’appeler « Caro » si vous voulez !

— Top-là ! Caro !.... Je te montre où se trouve le matériel.

Voilà, la jeune Caroline me suivre et écouter religieusement mes instructions de nettoyage. Je la laisse se débattre avec torchons et serviettes, avec brosses et raclettes et vais m’assoir dans mon divan.

Aussitôt revenue du placard, Caroline s’empare de mon petit déjeuner et fait la petite vaisselle du matin. Ensuite, elle prend les poussières de la salle à mangé et du salon.

Je vois parfaitement qu’elle est déjà bien habituer à faire le ménage et n’hésite pas une seconde dans ses gestes.

— Hum !.... Tu me semble compétente Caro !.... Je vais aller retirer mon annonce… J’en ai pour cinq minutes !.... Tu sauras te débrouillée un peu seule ?

— Je… Je… Fit-elle en allant vers son sac à main et en retire un papier chiffonné !

— Mais ?.... C’est… C’est mon annonce !

— Heu !... Oui, Monsieur !... Je voulais cette place à tout prix !

— Eh, ben !... Toi alors ! Quand tu veux quelque chose, tu y vas à fond !

— Pardonné-moi, Monsieur ! Dit-elle en baissant la tête comme une petite fille prise en flagrant délit.

J’ai alors, devant moi, une gamine bandante à souhait et qui a un comportement de soumise. Mon sexe n’en reste pas inerte et me voilà en train de bander devant cette jeunette.

Déjà, qu’elle est jolie en naturel mais devant sa façon de me regarder tout en baissant la tête et voûtant son dos, me donne des frissons dans tout le corps.

— Aller !... Je te pardonne !... Hahaha !... mais attention la prochaine fois…. C’est la fessée !.... Hahaha !

— Heu !... Oui, Monsieur…. Merci ! Dit-elle en baissant les yeux et semble attendre mes ordres.

Je la regarde en détail une fois de plus et me semble entendre un léger soupir qui sort de sa bouche.

— Bon !.... Continue ton travaille ! Dis-je d’un ton ferme mais pas trop agressif.

— Tout… Tout de suite, Monsieur !

Et voilà, ma petite Caro qui reprend son nettoyage là où elle l’avait arrêtée. Je vais me rassoir dans le divan, mon sexe toujours aussi raide et la regarde tournoyer autour de moi en rangeant et nettoyant.

Elle passe l’aspirateur comme une pro et par deux fois passe au-dessus de la soufflerie sortant du grillage de l’aspirateur-traîneau, ce qui fait soulever sa robe d’été et j’ai pu apercevoir une fesse nue.

Mon érection se renforce et je cherche un moyen d’en savoir plus sur ce qu’elle porte sous cette petite robe.

A-t-elle fait exprès de passer au-dessus de l’aspirateur, juste devant moi ? Ou bien c’est un accident ! Lorsque, pour la deuxième fois sa robe se soulève sous la force du la soufflerie, je vois qu’elle me jette un regard hésitant.

Elle reste une ou deux secondes plus longtemps que nécessaire au-dessus de cette soufflerie et je comprends, cette fois, qu’elle l’a fait exprès.

Je vois parfaitement ses petites fesses dénudés mais aussi le tissu d’un string bleu. Mon sexe tressaute dans mon pantalon et je suis prêt à lui saute dessus.

Je dois me retenir de toutes mes forces pour ne pas lui arracher sa robe, son string et lui fourrer ma bite dans son vagin.

— Heu !... monsieur ?... Dit elle en se redressant et éteignant l’aspirateur…. Je dois aussi faire la chambre ?

— Ou… Oui…. Bien sur ! Dis-je en balbutiant.

Elle se rebaisse pour prendre l’aspirateur et le fait de façon, à bien me montrer ses fesses. Cette fois c’en est trop pour mon âge et je file aux toilettes pour me masturber comme un ado.

Soulagé quelque peu, je retrouve Caro de dos dans ma chambre se couchant sur son ventre pour remettre un oreiller convenablement de l’autre côté du lit.

Cette petite le fait exprès !... Ce n’est pas possible ! J’ai une fois de plus la vision de ses fesses dénudées et elle semble savoir parfaitement ce qu’elle fait.

Malgré tout les risque que comporte mes gestes et paroles, je risque le tout pour le tout et lui dit :

— Hé bien, petite Caro !.... Tu semble parfaitement te débrouillé avec le ménage… Je crois que tu as réussi ton examen d’entrée !

— Oh !.... C’est vrai ?.... Vous me gardez ?

— Oui !... Mais…. Je voudrais que tu fasses le ménage en tenue…. Heu…. Plus…. Sexy !

— Ah !....

— Heu !.... mais… Si tu ne veux p….

— Comme ça ? Fit-elle en retirant sa petite robe et en se montrant en soutient et string pour tout vêtement.

J’en reste à nouveau bouche bée et les yeux exorbités devant tant d’audace. Le pire c’est qu’elle baisse la tête et mes ses mains derrière son dos.

J’ai devant moi, une gamine de 18 ans, enfin presque, en petite tenue et prenant une position de soumise et qui semble attendre des ordres de ma part.

— Mets-toi a genoux ! Petite !... Dis-je d’un ton ferme mais hésitant un peu.

Et voilà ma Caro se positionnée à genoux devant moi, les mains croisées dans son dos et la tête baissée.

Je n’en peu plus et malgré ma masturbation toute récente, mon sexe est à nouveau dur comme de la pierre.

Je sors mon sexe de sa cachette et m’approche de Caroline. Mon gland touche son front et aussitôt elle ouvre la bouche me permettant de mettre mon sexe dedans.

J’ai la surprise de sentir la bouche et la langue de la gamine, bouger faisant une fellation du tonnerre de dieu.

— Oh !.... Putain !.... Tu as fait cela toute ta vie !.... Ce n’est pas possible ! Dis-je en appréciant inconditionnellement les sucions de mon sexe dans la bouche de Caro.

Le pire, c’est qu’elle garde les mains dans son dos et les yeux baissés. Elle fait seulement bouger sa tête et prend un maximum de longueur de mon sexe au fond de sa bouche.

— Regarde-moi !... Petite !

Tout en continuant de bouger sa tête d’avant en arrière, elle soulève ses yeux et me regarde comme si, j’étais un Dieu !

Je vois dans son regard une sorte d’apaisement, de remerciement et de soumission totale. Je n’en crois pas mes propres yeux et lorsque, je lui prends les cheveux pour accélérer ses mouvements, elle rabaisse son regard et se force à suivre les mouvements que j’impose à sa tête.

Dix minutes,…. Dix minutes de pénétrations profondes avant de sentir mon sexe durcir et éjaculer au fond de sa gorge des quantités insoupçonnées de sperme, alors qu’un quart d’heure avant j’avais déjà éjaculé une bonne dose dans les toilettes.

Caroline, avala l’entièreté de ma jouissance et en ressortant mon sexe de sa bouche, je l’entendis entre deux aspirations d’air me dire :

— Mer… Merci,…. Mon…. Maître !

— Maître ???

Mon dieu !, ce n’était pas possible, j’avais surement mal compris. En plus elle me remerciait d’avoir éjaculé dans sa bouche alors qu’une heure et demi plus tôt, je ne la connaissais même pas.

Caroline, après avoir repris une respiration normale, pris avec sa bouche, mon sexe mou et le nettoyant sans utiliser ses mains, toujours croisées dans son dos.

— Je… Je peux continuer… heu !... Le ménage… heu !.... Maître ? Demanda-t-elle en se relevant mais évitant mon regard.

— Je… Heu !... Oui….Bien sur ! Dis-je encore sous l’effet de ma jouissance.

Et voilà ma petite Caro, toujours en petite tenue reprendre l’entretien de mon appartement comme si rien ne c’était passé. Je n’en revenais pas.

Je restai debout derrière elle à la regarder finir la chambre et se dirigée vers la cuisine afin d’y prendre la raclette et un torchon.

Une demi-heure plus tard, Caroline, toujours en soutient et string se présenta devant moi, se mit à genoux et demanda si elle avait fini pour aujourd’hui.

— Heu !... Oui,…. Oui Bien sur, mais….

— Oui, Maître ?

— Ecoute, je ne suis pas habituer à cette façon de faire mais, je crois que tu me dois une petite explication, …. Même si j’ai énormément apprécié ta façon de faire.

— Mer…. Merci, heu !.... Maître !... En fait, je vous connais d’il y a cinq ans, Maître !

— 5 ans ???

— Oui, Maître, j’avais treize ans à l’époque et vous avez été mon professeur cette année là.

— Caroline ????.... Mais, ouiiiii !.... Bien sur !.... Je me rappelle maintenant ! Dis-je en me remémorant cette année un peu folle avant de prendre ma pension.

C’était une de mes dernières années de cours et j’avais eu une classe assez difficile. Les garçons étant plus nombreux que les filles cette année-là et les filles étant particulièrement jolies ce sont fait chambrer toute l’année par les garçons en pleine période hormonale.

Les garçons de 13, 14 ans se croient déjà des hommes et veulent le prouver aux filles. C’est plus d’une fois que j’ai du intervenir pour éviter un drame et entre-autre, j’ai défendu cette petite Caroline qui apparemment s’était fait entraînée dans une partie sexuelle ou elle était la seule fille pour 7 garçons mal intentionnés envers elle.

J’ai retrouvé Caroline, nue et attachée à une poutre de soutient dans les greniers de l’école. Les garçons avaient tous la quéquette à l’air et plusieurs d’entre eux, caressaient la fille à leur merci.

Je me rappelais, à ce moment précis que Caroline se laissait faire et ne criait pas. J’ai évidemment remis de l’ordre dans ce grenier et délivrer la fillette.

Je me rappelais aussi, qu’au moment ou Caroline fut rhabillée, elle me demanda de ne rien dire car c’était de sa faute. Elle avait, soi-disant pariée avec les garçons et qu’il ne fallait pas les punir.

Étonne par ces propos, je pris chaque garçons à part et tous me racontèrent leur soi-disant pari.

Je ne crus aucun d’eux mais, comme ils étaient tous présent lorsque Caroline m’en parla, ils reprirent cette excuse de pari tous en cœur.

Je décidai de ne pas faire d’éclat quelques années avant ma pension et ne dit rien à personne. Cette année-là, je n’ai eu qu’un seul élève à échouer son année et il ne faisait pas partie du groupe de sept.

Caroline, fut dans les premières de classe et lors du jour de fin d’année, elle me remercia en me disant :

— Monsieur, Bernard,…. Si un jour, je vous rencontre,…. Je vous appellerai Maître car, Grâce à vous, je n’ai pas été violée et les garçons m’ont laissée tranquille le reste de l’année.

— Oh !... Petite, je ne te demande rien et surtout de ne plus parler de ça !

— N’empêche, Monsieur Bernard, vous être une sorte de Dieu pour moi !

— Allons, n’exagérée rien ! C’est normal ce que j’ai fais !

Elle est partie et je ne l’ai pas revue l’année suivante dans l’école.

Caroline me regardait et avais sur la figure une petit sourire en voyant que je me rappelais d’elle et surtout de ce qui s’était passé cette année-là.

— Mais comment… Heu !..... Comment m’as-tu retrouvée ?

— C’est votre petite annonce, Maître !.... J’étais dans le magasin lorsque vous l’avez affichée et de toute façon, je vous vois souvent car, j’habite, pas loin de chez vous.

— Tu,… Tu m’espionnes ?

— Oh !.... Non, Maître, Jamais !

— Et alors ?....

— J’ai attendu d’avoir 18 ans pour vous abordée à nouveau.

— Mais, tu n’as pas encore 18 ans !

— Je sais, Maître mais, en voyant votre annonce, j’ai risquée le tout pour le tout.

— Et tu es satisfaite ?

— Plus que vous ne pouvez vous imaginer,… Maître.

— Si, je comprends bien ta démarche, tu viens faire le ménage chez moi mais en fait, tu voudrais devenir ma petite esclave sexuel !.... C’est ça ?

— Heu !... Ou…. Oui, Maître !

— Et tes parents ?.... Ils sont au courant de tes envies ?

— Non,…. Mais, j’ai bientôt 18 ans, ils ne pourront plus rien me dire !

— Comme tu y vas !

— Vous…. Vous êtes d’accord de me garder comme femme de ménage et… autre ?...

— Bien sur !.... Vient ici !.... Mets-toi à genoux entre mes jambes.

Aussitôt dit, aussitôt fait, j’avais Caroline, à genoux entre mes jambes ouvertes et de sa propre initiative, elle mit ses mains sur la tête.

Je l’ai regardé comme un joyau et elle baissa les yeux comme une parfaite soumise. J’allai dans ma poche arrière retirer mon portefeuille et en tira un billet de cinquante.

— Voilà, petite esclave, tes 25 euros pour le ménage et 25 autres pour cette délicieuse pipe que tu m’as faite !

— Oh !.... Non Maître, Je suis d’accord pour le ménage, mais le reste je ne veux pas d’argent !.... Je veux rester simplement, un jouet sexuel pour vous Maître !

C’en était trop, mon sexe repris du volume en entendant les paroles de cette gamine dont j’aurais pu être le grand-père.

— Ok ! petite, je te paie déjà pour la prochaine prestation.

— Je… Je reviens quand, Maître….

— Quand tu veux !.... On est mercredi !.... Si tu veux revient Vendredi !.... Ok ?

— Comme vous voulez Maître !... Mais….

— Tu veux venir demain ?

— C’est vous qui décidé, moi, je reste…. À votre disposition….Heu !.... à tout point de vue….

— Hum !!!!.... C’est presque une proposition … heu !.... Malhonnête….ça ! Hahaha !

— Je…. Je suis disponible….Heu !.... Quand vous en avez …. Heu !.... Envie.

— Tu veux me faire comprendre que chaque fois que j’ai les…. Heu !... Couilles pleines…. Tu es à ma disposition ?.... C’est ça ?

— Oui, Maître !

— Bien alors revient,… demain !

— Merci, Maître….. Je peux aller… ou vous avez encore….

— Non, vas-y petite !.... deux fois en une matinée,…. C’est déjà bien !

— Deux fois ???

Elle se releva étonnée de ce que je venais de dire mais, visiblement elle ne savait pas que j’étais allé me masturber aux toilettes, en début de sa prestation.

— Heu !.... Maître ?

— Oui ?

— Pour ma tenue de travail ?....

— Comme aujourd’hui !.... C’est parfait !

— Merci, Maître ! Dit-elle en se rhabillant.

Je l’ai raccompagnée à la porte et lui caressai les fesses, juste avant qu’elle ne sorte de l’appartement.

— Heu !.... Caro ?.... Donne-moi ton GSM…. Au cas où….

— Bien sur, Maître !.... J’aurais du y pensée moi-même !... N’hésitez pas à m’appeler si vous en avez envie, Maître.

Et me voilà seul au milieu de mon appartement en me demandant si, je n’avais pas rêver.

La sonnerie de l’appartement retentit dans l’après-midi et c’est Caroline, qui me demanda à qu’elle heure devait-elle venir demain.

Je l’invitai à monter ce qu’elle fit immédiatement. En refermant la porte de l’appartement derrière elle, je vis avec stupéfaction qu’elle entra dans mon salon, et ne voyant personne d’autre que moi, ôta sa petite robe d’été, se positionna à genoux les mains sur la tête et le regard au sol.

— Je… Je suis à votre… service…. Maître ! Dit-elle en bafouillant un peu.

Elle devait avoir lu ou vu des histoires ou films porno pour réagir comme elle le faisait. À son âge, aucune fille ne savait autant sur la soumission et la domination sans avoir lu des bouquins sur le sujet. Apparemment, ma petite Caro savait comme s’y prendre et surtout semblait connaitre mes penchants pour la domination.

Je me rappelai alors, que j’étais un prof sévère et qu’en générale mes classes restaient calmes sous mon autorité innée. Faut dire que ma taille, y était pour beaucoup.

Avait-elle décelée, cette tendance dominatrice dans la façon dont, je donnais cours ? Je ne le su jamais mais, appréciait au plus haut point sa conduite envers moi.

Je jouai le jeu et lui ordonna de se déshabillée complètement et de reprendre sa position de soumise. Caroline m’obéis aussitôt et se retrouva complètement nue, à genoux bien écartés, les mains sur la tête et le regard vers le sol.

Je pus enfin voir son minou rasé de près et ses petits seins fermes et dont les tétons semblaient bien durs.

Je m’approchai d’elle me penchai un peu net malaxa un de ses seins. Je passai à l’autre et apprécier leur fermetés. Ma main droite descendit, jusqu’à son pubis chauve et mon doigt s’insinua dans sa fente terriblement humide déjà.

Elle mouillait comme pas deux et semblait aimer ce que je lui faisais. Je trouvai rapidement son clitoris et le caressa délicatement.

Les soupirs que fit Caro en dirent long sur son état d’excitation. Mon autre main descendit vers son anus et me voilà en train de l’a doigtée, des deux côtés à la fois.

La pauvre, se mordait les lèvres pour ne pas crier son plaisir, dix minutes de caresse suffirent à la faire jouir et au moment de sa jouissance, mon doigt sur son anus s’enfonça complètement et celui sur son clito rejoint le premier séparer de la mince paroi que sépare anus et vagin. Je restais cependant juste à l’entrée de son vagin contrairement à son anus dans lequel mon doigt était totalement enfoncé.

Un véritable jet de cyprine sorti de son vagin, suivit d’un deuxième moins abondant mais, tout aussi puissant. Ma main et le sol en fut aspergée et je compris que Caroline était une femme fontaine.

Je retirai mes doigts des deux côtés et l’ai prise par le dessous des bras. Je l’ai portée jusqu’à la table de la salle à manger qui se trouva juste derrière nous, l’ai mise assise dessus et plongé ma tête entre ses cuisses.

Caroline écarta ses jambes au maximum, me permettant d’avoir un accès total à son vagin mais aussi à son anus.

Je l’ai léchée comme un fou, jouant avec son clitoris comme si c’était un sexe. Ma langue explora profondément vagin et anus et lorsque ses cuisses se refermèrent sur ma tête, l’emprisonnant avec force, je reçu avec plaisir ses deux ou trois jets de cyprine au moment de sa jouissance, confirmant s’il le fallait, qu’elle était bien une femme fontaine.

J’avalai ce nectar avec un plaisir certain et lorsque, je me redressai, sorti mon sexe tendu à mort et m’introduisit en elle assez sauvagement, je me rendis compte que je la déflorais.

— Tu … Tu es encore vierge ?....

Il était trop tard pour reculer, mon sexe touchant le fond de son vagin détrempé. Je restai un moment sans bouger en elle, le temps qu’elle s’habitue à mon sexe et c’est elle qui commença à donner de petits coups de rein avec son bassin.

Empoignant ses cuisses avec mes bras, je commençai à la limer comme un menuisier rabotant une grosse poutre.

Elle criait en essayant de se retenir au maximum à chaque fois que mon sexe touchait le fond de son vagin. Ces cris, firent monter rapidement mon adrénaline à un taux maximum et j’éjaculai en elle avec force et abondance.

Trois fois en une journée…. Cela devenait un véritable exploit. C’était sans connaitre mes propres ressources et surtout la libido de ma petite esclave.

Je restai profondément en elle, jusqu’à la sortie naturelle de mon sexe ramolli de son vagin. Je reculai de quelques pas, Caro, descendit de la table, mis ses mains sur la tête et s’agenouilla devant moi. Elle prit avec sa bouche mon sexe mou et le nettoya comme si sa vie en dépendait. Ce qui eut comme conséquence de me redonner un début d’érection.

— Mon dieu !... Mai, tu es une vraie sorcière !... C’est la quatrième fois que je bande aujourd’hui grâce à toi !

— Je suis heureuse de ça… Maître ! Dit-elle en relâchant mon sexe net et propre comme un sou neuf

Je reculai et vis sur l’intérieur de ses cuisses mon sperme s’écouler lentement vers le sol, sur lequel une petite flaque de sperme s’y trouvait déjà.

Caroline suivit mon regard et voyant le sperme sur le sol, se recula, se baissa et commença à lécher le sol. En quelques coups de langue mon sperme était passé du sol à son estomac car, elle avalait tout ce qu’elle récoltait. Le plus beau dans ce tableau c’est qu’elle le faisait les mains sur la tête. À ce demandé comment, faisait-elle pour ne pas tomber en avant.

Encore sous le choc de mon plaisir et de voir ma petite esclave se donner autant de mal pour nettoyer le sol de mon sperme je lui fis la proposition suivante :

— Caro, ma petite esclave !.... Veux-tu venir habiter avec moi ?

— Je… Oh Ouiiiiii !.... Cria-t-elle en se redressant et me regardant avec incrédulité….. C’est vrai ?.... Vous voulez que….

— Ben oui, je ne pourrai surement, jamais trouver une autre fille comme toi…. Tu es jeune, jolie et soumise comme j’aime…. Je ne pourrai jamais trouver mieux.

— Je… Suis d’accord… Maître,… C’est mon plus grand désir d’être votre jouet sexuel.

Je n’en revenais pas !.... Tout ce bonheur, cette chance me tombait dessus sans que je ne m’y attende. C’était trop beau ! Il y avait surement un piège ou un os qui se cachait dessous !

Mais, voilà…. Trois semaine plus tard, je me tordais de plaisir sur le corps de ma petite esclaves dont tous les orifices n’avaient plus aucun secret pour moi, mon ménage était impeccable et si pour la bouffe elle manquait d’expérience, elle s’améliorait de jour en jour.

Je pris sur moi, le jour de ses 18 ans, de l’emmenée sur l’ile Maurice pour une quinzaine de jours. Je ne pu que constater son intelligence et sa servitude envers moi, pendant ces 15 jours de rêves. Elle se comportait en public comme une jeune fille normale m’appelant « Monsieur Bernard » mais, se laissant complètement aller, lorsqu’on était dans le bungalow. Là elle redevenait ma petite soumise totale.

Bien sur, les gens n’était pas dupent et voyaient bien que quelque chose de plus intime nous unissait. Jamais elle ne m’embrassa en public, seul un baiser chaste sur la joue lorsque, je lui offrais un vêtement, un bijou ou autre chose que les jeunes filles adorent.

Pour le personnel de l’hôtel, c’était soit ma fille, soit, une nièce aucun geste équivoque de sa part ou de la mienne ne pouvait leur faire croire à une autre solution.

À la plage elle se faisait draguée par une bande de jeune sans qu’elle réponde à leurs avances. C’est moi qui un soir, lui proposa de sortir avec eux pour danser et s’amuser.

— Oh, non, Maître !... Je ne pourrais pas être loin de vous !

— Ecoute, je vais avec toi et te laisse faire pour danser avec eux !... Ok ?

— Si vous rester toujours présent… Je veux bien essayer !

— Ok, pour ce soir ?

— Ok… Maître !

Je pus admirer ses talents pour la danse et aussi voir combien, elle résista aux avances des garçons. Il faut dire que ma présence au bar les empêchait d’aller trop loin. Je fais quand même, 1,90m et pèse 120 kilo exempt de graisse superflue.

Caroline dansa, jusqu’à une heure du matin et rentra fatiguée au bungalow en me prenant le bras. Seul geste intime qu’elle s’était autorisée en publique.

Nous sommes revenus bronzés comme jamais et notre vie repris comme avant sauf que trottait dans ma tête une idée pour lui donner en retour ce qu’elle me donnait actuellement.

Je n’étais pas vraiment riche, mais possédait quand même quelques biens et un peu d’argent. N’ayant, ni enfant, ni frères et sœurs, je savais que si, je mourrais, tous ces biens iraient du côté de la famille de mon épouse décédée.

Je lui fis la surprise d’aller chez un Notaire qui nous conseilla simplement de se marier et de faire de Caroline, ma seule légataire universel.

Elle fut directement d’accord et je m’empressai de m’occuper des papiers et autorisations nécessaires à cette future union.

Il fut décidé de légaliser cette union pas comme les autres et trois mois plus tard et dans une totale discrétion. Seuls les témoins furent présents à la Mairie. Caroline entra dans mon appartement, cette fois, comme épouse. Je ne sus jamais comment ses parents réagirent. Elle n’en parlait jamais et j’évitai toutes questions sur le sujet, trop heureux de posséder un tel joyau.

Je pouvais l’utiliser comme bon me semble, à toute heure du jour et de la nuit. Elle se comportait absolument et totalement soumise et prenait parfois des initiatives toujours agréables et acceptables pour moi.

Elle se comportait parfaitement en épouse modèle lors de nos sorties dans le monde que lorsque, je recevais des amis. Je fus évidemment charrier pour avoir une épouse aussi jeune et serviable mais surtout, aussi jolie. Je perdis cependant toutes mes connaissances féminines qui visiblement ne me pardonnaient pas la jeunesse de ma nouvelle épouse.

Notre relation évolua quelques peu en pratiquant un SM soft, bondage et fessées. Après un an de parfait bonheur pour tous les deux, je décidai d’aller plus loin avec elle.

Je voulais que d’autres types de mon âge, puissent profiter de ma soumise. Je lui en parlai et elle accepta directement.

Caroline, était visiblement prête à tout pour me satisfaire.

Ce fut un crescendo de plaisir et de jouissances sans fin mais,…. C’est une autre histoire !

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