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Une année d’égarement

Chapitre 2

Une rencontre inspirante.

Hétéro

— OK on y est !



Aude se tenait à mes côtés et regardait l’immeuble qui se dressait devant nous. Plus tôt dans la matinée, elle avait encore essayé de me soutirer d’autres informations en usant de nouvelles stratégies vicieuses mais je m’étais montré beaucoup plus fort qu’à notre réveil. Elle allait découvrir cet appartement sans en avoir vu aucune photo.


La façade venait juste d’être restaurée et le bâtiment dans son ensemble était très beau. Construit par un riche marchant au début du siècle dernier, l’immeuble était classé au patrimoine historique et n’avait jamais subi de modification structurelle. Un crépis ocre conférait à l’édifice une allure à la fois simple et majestueuse et les fenêtres d’époque lui donnaient un cachet caractéristique d’une époque révolue. L’immeuble comptait 6 étages et 12 appartements.


— Waouh, c’est magnifique Raph ! Viens on va voir ! On va voir ! J’en peux plus d’attendre !



La porte d’entrée de l’immeuble était ouverte et un couple en sortait. Les deux avaient un âge avancé et échangeaient vraisemblablement leurs points de vue sur l’appartement que nous allions visiter. Je fis un sourire à Aude et nous entrâmes dans l’immeuble. J’imaginais bien que nous ne serions pas les seuls intéressés mais je me disais que ce n’était que le premier appartement que nous voyions et que les choses se feraient naturellement s’il s’avérait être pour nous.


Une fois dans l’ascenseur, j’appuyai sur le bouton « 6 » du panneau de commande et nous commençâmes notre ascension. Je profitai de ce moment pour observer Aude qui, comme à son habitude, était habillée simple et sexy. Elle portait un col roulé en cachemire, un vieux jean qui épousait parfaitement le galbe de ses fesses et une paire de ballerines bleu foncé. Elle avait attaché ses cheveux en arrière et ne s’était pas maquillée du tout. Elle était comme tous les jours, naturelle, et je la trouvai sublime.


Nous avions choisi ensemble la lingerie qu’elle portait et en y pensant, des images de notre matinée me revinrent en mémoire. Je sentis une onde de chaleur parcourir le bas de mon ventre en revoyant le corps de ma douce soumis à mes assauts répétés.


Après notre folle baise du réveil, Aude m’avait accompagné sous la douche ou j’avais pris un malin plaisir à la faire languir en lui passant du savon sur tout le corps avant de la plaquer contre le mur, de la pénétrer, de lui refaire longuement l’amour et de jouir une nouvelle fois en elle.


— Raph tu viens ? Tu as l’air ailleurs !



Perdu dans mes rêves, je n’avais pas réalisé que nous étions arrivés. Elle me lança un regard inquiet puis constata rapidement la bosse qui prenait forme au niveau de mon entrejambe. Elle me sourit, m’attrapa par le bras, me tira vers elle et approcha ses lèvres de mon oreille.


— A quoi tu pensais à l’instant vilain garçon ? Mon petit cul te donne encore des idées ?



Puis elle s’approcha un peu plus de mon oreille et poursuivit en chuchotant :


— D’ailleurs, puisqu’on en parle, je dois te dire que mon petit trou est un peu en reste. Tu t’es occupé de tout mon corps sauf de lui ce matin. Tu penses que tu pourrais réparer ça ce soir ?



Me voyant décontenancé, elle sourit malicieusement, se rapprocha encore de moi et ajouta en posant quasiment le bout de ses lèvres sur mon oreille :


— Tu sais, je donnerais beaucoup pour que tu m’encules très profondément, maintenant, sans préparation, simplement en baissant mon jean et en écartant la ficelle de mon string.



Ces mots me firent tressaillir et Aude se blottit contre moi et m’embrassa tendrement en posant une main sur ma queue qui durcissait très rapidement. J’adorais quand elle se montrait si coquine. Les vacances de Noël étaient tombées à pic et nous avions pris le temps de nous retrouver et de raviver cette petite flamme souvent mise à mal par un rythme de vie effréné.

En me libérant à regret de ses lèvres je lui répondis :


— Hum, je vais y penser ma puce. Mais maintenant je crois que tu devrais retirer ta main de là sinon on va se faire surprendre par la personne qui arrive vers nous là.



Aude eut juste le temps de retirer sa main de mon sexe et de se retourner puis un homme bien apprêté apparût sur le pas de la porte.


— Bonjour ! Je suis Francis et je suis en charge des visites de cet appartement. Monsieur et Madame D. est-ce bien cela ?



Il était de taille moyenne et devait avoir quarante ans. Il avait l’air d’un vieux garçon, austère et trop sérieux. Néanmoins, je vis tout de suite une petite lumière s’allumer dans ses yeux quand il posa son regard sur Aude pour la première fois.

Aude lui répondit :


— Oui c’est ça !

— Parfait ! Je vous attendais ! Eh bien je vous en prie, entrez et suivez-moi.



Il pivota et disparut rapidement de notre champ de vision. Aude se tourna vers moi et rit quand elle me vit tenter de maîtriser la violente érection dont j’étais pris. Elle ne bougea pas, le temps de me laisser faire, puis je posai ma main droite sur son cul parfait et la poussai vers l’intérieur de l’appartement.


Ma première impression fut très bonne. L’appartement correspondait en tout point à ce que nous voulions. Spacieux et lumineux, il était aussi moderne et disposait de tout le confort que nous attendions. Tout avait été refait à neuf et l’ancien se mariait parfaitement avec le contemporain. Un grand îlot central trônait au cœur de la cuisine et empiétait sur une immense pièce de vie. Deux grandes chambres séparées par une salle de bain style années 30 occupaient toute la façade nord de l’appartement.

Perché au dernier étage de l’immeuble, nous dominions le quartier et il n’y avait aucun vis-à-vis avec les habitations voisines. D’un côté comme de l’autre, la ville s’étendait sous nos pieds et il m’avait même semblé apercevoir l’océan, au loin.


Je fus tout de suite conquis par cet endroit et passai de pièce en pièce sans prêter attention à ce que disait Francis qui, de toute façon, n’avait d’yeux que pour Aude. Il se tenait bien droit, à son unique disposition, et utilisait des mots savants pour l’impressionner.


Aude vint à ma rencontre après une dizaine de minutes et me demanda :


— Alors qu’en penses-tu ?



Ses yeux pétillaient et en la voyant je compris tout de suite qu’elle était aussi sous le charme de cet endroit. J’allais encore devoir endosser le rôle du prudent, lui laissant celui de l’impulsive.


— J’en pense la même chose que toi mon cœur ! Cet appart’ est incroyable ! En revanche, il est un peu cher et ce n’est que le premier que nous voyons. On devrait en visiter plusieurs autres avant se faire un avis non ?



Ayant visiblement anticipé ma réponse, elle me répondit :


— Mmmh oui tu as raison. Mais ne fermons pas directement la porte à celui-ci si ?



Elle me sondait malicieusement et se tenait prête à engager un bras de fer. Je la connaissais par cœur et sa détermination me fit sourire. Elle poursuivit :


— OK, il est un peu cher et c’est le premier que nous visitons mais regarde, il y a tout ce que nous voulons ! Un super espace, grand, plein de charme, inondé de lumière et aucun vis-à-vis ! Je sais que la bienséance voudrait qu’on en voie plusieurs avant de “bla-bla-bla” mais si on réalise après dix visites qu’on aurait dû tenter quelque chose sur celui-là on aura l’air malin non ?



Elle marquait un point.


— En plus je vois bien que tu es tout aussi fan que moi !



Elle marquait un second point. Et enchaîna :


— Écoute, je te propose un plan. Je demande les papiers et on regarde si tout est OK. En parallèle, je tente de baisser le prix de 10% et on visite d’autres apparts dans les prochaines semaines pour être sûr qu’on ne passe pas à côté d’une pépite. Ça te va ?



Puis elle ajouta pour terminer :


— On ne s’engage pas, on montre juste notre intérêt !



Un sourire narquois se profila sur son visage. C’était une phrase de mon père qu’elle reprenait à son compte.


Je décidai de baisser les armes.


— OK mon cœur, on fait comme ça. Et si tu arrives vraiment à baisser le prix de 10%, je pense qu’on pourra même se passer de visiter d’autres trucs parce qu’on fera vraiment une bonne affaire !

— Génial ! Laisse-moi me charger de tout avec Francis ! Il est aux petits soins avec moi et je suis sûr qu’en le draguant un peu je peux obtenir mes 10%!



Puis elle ajouta malicieusement:


— Tu m’autorises à coucher avec lui si cela facilite vraiment les choses ?

— Humm, OK mais seulement si je peux regarder !

— Quoi ?! Tu laisserais un inconnu me toucher pour faire baisser le prix d’un appart ? T’es vraiment un sale type !



Elle avait pris un air faussement choquée et se dirigea vers Francis. Je la laissai faire et retournai à mon inspection de l’appartement.


Après 15 minutes d’âpres échanges avec Francis, Aude revint vers moi et me dit:


— Il y a une chambre de bonne un étage plus haut qui va avec l’appartement. Je vais la voir rapidement avec Francis et après on y va ?



Sa question n’attendait pas de réponse et je compris que je ne devais pas les accompagner.


Francis avait l’air perdu. Le pauvre homme peinait à garder son sérieux et avait visiblement chaud. Il suivit Aude qui sortait d’un pas décidé de l’appartement. Elle faisait légèrement tanguer ses hanches de droite à gauche pour donner plus d’ampleur aux mouvements de ses fesses et Francis ne pouvait plus en décoller ses yeux. Sa stratégie semblait fonctionner et m’amusait beaucoup.


Je les entendis redescendre 10 minutes plus tard. Aude me fit un clin d’œil en se dirigeant vers moi puis me lança:


— OK on peut y aller ! Il ne reste plus que la cave à aller voir et on aura fini je crois ! N’est-ce pas Francis ?



Le pauvre homme avait l’air désabusé.


— Euh oui oui ! Je devrais juste valider le prix que vous m’avez proposé avec les propriétaires et si tout est OK, on pourra avancer.



Satisfaite, Aude se tourna vers moi et me dit:


— Je peux te laisser aller voir la cave avec Francis ? Je vous attendrai dans l’entrée.



Je répondis par la positive et nous reprîmes l’ascenseur. Aude se plaça dos à Francis qui la détailla un nouvelle fois de la tête aux pieds puis nous arrivâmes dans le hall de l’immeuble où notre agent immobilier m’invita à le suivre. Il se montra nettement moins chaleureux avec moi qu’avec Aude et sembla vouloir vite expédier notre visite des sous-sols.


Alors que nous descendions les escaliers, j’entendis la porte d’entrée de l’immeuble s’ouvrir et se refermer et Aude commença à parler avec une voix masculine.


— Non, non, nous sommes juste venus visiter l’appartement à vendre au sixième étage !

— Ah excellent ! Et alors qu’en as-tu pensé ?



Arrivé au sous-sol, j’arrêtai d’écouter leur conversation et commençai mon inspection de la cave, à la recherche de traces d’humidité suspectes. Mais je fis rapidement signe à Francis que tout me convenait et que nous pouvions remonter.


Dans l’escalier qui nous ramenait au hall d’entrée, je pus à nouveau percevoir la voix d’Aude et celle de son interlocuteur qui avait continué à discuter et un détail troublant me vint tout de suite à l’esprit en entendant ma douce dire :


— Oh oui ce serait top ! Et toi tu es, enfin, pardon, et vous, vous êtes à quel étage ?



Il y avait de la gêne dans sa voix et elle n’était pas du tout armée de sa confiance habituelle. Je n’avais pas encore vu l’homme avec qui elle parlait mais il la déstabilisait.


— On est au 4ème étage !



En surgissant dans le hall et en posant mon regard sur lui, je compris directement l’origine du trouble d’Aude. Il faisait ma taille et avait la même carrure que moi. Il était brun aux yeux verts, était négligemment rasé et portait une chemise en jean ouverte au niveau du col, un pantalon de toile beige clair et une paire de basket blanche. Il tenait une veste dans sa main gauche et fixait passionnément Aude. Il était exactement le type de mec qu’elle aimait et je sentis tout de suite flotter dans l’air une puissante tension sexuelle, caractéristique des forts moments d’attraction. J’eus le sentiment très net d’interrompre un moment de grâce.


— Et voilà Raph’, mon copain !



Elle semblait à la fois soulagée et légèrement frustrée. Son interlocuteur tourna la tête vers moi, vint à ma rencontre et me tendit la main en me lançant :


— Salut Raph’, je m’appelle Nicolas. J’habite au 4ème étage de cet immeuble.



Son regard et son sourire étaient sincères et il avait l’air vraiment gentil. Bizarrement, je fus tout de suite pris de sympathie pour lui. Il était tout à fait le genre de gars qui aurait pu se trouver dans ma bande de potes. En lui rendant son sourire, je lui répondis:


— Salut Nico, ravi de te connaître ! Ça tombe bien qu’on croise un résident de l’immeuble parce qu’on a pas mal de questions !

— Oui Aude m’a dit que vous veniez de visiter l’appartement du 6ème ? Ravi de pouvoir vous aider si je peux !



Je m’apprêtai à enchaîner mais réalisai à cet instant que Francis se tenait derrière moi, exclu de la conversation et visiblement un peu vexé. Aude s’en rendit compte au même moment et intervint directement:


— Oh Francis pardon !



Elle passa entre Nicolas et moi, prit Francis par la main et le tira vers la sortie de l’immeuble. Surpris et flatté par ce geste inattendu, il se laissa faire et suivit Aude qui poursuivit:


— Merci beaucoup pour cette super visite Francis ! C’était top de vous rencontrer et de faire ça avec vous ! Bon, nous sommes d’accord sur tout ? Vous appelez les propriétaires et vous me tenez au courant tout de suite après ? Vous avez bien mon numéro de portable, n’est-ce pas ? Vous allez vous battre pour faire passer mon offre hein ? Je serais tellement heureuse si les propriétaires acceptaient mon prix !



Elle tenait toujours Francis par la main et l’avait attiré jusque sur le trottoir, au bout de la petite allée qui menait à l’immeuble.


Nicolas et moi regardions la scène avec attention. Je le devinai surpris par l’attitude d’Aude et lui dis sans détourner la tête :


— Elle s’est fixée pour objectif de faire baisser le prix de l’appartement de 10% et vient de draguer ce pauvre agent immobilier pendant une heure. Si tu avais vu la scène en haut. Il ne savait plus comment il s’appelait à la fin.



Nicolas éclata de rire et me répondit :


— OK je comprends mieux. C’est vrai qu’il a l’air tout perdu le pauvre.



Aude déposa un baiser sur la joue de Francis puis se retourna et reprit la direction de l’entrée de l’immeuble. Francis la suivit du regard pendant un long moment avant de se retourner et de prendre le chemin de sa voiture. La scène était presque touchante. Aude arriva rapidement à notre hauteur, un large sourire aux lèvres et annonça triomphante:


— Verdict ce soir ! J’ai tout donné! Et arrêtez de rire comme ça ! Si Francis vous voit il va se sentir trahi et vous allez casser tout mon plan !



Puis elle regarda Nicolas et lui dit:


— Il est vraiment canon cet appartement ! Je le veux ! Vous habitez ici depuis longtemps ?



Elle avait repris toute son assurance et je la sentis de nouveau d’attaque et joueuse.


— Depuis un an et demi ! Et on y est vraiment bien ! Il nous manque juste des voisins jeunes et sympas !



Nous engageâmes ensuite une conversation animée pendant laquelle Nicolas prit le temps de répondre à toutes nos questions. Je l’aimais bien. Il était naturel et drôle mais je sentais bien qu’il s’intéressait plus à Aude qu’à moi. Il faisait tout pour se montrer sous son meilleur visage et saisissait la moindre occasion de faire des compliments à Aude qui, de son côté, ne le quittait plus des yeux. Je me sentis presque de trop mais la situation m’excitait beaucoup.


Cela faisait 20 minutes que nous discutions quand mon téléphone vibra dans ma poche. Mon père m’appelait vraisemblablement pour savoir comment s’était passée la visite et je décidai de décrocher en m’éloignant de mes deux tourtereaux.


Alors que je donnai tous les détails à mon père, Nicolas et Aude continuèrent à se manger des yeux et commencèrent à se toucher les mains et les bras en riant. Ils avaient l’air d’un jeune couple amoureux et complice. La magie que j’avais brisée en remontant de la cave opérait à nouveau.


Je raccrochai et me redirigeai vers eux après une dizaine de minutes. Aude terminait leur conversation:


— Bon et bien je pense que j’ai tout ce qu’il faut ! Merci beaucoup Nicolas d’avoir pris tout ce temps pour nous, c’est vraiment super sympa.

— Avec plaisir ! Ravi d’avoir pu vous aider et à bientôt j’espère !



Il se pencha pour dire au revoir à Aude et me tendit ensuite sa main droite que je serrai amicalement. Puis il sauta dans l’ascenseur et nous sortîmes de l’immeuble.


— Je suis sûre qu’on va l’avoir ! J’ai vraiment un super pressentiment ! Ce serait trop bien qu’on vienne vivre ici non ? Allez dis oui, dis oui, dis oui !



J’adorais la voir si excitée et lui répondis oui en hochant la tête.


— Si on ne trouve pas de pépin sur les rapports d’AG et si tu arrives à avoir un bon prix, alors ce serait une bêtise de passer à côté oui ! Mon père est de ton côté sur ce coup en plus.



Un bref instant, je crus qu’elle n’avait pas entendu ma dernière phrase et m’en trouvai très heureux.


— Yeeeeeeeeees ! Si en plus papa D. est avec moi alors là c’est dans la poche !



J’éclatai de rire et la regardai se mettre à sautiller partout. Puis elle s’approcha de moi, passa ses bras autour de mon cou et plaqua ses lèvres contre les miennes.


— Je suis complètement folle de toi tu sais. Merci d’avoir organisé cette visite. Tu me rends hyper-heureuse et j’ai très envie d’avancer avec toi dans la vie.



Elle pressa son corps contre le mien et m’embrassa langoureusement. Je laissai libre cours à mes envies et posai discrètement ma main droite entre ses fesses. Elle sourit, poussa un gémissement d’approbation puis sa langue força l’entrée de ma bouche et s’enroula autour de la mienne. Après quelques secondes, elle détacha ses lèvres des miennes et me chuchota :


— Ramène-moi à la maison. Je meurs d’envie de m’occuper encore de cette grosse queue que je sens durcir contre moi. Je brûle de désir pour toi en ce moment, c’est dingue.



Je sortis mon téléphone de ma poche et commandai un VTC. Aude me regarda faire en souriant puis une fois la course payée, approcha ses lèvres de mon oreille et me souffla:


— J’ai tellement hâte de sentir ta bite glisser dans ma bouche...

— Hmmm moi aussi mon cœur. Et tu me disais tout à l’heure que ton petit trou s’était senti en reste ce matin, c’est ça ?



Elle me sourit malicieusement, prit un air désolé et me répondit:


— Oui, abandonné même !

— Oh c’est tellement triste...



Une berline noire se gara non loin de nous et nous nous engouffrâmes à l’arrière du véhicule. Aude se blottit contre moi et posa discrètement une main sur ma queue qu’elle commença à caresser doucement à travers mon pantalon.


— Pourvu qu’on arrive vite, je suis déjà complètement trempée.



Je passai une main sous ses fesses et plaçai mon majeur sur le haut de sa fente. J’exerçai ensuite de légères pressions qui la firent frémir de plaisir. Notre chauffeur sentit ce qu’il se passait et nous lança quelques regards indiscrets dans le rétroviseur. Le trajet me sembla très long mais nous arrivâmes finalement en bas de notre immeuble et sautâmes hors de la voiture en direction de l’entrée.


Je laissai Aude passer devant moi et entrer dans l’ascenseur qui, par chance, se trouvait au rez-de-chaussée. J’appuyai sur le bouton 5 et me jetai sur ma douce en la plaquant contre la paroi en bois. Je me saisis sans ménagement de ses fesses et nos langues s’enroulèrent fiévreusement l’une à l’autre.


— Je te veux !

— Oh moi aussi tellement !



Aude glissa ses mains sur tout mon corps ne sachant plus où s’arrêter. Elle planta ses ongles dans mon cou, me griffa le torse et passa régulièrement une main sur ma queue, déjà très dure, pour la soupeser.


Une fois arrivés à notre étage, je la tirai hors de l’ascenseur, ouvris tant bien que mal la porte de notre appartement et la plaqua dos au mur dans l’entrée de notre appartement tout en continuant à l’embrasser sauvagement. Je fermai la porte d’entrée avec mon pied et reposai mes mains sur ses deux fesses magnifiques. Aude poussa plusieurs grognements de plaisir et me chuchota:


— Je veux te sentir en moi. Déshabille-moi et baise-moi fort !



Je la saisis par la taille et la retournai face au mur. Surprise, elle plaqua ses deux mains sous le tableau de l’entrée et j’enfouis mon visage dans le creux de son cou. Mes mains glissèrent sur son corps, passant de ses fesses, à ses jambes puis je remontai le long de ses cuisses et de son ventre jusqu’à ses seins que j’attrapai à travers son pull. Je frottai ma queue ultra-bandée contre son cul et elle commença à onduler son bassin pour renforcer mon désir.


Aude renversa ensuite sa tête en arrière et posa sa nuque contre mon épaule. Je lâchai ses seins fermes et fis redescendre mes mains le long de son ventre. Je me saisis du bouton de son jean, l’ouvris et fis glisser la fermeture éclair vers le bas. Aude se cambra à fond et frotta ses fesses sur ma queue avec de plus en plus d’insistance. Puis je passai ma main droite sous l’élastique de son string et me mis à caresser le haut de sa jolie chatte du bout de mes doigts. Ce contact la fit tressaillir et je poursuivis ma descente en déposant mon majeur le long de sa fente.


— Mmmh en effet tu es complètement trempée en effet ma puce. Qu’est-ce qui a bien pu te mettre dans cet état ?



Aude décolla ses mains du mur et les passa derrière mon cou. Sa respiration devint plus saccadée et elle poussa un râle de plaisir quand j’introduisis mon majeur dans son intimité.


— Oh ouiiiii, c’est tellement bon...



Je commençai à aller et venir en elle avec mon doigt que je sentis bientôt ruisseler de mouille. Après une dizaines de secondes, je me retirai de son intimité et vint présenter mon majeur à l’entrée de la bouche de ma belle qui me sourit rapidement et l’enfourna d’un coup avant de le lécher avec avidité.


— Mmmmh pas mal du tout ; mais je préfère de loin lécher mon jus sur ta queue mon ange...



Elle plongea ses yeux dans les miens et recommença à onduler son bassin pour m’inviter à passer à la suite.


Je me saisis alors de ses mains et les reposai contre le mur puis je fis glisser mon torse le long de son dos pour venir m’accroupir derrière elle. Aude me regarda faire en souriant puis j’attrapai le haut de son jean et le baissai jusqu’à ses genoux, révélant progressivement à mes yeux son cul merveilleusement rebondi. Elle portait un ensemble de lingerie blanc et son string mettait incroyablement en valeur ses fesses rondes et musclées. Je ressentis une puissante montée d’adrénaline et me jetai sur ce cul dont j’étais fou. Je le caressai, l’embrassai, le mordis, arrachant à Aude plusieurs soupirs de satisfaction.


Après un court moment, j’écartai ses fesses et y enfonçai mon visage avec force. Une odeur de mouille mêlée à d’autres senteurs intimes vinrent me chatouiller les narines et je saisis la ficelle de son string entre mes dents, la tirai légèrement en arrière puis introduisis un doigt sous le tissu blanc. Je fis ensuite glisser son string le long des jambes d’Aude puis écartai à nouveau ses fesses avec autorité et y enfonçai mon visage plus loin encore que la première fois.


Mes lèvres atteignirent rapidement le haut de sa fente trempée et je sortis le bout de ma langue que j’introduisis lentement dans son intimité. Aude prit une profonde inspiration puis se mordit la lèvre du bas et gémit bruyamment à mesure que ma langue s’introduisait en elle. Elle se cambra un peu plus pour me faciliter l’accès à son sexe et ma langue commença à s’activer furieusement dans son intimité.

Elle poussa plusieurs cris de plaisir puis je sortis ma langue de sa chatte épilée pour venir titiller sa rondelle. D’abord timide, je me montrai rapidement plus virulent et me régalai de toutes les saveurs de son corps. J’introduisis ma langue de plus profondément en elle en passant régulièrement de sa fente à son petit trou.


Sentant qu’Aude n’allait plus tarder à jouir, je décidai de faire une pause et de lui retirer complètement son jean et son string.


— Noooon ne t’arrête pas, pas maintenant. Reviens. Encore...



Ignorant ses plaintes, je retirai ma langue de ses orifices et lui enlevai ses chaussures et ses vêtements puis, une fois libre, Aude écarta plus largement ses jambes et se cambra exagérément devant mon visage pour m’encourager à reprendre ce que je faisais. Cette vision me coupa le souffle mais je lui dis:


— Attends, on peut encore faire mieux. Laisse-moi faire.



Je me saisis de sa cheville gauche, la soulevai et vins poser son pied sur la desserte de l’entrée qui se trouvait juste à bonne distance d’elle. Aude se laissa faire et s’appuya sur le mur pour garder son équilibre. Elle se tenait désormais debout sur sa jambe droite, ses deux mains posées contre le mur et sa jambe gauche reposait complètement à l’horizontal sur le meuble de l’entrée.


— Tu veux me rendre complètement folle c’est ça ?



Dans cette position, Aude était complètement offerte et je disposais de toute l’emprise que je voulais sur elle. Pour renforcer encore la beauté du spectacle, Aude se cambra à nouveau plus que de raison pour me provoquer. J’explosai de désir et me jetai sur son entrejambe. Je me remis à la lécher avec encore plus de passion en me glissant entre ses jambes. Je ne rencontrai plus aucun obstacle et je happai, mordillai et aspirai ses orifices complètement dilatés dans des bruits de succion de plus en plus forts. Aude hurla de plaisir et je redoublai d’efforts pour la rendre dingue.


Lorsque ma langue s’affairait dans sa jolie chatte, j’introduisais profondément un doigt dans son cul et quand je m’en prenais à sa rondelle, j’insérais deux doigts dans sa fente ruisselante de mouille. Aude était complètement sous mon emprise et je ne lui laissais aucun répit.


Je sentis bientôt son corps se raidir, trembler, se crisper puis elle poussa un long gémissement et fut terrassée par un puissant orgasme. Deux intenses vagues de plaisir la paralysèrent et je dus me relever rapidement et la saisir par la taille afin qu’elle ne tombe pas. Elle posa son front contre le mur afin de reprendre ses esprits et me dit finalement :


— Wahoo ! Il était très fort celui-là!



Puis elle se releva, passa une main entre nos deux corps et se mit à caresser ma bite compressée dans mon pantalon.


— Hmmm maintenant laisse-moi m’occuper d’elle...

— Ce n’est pas l’envie qui manque ma puce mais j’ai autre chose en tête là...



Elle me regarda avec un air coquin puis je poursuivis en chuchotant :


— Enlève ton pull et ton soutien-gorge. Je te veux totalement nue. Et remets-toi ensuite dans la même position, tu es incroyable comme ça.



Aude s’exécuta en souriant puis se repositionna face au mur, reposa son pied gauche sur la desserte et ses mains contre le mur. Elle était sublime, soumise et divinement belle. Son corps était parfaitement dessiné et le bout de ses seins se mit à se balancer au rythme de ses mouvements. Je brûlais de désir pour elle.


Je me déshabillai rapidement à mon tour puis vins me replacer derrière Aude. Ma queue était gonflée à son maximum et je fis lentement glisser mon gland le long de la fente trempée de ma douce qui poussa un long gémissement de plaisir et de satisfaction.


— Mmmmh c’est divin. J’ai tellement envie que tu me prennes là. Baise-moi hyper-fort mon cœur !

— Oui c’est le plan, mais je vais faire dans le désordre cette fois-ci.



Je ne lui laissai pas le temps de réaliser ce que je venais de dire et vins mon gland à l’entrée de son anus encore trempé de salive. Aude se redressa d’un coup et prit une profonde inspiration alors que je commençai à forcer l’entrée de son cul.


— Aaaaah, doucement mon cœur, tu es très gros !



Ignorant sa remarque, j’accentuai la pression de mon gland sur son anus et Aude poussa un petit cri aigu quand le bout de mon sexe s’introduisit d’un seul coup dans son cul.


— Humm j’adore pénétrer ton petit cul hyper-serré.

— Aaaaah doucement, doucement, tu es vraiment gros mon cœur, aaaaah !



Je posai mes mains sur ses fesses et les écartai au maximum pour faciliter l’introduction de ma bite gonflée à bloc. Puis, une fois arrivé au fond de son cul, je me retirai complètement pour me glisser une nouvelle fois en elle. Je recommençai ce petit manège plusieurs fois et sentis finalement son anus de plus en plus enclin à m’accueillir. Aude se détendit et s’abandonna à tous les signaux que lui envoyait son corps.


Après quelques minutes, ma queue glissait agilement dans son anus et je me mis à enculer ma douce avec de plus en plus de vigueur. Aude se mit à gémir bruyamment puis, sans qu’elle ne l’anticipe, je déposai à nouveau mon majeur le long de sa fente et l’introduisis profondément en elle. Elle frémit de plaisir, poussa un cri aigu puis elle bascula à nouveau en arrière et repassa ses mains derrière mon cou, me laissant totalement maître de son corps.


Je me mis alors à pilonner littéralement le cul de la femme que j’aimais en la doigtant avec force dans l’entrée de notre appartement. Ses seins sursautèrent au rythme de mes coups de reins et Aude hurla de plaisir. Je la possédais totalement et je sentis bientôt ce corps prisonnier du mien se crisper une nouvelle fois, trembler puis Aude se laissa submerger par un second orgasme si fort qu’elle faillit s’écrouler.


Je sortis mon majeur de sa fente et la saisis par la taille puis elle reposa son pied gauche à terre et ses mains contre le mur afin de garder son équilibre. Elle poussa des râles de plaisir et reposa son front contre le mur.


— Waahooo je l’ai pas senti venir celui-là. Mais qu’est-ce que tu me fais aujourd’hui mon ange ?



Ma queue était toujours profondément ancrée au fond de son anus et j’avais arrêté mes allées et venues le temps de la laisser reprendre ses esprits. Son corps vibrait encore de plaisir quand mes mains se remirent à parcourir son corps et que je recommençai à lentement glisser dans son cul.


— Mmmh oh oui encore, c’est trop bon !



Encouragé, je reposai mes mains sur ses fesses et repris mes allées et venues en prenant cette fois tout mon temps et en la pénétrant un peu plus loin à chacun de mes passages.


— Aaaaaah, Raph je te sens tellement, c’est aaaaaah incroyable !



Mon gland tapait dans le fond de son cul à chaque nouvelle pénétration. Aude était complètement à ma merci et encaissait chacun de mes assauts en poussant des gémissements de plus en plus longs.


Puis, j’approchai ma bouche de son oreille et lui murmurai:


— OK, maintenant raconte-moi ce que tu as fait à Francis pendant les 10 minutes ou vous étiez en haut.



Un sourire joueur se dessina sur son visage puis et elle me répondit malicieusement:


— Je me demandais quand tu allais me poser la question. Qu’est-ce que je lui ai fait selon toi ?



Ma queue glissa une nouvelle fois très profondément en elle.


— Tu l’as allumé comme une folle et lui a proposé une pipe pour le convaincre ?



Aude se crispa et me répondit:


— Aaaaah tu es tellement gros mon cœur. Humm eh bien non, je me suis juste contentée de bouger mes petites fesses devant lui et aaaaah ça a largement suffi. Aaaaaah d’ailleurs, c’est pas plus mal parce qu’il ne m’attirait pas du tout.



Je retirai lentement ma bite de son cul puis sans qu’elle ne s’y attende, plaçai mon gland à l’entrée de sa chatte trempée et la pénétrai d’un coup jusqu’à la garde. Aude poussa un long râle de plaisir et ferma les yeux en essayant de ne pas se laisser aller trop vite. Je décidai de rester très profondément ancré au fond de son intimité, sans bouger.


— Et si l’agent immobilier avait été Nicolas ? Ça aurait changé la donne ?

— Haaaaan j’adore quand tu fais ça. Euh, oui... J’aurais été plus agressive je crois.



Je poussai un petit rire de satisfaction et poursuivis


— Je suis sûr que tu imaginais plein de trucs quand tu lui parlais tout à l’heure. Tu pensais à quoi ? Raconte-moi !



Je fis lentement glisser ma queue hors de sa fente trempée puis la pénétrai une nouvelle fois avec autorité très profondément.


— Haaannn tu me rends folle là Raph. Mmmh oui j’imaginais pas mal de choses. Tu me connais beaucoup trop bien, c’est pas juste.

— Raconte-moi. Vous étiez où dans tes pensées ?

— Haaaaaa. Heu on était dans les douches d’un club de sport... Haaaaann... Je me suis vu le sucer longuement en le regardant dans les yeux haaaaann !

— Ensuite ? Continue à me raconter !



Je continuai à aller et venir en elle en imprimant un rythme un peu plus rapide à chaque pénétration.


— Haaaaann. Oui mais c’est pas évident là. Heu et puis je l’ai vu me baiser très fort, dans la même position que toi maintenant haaaaann. Il me pilonnait comme un fou ! Haaaaann...

— Tu étais excitée quand tu lui parlais ?

— Haaaaann. Humm oui très excitée...

— Tu y penses là ?

— Haaaaann... Non là je me concentre sur ton énorme queue haaaaann !



Je glissai ma bite hors de son intimité et la replongeai avec force dans le fond de son cul. Aude hurla de plaisir. Ses mouvements devinrent de moins en moins précis et je sentis ses jambes se mettre à trembler.


— Et tu l’as vu t’enculer aussi ou pas ?

— Haaaaann... Heu oui juste avant que tu raccroches avec ton père, j’imaginais qu’il me sodomisait très fort. Haaaaann... Comme toi maintenant.

— Et c’était bien ?

— Haaaaann haaaaann. Oui très bien... haaaaann mais sa queue n’était pas aussi grosse que la tienne ! Aaaaah Aaaaaah...



Mes allers et venus dans son cul prirent de plus en plus d’intensité.


— Et si tu y repensais maintenant ça t’exciterait encore ou pas ?

— Mmmh oui. Ca pourrait haaaaaa ! Oooh Raph tu me défonces le cul là...

— OK et bien imagine que c’est sa bite qui te lime là...



Je lui laissai quelques instants pour rassembler les images dans sa tête et ajoutai en sachant que ce détail la rendrait dingue:


— Et en plus n’importe qui pouvait vous surprendre dans les douches non ? J’aurais très bien pu être là aussi et vous surprendre non ?



Je sentis Aude frémir de plaisir.


— Haaaaann oui c’était très risqué ! Haaaaaan haaaan tu vas encore me faire jouir mon cœur !

— Et ensuite que se passait-il ? Quelle est la dernière image que tu as eue ?

— Haaaaann... Hooo j’ai l’impression que tu vas un peu plus loin dans mon cul à chaque fois... Euh ensuite au moment où tu revenais vers nous, haaaaaan je me suis vu retirer sa bite de mon cul... haaaaann... me mettre à genoux... haaaaa et le prendre encore dans ma bouche haaaaann... haaaaann...

— Continue mon cœur !



Sentant que je n’allais pas tarder à exploser, je retirai ma queue une dernière fois de son anus complètement ouvert et pénétrai une nouvelle fois d’un coup sa chatte dégoulinante de mouille. Puis je recommençai à la pilonner sans aucune retenue.


— Haaaaann haaaaann... Ensuite je l’ai sucé comme une pute et haaaaan haaaaaa... et... hannn... et il a giclé sur mon visage haaaaaaaaaa...



Je limais Aude de plus en plus vite et sentis rapidement ma sève monter le long de ma verge. Puis le corps d’Aude se tendit encore une fois d’un coup, son sexe se contracta autour de ma queue et elle hurla alors que je me laissai aussi exploser en elle.

De longs jets de cyprine ruisselèrent autour de ma queue et se mirent à couler le long de nos jambes. Nous nous laissâmes complètement aller dans des râles de plaisir et je m’écroulai dans le creux de son cou.


Après une minute, nous étions encore dans un état second et Aude appuya sa tête contre la mienne en respirant très fort et me dit :


— 3 d’affilée donc. Pas mal du tout mon cœur. Mais tu es complètement taré tu sais ça...



Je tournai la tête à la recherche de ses lèvres et l’embrassai tendrement. Je sortis lentement ma queue de son intimité puis je la pris dans mes bras, la soulevai et la portai jusqu’au canapé où je la déposai doucement.


Aude se lova dans les coussins et je saisis un plaid que je déposai sur elle.


— Moi aussi j’ai très envie d’avancer avec toi dans la vie mon cœur !



Un sourire se dessina sur son visage et je poursuivis:


— Ton petit cul a eu ce qu’il voulait ou je prévois une autre attaque ce soir ?



Aude éclata de rire et me répondit:


— Non, non, je pense que c’est bon là! Merci beaucoup d’avoir réagi si vite, je suis très touchée...

— OK top. Je passe au bureau et on file à ce dîner dans la foulée ?



Elle me fit un oui de la tête et ferma les yeux. Elle était belle à tomber.


Une heure et demie plus tard, alors que je fermais mon ordinateur et m’apprêtais à quitter mes locaux, j’entendis mon téléphone sonner et un message d’Aude s’afficha au centre de l’écran.


Il tenait en une phrase : Les proprios ont accepté mon offre mon cœur !

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