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Une année d’égarement

Chapitre 5

Un coup de canif dans le contrat

Hétéro

Juché au sixième étage de notre nouvel immeuble et accoudé sur le rebord de la fenêtre du salon, je regardais évasivement passer les voitures en contrebas. Nous avions emménagé dans notre cocon, fraichement rénové, une semaine plus tôt et je ne me lassais pas de regarder la vue dégagée que nous avions sur le bas de la ville. Le taxi qui ramenait Aude de l’aéroport ne devait plus tarder à arriver.


Nous étions le vendredi 25 mars 2016 et ma douce avait passé le cap symbolique de ses 30 ans la veille. Un séminaire de cinq jours, coorganisé par sa boîte et leur plus gros client, l’avait appelée à Milan toute la semaine et nous n’avions pas encore eu l’occasion de célébrer son anniversaire ensemble. Je l’attendais de pied ferme pour réparer ça et l’entraîner dans une soirée et un week-end en amoureux que j’avais spécialement organisé pour elle.


J’avais profité de cette semaine de célibat forcée pour travailler tous les jours comme un fou et pour sortir tous les soirs jusqu’à pas d’heure. Pas d’horaire, pas d’obligation, pas de compte à rendre... Le pied ! J’aimais ces moments de liberté totale et je ne pris le temps de sortir la tête de mon train-train que pour retourner au Country Club, afin de souscrire à deux abonnements de un an.


Après avoir visité le club, un mois plus tôt, j’avais en effet quitté l’établissement avec la ferme intention de nous y inscrire, Aude et moi, et son anniversaire tomba à point nommé pour mener à bien ce projet. J’attendis donc d’être seul pour y retourner discrètement et signer les papiers, conscient que je ne faisais pas uniquement cela pour faire plaisir à ma douce. Cette magnifique blonde que j’avais vue deux fois en une matinée quelques semaines plus tôt me trottait encore dans un coin de la tête et cet abonnement constituait aussi pour moi une possibilité de la revoir.


Cette jeune femme m’avait marqué comme nulle autre auparavant et il ne fallut pas moins d’une semaine, après ma visite du club, pour que son souvenir commence enfin à se dissiper en moi. Jamais une femme n’avait eu une telle emprise sur moi et cela fut tout aussi plaisant qu’effrayant.


Les trois semaines qui suivirent ensuite furent très chargées et le rythme trépident de nos vies relégua le souvenir de cette jeune déesse au second plan. Cependant, cette matinée avait créé un précédent et je savais qu’il ne suffirait que d’une autre rencontre anodine pour que l’attirance irrésistible que j’avais ressentie ce jour-là ne me submerge à nouveau. Je pensai un moment que notre emménagement dans l’immeuble pourrait favoriser une telle occasion, mais ce ne fut pas le cas, car nous ne vîmes ni n’entendîmes personne dans les jours qui suivirent notre arrivée. Pas de trace de Nicolas, pas de trace de ma jolie blonde, ni de traces d’aucun autre voisin.


Une voiture se gara devant l’allée de notre nouvel immeuble à 21 heures et je vis Aude en sortir puis contourner le véhicule afin d’accéder au coffre. Je quittai mon poste d’observation et me mis en place, comme j’avais prévu de le faire, pour accueillir ma douce.


Deux minutes plus tard, le claquement sec des verrous de notre porte blindée résonna dans l’entrée et Aude pénétra dans l’appartement en tirant une petite valise à roulettes derrière elle.


— Bon anniversaire mon cœur ! dis-je tout sourire en tenant deux flûtes de champagne dans une main et un gros macaron, sur lequel brulaient trois bougies, dans l’autre.


— Oooh, merci mon ange ! C’est adorable ! Waouh, canon le macaron !



Aude abandonna sa valise, posa son sac à main sur la desserte puis s’approcha de moi.


— Salut beau gosse ! Merci pour cet accueil ! Eh oui, ça y est ! J’ai 30 ans ! Tu te tapes une cougar ! Je commence par le champagne ou par les bougies ?

— Tu commences par retirer ton manteau, tu souffles tes bougies et tu dégustes ce bon champagne ensuite.



Aude me lança un sourire espiègle, m’embrassa langoureusement puis laissa son manteau glisser le long de son corps et tomber à ses pieds.


— OK chef !



Elle portait une jolie robe noire cintrée qui épousait parfaitement les formes de son corps. Un large décolleté offrait une vue imprenable sur la naissance de ses seins et je ne pus m’empêcher d’y laisser traîner un regard brûlant de désir qui n’échappa pas à Aude.


— Héla jeune homme ! Un peu de tenue s’il vous plaît ! Je suis une femme mature et respectable désormais !

— Ah oui, pardon ! A quoi pensais-je !? Bon anniversaire Amor !



Je lui tendis sa coupe de champagne et présentai les bougies à hauteur de ses lèvres. Aude prit une courte inspiration puis éteignit les trois flammes en soufflant sensuellement sur chacune d’elle. Elle saisit ensuite sa coupe de champagne et but une première gorgée alors que je déposai le macaron sur le bar de la cuisine.


— Hum... Trop bon ! Je pensais qu’on attendait ce week-end pour les festivités ?

— Oui, c’est juste un petit préambule ça !



Aude me sourit tendrement et vint se lover contre moi. Je passai mes bras autour de son corps et me mis à lui caresser le dos avant de glisser le long de ses hanches et de poser ma main droite sur ses fesses.


— Merci beaucoup ! Tu es un amour ! Et je suis trop contente de te retrouver ! On fait quoi ce week-end ?

— Un truc trop cool. Comment tu te sens ?

— Éreintée là ! La semaine a été très intense et on a fait une fête de tous les diables hier soir. Et toi ? Aucune ex-amante n’est venue squatter ma place en mon absence ?

— Sage comme une image ! Boulot-apéro !



Je bus une gorgée de champagne et glissai mes doigts le long des lignes de son string, à travers le tissu de sa robe.


— En revanche, ton joli petit cul m’a cruellement manqué !



Aude sourit et me répondit lascivement :


— Alors qu’est-ce que tu attends pour passer ta main sous ma robe et lui dire bonjour ?



Ne perdant pas une seconde pour répondre à cette invitation, je glissai ma main droite sous le tissu noir et repositionnai mes doigts tels qu’ils se trouvaient quelques secondes plus tôt.


— Hum... Nouveau string ? Je ne reconnais pas la dentelle !



Aude éclata de rire et me répondit :


— Waouh ! Tu es vraiment fort ! Eh bien oui ! Nouveau petit string ! Je me suis fait plaisir mardi. C’est un petit ensemble très fin et très sexy ! Il va beaucoup te plaire. Il est tellement joli qu’Émilie a été acheter exactement le même quand je le lui ai montré !



Aude me sourit et m’embrassa de manière plus appuyée. Elle força ensuite l’entrée de ma bouche avec sa langue et l’enroula autour de la mienne. De mon côté, je fis habilement glisser mon index entre ses fesses et passai le bout mon doigt sous la ficelle de son string. Aude émit un petit gémissement en sentant mon index se poser sur le haut de sa fente humide et poussa un long soupir quand j’introduisis l’intégralité de mon doigt dans sa jolie chatte.


— Hum... Oui, le tissu a l’air très fin en effet, et toi, très excitée non ?



Aude me regarda fougueusement en se mordant la lèvre inférieure alors que je commençai à imprimer un très léger va-et-vient dans sa jolie fente.


— Haannn... Oui, l’idée de vous retrouver toi et ta belle queue m’émoustille à fond depuis ce matin ! C’est long une semaine !



Aude passa une main sur mon entrejambe et se mit à caresser ma bite, à demi bandée à travers mon pantalon.


— Mmmh... Salut toi ! Tu as aimé les photos et vidéos que je t’ai envoyées cette semaine ? Elles étaient suffisamment à ton goût ?



Aude défit ma ceinture, fit sauter les boutons de mon jean puis en écarta les deux pans. Elle glissa ensuite habilement mon boxer vers le bas et se saisit fermement de mon membre qu’elle commença à branler lentement en attendant ma réponse.


— Elles étaient incroyables ! J’adore te regarder te masturber et baiser tes godes. Ca m’excite à fond de savoir que tu prends ton pied loin de moi.



Aude avait fermé les yeux et s’abandonnait aux sensations que lui procurait mon doigt. Je prenais un malin plaisir à alterner les rythmes et la profondeur de mes pénétrations. Elle passa le bout de sa langue sur ses lèvres en gémissant doucement et resserra son emprise autour de ma verge.


— Haannn, il faut que je le fasse plus souvent alors ! Tu es déjà tellement dur mon cœur ! Tu m’accompagnes prendre une petite douche ? Je meurs d’envie de glisser ce bel engin entre mes jambes.

— Mmmh, c’est très tentant, mais ça devra attendre un peu. On ressort dans exactement six minutes !



Un sourire se dessina sur le visage d’Aude et elle me répondit :


— C’est vrai ? On va où?

— Laisse-toi porter et tu verras bien...

— Humm, OK... Mais tu as quand même jugé bon de m’exciter à fond avant de partir c’est ça ?



Je lui lançai un grand sourire et retirai lentement mon doigt de sa fente trempée. Puis je me détachai d’elle, libérai ma queue de son emprise et déposai un tendre baiser sur ses lèvres.


— Oui. Ca aussi c’était un petit préambule !



Je portai ensuite mon index plein de mouille à hauteur de mes lèvres et le glissai dans ma bouche en la regardant droit dans les yeux. Son goût était divin et Aude me renvoya un regard enflammé.


— Tu es délicieuse ma puce !



Aude se mordit à nouveau la lèvre du bas en me regardant faire et tenta de saisir à nouveau ma queue, mais je l’en empêchai.


— C’est pas juste ! Tu as mon goût dans la bouche et je n’ai pas le tien. C’est mon anniversaire, je te rappelle, je peux faire ce que je veux !

— Non. Pas cette fois-ci, répondis-je en repassant ma queue sous le tissu de mon boxer et en reboutonnant mon pantalon.


— Nous partons dans cinq minutes, si tu veux prendre le temps de te rafraichir.



Aude me lança un regard plein de défi et termina sa coupe de champagne d’un trait avant de la déposer sur la desserte, à côté de son sac à main. Puis elle saisit sa valise à roulettes et disparut dans notre chambre.


Fier de moi, je souris intérieurement et entrepris de ranger avant de partir. Je ramassai le manteau d’Aude, qui gisait encore à terre, le pendis au porte-manteau et je me dirigeai vers la desserte pour attraper la coupe vide d’Aude. Ma queue, encore tendue et prisonnière de mon pantalon, me faisait mal.


Arrivé à un pas de la desserte, je tendis le bras pour saisir la flûte vide quand l’écran du téléphone d’Aude s’illumina à l’intérieur de son sac ouvert et qu’une notification d’un email de Jean, son stagiaire, apparut sous mes yeux. Je laissai instinctivement mon regard glisser sur les lignes et levai un sourcil de surprise.


— "Bonsoir Aude, je sais que je ne suis pas censé écrire cela, mais je n’arrête pas de penser à toi... J’ai vraiment adoré hier soir. Sentir tes lèvres danser avec les miennes, ta langue s’enrouler autour de la mienne, tes seins se presser contre mon torse. J’ai (...)”



Pensif, je saisis la coupe du bout des doigts et me retournai en direction de la cuisine. La soirée s’annonçait encore plus intéressante que je ne l’avais prévu. Mais je décidai de ne rien dire à Aude et de lui laisser le soin de me raconter sa semaine comme elle l’entendait.


— Prête ! Je suis restée comme j’étais, c’est bon ? J’ai besoin d’apporter quelque chose de spécial ?

— C’est parfait ! Oui, tu peux prendre le maillot de bain noir très sexy que j’adore et une petite trousse de toilette. Rien de plus.



Aude me lança un regard interrogatif puis elle fit une volte-face et reparut une minute plus tard avec un petit sac de sport à la main. Elle était rayonnante et je la trouvai superbe.


— OK ! On est parti ! annonçais-je.



Je mis mon manteau rapidement et me saisis de celui d’Aude. Je passai ensuite derrière elle, l’aidai à l’enfiler puis j’ouvris la porte d’entrée et appelai l’ascenseur.


— Je dois prendre mon sac ou pas ?

— Non, prends juste ton téléphone et ta carte d’identité, je gère le reste !

— Ma carte d’identité? Mais tu m’emmènes où ?



Je ne répondis rien et Aude fit un pas vers son sac. Elle saisit son téléphone d’une main tout en continuant à chercher son portefeuille de l’autre et elle se figea en posant les yeux sur son écran qui s’alluma automatiquement. Elle survola rapidement les premières lignes du mail de son stagiaire puis elle glissa nerveusement ses doigts sur son appareil en me jetant furtivement un regard en coin. Je la vis distinctement ouvrir le mail et l’archiver en toute hâte, toujours en cherchant son portefeuille de l’autre main.


— Tout va bien mon cœur ?

— Euh, oui, oui ! Je cherche mon portef... Ah voilà!



Ses joues s’empourprèrent légèrement puis elle tira sa carte d’identité de son portefeuille et se dirigea vers moi en souriant.


— Voilà, c’est bon !

— Tu ne prends pas ton téléphone ?



Elle ne semblait plus du tout présente ni alignée et peinait à mettre de l’ordre dans ses idées.


— Euh... Non ! Je prends juste le strict nécessaire. J’ai envie d’être tranquille ce soir, me répondit-elle sans prendre la peine de lever les yeux vers moi. Puis elle passa devant moi, ouvrit la porte de l’ascenseur et y entra. Je la suivis, appuyai sur le bouton zéro et lui demandai :


— Alors, comment étaient ces cinq jours ? Et cette fête de clôture hier soir ? Ca avait l’air dingue sur les photos !



Aude était toujours ailleurs, mais faisait tout son possible pour reprendre de sa belle contenance.


— Euh... Très cool ! Mais grosse semaine, je suis fatiguée là et heu... Bon, il arrive quand cet ascenseur ? Il est lent, c’est fou ! Non ?



Je fixai Aude avec un sourire de plus en plus marqué. Elle ne savait pas mentir et j’adorais la faire mouliner quand je la sentais déstabilisée. Son regard était fuyant et elle tentait désespérément de trouver une échappatoire. Puis, se sentant bloquée, elle planta finalement un regard plein de pitié dans le mien et j’éclatai de rire au moment où l’ascenseur se posa au rez-de-chaussée. Je poussai la porte et la laissai passer puis nous sortîmes dans la rue et nous dirigeâmes vers ma voiture. Je lui lançai plusieurs regards en coin et elle se mit à rire nerveusement alors que nous nous installions dans la voiture.


— Mais arrête ! Qu’est-ce qu’il y a ? T’es bizarre depuis...

— Oh non ! Moi je suis complètement normal. Mais toi, en revanche, tu es clairement coupable ma puce !

— Quoi coupable ! Non, rien à voir ! Pas coupable du tout !



Je la fixai en souriant et attendis patiemment sa réaction suivante.


— Arrête de me regarder comme ça !



Elle leva à nouveau la tête vers moi et planta à nouveau ses yeux dans les miens. Puis, comprenant que cela ne servait à rien de continuer à nier, elle éclata de rire à son tour en tapant nerveusement du pied par terre.


— Putain, mais pourquoi je n’arrive jamais à cacher les choses ! Tu lis en moi comme dans un livre ouvert, c’est pas juste ! Euh... Bon, OK, j’ai peut-être fait une bêtise hier soir.



Elle n’osait toujours pas me faire face, mais sentait bien mon regard inquisiteur posé sur elle. J’attendis patiemment qu’elle poursuive.


— Oui, OK ! Je suis coupable ! Mais seulement un tout petit peu ! Parce que je suis complètement restée dans le cadre du pacte !



Je ris et répondis :


— Hep, hep, hep ! C’est à moi d’en juger ! Tu me racontes tout en détail et je te dirai moi si tu es restée dans le cadre du pacte ou non !



Ce que nous appelions le pacte était un accord que nous avions passé un soir, complètement ivres, après un an de relation. A ce moment-là, notre histoire devenait vraiment sérieuse, mais nous étions conscients, l’un comme l’autre, que nous aimions plaire et nous avions jugé nécessaire de parler des limites que nous étions prêts à accepter, ou non, au sein de notre couple. Et, après plusieurs cocktails et éclats de rire, nous étions tombés d’accord sur le fait que draguer, chauffer, embrasser et rouler des pelles à d’autres étaient permis, mais que passer au stade des préliminaires ou coucher avec une autre personne ne l’était pas. Nous nous étions également dit que la transparence était de mise et que nous devions tout raconter à l’autre, si un jour, l’un des deux venait à craquer.


Aude baissa la tête et éclata à nouveau d’un rire nerveux avant de poursuivre.


— Et moi qui pensais que c’est toi qui craquerais le premier ! J’ai l’air maligne ! Et puis comment tu as su d’ailleurs ? Peut-être que tu bluffes ! Peut-être que tu ne sais rien ! Et peut-être que je te manipule aussi depuis tout à l’heure ?!

— Ton téléphone ma puce.

— Pffff, et merde ! Et tout ça pour mes 30 ans en plus ! Merde ! hurla-t-elle alors que je démarrai en riant aux éclats.


— OK mon cœur ! Tu passes aux aveux ! Je veux tout savoir comme le stipule notre pacte !



Aude me regarda en me faisant une grimace.


— Gnagnagna ! Bon, je commence par quoi ?

— Tu me racontes toute ta semaine depuis le début et je gère le reste. On a tout notre temps, donc vas-y en détail !



Aude me lança une nouvelle grimace et répéta ma dernière phrase en se moquant de moi puis elle se lança :


— Euh... C’était assez irréel comme semaine. Rien à voir avec les années précédentes ! Les trois premiers jours ont eu assez peu d’intérêt. Lundi matin, je t’ai laissé puis j’ai retrouvé tout le bureau à l’aéroport. On était un groupe de cent personnes donc difficile de nous louper, et on est rapidement monté dans l’avion. Je me suis mise à côté d’Émilie et on s’est rendormies tout de suite après le décollage.

— Attends, j’ai une question, pardon ! Je la connais Émilie ou pas ? Tu m’en parles souvent, mais je ne sais plus si je l’ai déjà vue ?

— C’est ma super copine du bureau ! Oui, tu l’as déjà vue rapidement, l’année dernière. Tu étais venu me chercher à un dîner d’équipe et vous vous étiez croisés dans la rue. Une très jolie brune, super bien gaulée et pétillante. Elle fait la même taille que moi, des petits seins, mais un cul incroyable. Tu avais flashé sur ses lèvres pulpeuses.

— Oui OK, j’y suis ! Oui super jolie en effet !

— A fond ! Une fois arrivé à Milan, on a directement été pris en charge à l’aéroport et emmené à l’hôtel. Il faisait beau et chaud et il y avait plein de monde dans les rues. J’ai été très surprise par le choix d’hôtel qu’avaient fait les patrons. Ils avaient entièrement privatisé un magnifique cinq étoiles en plein centre-ville. C’était le grand luxe ! On nous a donné une heure pour prendre possession de nos chambres et on s’est tous retrouvé en bas pour une première réunion.

— Ta chambre était bien ?

— Oui, incroyable ! Elle était située au sixième étage de l’hôtel, immense, très lumineuse, dotée d’une superbe salle de bain... Bref ! Le pied intégral !

— Et Émilie était au même étage que toi ?

— Non, elle était au cinquième. Et pareil, super chambre ! Donc ensuite, réunion tous ensemble, présentation des équipes du client, de la mission, des objectifs à atteindre, formation des équipes et attributions des rôles. Je savais déjà que j’allais être cheffe donc j’étais un peu tendue, mais j’ai eu de la chance, car on m’a confié des gens travailleurs et sympas.



Feignant l’ignorance, je profitai de ce moment pour la couper à nouveau et lui demander:


— Et ton jeune stagiaire beau gosse était là aussi ou pas ?



Aude prit un air faussement détaché et me répondit évasivement:


— Oui, il était là. Et dans mon équipe également. Ensuite, c’est pas difficile, on a passé tout le reste de la journée à bosser. Puis dîner rapide et coucher tôt, après t’avoir appelé. Mardi matin, lever très tôt, petit yoga dans ma chambre, petite photo coquine pour toi, et même programme que la veille. On a bossé comme des dingues, toute la journée. J’ai juste pris le temps d’aller faire une promenade à midi pour m’aérer l’esprit et j’en ai profité pour acheter le petit ensemble sexy que je porte maintenant, et qui est trempé à cause de toi. Le soir, dîner rapide, et puis dodo après t’avoir parlé.

— Mais vous n’aviez même pas le temps de faire des visites ou d’aller prendre des verres le soir ?

— Non, franchement on a fait que bosser. On était stressé dans la journée et crevé le soir. J’ai trouvé ça un peu exagéré d’ailleurs. Et mercredi, même combat ! Lever tôt, yoga, petite photo coquine pour toi et boulot. Ca devenait de plus en plus intense à mesure que la présentation finale de jeudi, hier donc, arrivait, mais j’ai quand même voulu ressortir à midi et j’ai pris ma pause avec Émilie. On a été acheter un sandwich et faire du shopping. Puis retour à l’hôtel et boulot, dîner, dodo.

— Waouh, intense ! Le shopping était sympa quand même ?

— Oui très ! Il faisait très beau et on a trouvé exactement ce qu’on voulait pour la soirée chic et choc du lendemain.

— La soirée chic et choc ?

— Oui, c’était le thème que les patrons avaient imaginé pour la soirée de clôture, hier soir. Ils nous ont dit ça au dernier moment évidemment donc on a dû improviser et trouver nos tenues sur place.



Je m’arrêtai à un feu rouge et tournai ma tête vers Aude en lui lançant un sourire interrogateur.


— Je suis très curieux de savoir ce que vous avez acheté.



Aude me sourit et poursuivit sans relever ma remarque :


— Hier matin, on a démarré un peu plus tard parce qu’on avait vraiment bien avancé les trois premiers jours, mais je me suis quand même levée tôt. Tu m’as appelée pour me souhaiter mon anniversaire et ensuite j’ai eu envie de prendre soin de moi. Pour marquer mes trente ans. Donc je me suis lancée dans un petit yoga, intégralement nue, mais j’ai dû rapidement m’arrêter parce que j’avais une folle envie de me masturber.



En disant cela, Aude s’était rapprochée de moi et avait posé une main sur ma cuisse. Elle poursuivit ensuite en me susurrant dans l’oreille :


— La tension des premiers jours s’était accumulée en moi et je n’avais même pas encore pris le temps de m’occuper de ma petite chatte. Tu te rends compte ? M’oublier à ce point ? Donc je me suis allongée sur le dos, j’ai écarté mes jambes et j’ai glissé deux doigts le long de ma fente humide. Je me suis caressée lentement, en titillant mon joli clito, et, après une minute, j’ai inséré un doigt entre mes lèvres gonflées. Puis un second. Et un troisième. Et je me suis masturbée intensément en gémissant comme une folle. C’était incroyable.



Je sentis la main d’Aude remonter vers mon entrejambe et se poser sur ma queue, qui reprenait de belles proportions.


— Après un premier orgasme, j’en ai voulu plus. Donc j’ai attrapé mon gode fétiche, celui qui a la même taille que ta queue en érection, et je l’ai glissé d’un coup dans le fond de ma petite chatte en feu. C’était délicieux. Il est rentré tout seul et j’ai hurlé de plaisir et le sentant se frayer un chemin le long de mon vagin tout serré. Ensuite, j’ai commencé à le faire aller et venir très vite en moi jusqu’à ce qu’un second orgasme, beaucoup plus puissant que le premier, prenne complètement possession de tout mon corps. C’était magique ! Ton sexe est à nouveau très dur, il me semble ! Non ?



Aude tenta de saisir ma verge à travers le tissu de mon pantalon, mais le feu passa au vert et j’appuyai rapidement sur l’accélérateur.


— Humm, c’est possible... Mais continue ton histoire mon cœur !



Un sourire narquois se profila sur le visage de ma douce et elle renforça ses caresses sur ma queue.


— J’aurais adoré que tu sois là pour une de ces superbes baises dont on a le secret. Sentir ta grosse queue enfoncer ma petite chatte, d’abord doucement, puis de plus en plus rapidement... Mmmh ! Je mourrais aussi d’envie de te sentir défoncer mon petit cul...



Elle me provoquait et parvenait très facilement à ses fins.


— Hum ma puce, on va se prendre un poteau si tu continues !



Aude me sourit, retira lentement sa main de ma queue et poursuivit :


— Après ce deuxième orgasme, je suis allée prendre une petite douche. Puis, j’ai enfilé un petit string sexy et un joli soutien-gorge. Je t’ai envoyé une photo très coquine à ce moment-là d’ailleurs, tu te rappelles ?

— Oui très bien ! Celle d’hier matin ? Elle était parfaite ! Je me suis branlé comme un fou en la recevant, juste avant de partir au bureau.

— C’est vrai ? Oh cool ! Après cette photo, j’ai mis un petit ensemble strict qui moulait parfaitement mon petit cul et je suis descendue rejoindre mon équipe, satisfaite et légère. Ils étaient déjà là. Ils m’ont tous souhaité mon anniversaire super gentiment et on s’est entraîné pour la présentation de l’après-midi. Puis déjeuner rapide et on est enfin entré dans l’immense salle de conférence de l’hôtel.

— Tu étais stressée ?

— Oui très ! Cette présentation était le moment le plus important du séminaire. Le point culminant de la semaine. Il y avait tous les gens de notre cabinet et tous les employés de notre client. Deux cent cinquante personnes en tout. C’était très impressionnant. La réunion a commencé, les premières équipes sont montées sur scène et on est passé juste après la première pause.

— Et ? Vous avez été bon ?



Un sourire s’afficha sur le visage d’Aude. Je voyais qu’elle revivait ce moment en me le racontant.


— Oui, on a été super bon ! J’étais trop contente ! Tout s’est passé comme prévu, nos conclusions étaient bonnes et j’ai senti qu’on avait cartonné quand j’ai arrêté de parler.

— Waouh ! Bravo mon cœur !



Aude se mit à sautiller sur son siège et me répondit :


— Oui merci ! C’était génial ! Tout le monde a applaudi, on a quitté la scène et on a été se rassoir ! La suite du meeting s’est très bien passée. Émilie a aussi fait forte impression. Elle a été brillante et elle était canon. Je crois que tous les mecs de l’assemblée se sont vus la baiser en matant son cul parfait et la présentation s’est clôturée sur un discours du client. Tout le monde a encore applaudi et on s’est tous enfin senti délivré ! C’était top !... Mais on va où là mon cœur ? C’est quoi ce chemin ?



J’avais fait exprès d’emprunter un chemin absurde pour ne pas qu’Aude devine où nous allions. J’éludai sa remarque en continuant à me concentrer sur la route et répondis :


— T’inquiète, je gère ! Continue mon cœur.

— Hum, après, nos patrons nous ont demandé de rester dans la salle, alors que les équipes du client partaient lentement. Puis ils ont repris la parole pour nous remercier encore et nous féliciter. Ils nous ont ordonné de fermer nos ordinateurs et nous ont donné rendez-vous à 19h00 précises dans le grand hall de l’hôtel. Ils n’ont rien voulu nous dire sur la soirée qui nous attendait, mais nous ont rappelé que le thème “chic et choc” devait absolument être respecté, sous peine de sanctions. A ce moment-là, il devait être 18h00 et nous avions une heure devant nous. On est rapidement allé prendre l’air avec Émilie et on est remonté dans nos chambres. Mais tu es sûr que tu sais où tu vas mon cœur ?



Je fis un clin d’œil à ma belle et hochai la tête pour l’encourager à poursuivre.


— Une fois dans ma chambre, je me suis déshabillée et j’ai pris une petite douche pour me remettre de mes émotions. Puis, j’ai enfilé mon petit string bleu foncé, celui qu’on a acheté ensemble et que tu adores, j’ai sorti ma nouvelle robe de la penderie, et je l’ai enfilée délicatement en espérant être aussi satisfaite que je l’avais été dans la cabine d’essayage. C’est une robe longue, orange foncé, très voyante, mais très élégante. Le tissu est très léger, les bretelles très fines, et la robe épouse vraiment bien mes formes. Je te montrerai en rentrant.

— J’ai hâte de voir ça ! Et donc chic c’est bon, mais le détail choc c’était quoi ? La couleur ?



Un sourire provocant se dessina sur le visage d’Aude qui me répondit :


— Non, le décolleté. Cette robe offre un très large décolleté aux yeux des gens qui se trouvent en face de moi et elle met parfaitement mes seins en valeur. Émilie m’a poussée à l’acheter juste pour ça et j’ai surpris un nombre pas possible de regards s’y perdre pendant la soirée hier.

— Soutien-gorge ?

— Oh non ! Surtout pas ! Pas besoin et je n’avais aucune envie d’en porter un de toute façon. Je voulais que tous les mecs bavent en me regardant. Juste un petit string et ma robe. Le strict nécessaire.



Ces mots me firent tressaillir et je poussai un petit soupir approbateur en l’invitant à poursuivre sur sa lancée.


— Juste avant de descendre rejoindre tout le monde, j’ai reçu un message d’Émilie me demandant de venir l’aider à mettre sa robe. Donc j’ai pris toutes mes affaires et je suis allée la retrouver. Elle m’a fait marrer parce qu’elle m’a ouvert la porte de sa chambre quasiment nue. Et elle n’en éprouvait pas la moindre gêne. Elle portait juste un tout petit string blanc en dentelle transparente et se séchait les cheveux quand je suis arrivée.

— Et ? Elle est si bien gaulée que ça ou pas ?

— Ah ! Là Monsieur est intéressé hein ? Eh bien oui ! Elle est vraiment très bien gaulée. Elle a de plus petits seins que moi, mais ils sont très mignons, très fermes et elle a indéniablement un cul parfait. Mais vraiment parfait ! Rebondi, musclé et magnifiquement mis en valeur par son petit string. Rien à redire !



Je poussai un soupir rêveur et qui fit sourire Aude puis elle continua :


— Sa robe était très belle aussi, mais assez dure à mettre en effet parce que très moulante. Elle était vert pomme, très élégante, mais beaucoup plus courte que la mienne et elle lui faisait un cul vraiment incroyable. C’était son détail choc à elle et tout le monde l’a très vite remarqué. Pas de soutien-gorge non plus évidemment. Quand nous sommes descendues, je crois qu’on s’est toutes les deux demandé en même temps si on y avait pas été un peu fort parce qu’on ne voyait littéralement que nous, et parce que tout le monde nous regardait, mais on a vite eu beaucoup de compliments qui nous ont rassurées.



Nous n’étions plus qu’à quelques centaines de mètres du Country Club et je levai le pied pour entendre un peu plus de l’histoire d’Aude avant d’arriver. Elle était lancée et je n’avais pas envie de l’interrompre, car je savais que la partie croustillante allait bientôt arriver.


— Tout le monde était sur son trente-et-un. Les mecs avaient tous fait un bel effort, les nanas étaient canon et l’ensemble donnait vraiment super bien. Les gens essayaient de trouver les détails chocs de chacun et beaucoup me souhaitaient mon anniversaire. Ambiance très bon enfant ! Ensuite un photographe a fait plusieurs photos de groupe pour immortaliser l’instant et on est sorti de l’hôtel où une longue ligne de limousines nous attendait pour nous conduire dans un restaurant incroyable. Je t’ai envoyé des photos de l’endroit.

— Ah oui ça avait l’air fou !

— C’était dingue ! Quatre grandes tables avaient été dressées pour nous dans une cour intérieure pleine de charme, avec pour seul éclairage de longues guirlandes de petites lumières jaunes, c’était féérique ! On s’est installées à une table au hasard avec Émilie, des gens sympas nous entouraient, l’ambiance était insouciante, chaleureuse et j’étais très heureuse. Je me sentais d’humeur joueuse. Il faisait très doux dehors, une atmosphère de vacances flottait dans l’air et je crois que tout le monde était excité d’être loin de sa vie de tous les jours, loin des obligations et loin du train-train quotidien. Tu vois ce que je veux dire ou pas ?

— Complètement ! C’est des moments géniaux !

— Les plats étaient délicieux, les vins incroyables, les serveurs trop beaux et au petit soin si bien que les gens ont vite commencé à être éméchés et riaient pour tout et n’importe quoi !

— Et ton petit stagiaire dans tout ça ?

— Euh... Il était là aussi.

— Là ? C’est-à-dire ?

— Euh... A la même table, en face de moi.

— Et il était beau gosse lui aussi ?



Aude me regarda d’un air inquisiteur et comprit à cet instant que je n’avais pas seulement lu les quelques lignes du mail de son stagiaire, mais que je savais aussi qu’il en était l’auteur. Elle se décida donc à abattre ses cartes et à me raconter l’histoire dans tous ses détails. Elle me lança un sourire complice et me répondit :


— Oui. Il était très beau, lui aussi. Bien coiffé, bien parfumé, un petit chou !

— Je suis sûr que tu as joué avec lui comme une folle.



Aude réfréna un petit rire puis souffla tout bas.


— Oui, j’ai été très coquine. Je l’ai provoqué, l’air de rien, pendant tout le dîner et il avait beaucoup de mal à se concentrer sur la conversation. Je l’ai surpris cinquante fois perdu dans mon décolleté et nos pieds se sont plusieurs fois caressés, par accident, sous la table. Plus le temps passait, plus je l’allumais et moins il arrivait à se contenir, c’était jouissif. Émilie aussi faisait du gringue à un des mecs les plus beaux de la boîte et lui aussi avait du mal à tenir la pression.



J’eus envie de faire un commentaire, mais je me retins et laissai ma belle continuer.


— Ensuite, et sans que personne ne s’en aperçoive vraiment, la soirée a basculé et la température est montée d’un cran. C’était très étrange et enivrant. Les langues se sont déliées d’un coup et tous ces gens, qui sont mes collègues du quotidien, sont soudain devenus des amis avec qui je faisais la fête. Tout le monde parlait de plus en plus librement et toutes les conversations ont commencé à tourner autour du cul. J’avais l’impression de découvrir l’autre facette de mes collègues. Leur face secrète. Celle que l’on cache par peur de choquer. Tout le monde parlait sans retenue ni limite. L’alcool a beaucoup aidé évidemment, mais je crois aussi que tout le monde avait envie de se lâcher !

— Tu me fais rêver là !

— Au moment du dessert, tout le monde commençait à être ivre et, à ma grande surprise, un gros gâteau sur lequel brulaient plein de bougies est arrivé vers moi et tout le monde s’est mis à chanter très fort, et à me souhaiter un joyeux anniversaire ! Je ne m’y attendais pas du tout et j’ai été super touchée par cette attention. Les patrons sont tous venus m’embrasser et tout le monde a applaudi quand j’ai soufflé mes bougies. J’étais aux anges !

— Ah bah merde, si j’avais su, j’aurais acheté plus qu’un macaron ridicule ! Je me sens nul là !



Aude éclata de rire, passa ses bras autour de mon cou et m’embrassa tendrement sur la joue, provoquant une dangereuse embardée de la voiture sur la file de droite.


— Oups ! Pardon ! Je préfère dix fois ton macaron crétin ! Mais on va où là ! Ah oui je vois où on est ! Mais qu’est-ce qu’on fout là ?

— On arrive dans une minute ma puce ! Continue.

— Humm, après le dessert, le restaurant a lancé la musique et les choses ont commencé à vraiment déraper. Les gens se sont mis à danser sur les tables, les beaux serveurs n’arrêtaient plus de passer et de nous proposer des mojitos, des cocktails, des shots de tequila et du limoncello. La plupart des mecs se sont transformés en loups affamés et beaucoup ont commencé à partir en chasse ! Émilie et moi avons été sollicitées de toutes parts alors que des couples se formaient un peu partout. De petits groupes disparaissaient soudain puis revenaient quelques minutes plus tard, encore plus remontés qu’avant. Mon petit stagiaire et le beau gosse d’Émilie tentaient de nous protéger des autres, mais se montraient aussi, bizarrement, de plus en plus entreprenants et tactiles dès qu’ils le pouvaient.

— Ben voyons !



Ma remarque fit sourire Aude et elle poursuivit :


— Oui ça dérapait un peu. Mais on s’est ressaisies en réalisant que la situation nous échappait et on a faussé compagnie à tous nos prétendants. On est vite parties et on s’est réfugiées dans un endroit plus tranquille où deux assistantes que j’adore étaient en train de fumer une cigarette. Mon petit stagiaire et le beau gosse d’Émilie étaient dépités, c’était marrant ! Mais c’est le Country Club ça ?



Je souris et ne répondis rien puis je m’engageai dans l’entrée du parking et ouvris la barrière à l’aide de ma toute nouvelle carte de membre.


— Mais pourquoi as-tu une carte ? Et que vient-on faire ici ?



Je me contentai de sourire mystérieusement et garai la voiture tout près de l’entrée. Il était 21h30 et le parking était quasiment désert. Nous sortîmes de la voiture et nous dirigeâmes vers l’entrée puis nous atteignîmes l’accueil où mon hôtesse me reconnut et me fit un clin d’œil.


— Monsieur D, nous vous attendions !



Aude regardait autour d’elle, perplexe, puis tourna la tête vers notre hôtesse qui poursuivit à son attention :


— Et, Madame D je suppose ?

— Euh, oui... répondit Aude qui ne comprenait toujours pas ce qu’il se passait.

— Super ! Bon anniversaire Madame ! Je suis ravie de vous accueillir au Country Club et de vous compter parmi nos nouveaux membres. Je suis sûre que vous allez adorer notre club. Avez-vous une carte d’identité avec vous ?



Puis notre hôtesse se tourna vers moi et ajouta :


— Tout est prêt et organisé comme vous l’aviez demandé, Monsieur. Laissez-moi juste le temps de m’occuper de la carte de membre de votre femme et je vous laisserai ensuite faire comme bon vous semble.



Aude se tourna vers moi tout sourire et se jeta dans mes bras. Puis elle plaqua ses lèvres contre les miennes tout en sautillant de bonheur !


— Waouh ! Merci, merci, merci ! Je suis trop contente ! C’est trop cool ! Merci mon amour ! C’est adorable !



Elle se retourna ensuite vers notre hôtesse, qui avait éclaté de rire, et lui lança :


— Je vais m’inscrire à plein de cours de yoga ! Ca va être trop bien !



Puis elle lui tendit sa carte d’identité et notre hôtesse s’activa sur le clavier de son ordinateur. Aude faisait de petits bonds de joie en face d’elle et je riais en la regardant. Les démarches d’inscription furent bouclées en cinq minutes puis notre hôtesse lança à Aude :


— Voilà tout est en ordre ! Bienvenue au Country Club Madame D ! Il me reste juste trois petites questions à vous poser avant de vous laisser suivre votre mari : préférez-vous un massage de tout le corps ou voudriez-vous que nous nous concentrions sur une partie en particulier ?



Aude regarda notre hôtesse sans comprendre puis un petit sourire se dessina sur son visage et elle répondit :


— Un massage de tout le corps sera très bien.

— Parfait ! Voulez-vous porter des sous-vêtements ou préférez-vous être massée nue ?



Aude leva un sourcil puis répondit :


— Je préfèrerais être nue.

— Parfait, et enfin dernière question : préférez-vous être massée par un homme ou par une femme ?



Aude tourna la tête vers moi et me sonda du regard, amusée. Je levai les sourcils et lui répondis :


— C’est ton anniversaire ma puce, tu fais comme tu veux !

— Je préfèrerais un homme.



Notre hôtesse ne put s’empêcher de réprimer un petit sourire puis reprit à l’attention d’Aude :


— Parfait tout est en ordre ! Monsieur D, je vous laisse prendre guider votre femme et juste pour rappel, le club fermera ses portes à nos membres réguliers dans quinze minutes. Seuls nos clients business resteront. Votre massage aura lieu au premier étage dans une heure, à 23h00 précises, et vous aurez ensuite un accès libre au spa jusqu’à une heure du matin si vous le souhaitez.



Aude, qui ne connaissait pas les règles du club, afficha un air perplexe et notre hôtesse jugea bon d’apporter une ou deux précisions.


— Nous avons un partenariat avec les hôtels de luxe de la ville et leurs clients business les plus réguliers ont un accès privilégié à notre club à partir de 22h00, tous les jours de semaine. Ils peuvent profiter du restaurant, de nos installations sportives, de la piscine et du spa et nous leur offrons aussi des services de soin s’ils le veulent. Nos membres n’ont normalement pas accès à cette formule spéciale, mais votre mari s’est montré tellement insistant que nous avons exceptionnellement accepté de vous faire profiter de cette partie ce soir. Vous avez beaucoup de chance !



Aude me regarda amoureusement en souriant puis elle répondit :


— Oui, je sais...



Notre hôtesse sourit et poursuivit :


— Nous avons très peu de monde ce soir, comme tous les vendredis. Nos clients business sont rentrés chez eux et vous ne devriez donc pas du tout être dérangés. Je vous souhaite une magnifique soirée.



Aude exultait de joie et répondit :


— Merci beaucoup ! C’est adorable !



Notre hôtesse rit à nouveau et répondit :


— Je vous laisse suivre votre mari maintenant et je vous souhaite encore un très bel anniversaire !



Je pris Aude par la main et la tirai derrière moi. Nous passâmes le portique de l’entrée et nous dirigeâmes vers le restaurant où deux autres couples et un homme seul terminaient de dîner. Les lumières étaient tamisées et l’endroit avait été rendu confortable et intimiste pour les clients du soir. J’avais réservé une table dans un coin reculé et discret. Avant de nous assoir, Aude se jeta à nouveau sur moi et me roula une pelle infiniment tendre et sensuelle.


— Merci mon amour ! J’ai trop de chance de t’avoir ! Je suis folle de toi et trop heureuse de ce merveilleux cadeau !



Nous nous installâmes et un serveur s’approcha de nous avec deux coupes de champagne.


— J’ai commandé une formule de dîner toute simple parce qu’il est tard et qu’on a peu de temps. Ca te va ?

— Oui c’est parfait, je n’ai pas très faim de toute façon ! On fait quoi ce week-end ?

— Tu verras bien demain matin ! Continue ton histoire mon cœur ! Tu as arrêté au moment où ça allait devenir intéressant, je crois.



Aude rit et nous trinquâmes à nouveau. Puis elle but une gorgée de champagne et me répondit :


— Monsieur ne perd pas le Nord je vois ! OK ! J’en étais où?

— Hum... Vous vous éclipsez avec Émilie et vous rejoignez deux assistantes.

— Ah oui voilà ! Euh, oui, tout le monde partait en vrille et on commençait toutes les deux à être très excitées. On avait pas envie de faire de bêtise donc on a rejoint Clara et Sophie. Je les adore, elles sont les assistantes attitrées des deux grands patrons et elles sont vraiment trop sympas ! Elles nous ont accueillies à bras ouverts et nous ont directement incluses dans leur conversation.

— Elles sont jolies ?

— Oui, plutôt jolies toutes les deux ! 35 ans, bien gaulées, une blonde et une brune et toutes les deux sont très marrantes. Elles étaient aussi complètement pompettes et elles parlaient de cul, évidemment. Elles le faisaient d’une manière tellement ouverte et décomplexée que c’en était presque naturel.

— Et vous avez appris des choses intéressantes ?

— Plein ! On connaît tout sur leurs vies sexuelles ! Et sous leurs airs de sainte-nitouche, ce sont deux vraies petites salopes qui adorent se faire baiser ! Mais elles nous ont aussi et surtout parlé de la vie sexuelle de tout le monde dans la boîte ! Et ça déménage ! On a appris qui chauffait qui, qui couchait avec qui, qui avait des maîtresses ou des amants. Elles nous ont aussi dit qu’Émilie et moi étions les deux cibles préférées de tous les mecs de la boîte et qu’un concours avait été lancé sur nous en interne.

— C’est vrai ?

— Oui c’est drôle. Le premier mec qui arrive à choper l’une de nous deux remporte une belle bouteille de champagne.



Je ris pendant qu’Aude but une autre gorgée de champagne.


— Mais on est surtout tombées de nos chaises quand elles nous ont parlé de leurs patrons et leurs vies cachées. Sous leurs airs sérieux, les deux sont des gros pervers qui utilisent les voyages d’affaires pour assouvir tous leurs fantasmes. Ils ont des maîtresses dans toutes les villes et il parait que ce sont des dominateurs nés.

— Ca t’a choquée ?

— Non, ça m’a excitée à fond !



J’éclatai de rire et la laissai enchaîner :


— Et je sentais que je recommençais à mouiller comme une folle en les écoutant ! Elles nous ont montré qui faisait quoi et répondaient à toutes nos questions les plus salaces.

— Génial !

— Oui, ensuite, Emilie leur a demandé, plus pour rire qu’autre chose, si elles s’étaient déjà tapé leurs patrons et elles nous ont répondu hyper-naturellement que ça leur était déjà arrivé plein de fois et que ça leur arriverait aussi certainement le soir même ! J’étais très surprise et elles nous ont donné plein de détails sans aucune gêne !

— Raconte !



Aude se retourna et regarda derrière elle. Puis elle se leva, remonta un peu sa robe et vint s’assoir sur mes genoux. Elle passa ensuite ses bras autour de mon cou et approcha ses lèvres de mon oreille alors que je posais une main derrière ses fesses et une autre entre ses cuisses dénudées.


— Elles font tout ce que leurs deux machos de patrons leur demandent. Elles les sucent quand ils sont au téléphone avec leurs femmes, elles se font prendre sauvagement sur leurs bureaux le soir, elles se font enculer entre deux réunions, elles participent à des orgies secrètes organisées avec des clients pour signer des contrats, elles se font baiser par tous les trous et souvent par leurs deux patrons à la fois et elles adorent ça ! Je n’avais jamais imaginé qu’il puisse encore se passer ça aujourd’hui et surtout que ces deux nanas étaient de telles nymphomanes. Elles nous ont raconté toutes leurs plus belles aventures pendant près d’une demi-heure et je ne sais pas combien de cocktails on a encore bus pendant ce temps. Les verres n’arrêtaient pas d’arriver, on était complètement saouls et surtout terriblement excitées. Je sentais que mon petit string était trempé et j’avais une envie folle de me toucher.



Je remontai ma main le long des cuisses de ma belle et fis glisser deux doigts le long de sa fente, en caressant tendrement la fine dentelle italienne de son string.


— Tu étais trempée comme maintenant ou plus encore ?



Aude planta son regard dans le mien et ouvrit la bouche en respirant par à-coups.


— Haannn, tes doigts ont intérêt à rester sages, sinon je vais devenir folle ! Je te préviens ! En plus, sens ta queue durcir très vite sous mes cuisses et ça ne m’aide pas du tout.

— C’est toi qui es venue t’installer ici mon cœur... Continue ton histoire.



En disant cela, je rapprochai mon siège du bord de la table et tirai la nappe sur les jambes d’Aude afin que l’on ne puisse plus rien voir de ce que je faisais.


— Hum... Après, Clara et Sophie ont eu à leurs tours envie de savoir ce qu’il se passait de notre côté et elles ont commencé à nous poser plein de questions. C’était marrant. Au début, on répondait timidement, mais l’alcool aidant, on a vite fait de tout leur balancer. De mon côté, j’ai raconté qu’on baisait comme des dingues en ce moment et que tu me faisais jouir comme jamais et Emilie a balancé la même chose. Son mec est un fan inconditionnel de sodomie et elle se fait enculer quasiment tous les jours.



J’activai un de mes doigts à l’entrée de la chatte trempée de ma belle qui se coupa net :


— Haannn Raph, non, s’il te plaît...

— Et elle aime ça ?

— Oui, elle adore ça...

— Et toi ?



Je passai mon doigt sous la ficelle du string d’Aude pour la deuxième fois de la soirée, mais je voulus pousser le vice un peu plus loin que la première fois. Je soulevai légèrement ma douce à l’aide de mes genoux et me frayai un chemin jusqu’à son petit anus serré. Lorsqu’elle comprit ce que j’avais en tête, Aude s’immobilisa et ferma les yeux alors que le bout de mon index forçait doucement l’entrée de son cul en faisant de petits mouvements circulaires et irréguliers.


— Et toi, mon ange ? répétai-je.

— Haaaaann, oui, moi aussi, j’adore quand tu me défonces le cul !



Le bout de mon doigt s’introduisit subitement dans son anus et Aude sursauta alors que je lui soufflai :


— Ca tombe bien, parce que je vais passer mon temps à te faire ça ce week-end.



Dans mon élan, je glissai ensuite toute la longueur de mon doigt dans son petit cul et ne m’arrêtai que lorsqu’il me fut impossible d’aller plus loin. Aude fit tout son possible pour ne pas crier de plaisir puis elle se rabaissa et posa sa fente trempée sur la paume de ma main.


— Haaaaann, Raph, arrête, tu vas me rendre folle, et le serveur va nous voir.

— Ton petit trou est tellement serré, c’est divin... Et ta petite chatte dégouline sur ma main, c’est terriblement agréable. Continue ton histoire mon cœur.

— Oooh, oui, mais là c’est plus pareil quand même... Haaaaann, OK ! Stop ! Je continue !



Elle était somptueuse. Divinement belle. Et tout me rendait dingue à ce moment-là. Son décolleté sous mes yeux, ses seins gonflés de désir, ses tétons que je devinais très durs, son parfum sensuel, le timbre de sa voix, les lignes de ses lèvres et les efforts qu’elle faisait pour gérer mon doigt profondément planté dans son cul. J’avais envie d’arrêter le temps et de la sodomiser sauvagement sur la table. Ma queue sous ses cuisses était maintenant énorme.


— Hum... A un moment, Clara et Sophie nous ont demandé de raconter notre baise mémorable la plus récente. Haannn, non, ne bouge pas ton doigt mon cœur ! Sinon je n’arrive pas à me concentrer. Moi, j’ai répondu que c’était il y a deux semaines, quand tu m’as sodomisée très profondément dans cette cabine d’essayage. Tu te rappelles ?



Aude voulut se repositionner sur ma cuisse, mais se retint, voyant que le serveur nous guettait du coin de l’œil.


— Évidemment ! C’était dingue !

— Oui à fond ! Et Emilie, cette petite coquine, m’a rendue hyper-jalouse en racontant qu’elle s’était fait un plan à quatre avec son mec et un autre couple à Noël.

— Waouh trop bien ! Comment ça s’est fait ?

— Ah ça t’intéresse ça hein ? Monsieur “j’ai fait plein de partouzes avant de rencontrer Aude” ! Pourquoi on fait pas de plan à 4 nous ?

— Tu aimerais ?

— Haaaaann, oui à fond ! L’idée me tente trop ! Haannn ! Raph, non ! S’il te plaît !



Je commençai à doigter lentement son petit cul dilaté en l’écoutant me répondre.


— J’adorerais aussi le faire avec toi, tu sais ?



J’activai mon doigt de plus en plus vite et glissai maintenant agilement dans son anus. Aude se retint de gémir et devint rouge pivoine. Puis elle posa ses lèvres sur les miennes et me roula une pelle des plus intenses.


— Haannn Raph, je crève d’envie de m’empaler sur ta queue là ! Je te sens très dure sous mon cul !

— Il va falloir attendre encore un peu mon cœur. Raconte-moi le plan à quatre d’Emilie.



J’immobilisai lentement mon doigt plongé dans son fondement et laissai à Aude le temps de reprendre ses esprits.


— Hum... C’était pendant les vacances de Noël, il y a trois mois. Emilie et son mec voulaient du soleil et ils se sont joints, en dernière minute et sur un coup de tête, à un grand groupe de jeunes qui partaient faire du Kyte Surf pendant dix jours au Sri Lanka. Je la revois encore me parler de ce plan avant de partir. Elle avait peur que ça fasse colonie de vacances, mais ils sont quand même partis en se disant qu’ils verraient bien. Le groupe comptait trente inscrits et ils ne connaissaient personne. Une fois sur place, ils ont été très agréablement surpris par les installations du club et ont vite sympathisé avec plusieurs couples, dont un qui leur a particulièrement plu. Et le coup de foudre était réciproque. Les deux étaient apparemment canon et super sympas. Emilie et son mec ont tout de suite accepté de partager une villa avec eux et ils sont devenus super potes en quelques jours. Emilie nous racontait que la semaine avait été dingue, super beau temps, belles sessions de kite surf, dîners trop sympas, nuits sous les étoiles... Bref, le pied. Ils s’entendaient à merveille, parlaient de cul tout le temps et se sont de plus en plus rapprochés à mesure que les jours passaient. Et puis, l’avant-dernier soir, ils ont fait une fête pas possible avec tout le monde et sont rentrés complètement bourrés. Sur le chemin, Emilie et l’autre nana ont proposé un bain de minuit, elles se sont toutes les deux mises à poil, et ont sauté dans l’eau. Les mecs ont rapidement suivi et les deux couples ont commencé à s’emballer, à se caresser et à se chauffer dans les vagues. Puis, Emilie et la nana se sont rapprochées et commencé à s’embrasser hyper-sensuellement sous les regards médusés de leurs mecs. Ensuite, ils sont sortis de l’eau et les nanas ont tout naturellement commencé à sucer leurs mecs respectifs sur le sable. Haannn, j’ai besoin de ta queue là mon cœur ! C’est dur de te raconter ça sans te sentir en moi !

— Là c’est un peu compliqué mon chou, mais n’aie aucune crainte, je m’occuperai de toi en rentrant.

— OK cool ! Hum... Ensuite, ils ont décidé de rentrer parce qu’il faisait un peu frais et une fois dans la villa, les filles ont poussé leurs mecs dans les canapés et ont continué à les sucer pendant un long moment. Emilie nous disait qu’elles se regardaient l’une et l’autre en souriant puis elles ont toutes les deux eu envie d’échanger leurs places et de sucer le copain de l’autre. Elles l’ont fait sans demander leurs avis aux mecs, qui étaient aux anges, et après quelques minutes, Emilie s’est relevée et s’est tout naturellement empalée sur la queue de l’autre mec, en lui roulant une énorme pelle. L’autre nana a tout de suite fait la même chose avec le mec d’Emilie et ils ont tous les quatre baisé comme des dingues jusqu’au petit matin et toute la journée du lendemain. Emilie nous racontait qu’ils ne s’étaient quasi pas arrêtés de baiser et qu’ils étaient même allés jusqu’à échanger les partenaires pendant toute la dernière nuit. Tu te rends compte ? Ils se sont donné un consentement mutuel et ont tous les deux passé une nuit entière avec un et une autre. Pas de barrière, pas de limite, pas d’interdit. Emilie nous a rendues complètement folles en nous racontant que son amant ne l’avait pas laissée dormir une seule minute et qu’il avait glissé sa grosse queue partout où il le pouvait des heures durant. Elle nous disait qu’elle avait eu l’impression de revivre le début de sa relation avec son mec et que cette nuit avait été un vrai rêve.

— Wahoo, c’est dingue comme histoire !



Aude me regarda avec un sourire en coin et j’enchaînai :


— Elle a raconté quoi d’autre ?

— Hum... Elle nous a aussi dit que baiser avec deux mecs en même temps était un vrai régal. Au cours d’une de leurs baises endiablées à quatre, Emilie nous a raconté que son mec était venu les retrouver, elle et son amant, alors qu’ils étaient en train de faire l’amour, et qu’il s’était tout naturellement glissé dans son cul déjà bien dilaté, sans lui demander son avis. Les mecs s’étaient mis d’accord à l’avance et elle ne s’y attendait pas du tout si bien que quand elle a senti le gros membre de son copain glisser dans son cul, elle a d’abord eu peur, mais elle s’est rapidement détendue et les deux mecs l’ont ensuite fait jouir à répétition pendant plus d’une heure. J’étais folle de jalousie et complètement trempée en l’écoutant. Je bouillonnais d’excitation et je pense qu’à ce moment, on aurait toutes les trois pu choper n’importe quels mecs, les ramener à l’hôtel et les baiser comme des folles jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus bander !



Aude saisit sa coupe de champagne et but une longue gorgée. Elle revivait ces moments en me les racontant et j’attendis tranquillement qu’elle reprenne.


— Ensuite, il y a eu un moment magique. Quand Emilie a fini son histoire, Sophie lui a demandé si elle avait aussi couché avec la nana de l’autre couple et Emilie a répondu que non, que ce n’était malheureusement pas arrivé et qu’elle le regrettait beaucoup. Emilie et elle s’étaient embrassées et caressées, mais elles n’avaient pas eu le temps d’aller plus loin, trop occupées avec les mecs. Et en entendant cela, Sophie et Clara ont eu l’air tellement déçues que j’ai sauté sur l’occasion et je leur ai directement renvoyé la question. Et là, pour seule réponse, Sophie et Clara se sont regardées, elles se sont approchées et se sont embrassées tellement sensuellement que j’ai cru que j’allais fondre sur place. Au début, elles sont restées discrètes parce qu’il y avait du monde autour de nous, mais après quelques secondes, elles ont commencé à se rouler des pelles d’une intensité extrême en se caressant doucement les mains, les bras et le ventre. Emilie et moi ne pouvions dévisser nos yeux de leurs lèvres et de ce spectacle incroyable. J’étais complètement hypnotisée par leurs baisers et leurs langues qui s’enroulaient l’une à l’autre et je me mordais les lèvres du bas pour ne pas gémir.



Notre serveur surgit à ce moment-là et s’approcha de notre table sans que nous l’ayons vu arriver. Il nous demanda si tout allait bien et je pris un malin à recommencer les allées et venues de mon doigt dans l’anus d’Aude, qui ne put s’empêcher de sursauter.


— Tout va très bien, je vous remercie ! Pourriez-vous nous apporter deux autres coupes de champagne s’il vous plaît ?



Puis je me tournai innocemment vers Aude et ajoutai :


— Ma puce, tu veux autre chose ?



Aude redevenait rouge pivoine alors que je doigtais son anus de plus en plus rapidement sous la table, et qu’un autre de mes doigts se présentait doucement à l’entrée de son cul.


— Euh, non, j’ai tout... J’ai tout ce qu’il me faut... Merci !



Le serveur la regarda de travers puis se tourna à nouveau vers moi.


— Parfait ! Donc deux coupes de champagne ! Puis-je vous amener autre chose à manger ?



Aude ne put réprimer un gémissement quand elle sentit le bout de mon second doigt la pénétrer et le serveur lui jeta à nouveau un regard inquiet.


— Tout va bien Madame ? s’enquit-il auprès d’Aude.

— Oui... Oui, oui tout va bien merci ! Ce doit être l’alcool ! répondit Aude en sentant mon doigt forcer l’entrée de son cul avec encore plus d’insistance.



Puis le serveur nous détailla tous les deux rapidement et nous demanda, curieux :


— Êtes-vous membres du club ou clients business ? Pardonnez mon indiscrétion, mais je suis très curieux. Il ne me semble pas vous avoir vus avant, si ?



Je lui souris aimablement en glissant enfin toute la longueur de mon second doigt dans le cul d’Aude et répondis :


— Nous sommes nouveaux membres en effet, mais avons eu l’autorisation de profiter de la partie business ce soir. C’est l’anniversaire de ma femme aujourd’hui, et le club a fait une exception.

— Oh c’est vrai ? Bon anniversaire Madame ! lança notre serveur à Aude qui peinait à garder bonne figure alors que mes deux doigts commençaient à s’agiter frénétiquement en elle.


— Merci... Beaucoup... répondit-elle en hachant ses mots et en tentant de sourire, en vain. Notre serveur leva un sourcil interrogatif puis décida qu’il était plus sage de ne pas insister et de s’éclipser:


— Bon, je ne vous dérange pas plus longtemps ! Je vais vous chercher ces deux coupes et vous les amène vite ! Vous avez fait un bon choix en vous inscrivant ici en tout cas ! Il y a plein de jeunes comme vous et je suis sûr que vous allez adorer. Je travaille souvent au bar donc on se reverra vite !

— Avec grand plaisir ! répondis-je tout sourire en le regardant nous tourner le dos et s’éloigner. Puis, une fois hors de portée de tout regard, Aude me saisit le menton et planta son regard dans le mien en riant :


— Espèce de petit con ! Je te jure que tu me paieras ça !



Puis elle inséra sa langue dans ma bouche et l’enroula autour de la mienne en gémissant. Mes doigts étaient de plus en plus actifs en elle et je profitai de ce moment de pause pour la soulever à nouveau avec mes genoux et m’enfoncer encore plus profondément dans son cul...


— Haaaaann... Mais tu veux me tuer ou quoi ? Mon cœur, j’ai besoin que tu me prennes de toute urgence là !



Mes deux doigts baisaient maintenant littéralement son petit cul de plus en plus ouvert et Aude se mit à gémir de plus en plus fort.


— Haaaaann, le simple contact de ma petite chatte sur la paume de ta main pourrait me faire jouir là ! Haannn Raph, retire-moi mon string, haaaaann, je veux jouir... haaaaann, Raph... Tu me rends folle là !



Je m’efforçais de camoufler au maximum les gémissements de ma belle en attirant sa tête dans le creux de mon cou et guettais l’arrivée du serveur qui ne devait plus tarder à arriver. Aude semblait ne plus se soucier de rien d’autre que de son plaisir et j’adorais sentir sa respiration chaude me caresser l’oreille. J’aperçus bientôt notre serveur quitter son bar et se diriger vers nous. Je relâchai donc la pression de mes doigts, tout en les laissant fermement ancrés dans le cul de ma belle et Aude, comprenant ce qui se passait, se rabaissa tranquillement sur ma main. Puis elle camoufla sa tête dans le creux de mon cou et me souffla:


— Tu gères... Je suis pas là.



Notre serveur surgit une nouvelle fois de nulle part et annonça :


— Et voici vos deux coupes les tourtereaux ! Oh ! Mais est-ce que Madame va bien ?



Je fis mon possible pour ne pas éclater de rire et me remis à doigter le cul d’Aude avec virulence puis je répondis.


— Oui très bien ! La semaine a juste été un peu longue. N’est-ce pas ma puce ?



Aude gémissait dans le creux de mon cou et répondit entre deux expirations


— Oui... Oui... Tout va bien... Haaaaann !



Notre serveur se tourna vers moi, perplexe, et je lui fis signe de ne pas s’inquiéter en redoublant d’efforts dans l’anus d’Aude. Puis il se retourna et repartit vers son bar. Il ne restait plus que deux personnes dans le restaurant, en plus de nous.


— T’es vraiment un sale type, tu sais ! Haaaaann, un orgasme monumental ne demande qu’à exploser en moi là !

— C’est une excellente nouvelle ma puce ! Tu continues ton histoire ?

— OK, mais tu arrêtes avec tes haaaaann, avec tes doigts...



Je diminuai alors lentement l’intensité de mes pénétrations et la laissai reprendre ses esprits. Puis elle se releva, saisit sa coupe de champagne et en bus trois grosses gorgées.


— En plus, je recommence à être complètement pompette... Euh... Je sais plus où j’en étais du coup ! Oui, Sophie et Clara qui s’embrassent... C’était fabuleux. Elles ont dû rapidement s’arrêter malheureusement, car quelques personnes commençaient à les pointer du doigt, mais j’étais complètement soufflée par leurs baisers. La tension sexuelle qui planait entre nous quatre était insupportable.

— J’adore ton histoire.

— Oui, je le sens sous mes cuisses, espèce de pervers. Hum... Ensuite, vers 23h30, les patrons ont fait baisser la musique, ils sont montés sur les tables et nous ont annoncé que la soirée se poursuivait dans un bar à salsa, pas trop loin du restaurant. On a tous applaudi comme des gosses et on s’est tous redirigé vers les limousines. Tout le monde riait, les regards se faisaient plus appuyés, insistants et provocants. J’ai tiré Emilie vers la sortie et on est montées dans une voiture au hasard, où il restait deux places. J’avais la tête qui tournait, pleine de pensées lubriques, et ma petite chatte était ruisselante de mouille. Mes tétons étaient très durs et tout mon corps réclamait une solide étreinte. En fermant la porte de la voiture, on s’est regardées avec Emilie et j’ai directement compris qu’elle était dans le même état que moi. Puis on a toutes les deux éclaté de rire, sans faire attention aux gens qui étaient avec nous, et la voiture a démarré.



Aude vida d’un trait ce qu’il restait de sa coupe d’un trait, leva son bras à l’attention du serveur et lui fit signe d’apporter deux autres coupes. Elle était de plus en plus désinhibée et j’adorais la voir comme ça.


— Je t’interdis de me refaire le même coup quand le serveur arrivera, je te préviens. Si tes doigts ne se tiennent pas à carreau, je ne finis pas mon histoire !



Je m’inclinai pour lui signifier que j’avais compris et elle se montra beaucoup plus à l’aise avec le serveur. Puis elle but une nouvelle longue gorgée de champagne et me roula une nouvelle pelle de tous les diables :


— J’adore sentir tes doigts dans mon cul Cowboy, je suis super excitée là... Hum... Ensuite, on est arrivé dans un immense bar à Salsa où tout un espace, très bien placé, nous était réservé. Il y avait des bougies et des bouteilles partout. Une partie du bar était couverte, l’autre était en plein air. L’endroit était magique et on a été accueilli comme des rois. Tout le monde avait envie de continuer à danser et l’ambiance devenait de plus en plus chaude ! A peine arrivé, j’ai tiré Emilie sur la piste de danse et on s’est mise à danser comme des folles. On était déchaînées et on est restées au même endroit quasiment jusqu’à la fin de la soirée. On s’arrêtait de temps en temps pour boire un cocktail ou pour échanger deux mots, mais on a passé le plus clair de notre temps à danser. Il faisait sombre, des couples se formaient de tous les côtés et on était entourées de vice ! Des hommes mariés roulaient des pelles à des petites jeunes, des mains se perdaient sous des jupes trop courtes, j’ai vu une jeune Italienne qui n’était pas du groupe disparaître sous la table de deux patrons... Enfin c’était n’importe quoi ! Et aussi diablement excitant. Je pense que tous les mecs de la boîte nous ont invitées à danser et tous ont essayé de nous embrasser au moins une fois ! On était courtisées de tous les côtés et c’était très agréable.

— Bons danseurs les mecs ou pas ?

— Non. Rien qui vaille la peine d’être raconté en tout cas !



Aude fit à nouveau une petite pause et me regarda droit dans les yeux. Je sentais qu’elle hésitait et lui fis un signe de la tête pour l’inviter à poursuivre. Un petit sourire se dessina sur son visage et elle reprit :


— Jusqu’à ce que mon petit stagiaire et le beau gosse d’Emilie n’entrent à nouveau en scène...

— Ben voyons ! Ils attendaient patiemment leurs tours !



Aude éclata de rire et m’embrassa tendrement :


— Oui, et ils sont revenus pile au bon moment les petits salauds. On était complètement saoules, hilares et diablement excitées. Le moment n’aurait pas pu être mieux choisi. Ils sont arrivés tous les deux en même temps, nous ont tendu la main, galants et légers dans leurs approches, et ils se sont tous les deux révélés être d’excellents danseurs. Ils bougeaient bien, nous faisaient tourner adroitement et la température est encore montée d’un cran. Puis, ils ont commencé à passer leurs mains sur nos corps, à nous caresser le dos, à frôler nos fesses... Cela nous rendait folles et ils le sentaient très bien !



Aude se coupa, but une nouvelle gorgée de champagne et me jaugea du regard en souriant. Elle savait très bien jouer avec mes émotions, flirter avec mes limites et faire naître en moi la dose de jalousie suffisante qui me poussait à vouloir renforcer mon emprise sur elle. Elle aimait se sentir désirée, possédée et dominée et elle adorait me provoquer pour susciter ce genre de réaction chez moi.


— Je continue ?

— Et comment !



Elle ne se sentait plus du tout gênée et prenait même un malin plaisir à me donner des détails. Elle me sourit et poursuivit :


— On était bien, toutes les deux prises en charge par nos cavaliers, et nous ne disions non à rien. Ca les a encouragés à tenter plus de choses et mon petit stagiaire, d’ordinaire si mignon et attentionné, se montrait soudain très viril et autoritaire. Je l’appelle mon petit stagiaire, mais du haut de son mètre quatre-vingt et de ses quatre-vingt-dix kilos, il n’est pas si petit que cela. Il me protégeait de la débauche environnante et me dirigeait sensuellement. Je me sentais en sécurité, entre ses bras puissants. Emilie et son danseur étaient à côté, dans le même état de grâce que nous. Mon petit stagiaire me regardait droit dans les yeux, me soufflait des mots doux dans l’oreille et à chaque fois qu’il en avait l’occasion, me pressait très fort contre lui. J’essayais de rester la plus sérieuse possible, mais on voyait bien, lui comme moi, que c’était peine perdue. J’étais excité au plus haut point et je me laissais complètement faire.



Aude sentait bien que son histoire piquait de plus en plus mon égo de mâle. Elle prit un air malicieux et poursuivit en miaulant :


— Puis, il a continué à me faire tourner, inlassablement, sensuellement, passionnément. Il m’a adroitement portée, deux ou trois fois, en calant son bras sous mes cuisses et il faisait remonter ses mains le long de mes jambes et de mes fesses quand il me reposait. Il était à la fois doux et autoritaire. Ensuite, il a répété plusieurs fois un petit manège qui m’a rendue folle. Il me faisait d’abord danser habilement et après un petit moment, il me plaquait dos à lui et posait ses mains sur mon ventre. Puis il les faisait doucement remonter jusqu’à l’orée de mon décolleté, il s’arrêtait, attendait quelques secondes, puis il poursuivait son ascension et se saisissait discrètement de mes seins gonflés de désir. Il les massait tendrement, pendant quelques secondes, puis il relâchait son emprise et remontait habilement jusqu’à mes épaules en m’embrassant tendrement dans le cou. J’étais complètement sous son emprise et il essayait de m’embrasser à chaque fois qu’il le pouvait. Mais je détournais inlassablement la tête à chacune de ses tentatives.



Aude me sonda à nouveau du regard et jugea qu’elle pouvait continuer.


— Ensuite, il me saisissait fermement par la taille et me retournait avec autorité face à lui. Puis il m’entourait de ses bras et me serrait fort contre lui. Je sentais mes seins se plaquer contre son torse et sa queue très dure se coller contre mon bas-ventre. C’était enivrant. Je ne gérais plus rien. Il sentait que je ne tiendrais pas indéfiniment et il redoublait d’efforts à chaque fois pour me faire craquer. Plus les chansons passaient et plus il prenait confiance en lui. A chaque nouvelle passe, ses lèvres étaient plus proches des miennes et ses mains, plus aventureuses. Il s’est même plusieurs fois amusé à longer la bordure de mon string à travers le tissu de ma robe en me souriant insidieusement. Dans un autre contexte, cela aurait pu être vulgaire, mais là... J’adorais.



Aude but rapidement une nouvelle gorgée de champagne et poursuivit.


— Il continuait tranquillement son petit manège pour me faire abdiquer, mais je ne lui donnais pas mes lèvres. Et à un moment, je pense qu’il en a eu marre, et il a changé de stratégie. Après une nouvelle danse très sensuelle, il m’a encore plaquée dos à lui, mais il a ensuite fait un mouvement de bassin inhabituel et a très adroitement glissé sa queue dure ultra-tendue entre mes fesses. J’ai poussé un petit cri de surprise et j’ai voulu me détacher de lui, mais il a posé sa main gauche sur mon bas-ventre et m’a plaquée contre lui afin de m’immobiliser. Puis il a doucement posé sa main droite au-dessus de mes seins et m’a attirée contre lui, posant le haut de mon dos contre son torse pour renforcer son emprise sur moi. J’étais coincée. C’était osé, mais il a fait ça avec beaucoup de tendresse et ce petit salaud a ensuite commencé à faire quelques mouvements de bassin très doux afin de faire intensément glisser sa grosse queue entre mes fesses.

— Putain le petit con...

— Oui, j’avais tenu bon jusque-là, mais cette dernière initiative m’a achevée. Sans réfléchir, je me suis abandonnée à ses coups de reins, j’ai posé l’arrière de ma tête contre son épaule, puis vaincue, j’ai remonté mes lèvres vers les siennes. Ensuite, il a baissé la tête et je l’ai laissé m’embrasser.

— Il faut toujours se méfier du petit stagiaire ! Ensuite ! Raconte ! Continue !



Aude éclata de rire et me répondit :


— Oui, c’est des plus discret qu’il faut le plus se méfier en effet ! Et il embrassait très bien le petit con. J’étais ivre, folle de désir, j’avais le feu au cul comme jamais et je lui ai rendu son baiser. Nos lèvres ont dansé ensemble pendant un long moment puis il a introduit sa langue dans ma bouche. Il l’a enroulée autour de la mienne et a ensuite relâché son étreinte. Puis il m’a retournée face à lui et m’a à nouveau reprise dans ses bras en plaquant mes seins contre son torse. Je ne contrôlais plus rien et me suis complètement laissée faire. J’ai passé mes bras autour de son cou, il s’est à nouveau saisi sans ménagement de mon cul et on a commencé à se rouler de très longues et très sensuelles pelles. La tension sexuelle qu’il y avait entre nous était terrible ! Il enroulait passionnément sa langue autour de la mienne, il pressait sa grosse queue juste au-dessus de ma petite chatte, ses mains parcouraient mon corps sans aucune retenue, j’étais dégoulinante de mouille et complètement à sa merci. Heureusement que nous étions dans un endroit public, et entourés de gens parce que dans une chambre, à l’abri des regards, sa queue se serait déjà trouvée dans ma bouche à ce moment-là.

— Putain, le petit enfoiré... Et Emilie ?

— Même combat, elle a craqué en même temps que moi je crois. Quand j’ai tourné la tête vers eux pour voir où ils en étaient, j’ai vu son beau cavalier l’embrasser passionnément en la plaquant contre lui. Ses mains étaient aussi solidement arrimées au joli cul d’Emilie et elles se sont même perdues plusieurs fois sous sa robe trop courte.

— Pas une pour rattraper l’autre donc !

— Non... De mon côté, ma longue robe m’offrait une belle protection contre des attaques du même genre, mais j’avoue que je n’aurais pas dit non à des doigts aussi indiscrets que les tiens maintenant !



Je souris à ma douce et me remis à bouger imperceptiblement mes deux doigts, toujours ancrés solidement dans le fond de son cul.


— Haaaaan, non, non, ne les bouge pas... Tu es fâché ?


Non, hyper-excité. Et ravi que tu me racontes ! Ensuite ! Ensuite !

Aude éclata de rire à nouveau, m’embrassa tendrement et poursuivit :


— Tu es taré, tu sais ça ? Ensuite, il y a eu un mouvement de foule et tout le monde s’est activé. Il était 4h30, je crois. On roulait des pelles atrocement sensuelles à nos cavaliers depuis une heure et leurs mains n’arrêtaient plus de parcourir nos corps. Mon petit stagiaire ne se mettait plus aucune limite. Ses doigts glissaient de plus en plus loin entre mes jambes et il parvenait, malgré ma robe longue, à caresser tendrement ma petite chatte en feu. J’ai aussi senti plusieurs fois ses doigts glisser dans mon décolleté, me caresser doucement les seins et me pincer les tétons. Je devenais folle et je crevais d’envie qu’il me prenne brutalement contre un mur. De mon côté, j’avais aussi posé une main sur sa queue et je le branlais à travers son pantalon. On gémissait intensément tous les deux. C’était bestial. Emilie s’était elle aussi complètement abandonnée aux attaques de son beau gosse. Il profitait du chaos ambiant pour la doigter comme un fou en l’embrassant fougueusement. Je la voyais gémir de plaisir dans sa bouche. Elle aussi s’occupait de sa queue et la petite garce s’y prenait même à deux mains... Elle lui massait les couilles d’une main et le branlait de l’autre. Bref, on était complètement ailleurs et j’ai senti que si on ne faisait rien à ce moment-là, on se serait retrouvées toutes les deux dans les lits respectifs de nos amants en arrivant à l’hôtel. L’idée de nous faire baiser toute la nuit était loin de nous déplaire à ce moment-là, mais on ne voulait pas vous faire ça.

— Trop sympa ! lançai-je ironiquement.



Aude éclata de rire et poursuivit :


— Donc j’ai profité de cette soudaine confusion générale pour me libérer de mon petit stagiaire et j’ai été tirer Emilie des bras de son beau gosse. Elle a pouffé de rire en me voyant arriver et je l’ai entraînée derrière moi à travers la foule. On s’est faufilées entre nos collègues, tous complètement bourrés, et on a rapidement atteint la sortie. Dehors, il y avait déjà un grand attroupement de gens du bureau et tous étaient méconnaissables. C’était très drôle ! Certains voulaient rentrer avec leurs conquêtes du soir, d’autres voulaient continuer danser, j’en ai vu deux quasiment baiser dans un petit coin... Bref, c’était un bordel sans nom et j’ai continué ma course en tirant Emilie jusqu’aux limousines. Puis, j’ai ouvert la porte de l’une d’elles, on s’est engouffrées dedans et on a crié au chauffeur de démarrer sans attendre d’autres gens. Je savais que nos cavaliers nous suivraient et je ne voulais pas les laisser rentrer avec nous. Le chauffeur a très bien compris ce qu’il se passait, il s’est mis à rire de toutes ses dents puis il a démarré en trombe et on a quitté l’endroit. Nos deux mecs ont surgi de la foule massée sur le trottoir au moment où notre voiture partait et on a toutes les deux éclaté de rire quand on a vu leurs têtes déconfites nous regarder nous éloigner.

— Wahoo ! Trop sympa le chauffeur !

— Oui génial ! Pendant le trajet, il nous a laissées faire tout ce qu’on voulait et nous regardait en rigolant. On était complètement ivres, on s’est mises à danser dans la voiture, puis on a ouvert le toit ouvrant et on s’est toutes les deux levées pour profiter de l’air frais ! On levait les bras, on criait je ne sais plus quoi aux piétons, on se sentait libre. Toute la ville défilait devant nous. C’était beau et magique !

— Trop bien ! Et les deux mecs vous ont suivies ou pas ?

— Mais oui ! Les petits cons !



J’éclatai de rire et Aude poursuivit :


— On a remarqué qu’ils nous suivaient dans une autre limousine à seulement quelques rues de l’hôtel, et on ne voulait absolument pas qu’ils nous rattrapent. Ils ne nous auraient plus lâchées et on aurait certainement terminé à quatre dans une chambre. Donc on a demandé à notre gentil chauffeur d’accélérer et on est arrivées devant la grande porte de l’hôtel une ou deux minutes avant eux. On s’est précipitées hors du taxi, après avoir fait un bisou à notre héros, et on a couru comme des folles à travers le grand hall de l’hôtel. Une vingtaine de personnes de la boîte étaient déjà là, la plupart titubaient et racontaient n’importe quoi. On a couru jusqu’aux ascenseurs et on a sauté dans l’un d’eux en doublant dix bourrés qui attendaient. Puis, une fois arrivées au cinquième étage, on a couru encore comme des folles dans le couloir et on s’est toutes les deux réfugiées dans la chambre d’Emilie en piaffant comme deux ados, c’était génial !



Aude voulut sautiller sur sa chaise en me racontant son histoire, mais mes doigts, plantés dans son anus, la rappelèrent directement à l’ordre.


— Haaaaann, ah oui c’est vrai... Oooh non ! Ne bouge pas ! Voilà! Je suis sûre que nos cavaliers nous ont cherchées pendant un long moment. On les avait laissés tellement excités qu’ils ont dû mettre du temps avant de lâcher l’affaire, mais l’hôtel était immense, ils ne connaissaient pas les numéros de nos chambres et ils n’avaient vraiment aucune chance de nous retrouver.

— Ils n’ont pas essayé de vous écrire ? Ou de vous appeler ?

— Non. Je crois qu’ils n’ont pas voulu laisser de traces et c’est plutôt malin de leur part. Le beau gosse d’Emilie est sur le point de se marier et l’année de mon stagiaire dépend uniquement de ce stage chez nous donc les deux ont plutôt bien fait de ne pas insister !

— Hum, tu as quand même reçu un mail de ton jeune amant ce soir non ?

— Oui, c’est vrai ! Et je vais le recadrer directement d’ailleurs, afin qu’il sache à quoi s’en tenir avec moi, mais surtout afin qu’il ne se permette plus ce genre de mail débile à l’avenir !



Je ris en pensant au savon que son petit jeune allait se prendre et poursuivis :


— Waouh quelle histoire ! Je me suis dit un moment que ça allait finir en plan à quatre !

— Oui et franchement, c’est pas l’envie qui manquait ! Après cette soirée et tout ce qu’on a vu et vécu, on avait envie de se faire prendre de tous les côtés. Je te jure que j’aurais donné n’importe quoi pour que tu sois là à ce moment-là. Je ne t’aurais pas laissé une seconde de répit !



Aude saisit à nouveau sa coupe et la vida d’un trait. Elle était de plus en plus éméchée et elle fit un nouveau signe au serveur de nous apporter deux autres coupes. Puis elle reprit :


— Tes doigts sont tellement doux dans mon cul mon ange ! J’adore ça ! J’ai le temps de terminer ou il faut que j’aille à mon massage bientôt ?

— De terminer ? Mais l’histoire n’est pas encore finie ?



Aude me lança un regard brulant, associé à un sourire enflammé, et me répondit en chuchotant :

— Oh non... Loin de là !

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