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Une année de terminale riche en émotion

Chapitre 1

Gay

Salut, moi c’est James, j’ai 18 ans et je viens de changer de ville suite à un divorce entre mes parents. Je suis un peu chamboulé par tous ces changements et le fait de me dire que je ne verrai presque mon père me déprime un peu. Ma mère m’a inscrit au lycée du coin, à 10 minutes à pieds, plutôt pratique pour rentrer chez moi le midi si je n’arrive pas à me faire des copains. Je ne suis pas du genre timide mais on ne sait jamais, je ne sais plus trop quoi penser dernièrement. Bon, c’est une phase toujours désagréable dans une vie mais je pense que j’en verrai d’autres, il faut positiver, d’autant plus que la maison que ma mère a achetée est splendide. J’ai une énorme chambre sous les combles avec deux grandes fenêtres, une vers le ciel (j’adore contempler le ciel étoilé) et une qui donne sur la maison des voisins et notamment sur les chambres des enfants, enfin enfants, je dirais plutôt ados voire adultes. Je les ai aperçus hier en emménageant: il y a un grand brun de mon âge je pense, je dirais qu’il mesure 1m80 et pèse environ 70 kilos il a l’air très musclé, il était vêtu d’un short et un t-shirt Nike, j’ai l’impression qu’il revenait d’une partie de tennis. J’espère qu’il est aussi sympa que mon idole Rafael Nadal. En tout cas, il a de beaux yeux verts et sa sœur qui paraît un peu plus âgée est aussi magnifique. Grande brune aux yeux bleus, de belles formes, son petit polo Lacoste lui faisait une poitrine, j’en ai presque déformé mon short. Mais quelle idée de ne pas mettre de boxer sous un short aussi. Bref j’allais bientôt faire leur connaissance.


Trois jours plus tard, c’était le jour de la rentrée. Je faisais face à une tornade d’émotions, un mélange de sentiments: d’un côté j’étais ravi de faire de nouvelles connaissances mais d’un autre j’étais tellement dégoûté de perdre mon groupe de potes que j’avais à La Rochelle lorsque mes parents s’aimaient encore (si tenté qu’ils se soient aimés un jour...). Et puis, j’appréhendais aussi de ne pas me faire de potes ou bien même de ne pas plaire aux gens. En général je plais aux filles et parfois même aux garçons (j’allais m’en rendre compte bien assez tôt) du haut de mon mètre 87 et de mes 75 kilos. Je suis châtain foncé et j’ai des yeux verts. Je suis plutôt mate de peau car ma mère est espagnole. Je suis assez musclé mais pas trop, je faisais du foot avant mais j’ai dû arrêter pour le déménagement.


A peine sorti de la maison pour aller au Lycée Jean Monet, je me suis rendu compte que les voisins semblaient aller dans la même direction car on suivait leur voiture. Une fois devant le lycée, j’étais perdu aucune idée d’où aller mais mon voisin qui m’avait déjà repéré est venu me voir:

" Salut moi c’est Thomas, je suis ton voisin et maintenant ton camarade de lycée, tu t’appelles comment ?"

" Salut moi c’est James. Tu es en quelle classe ?

"Je rentre en Terminale ES, et toi ?"

"Pareil, on va être sûrement être dans la même classe c’est trop bien ça."

"Trop bien, bah écoute mec, suis-moi je vais te présenter à mes potes et à ma sœur Léna, mais attention n’essaie pas de la pécho hein, j’ai bien remarqué que tu lui tapais dans l’œil"

" Ah ah, t’inquiète pas je ne suis pas comme ça moi"


En fait, si j’étais un vrai lover d’habitude, je me suis tapé quelques filles de lycée l’année dernière, j’ai découvert les joies du sexe à deux après de nombreuses années de branlette et c’était tellement bon mais cette fois-ci c’était différent, j’ai eu comme un crush envers Thomas. Gay ? Moi ? Mais j’ai jamais aimé les mecs pourtant c’est bizarre, c’est sûrement juste de l’admiration.


Deux mois ont passé depuis mon arrivée dans ce lycée. Je suis désormais très pote avec Thomas, ses parents ont vite sympathisé avec ma mère et je vais fréquemment chez lui et vice versa. Mon moment préféré c’est le soir après le dîner lorsque Thomas prend sa douche et il se change dans sa chambre. J’éteins la lumière de ma chambre et je me mets à la fenêtre (c’est fini de contempler les étoiles je préfère regarder son torse). Il revient toujours en boxer, les cheveux mouillés. Il a de magnifiques boxers de toutes les marques qui mettent bien en valeur son gros paquet. Parfois c’est Dim, souvent du Tommy ou bien du Calvin Klein, bref les mêmes marques que moi et ça m’excite tellement. C’est d’ailleurs souvent le moment de ma branlette du soir où je m’imagine plein de scénarios possibles avec lui. Finalement, ça ne doit pas être de l’admiration mais un vrai kiffe. Je serais donc bisexuel. Après je prends aussi du plaisir en matant Léna en soutien-gorge et en string me dis-je pour me rassurer.


Un jour de novembre Thomas sonna à la porte pour m’inviter à faire une partie dans son club de tennis. J’acceptais avec joie car je rêvais de foutre une branlée à un fan de Federer moi qui idolâtre Rafa. Au bout de deux heures, je dois l’avouer il m’a dominé tout le long. Il m’invite à aller à la douche. Je refuse n’ayant pas de vêtement et de boxer de rechange, ce à quoi il me répondit qu’il allait m’en prêter. Une fois dans les vestiaires, nous nous rendîmes compte que nous n’étions que tous les deux. Thomas me dit en me taquinant:

" Tranquille, tu peux te foutre à poil pas la peine d’avoir honte de ta petite bite"

"Ah ah je pense que je suis mille fois mieux membré que toi mon coco, j’en ai baisé des nanas moi"

"Ouai bah c’est pas la taille qui compte et moi aussi d’abord j’ai niqué deux trois meufs"

"Ba sors ta queue, on va comparer"

Je joignis le geste à la parole, baissai mon boxer Dim et secouai ma queue de 19 centimètres en demi-molle. Il fit de même et je pus admirer une magnifique queue de 17 centimètres bien rasée et deux énormes couilles.


"Bon OK tu as une plus grosse queue mais je suis quand même meilleur au tennis"

"Aller j’avoue et puis à vrai dire il n’y a pas une énorme différence"


Il commença à se toucher la queue et me dit:


"Putain par contre ça fait deux jours que je me suis pas branlé je suis trop chaud aujourd’hui j’ai tellement envie de niquer ça fait trois mois que j’ai pas fourré ma queue dans une nana, ça me manque, ça fait longtemps toi ?"


"Ba moi je me branle tous les jours mais je ne suis jamais rassasié, la dernière que j’ai niquée bah c’est ta sœur lui dis-je avec un sourire provocateur"


"Putain connard, j’vais t’niquer" dit-il en se marrant et en se jetant sur moi pour chahuter.


Nous étions à poils allongés par terre lui sur moi, la queue bandée, nous chahutions puis tout à coup il se retrouva nez à nez avec moi. Il me regarda quelques secondes je sentais nos deux queues raides l’une contre l’autre et il m’embrassa. J’étais aux anges depuis le temps que j’en rêvais. Nous nous embrassions un long moment et il commença à baisser le long de mon corps en commençant par mon cou, puis mon téton. Il me lécha tout le long de mes muscles jusqu’à mon nombril. Il chopa ma queue et me branla de la même façon qu’il se branlait lui lors de ses plaisirs solitaires. On sentait qu’il n’était pas expert mais il n’avait pas l’air non plus d’être novice. Moi, avec un mec c’était vraiment une découverte, que dis-je, une agréable découverte. Je prenais un pied et j’ai tellement kiffé quand il a mis sa langue sur ma queue. Il me suçait doucement mais tellement tendrement. D’abord mon gland avec insistance puis il m’a léché le long de mes 19 centimètres vers mes couilles, il me malaxe les boules pendant qu’il remonte le long de ma tige et s’attarde sur mon gland. Moi je lui caresse les cheveux et me dis qu’il est temps d’inverser la tendance. Je l’arrête, nous nous asseyons sur le banc du vestiaire et nous embrassons langoureusement. Je baisse ma tête et commence à le sucer, je pense être un peu gauche mais je sais aussi comment être sucé et je fais mon maximum pour qu’il prenne plaisir. Au bout de 10 minutes que je m’applique sur son magnifique gland dont l’odeur est indescriptible (un mélange de virilité, de sueur et de bite). Il me dit:


"James, je sens que je vais jouir, j’ai envie qu’on se mette debout et qu’on se branle et se jouisse l’un sur l’autre."

"Carrément ça doit être hyper excitant".


Nous nous appliquions et le simple fait de nous regarder en nous paluchant fait que nous nous sommes joui dessus en l’espace de deux minutes. C’était un merveilleux moment, et je compris que je lui tapais dans l’œil depuis un moment. Notre désir et notre admiration l’un pour l’autre étaient totalement réciproques. Il me jouit quatre longs jets de sperme chaud sur le torse, les cuisses et les pieds et je fis de même. Après ce moment intense, nous nous douchions comme si de rien n’était en rigolant comme le feraient des potes de toujours.


C’était le début d’une relation amicale mais peut-être même amoureuse et sexuelle...

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