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Chapitre 3

Lesbienne

Stéph est venu la chercher à l’heure convenue, je me retrouve seule, l’esprit perturbé par les paroles de Madie. Bien entendu qu’elle a raison, il est inhabituel chez une fille de mon âge d’être aussi mal à l’aise dans le domaine sexuel. Avec Gilles, je ne sais même pas si j’ai vraiment joui une seule fois, ce que Madie appelle atteindre l’orgasme. Ma timidité, ma pudeur, m’ont fait refuser sa proposition et je commence à le regretter. Il faut que je prenne sur moi, balayer mes scrupules et cette pudibonderie stupide. Demain, c’est promis, je téléphone à Madie.


*

Le samedi suivant, je quitte le travail, un nœud au ventre. Ce soir, Madie a promis de passer la soirée avec moi. La chance était avec nous, Stéph ayant un repas organisé avec ses collègues. De retour à la maison, je monte faire couler un bain afin d’évacuer le stress qui me tenaille. L’eau tiède me détend, je fais le vide dans ma tête et surtout ne pas oublier que je suis à l’origine de ce rendez-vous qui peut changer ma vie. Après m’être séchée, je vais à la chambre choisir de jolis sous-vêtements, puis une robe indienne légère et retourne à la salle de bains me coiffer et maquiller mes yeux. Me voici fin prête, déterminée à combattre cette maudite pudeur et abattre les barrières qui font obstacle à cette jouissance jusqu’ici inconnue.


Je deviens fébrile quand j’entends la voiture de Madie franchir le portail.


— Referme les portes derrière toi, nous serons plus tranquilles, lui dis-je de la tonnelle.

— Je suis heureuse de passer la soirée avec toi, dit-elle en me tendant un joli bouquet de fleurs champêtres.

— Il ne fallait pas, elles sont magnifiques, dis-je en lui faisant le bec traditionnel.



Je pose le vase sur la table et l’invite à s’asseoir.


— J’ai mis une bouteille de champagne au frais, dis-je en allant à la cuisine.

— On fête quoi ?

— Rien de spécial, j’avais envie de te faire plaisir.



On trinque et je lui parle des travaux de la grange qui vont débuter la semaine prochaine.


— Il y en a pour combien de temps ?

— Selon l’entrepreneur, les travaux devraient durer quatre semaines.

— Fini le calme et la tranquillité.

— Hormis le lundi où je ne travaille pas, le reste de la semaine, je serai au boulot.

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— Sylvie rentre quand ?

— Mercredi, mais elle repart le lundi suivant pour la Thaïlande.

— Elle a un super job, mais être sans cesse partie aux quatre coins du monde deviendra problématique.

— Elle se donne encore deux ou trois ans à ce rythme puis se dirigera vers une autre agence pour travailler en studio.

— Je la trouve courageuse et passionnée.

— Elle l’est, mais parfois, elle cafarde quand elle se retrouve seule le soir dans sa chambre d’hôtel.

— Il me semblait qu’elle bossait en duo ?

— Oui, mais le soir à l’hôtel, elle se retrouve seule.

— Elle n’a pas un petit copain ?

— Non, pas à ce que je sache. De toute façon, elle a été échaudée par sa dernière liaison.

— Oui, je suis au courant. Et toi, comment ça va depuis dimanche ?

— La journée ça va, c’est le soir le plus difficile. Tiens, j’ai eu la visite de Chloé samedi, elle est enchantée et a hâte d’emménager. Je te ressers une flûte ?

— Je ne dis pas non. Ce soir, tu es encore plus belle...

— Tu es jolie aussi.

— Et tu n’as pas tout vu, dit-elle avec un sourire coquin.

— J’ai acheté un pâté en croûte chez Thurion, on le mangera avec une salade.

— Hum, ça me donne faim.

— Ce sera prêt dans un quart d’heure.

— Je suis allée chez l’esthéticienne jeudi, c’est une nouvelle qui s’est occupée de moi et je peux t’avouer que c’est une bombe, elle a des yeux d’un vert comme je n’avais encore jamais vu. On a un peu discuté et elle est à la recherche d’un logement, actuellement elle est chez une copine. Dommage que tu ne peux lui louer quelque chose, car elle est vraiment sympa.

— On avait pensé à transformer le toit aux cochons, mais Sylvie ne peut pas tout financer. La prochaine fois que j’irai au salon, je demanderai à être avec elle et on en parlera.

— Ton pâté est prêt, car je crève de faim ?

— Viens m’aider, tu prendras les couverts et la bouteille de vin.



Le repas achevé, Madie propose que nous allions au salon et le regard qu’elle pose sur moi en dit long sur le désir qui l’habite. J’essaie de masquer l’angoisse qui me reprend et je la suis timidement, sachant qu’il m’est dorénavant impossible de faire marche arrière.


— Je ne te demande qu’une seule chose, ne me brusque pas, dis-je.

— Tu me prends pour qui, je ne vais te sauter dessus ! Tu vas d’abord mettre de la musique cool et on va se fumer un joint, ça te détendra.

— J’en ai dans ma boîte sur la table basse, dis-je en branchant le magnéto où j’ai installé une bande de compilation des meilleurs titres de Crosby, Stills, Nash and Young.

— Viens t’asseoir, il faut d’abord se parler.



J’apprécie sa façon de faire, ne rien précipiter est une marque de respect qui me touche. Je prends place à ses côtés dans le grand canapé indien dont Stéph a réalisé la structure en bois et moi la confection des coussins avec du tissu acheté chez "Ganesha". Il est profond et confortable, propice à la détente.


— Peux-tu m’expliquer les raisons profondes pour lesquelles tu ne t’es jamais épanouie dans le domaine sexuel ? Cela peut remonter à ton enfance...

— Comme je te l’ai déjà dit, étant la dernière de la fratrie, mes parents et mes frères m’ont surprotégée durant de nombreuses années. Quand je suis entrée au lycée, j’étais trop timide pour nouer des contacts avec les autres filles, me consacrant uniquement à mes études. Cela m’a valu des moqueries et remarques qui me blessaient sans pour cela engendrer une réaction de ma part. Quand j’ai fait la connaissance de Stéph, il a été le seul à ne pas porter de jugement et la façon dont il s’adressait à moi m’a mise en confiance. Plus tard, quand j’ai intégré la Fac, sans sa présence ma timidité a repris le dessus. Malgré tout, un mec a flashé sur moi et je me suis laissée attendrir par ses belles paroles et lorsqu’il m’a embrassé pour la première fois, j’étais aux anges. Enfin quelqu’un qui m’appréciait, me suis-je dit. Néanmoins, au fil des semaines, il ne se contentait plus de simples baisers et m’a fait comprendre qu’il désirait aller plus loin. Je lui ai alors fait savoir que je n’étais pas prête à coucher avec lui, qu’il devait encore patienter. Sa réaction fut immédiate, il m’a alors traitée de tous les noms, tels qu’allumeuse, vierge effarouchée et j’en passe, pour terminer par : "je n’ai pas de temps à perdre avec toi". Avec le recul, si j’ai stoppé mes études, il en est une des causes principales.

— Et avec Gilles ?

— Il sortait de sa rupture avec Sylvie et s’est montré attentionné à mon égard. Je le sentais blessé et fragile, c’est ce qui m’a touché chez lui. Contrairement à l’autre, il s’est montré patient et j’ai fini par tomber amoureuse. Nous manquions d’expérience et je n’ai pas su être vigilante lorsque nous avons eu nos premiers rapports sexuels. Je me suis retrouvée enceinte sans le vouloir, d’où notre mariage précipité.

— Pardon de t’interrompre, mais j’aimerais savoir comment se passaient vos rapports dans l’intimité ?

— Je faisais l’amour pour lui faire plaisir et comme il semblait s’en contenter, je ne me suis jamais posé de questions.

— OK, tu peux poursuivre.

— Quand Céline est venue au monde, j’ai reporté toute mon affection sur elle et ce fut ma première erreur. Gilles m’en faisait souvent la remarque, me reprochant de le délaisser.

— Pourquoi avoir eu un second enfant si rapidement ?

— Je ne prenais pas la pilule, il mettait des préservatifs ou alors nous pratiquions le coït interrompu et un jour, je me suis de nouveau retrouvée enceinte. Lui était ravi, moi un peu moins. Malgré tout lorsqu’il est né, j’étais heureuse et lui aussi a eu droit à toutes mes attentions. J’ai fait la même erreur que mes parents et mes frères sans en prendre conscience sur le moment. Gilles s’est senti exclu et à juste raison, car même si j’acceptais de faire l’amour avec lui, il sentait bien que je le faisais uniquement par obligation et non pas par envie. Malheureusement ces propos, je les tiens aujourd’hui alors que cela aurait dû m’interpeller à l’époque. La déprime m’a dernièrement permis de réfléchir et d’être enfin lucide sur les raisons de notre échec. Je lui ai reproché de ne penser qu’à son travail, de me délaisser alors que j’agissais ainsi avec lui depuis plusieurs années. Je suis impardonnable et inexcusable, car c’est lui qui est passé pour un salaud et moi la victime de son prétendu égoïsme.

— Tu en es consciente, c’est déjà positif. Maintenant, il est urgent que tu lui en fasses part, ceci pour rétablir un contact plus amical. Tu t’en sens capable ?

— Il le faudra, car il a droit à mes excuses, même si elles sont tardives et moi libérer ma conscience.

— Il a aussi sa part de responsabilité, ne prends pas tout sur toi. Le gros souci résulte de votre manque de communication. Chacun a gardé au fond de lui son mal-être, aggravant ainsi la situation. Dans un couple, il faut savoir communiquer, confier à l’autre son ressenti même si ce n’est pas agréable pour l’autre. À nos débuts avec Stéph, j’étais encore imprégnée de ma relation avec Sandrine que je ne parvenais pas à oublier et il en souffrait atrocement. Un soir, je m’en souviens très bien, il m’a pris entre quatre yeux et a tout déballé. On a dialogué durant des heures et j’ai enfin compris que mon présent et mon avenir étaient avec lui, que je devais faire table rase du passé. Depuis, tout va très bien, mais quand un problème surgit, il est vite résolu en nous expliquant avec franchise. Je tenais à avoir cette discussion, car il était vital que je connaisse ton côté obscur.

— Cette conversation m’a fait le plus grand bien et je t’en remercie, dis-je, les larmes au bord des yeux.

— Ne pleure pas, tu es une personne respectable, attachante et qui sait se remettre en cause. Vous étiez tous les deux jeunes, un peu naïfs et ce manque d’expérience ne vous a pas permis de faire face. Il faut tirer un trait sur le passé et te concentrer sur l’avenir, tu as toute la vie devant toi et tu mérites d’être heureuse.



Sous l’émotion, je me jette contre elle, la serre contre moi, mes yeux déversant un torrent de larmes. Ses bras se referment autour de mes épaules, elle couvre mon cou de si doux baisers que j’en frissonne et pour la première fois de ma vie, je perçois un certain plaisir dans cette étreinte, comme un besoin de tendresse. Nous restons ainsi de longues minutes puis, délicatement, elle saisit mon visage entre ses mains, ses yeux brillent de mille feux avant de se noyer dans les miens. J’apprécie sa douceur, le tact qu’elle met dans chacun de ses gestes et surtout sa façon de ne pas précipiter les choses. Ainsi, je n’ai aucune appréhension quand ses lèvres se soudent aux miennes pour un long et tendre baiser, le premier qui me procure des picotements dans tout le ventre. Sa langue s’enroule autour de la mienne et je réponds à son baiser avec une telle ardeur que j’en suis la première surprise.


C’est au bord de l’étouffement que nos bouches se séparent, mais pas nos corps qui demeurent tendrement enlacés.


— Tout va bien ? demande-t-elle à voix basse.

— Oui, j’ai adoré ce baiser, réponds-je spontanément.

— Maintenant, si tu es d’accord, laisse-moi faire.

— J’ai confiance en toi Madie.



Avec agilité, elle déboutonne le derrière de ma robe qu’elle fait passer par-dessus ma tête avant de la déposer avec soin sur un fauteuil. Curieusement, je n’éprouve aucune gêne à me retrouver en sous-vêtements devant elle, bien au contraire, je ressens même le désir de lui plaire. Un nouveau baiser nous unit tandis que la douceur de ses mains caressant mon dos me donne la chair de poule. Sans que je m’en aperçoive, elle dégrafe mon soutien-gorge qui rejoint ma robe.


— Tu as des seins magnifiques, susurre-t-elle avant de les couvrir de petits bisous.



Ils retiennent son attention durant plusieurs minutes puis ses lèvres s’attardent sur mon ventre qu’elle embrasse avec une infinie tendresse. Je la laisse faire quand elle saisit le haut de ma culotte qu’elle descend lentement le long de mes jambes, jetant de brefs regards dans ma direction pour épier la moindre contrariété. Pour seule réponse, je lui adresse un sourire, ce qui l’encourage à poursuivre l’investigation de mes parties intimes. Elle s’agenouille face à moi, écarte mes jambes, exposant mon sexe à son regard.


— Tu as la vulve complètement épilée, dit-elle, la voix tremblante.

— Oui, je trouve cela plus joli et plus hygiénique.

— En tout cas, il est superbe, ajoute-t-elle en l’effleurant du bout des doigts.



La suite est difficilement racontable, mais quand sa bouche s’empara de mon sexe, je ne pus contenir un profond gémissement et mon corps s’électrisa quand sa langue se mit à jouer sur mon clitoris. Quand Gilles me faisait cette caresse, je trouvais cela dégradant, voire dégoûtant. J’avais beau lui dissimuler ce malaise, je culpabilisais d’offrir ainsi la partie la plus intime de ma personne à sa bouche, ses mains et ses yeux. Avec Madie, c’est tout le contraire, je n’ai aucune honte à être nue, à lui offrir mon corps. Avec elle, je découvre enfin le plaisir de faire l’amour, le désir de plaire et c’est l’esprit serein que je la laisse cajoler mon sexe. Ma peau est brûlante, mes sens sont en éveil, ma gorge expulse d’intenses gémissements quand soudain, une déflagration embrase le bas de mon ventre, m’arrachant des cris stridents qu’il m’est impossible de contenir.


Pour la toute première fois, je peux donner un sens au mot orgasme puisque je viens de le vivre intensément par la grâce de Madie.


— Je ne sais quoi te dire... Merci ma chérie, je t’en serai reconnaissante toute ma vie.

— C’est moi qui te remercie. Je peux te le dire maintenant, je rêve de cet instant depuis le premier jour où je t’ai connue.

— Tu me désires depuis tout ce temps ?

— Oh oui, pourtant j’avais peu d’espoir que cela se concrétise.

— Comme quoi... Pareil pour moi, jamais je n’aurai cru faire l’amour avec une femme, encore moins avec toi.

— Tu n’as pas de regret ?

— Aucun, c’est le plus surprenant d’ailleurs.

— Tu es très belle Danie, ton corps est encore plus beau que je ne l’imaginais. Par contre, si cela ne te dérange pas, j’aimerais voir tes fesses, elles me fascinent depuis très longtemps.

— Si cela peut te faire plaisir, dis-je en me retournant pour m’étendre sur le ventre.

— Ouah, elles sont sublimes, je peux les caresser ?

— Ben oui, tu me vois te dire non !

— Quelles sont douces... dit-elle d’un ton émerveillé.



Elle les embrasse, les pétrit tendrement, chaque centimètre de peau n’échappe à ses baisers.


— Si tu me permets, je peux te donner du plaisir à un certain endroit.

— Je ne peux rien te refuser ma chérie, réponds-je le souffle court.



Elle les écarte, sa langue glisse sur mon petit orifice puis se met à le lécher. En temps normal, j’aurais été profondément choquée, mais avec elle, tout devient naturel et plaisir. Je ne m’offusque même pas quand je la vois sucer son majeur, l’introduire délicatement et le faire aller dans un va-et-vient si sensuel que j’y prends un plaisir inouï. La jouissance est si intense qu’il me faut plonger mon visage dans un coussin pour étouffer les cris que je ne peux retenir. Ce second orgasme, puissant et inattendu, me laisse semi-inconsciente et en sueur. Il me faut plusieurs minutes pour récupérer un rythme cardiaque régulier et me remettre de toutes ces émotions.


— J’ai eu peur que tu ne sois choquée, dit-elle en passant une main dans mes cheveux.

— Avec toi, rien ne peut plus me choquer, tu me donnes ce dont Gilles a été incapable durant quatre ans.

— Ne lui en tiens pas rigueur, il manquait d’expérience.

— Peut-être, mais pourquoi ne m’a-t-il pas mis en confiance, tu y es bien parvenue en très peu de temps ?

— Je ne sais pas...

— Tu ne te déshabilles pas ?

— J’attendais que tu me le demandes, je ne veux pas te forcer à quoi que ce soit.

— Je peux le faire moi-même ?

— Tu t’en sens capable ?

— Oui, j’ai même envie de te caresser ensuite, dis-je avec aplomb.

— Tu es adorable, dit-elle avant de m’embrasser, les mains sur mes fesses.



Mes mains tremblent légèrement en enlevant son tee-shirt puis sa jupe indienne. La voici en sous-vêtements, plutôt jolis, je dégrafe son soutien-gorge et ses seins, plus petits que les miens, attirent mes mains comme un aimant. Ils sont fermes avec une peau si douce que je ressens une envie folle de les embrasser. Peu après, je baisse sa culotte et découvre son sexe dissimulé par de petits poils châtains soigneusement épilés.


— Tu as un joli corps, mais tu devrais t’épiler la vulve.

— Je te promets de le faire.



Tout en l’embrassant, je passe une main entre ses cuisses, le contact de son sexe humide et disposé à recevoir mes caresses, m’enlève toute appréhension. Elle s’étend sur le canapé, je m’agenouille entre ses cuisses et commence à donner de petits coups de langue sur son clitoris. Un léger gémissement de sa part et je m’enhardis, percevant une saveur délicate se répandre sous mon palais. Tout compte fait, le sexe d’une femme est bien plus agréable que celui d’un homme et je n’ai plus aucun complexe à poursuivre ma découverte et tenter de lui donner, malgré mon inexpérience, le maximum de plaisir. Un peu plus tard, j’ose lui poser la question qui me brûle les lèvres :


— Tu as quand même eu un peu de plaisir ?

— Pour une première fois, tu t’es bien débrouillée, dit-elle en m’attirant sur elle.

— Je crois que je préfère les femmes aux hommes.

— Ne sois pas si catégorique, tu n’as fait l’amour qu’avec un seul homme.

— Certains signes ne trompent pas.

— Si tu veux en être certaine, il te faudra vivre d’autres expériences.

— Pour l’instant, c’est avec toi, tu as encore beaucoup de choses à me faire découvrir.

— Je te préviens, je ne pourrai pas toujours me libérer. Stéph est tolérant, acceptera une aventure, mais pas une liaison durable.

— Il ne faut pas le mettre au courant, je t’en supplie.

— Ce n’était pas mon intention, ce sera notre jardin secret. Je ferai tout mon possible, mais nous ne pourrons pas avoir de relations intimes régulièrement, Stéph se poserait alors des questions. En sa présence, je te demanderai d’avoir ton comportement habituel...

— Tu n’as rien à craindre, je te le jure sur la tête des enfants.

— Je me fumerai bien un joint.

— Il reste du champagne, on s’en boit une flûte, dis-je en me rendant vers le coin cuisine.

— Je vais te faire un aveu. Quand tu étais en jean ou en short et que tu marchais devant moi, je n’arrêtais pas de mater tes fesses. Tu as un déhanchement si sensuel... Et là, j’ai enfin l’occasion de les admirer sans vêtements et c’est terriblement excitant.

— Tu m’aurais avoué cela, il y a encore quelques jours, tu m’aurais profondément choquée. Tandis que là, ça ne me dérange absolument pas, même être à poil ne me pose aucun problème.

— C’est bien, tu progresses.

— Sans ton aide, je serai toujours coincée, je ne te remercierai jamais assez.

— Je te remercie de m’offrir ces moments inoubliables, ils resteront gravés à jamais.

— J’espère qu’il y en aura d’autres ?

— Oui, mais il faudra être prudentes.

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