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Une autre première fois

Chapitre 1

Gay

Bonjour, j’avais envie de partager une autre petite histoire, une première fois.

Du coup, je me lance, j’espère que cette histoire vous plaira, vous excitera, vous donnera des envies.


Cela faisait plusieurs semaines que je voyais mon premier amant. J’ose dire « maître » du fait qu’il se soit occupé de mon "éducation" et que son emprise sur moi était très forte. En dehors de lui, je n’avais aucune autre expérience sexuelle, j’étais devenu son objet sexuel et cela me convenait.


Nous nous rencontrions souvent en soirée, pour quelques heures, souvent des plans directs, son pêché mignon étant de me foutre à poil avec une laisse. Cela avait le don de me transformer en bonne salope et de m’exciter.

Nous nous voyions souvent chez lui aussi, mais quelques fois dans des lieux discrets, dans sa voiture, le but étant d’assouvir ses envies.


Un vendredi après-midi, je reçus un message de sa part me demandant si j’avais des projets dans le week-end et si oui m’ordonnant de m’en libérer. Ce n’était pas le cas, rien à l’horizon. Alors il me donna rendez-vous chez lui et me demanda d’apporter avec moi des affaires. Et par conséquent de de prévenir que je ne passerais pas la nuit chez moi (je vivais à l’époque chez mes parents).


C’était une première. Nous n’avions jamais passé de nuit entière ensemble. Ceci ne m’avait jamais vraiment effleuré l’esprit, la relation n’étant pas amoureuse, ou dans la tendresse amoureuse. Mais cela m’excitait. Je le savais endurant, pervers et cela ouvrait plus de possibilités et de temps pour ses jeux.


J’arrivai chez lui à l’heure prévue, il m’accueillit silencieusement comme habituellement. J’avoue que ces moments étaient souvent exquis car on imaginait tout, on ne savait pas ce qu’il allait se passer et surtout, j’avais envie de sa queue depuis son invitation.


Il referma la porte derrière moi et me mit une main au cul assez ferme en disant :


— J’ai envie de ton petit cul.


Instinctivement je frottai mon cul contre lui, je sentis sa queue à demi-molle


— Mais elle a chaud ma salope, on a tout notre temps.


Je compris alors que les jeux allaient durer et que je n’allais pas me faire démonter très rapidement. J’étais pourtant déjà en mode « j’ai envie de sa queue, je bande comme un fou ». Je continuai alors de me frotter pour le sentir bander.


Il me colla à lui et commença à glisser sa main sous mon tee-shirt tout en m’ordonnant de me cambrer comme une femelle. Il me pinça les tétons, j’étais totalement cambré, je sentis sa queue entre mes fesses, elle était dure, j’osai alors lui dire :


— Je veux votre queue, je veux la sucer.


Il n’accéda pas à ma demande, et sourit, tout en défaisant ma ceinture et les boutons de mon pantalon puis me dit


— Fous-toi à poil et continue à faire ce que tu fais.


Je m’exécutai, et revins contre lui à poil. Je sentais sa queue bien dure. J’eus alors droit à tout, sans qu’il ne sorte sa queue. Il me branla, me pinça, me lécha les oreilles, me doigta, prit mes fesses en main...


Je n’avais qu’une envie, la voir, la sentir, qu’il me baise la bouche, de m’empaler sur sa queue. J’aimais (et aime toujours) ce moment où on ne contrôle plus rien. On se lâchait totalement et on appartenait à l’autre. Ses mains devinrent de plus en plus fouillantes, et lui bestial. Il m’avait dépucelé le cul et savait que j’étais à lui.


— J’aime tellement ce petit cul de chienne, il faudra me faire penser à en faire profiter à des copains, tu serais une bonne petite pute je pense toi.


L’idée m’excitait et me faisait peur et je commençais à penser que le week-end allait être chargé. J’avais vraiment cette peur, mais en confiance.


— Tu aimerais avoir plusieurs bites pour toi, hein ?

— Je sais pas, je crois que oui.

— Très bien, va te mettre à 4 pattes dans la chambre, tu y trouveras un masque, met le.

— Mais...

— Tais toi et fais ce que je te dis.


A ce moment précis j’étais en panique totale, mais aussi mode chienne. J’allai dans sa chambre mais j’avais mal compris. Il ne s’agissait pas d’un masque mais d’un masque de nuit. Je le mis et eus alors les yeux totalement bandés. Je me mis à quatre pattes en me cambrant au maximum.


Je savais comment il aimait me baiser, je lui offris bien mon cul. Je le sentis s’approcher, il ne dit rien, puis me claqua la fesse, et je sentis un objet froid s’approcher de mon cul. Tout était possible. Je vis plus tard qu’il m’avait godé et le lubrifiant était resté froid. Cela ne prit pas trop de temps. Quelques va-et-vient lents et profonds.


Je gémissais et avais le cul en feu, la bouche aussi, j’étais totalement aveugle. Et je n’eus pas le privilège de le sucer car ma première fois arriva.


— J’ai envie que tu sois totalement à moi, tu vas être ma femelle.

— Oui je suis à vous.


Il m’encula alors d’un coup sec, pleinement. Bien que lubrifié je sentais un peu de douleur, mais les va-et-vient me firent vite jouir du cul, et lui continua à me baiser. Je n’avais pas encore tout saisi car ultra-excité mais il lâcha les mots :


— Je vais te féconder.


J’étais en panique totale, la peur, mais lui me baisait comme jamais, je ne pouvais pas bouger, et il me défonçait le cul de plus en plus fort, je gémissais, et ne pouvais pas cacher que je voulais son jus.


— Baisez moi, je suis votre pute...


Très vite je sentis son jus chaud au fond de moi, c’était la première fois que je ressentais ça, il eut des râles forts et des spasmes qui m’envoyèrent ailleurs. Il me lima lentement le temps qu’il débande.


J’étais aux anges, le week-end ne faisait que commencer. Il me rassura très vite en me disant qu’il était clean (il venait de passer un test).


Je n’avais jamais baisé sans capote.


Il me laissa sur le lit, avec son sperme dans le cul... le week commençait bien...


La suite bientôt

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