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Une autre vie commence.

Chapitre 6

Promenade impromptue.

Hétéro

De se retrouver assis dans la petite voiture l’amusait, cela lui rappela sa période estudiantine. Cela faisait longtemps que ses fesses n’avaient pas été en contact avec des sièges aussi peu ergonomiques. Il souriait en bouclant sa ceinture, pendant que Josiane mettait le véhicule en mouvement. Elle resta silencieuse jusqu’à ce qu’un feu rouge l’oblige à s’arrêter.


- Je sais ce que tu penses, les sièges de la Twingo ne valent pas ceux de ta Jaguar. Je sais mon bon seigneur, je ne tiens pas le haut du pavé. Pourtant ma petite bagnole toute neuve est idéale pour circuler en ville. Je trouve toujours un endroit pour stationner. Hé oui, même si je vais dans le quartier Saint-Jean.


Qu’elle ait deviné ce qu’il pensait le fit rire. Parce qu’il la sentait un peu agacée, il posa sa main sur le genou de la jeune femme. Il la sentit frémir à son contact.


- Ma douce, ne te méprends pas, je ne dénigre pas ta petite voiture Renault. Elle sent encore le neuf et je peux voir que tu en prends soin, c’est tout ce qui compte à mes yeux.


Un autobus venait de s’arrêter sur leur gauche. D’un geste rapide elle écarta cette main qui commençait à lui caresser la partie dénudée.


- Arrête ! On peut nous voir !

- Mais non ! Ne t’en fais pas, les passagers sont trop haut, ils ne voient que le toit du véhicule.


En passant au vert, le feu venait de mettre fin à la discussion. Il la regarda en souriant pour voir si le ton employé correspondait aux paroles prononcées. Ce qu’il vit l’incita à replacer sa main sur la cuisse juste après le genou. Josiane qui faisait celle qui se concentrait sur la conduite ne réagit pas à ce nouveau contact. Charles se disait que cette jeune femme lui plaisait de plus en plus, en dehors de la localité, il ne savait pas du tout où ils allaient. Il émit un grognement de satisfaction, il aimait la voir conduire d’une manière souple et prudente.


- Pourquoi as-tu grogné ? Ton siège est-il un peu trop raide ?


En guise de réponse, il fit glisser sa main entre les cuisses de la jeune femme. Sa position de conduite lui interdisant de resserrer les jambes, elle ne put s’y opposer. La densité de la circulation lui imposait de garder les mains sur le volant. Josiane essaya de serrer ses genoux, mais son pied pressa un peu plus la pédale d’accélérateur. Le véhicule fit un bond en avant.


- Tu es complètement fou, nous aurions pu causer un accident.

- C’est toi qui me rends fou, tu es belle et très attirante. En plus j’adore la douceur et le grain de ta peau.

- Idiot ! Ce n’est pas la peine de me baratiner, je t’aime.

- Maintenant, tu trouves que je suis un idiot. Je t’aime aussi. Mais je ne retirerai pas ma main, elle est bien au chaud entre tes cuisses. J’ai même envie de pousser un peu plus loin, jusqu’à toucher ton joli coquillage.


Sous ses doigts, il la sentit frémir. Il sourit à l’idée que ce n’était pas de crainte, mais plutôt l’attente d’une caresse annoncée. Cela le fit rire une fois encore. Une idée lui était venue à l’esprit, une interrogation, il se dit qu’il fallait la questionner à ce sujet.

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- Dis-moi mon trésor, j’aimerais de poser une question qui me trotte dans la tête depuis un moment.

- Que veux-tu savoir, petit curieux ? Je t’ai tout dit, mais vas-y, demande-moi.


En regardant son profil, il la vit souriante et détendue conduisant le véhicule dans le flot de véhicules grandissant à l’approche du périphérique.


- Bien..., voilà..., tu m’as dit être vierge, ce que je ne mets pas en doute du tout.

- Encore heureux ! Je ne suis pas une menteuse ! Quelle est donc la question ?

- Je me demande comment tu fais pour en savoir autant sur les pratiques amoureuses.

- Ha ha ha ! Tu n’es qu’un gros bêta ! De nos jours, il y a internet et des tonnes de films pornographiques en tous genres. Je me suis contentée de m’informer afin de ne pas te décevoir. Oui, être pucelle ne veut pas dire être dépourvue de cerveau et de réflexion. Es-tu satisfait ?


Tout en glissant sa main sous la jupe Charles s’approcha d’elle pour lui déposer un baiser dans le cou. Il avait maintenant son majeur en contact avec le tissu de la petite culotte de Josiane. Sous ses doigts, il sentit la peau de son amie devenir légèrement granuleuse. La jeune femme venait de frémir, il vit les mains de la conductrice se crisper sur le volant.


- Tu es un petit coquin insatiable, s’il te plaît tiens-toi tranquille, sinon je vais te prendre sur un banc de l’aire de repos.

- Ho ho ho ! Ne serait-ce pas une menace ? Cependant, je pense que je me laisserais faire. Bon d’accord, enfin je vais essayer parce que cette douce chaleur est très excitante.


Le trajet se poursuivit pendant quelques minutes, la main de Charles bien calée entre les cuisses de Josiane. Il souriait, les yeux fermés, écoutant le silence relatif du véhicule.


- Bon ! Tu as réussi, il faut que je m’arrête.

- Mais je n’ai pas bougé, même si j’ai été tenté.

- Pipi ! Je dois faire pipi, ta main fait pression sur ma vessie.

- Ah bon ! Ici, mais en dehors du caniveau il n’y a rien.

- Je vais me dissimuler derrière la portière, tu masqueras ma présence en te plaçant en face.


En la voyant manœuvrer rapidement il se dit qu’il y avait une véritable urgence. Charles se dit que la sensation d’humidité s’expliquait. Comme demandé, il se plaça de manière à la masquer des autres usagers. Même si la voiture de Josiane sentait le neuf, fonctionnait bien et avait de bons sièges, il s’y sentait un peu à l’étroit. Avec son mètre soixante-dix-sept et ses soixante-dix-sept kilos, il avait pensé que cela irait. C’est avec plaisir qu’il venait de détacher sa ceinture pour rejoindre sa dulcinée. Il avait à peine eu le temps de faire le tour de la voiture que déjà elle s’était accroupie la robe relevée et la culotte baissée. Pour être plus à son aise, elle venait de libérer complètement une jambe. De voir la scène le fit largement sourire, il avait maintenant une vue imprenable sur le petit coquillage bien lisse. La position adoptée avait provoqué l’ouverture des grandes lèvres faisant apparaître les petites lèvres et le capuchon. Il l’entendit soupirer quand elle commença à se soulager. De voir le jet sortir de l’urètre l’émoustilla, il était ravi de cet intermède impromptu.


- Merci beaucoup ma chérie. J’adore le spectacle que tu es en train de m’offrir. Je vais graver ces images dans ma mémoire. Tu es très belle, j’adore voir ton abricot ainsi ouvert.

- Petit coquin, tu ne rates pas une occasion. J’ai été obligé de m’arrêter parce que j’ai laissé échapper une goutte. Je ne vais pas pouvoir remettre la culotte et je n’en ai pas de rechange.

- Hum ! J’aime, j’adore cette idée. Tu vas avoir les fesses à l’air jusqu’à notre retour à la maison.


Il la vit retirer complètement la culotte et d’un geste rapide s’en servir pour sécher son sexe. Elle le regardait en souriant tout en remettant en ordre sa tenue.


- Essaie de penser à autre chose, la bosse qui commence à poindre indique que tu as des idées lubriques. En route !


Une fois assis et sanglé, il avait replacé sa main dans la position qui était la sienne avant la petite étape. La jeune femme émit un rire tout en secouant la tête, mais elle ne s’opposa pas à la caresse. Il la regardait en souriant pendant qu’elle s’insérait avec précaution dans le flot de circulation. Charles se dit qu’apparemment beaucoup de gens avaient décidé de circuler dans la même direction qu’eux. Il aurait pu caresser le sexe nu, mais il se retint, il ne savait pas comment elle réagirait à ce genre de sollicitation. Il y avait un autre élément qui le poussait à être relativement sage ; son début d’érection. Il n’avait pas envie de se passer de son slip. Il la sentait détendue, le sourire qu’elle affichait en était la preuve. Lui aussi se sentait bien et heureux, il se laissait conduire tout en revoyant chacune des étapes depuis leur soirée au restaurant.


- Mon chéri, comme tu as été bien sage, je vais te dire où nous allons.


Cela faisait quelques minutes que la question lui brûlait la langue et il avait réussi à se retenir. Il s’était dit que cela faisait partie du jeu et qu’elle trouvait du plaisir à le faire mijoter à feu doux.


- Je suis tout ouïe, ma petite chérie. Quel est le restaurant qui va avoir l’honneur de nous accueillir ?

- Un restaurant ? Ha ha ha ! Non ! J’ai envie de manger une bonne cuisine familiale.

- Nous allons donc dans une auberge ou une ferme, là je ne vois pas trop.


Josiane après avoir ralenti et mis le clignotant avait tourné dans un chemin entouré par les bois. Ils étaient maintenant sur un chemin empierré et bien entretenu.


- Quel est le meilleur endroit pour une cuisine familiale, sinon en famille ?

- Tu ne veux pas dire que... ?

- Mais oui mon amour, je nous ai invités chez mes parents.


Charles se sentit gagné par la panique, oui, plus le temps passait et plus il sentait que les sentiments ressentis étaient réciproques. Il avait la bouche sèche, il était un peu désemparé, les idées se bousculaient dans son crâne. Il finit par se dire qu’une fois encore elle le titillait.


- Je ne t’ai pas vu téléphoner. N’est-ce pas un peu rapide ma toute belle ? Oui, bien sûr je t’aime, mais de là à me présenter à ta famille après vingt-quatre heures c’est très rapide.

- Ha ha ha ! Mon gros loup féroce est inquiet. Même si ta main est encore collée sur mon minou, ils n’ont pas besoin de connaître ce détail.


Pour pouvoir parler, elle avait stoppé le véhicule. Charles se rendit compte que malgré la nouvelle surprenante sa main était toujours entre les cuisses de sa petite amie. Elle se pencha pour lui déposer un baiser sur la bouche. Il lui sourit, décidément cette fille savait comment le chambouler.


- Oui mes parents savent que je suis la secrétaire du directeur financier de la banque. Je leur ai aussi dit que tu es un bon patron et que si l’occasion se présentait ils feraient ta connaissance.


Ce qu’elle venait de lui dire replaçait les choses dans un contexte un peu plus normal. Il était soulagé d’apprendre que la situation ne lui échappait pas.


- Oui, mais nous allons débarquer chez eux et ils ne nous attendent pas.

- Mon amour ne te fait pas de soucis, tous les samedis je fais le trajet pour les voir. Je n’ai pas de doute, ma mère, comme à son habitude en a fait beaucoup trop.


En lui tenant la tête elle l’embrassa langoureusement. En répondant au baiser, il fit pression sur le sexe de la jeune femme.


- Laisse donc mon clitoris tranquille, je ne veux pas tacher ma robe et bien évidemment mon siège.

- Ha ha ha ! Tu me mets toujours dans un état pas possible et en plus tu me réprimandes.


Après avoir regardé sa montre, Josiane remit le moteur en marche après avoir pincé la joue de Charles. Cinq minutes plus tard, le véhicule débouchait dans un espace dégagé. Au bout du chemin, au milieu d’une pelouse parsemée d’arbres il vit une belle bâtisse. Il hésitait entre deux périodes, le dix-huitième ou le dix-neuvième siècle.


- Uniquement pour cette vue, cela valait la peine de faire le déplacement. C’est très joli et bien entretenu, tes parents ont du goût.

- Oui, c’est nettement différent et plus beau que l’appartement que tu es en train de vendre. Je te le promets, la demeure est ancienne et il n’y a pas de fantômes.


Le véhicule roulant au ralenti le crissement des graviers sous les pneumatiques se faisait entendre. En voyant un couple apparaître sur le perron, Charles se dit qu’il fallait s’y attendre. Immédiatement, il avait vu que ces deux personnes se situaient dans sa tranche d’âge. Il ne sut pourquoi, mais il s’était imaginé les parents de Josiane beaucoup plus âgés. Tout en manœuvrant sa voiture, la jeune femme venait de leur faire un petit signe de la main. Le couple attendit que le véhicule soit immobilisé avant de descendre les quelques marches et s’approcher.


- Viens, mon petit chéri, ne t’inquiète pas, tu verras, ils sont en général très souriant et affable.


Cette phrase le fit sourire, il en connaissait une autre qui souriait souvent. Après avoir libéré sa main et sa ceinture, il ouvrit la portière. Pendant qu’il sortait du véhicule, la jeune femme s’était précipitée à la rencontre de ses parents. Après les quelques embrassades, ils se tournèrent vers le nouveau venu. À voir les réactions, ils n’étaient pas surpris de sa présence. Un détail venait d’attirer son attention, la lumière solaire lui permettait de voir en transparence les jambes de son amie. Le souvenir qu’elle avait les fesses à l’air le fit sourire au même moment que la mère interrogeait la fille.


- Peux-tu nous présenter, ma chérie ?

- Oui, bien sûr, mais je vous en ai parlé à plusieurs reprises. C’est mon patron, les circonstances ont fait cette rencontre.


Le père de la jeune femme s’avança pour lui donner une chaleureuse poignée de main.


- Je suis, nous sommes ravis de faire votre connaissance. Josiane nous a souvent parlé de vous et de son travail. Je vous propose d’oublier un peu les convenances guindées. Je me nomme Antoine, mon épouse Marie Louise. Faisons comme les gones, utilisons le tutoiement ?

- Euh ! Je suis Charles. Nous tutoyer ? Pourquoi pas, je ne suis pas bégueule, dès l’instant que la discussion est sympathique. Excusez-moi, mais que veut dire ce mot, gone ?


Charles en souriant avait répondu à la poignée de main virile. Josiane avait bien géré la situation et il se sentait à nouveau détendu. Il venait d’entendre les deux femmes pouffer de rire quand il avait posé sa question.


- Ha ha ha ! Vous n’êtes pas Lyonnais ! Les gones ce sont les enfants.

- Hé hé ! Non pas du tout. J’ai au moins appris quelque chose aujourd’hui.

- Entrons ! Nous serons mieux au salon. Josiane nous rend visite chaque fin de semaine.


Antoine le précédant l’invita à le suivre à l’intérieur. Charles suivi par les deux femmes découvrit un intérieur qui concordait parfaitement à ce qu’il avait imaginé. Il se dit que c’était vraisemblablement une demeure familiale. En regardant agir l’hôte des lieux, il se dit que ces gens devaient être fiers de posséder ce joyau.


- À propos ma chérie, je suppose que tu vas repartir dès ce soir.

- Bien sûr maman, comment faire autrement, ce sont le hasard et les circonstances qui m’ont permis de tenir ma promesse ? Je n’entrerais pas dans les détails. Maintenant, vous connaissez mon patron. Il s’agissait d’une escapade impromptue, nous n’avons pas le nécessaire.


Charles souriait en entendant parler Josiane. En fine mouche, elle donnait des précisions sans toutefois en dire trop. En tournant la tête, il vit le père venir vers lui en tenant un verre à whisky.


- Je t’ai servi un single mat écossais. J’ai pensé que c’est un alcool qui te plaît.

- Ah ! Oui, merci beaucoup, effectivement c’est ce que j’aime. Il est sec et sans glace, c’est parfait.


Josiane et sa mère s’étaient rapprochées d’eux, la jeune femme lui souriait.


- Papa, nous as-tu oubliées ?

- Je n’ai que deux mains, ma petite chérie, mais je vous ai servi votre porto habituel. Allons nous asseoir, ces fauteuils nous tendent les bras.


Le petit groupe franchit les quelques mètres les séparant des sièges et de la desserte où les bouteilles et les verres étaient posés.

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