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Une autre vie commence.

Chapitre 7

Josiane a de la suite dans les idées.

Hétéro

Charles fut agréablement surpris par le déroulement de cette journée. Tout en répondant aux questions de ses parents Josiane avait su conserver pour elles certains détails. Il put vérifier que sa mère était bonne cuisinière et que les repas du déjeuner et du dîner furent copieux et savoureux. Le couple quitta la belle demeure très tard dans la soirée. Le retour s’effectua sans encombre et Charles eut les mains occupées tout au long du trajet. En effet, la jeune femme se prétendant un peu pompette lui avait confié le volant.


Après une nuit de sommeil réparateur, Charles s’étira avec précaution dans le lit confortable. Il sentait à côté la présence de la jeune femme. Il devait être tôt, la lumière extérieure tamisée par les volets éclairait à peine l’intérieur de la pièce. Tourné sur le flan et calé sur son coude, il observait en souriant la belle endormie. Il se dit que ce devait être le seul moment de la journée où elle ne parlait pas. Dans son sommeil, elle avait pris une position très pudique comme pour le narguer. Couchée sur le dos, son bras masquait ses seins et une main dissimulait son minou. La veille, avant de dormir ils avaient longtemps joué ensemble à la découverte de leurs corps respectifs. À cette pensée, Charles fut secoué par un rire silencieux. Il était évident qu’elle mettait en pratique tout ce qu’elle avait découvert par le biais des sites internet. Ils étaient sortis épuisés de ces échanges amoureux torrides. À la suite de cette partie de nuit, elle était toujours vierge. Il l’entendait respirer doucement, il avait envie de la toucher, mais il ne voulait pas la réveiller. Comme il savait qu’il ne résisterait pas longtemps à ce genre de supplice, il se dit qu’il avait besoin d’agir. Le plus raisonnable était d’aller chercher des croissants chauds à la boulangerie du coin.


Une demi-heure plus tard, après avoir préparé le petit déjeuner, Charles était ravi d’avoir inversé la situation. Lui vêtu et assis sur le lit, elle nue, il la regardait dormir. Il se retint d’avancer ses doigts vers sa peau très tentante. La lumière passant au travers des persiennes lui permettait une meilleure vue que précédemment. Cette fois, il n’y avait plus aucune barrière, il voyait la poitrine se soulever doucement et les jambes écartées lui offraient une belle vision de ce petit sexe bien lisse. Il avait de plus en plus de mal à réfréner son envie. Ce fut le moment où il la vit s’étirer en soupirant, se tendre comme un arc. Il affichait un large sourire en voyant ce que Josiane lui offrait inconsciemment. Il se dit qu’elle était magnifique et qu’il avait beaucoup de chance. Voir ses jolis seins tendus vers le ciel et son coquillage entrouvert le comblait d’aise. En sortant du sommeil, elle venait de lui offrir un joli cadeau.


- Hum !

- Bonjour ma princesse. As-tu bien dormi ?

- Oui mon chéri, comme un bébé. Je dois avouer que j’étais épuisée après nos galipettes. Dis donc, petit coquin, n’étais-tu pas en train de me reluquer pendant mon sommeil ? En plus, tu es habillé. Qu’as-tu fait dès potron-minet ?

- Pas grand-chose, j’ai seulement fait un saut chez le boulanger pour acheter quelques croissants, j’ai aussi préparé le petit déjeuner.


De l’entendre rire lui fit chaud au cœur. Josiane lui passa les bras autour du cou pour l’attirer à elle. C’était magique, le moindre contact avec elle le mettait dans tous ses états. Il profita de cette étreinte pour caresser les seins et la vulve déjà humide.


- C’est fou l’effet que tu produis chez moi. De bon matin, j’ai très envie de boire ton miel, je crains que le petit déjeuner ne doive attendre encore un peu. Ma petite sorcière, j’ai envie de te dévorer toute crue.


Tout en parlant, Charles en se penchant vers elle venait de se mettre à genoux sur le lit. Dans le même temps, les doigts fins et agiles avaient déboutonné et fait glisser le pantalon ainsi que le slip. Il se retrouva les fesses à l’air. La rapidité de cette action le fit rire. Josiane était parvenue à faire passer aux vêtements l’obstacle des genoux. Un instant, il avait pensé pouvoir prendre les choses en main ; il n’en fut rien. Ses chevilles tenues par le tissu, il ne pouvait bouger. Josiane lui avait fait écarter ses jambes autant qu’il le pouvait. Toujours vêtu de sa chemise, le ventre à l’air, il se dit que la coquine avait bien manœuvré. Il sentait que son sexe avait un peu ramolli. Il était certain que ce manque de forme devait amuser Josiane.


- Mon amour, j’aime beaucoup voir ton oiseau sous cet angle, il est à croquer. J’aime aussi beaucoup le reste.

- J’aurais pu tout retirer, ma liberté de mouvement serait plus grande.


La brusque introduction d’un doigt dans son anus le fit se redresser. Il entendit le rire de la jeune femme à la suite de sa réaction.


- Je n’ai pu résister, ton petit trou semblait m’appeler tellement il est joli. Pour un garçon, je dois dire que tu as un joli cul.


Tout en parlant, elle avait continué à enfoncer son doigt. De son autre main elle lui caressait le ventre tout en titillant son sexe. Une sensation nouvelle venait d’apparaître, les pressions ressenties dans son rectum lui procuraient du plaisir.

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- Détends-toi, penche-toi en avant, regarde mon minou. Non ! Tu n’as pas le droit d’y toucher.


Elle venait de lui couper son élan. Les caresses sur son ventre se conjuguaient avec celle du doigt. Il sentait le plaisir monter par vagues. Sous les doigts de Josiane, son sexe restait mou. Quelques instants auparavant, la jeune femme s’était installée différemment. Des lèvres avides venaient d’aspirer son prépuce, rapidement sa verge fut avalée. Par moment, il avait le sentiment qu’elle le mâchouillait, il sentait les dents glisser le long de sa verge.


- A... attend


Le plaisir était là, son érection toujours absente, il commença à éjaculer. Il sentit que Josiane le tétait, elle aspirait goulûment son gland décalotté. Son plaisir avait été fort, jusqu’à ce jour il ne pensait pas que cela soit possible. Maintenant, le contact de la langue sur son sexe le faisait frémir et gémir.


- Hum ! J’adore boire ton lait. Peut-être que la prochaine fois je trairai ton oiseau. Ha ha ha ha ! J’adore cette idée.

- Petite sorcière, je t’aime, je voulais boire ton miel.

- Désolée, mon petit cœur, à partir d’aujourd’hui c’est indisponible. Tu sais combien les filles sont des emmerdeuses. Je ne déroge pas à la règle.


Charles se dit qu’il avait certainement raté un épisode, tant pis, il allait devoir faire avec. En riant d’une poussée sur le côté, elle venait de le renverser. Assise en tailleur sur le lit, elle le regardait en souriant. Il répondit au sourire en déposant un baiser sur les lèvres de sa nouvelle copine. Cette idée de nouvelle amoureuse lui plaisait même s’il savait qu’il ne s’agissait que d’une période transitoire.


- Ne t’inquiète pas mon chéri, je serais bientôt entièrement à toi.

- Je ne suis pas inquiet, il y a des choses qui m’étaient sorties de l’esprit.

- Hé ! Cela ne nous empêche pas de faire tout un tas de cochonneries.

- Ha ha ha ! Oui, je sais, tu m’as encore fait un truc que je ne connaissais pas. Tu es une diablesse. Je crois que je vais devoir réchauffer les croissants.

- Oui, ta prostate est très sensible. Allons-y, j’ai une faim de loup.

- Je m’en suis rendu compte, j’ai senti tes dents sur mon oiseau. Je dois dire qu’il était bien mou.

- C’est pour cela que j’ai failli le croquer, heureusement pour toi, tu m’as donné tout ton lait. Miam !


La collation qui s’en suivit leur permit de se restaurer tout en échangeant des mots tendres. Charles n’en revenait pas que cette rencontre lui apportait autant de fraîcheur et de plaisir. Avec Josiane, les choses lui paraissaient simples, très simples et sans ambiguïté. Elle lui souriait en permanence, cela le détendait et l’incitait à sourire. Quelques semaines auparavant s’il avait senti le moindre désir d’une union plus officielle il aurait pris la poudre d’escampette. Elle était assise en face de lui, il avait tout le loisir de la regarder et d’apprécier cette belle poitrine bien ferme.


- Hé ! Coquin, c’est la vue de mes nichons qui te donne ce sourire. Ils ne sont pas extraordinaires.

- Hein ? Euh ! ... pas uniquement, c’est aussi le fait d’être avec toi, tu es tellement belle et gentille.

- Ha ha ha ! Petit baratineur, je dois avouer que tu es aussi pas mal dans ton genre.

- Oups ! Tu me fais vraiment perdre la tête.

- Pourquoi me dis-tu ça ? Mon chéri, en dehors d’être à poil, je n’ai rien fait de particulier.

- Je dois me rendre au commissariat pour déposer plainte et ensuite faire transporter la voiture chez le carrossier.

- Je t’accompagne !


Cela ne se discutait pas, il ne s’en étonna pas le moins du monde et d’un certain côté cela lui faisait plaisir. Moins d’une demi-heure plus tard, ils franchirent la porte de l’immeuble. Ce fut l’occasion pour Charles de faire une découverte désagréable ; sa Jaguar n’était plus là.


- Ha ça ! Ce n’est pourtant pas un axe rouge et la voiture n’a stationné qu’un peu plus de vingt-quatre heures.

- Quelqu’un a dû la voler, mais avec les quatre roues crevées je ne vois pas l’intérêt. Vient mon chéri, traversons, le commissariat est dans la rue, juste là-bas.


Josiane lui prit la main pour l’entraîner, cette traversée en dehors d’un passage protégé leur valut quelques coups d’avertisseur sonore. D’entendre quelques injures la fit rire, cela dérida un peu le visage de Charles. Quelques minutes plus tard, ils franchirent la porte du commissariat. En s’adressant à la personne chargée de l’accueil, il apprit qu’ils allaient devoir attendre quelques minutes avant d’être reçus. Toujours tenu par la main, il posa ses fesses sur un banc de bois, ils n’étaient plus visibles du fonctionnaire. Josiane l’embrassa sur la bouche après lui avoir adressé un clin d’œil. Cette caresse impromptue et osée dans cet endroit fut interrompue par un raclement de gorge.


- Hum ! Je suppose que c’est vous qui venez pour déclarer un vol après dégradation. L’endroit n’est pas approprié pour ce genre d’effusion.


Charles entendit Josiane pouffer de rire, elle trouvait certainement la situation cocasse. Il eut beaucoup de mal à ne pas éclater de rire, après une grande inspiration, il réussit à garder son sérieux. La fonctionnaire en tenue le regardait d’un air désapprobateur, pendant qu’il sentait les doigts de son amie écraser les siens. Il se retint de la regarder pour ne pas perdre ses moyens.


- Euh..., oui en effet, c’est bien nous.

- Venez avec moi, je vais prendre votre déclaration.


Josiane avait anticipé les choses en se levant la première en tirant sur son bras. La jeune femme les conduisit dans son bureau et les invita à prendre place sur des sièges qui avaient déjà beaucoup vécu. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas franchi la porte d’un poste de police. Dans son souvenir, tout y était vétuste, usé et un peu crade. En s’asseyant, il se dit que sur de nombreux points cela n’avait pas évolué. Il s’était attendu à une machine à écrire, mais ce bureau était doté d’un ordinateur. Il sourit en pensant que cette femme imaginerait certainement qu’elle était face à un père et sa fille.


- Hum ! Je constate que vous êtes aussi détendu que tout à l’heure.

- ..., par certains côtés oui et d’autres non, mais bon...

- Bien, bien, pas de problème, ce n’est pas le sujet. Quel est le motif de votre venue ?

- Et bien, la dégradation puis le vol de mon véhicule, une Jaguar, quasiment neuve.


Pendant la demi-heure qui suivit, il dut répondre à un nombre important de questions, avant que la femme ne commence à enregistrer sa déclaration. Il était étonné de voir à quel point il devait fournir des détails sur sa personne. Il avait pensé que son nom et son prénom auraient été suffisants. Entre deux questions, il s’en ouvrit auprès de l’enquêtrice qui lui répondit que cela était nécessaire en raison du nombre important de fausses déclarations pour tenter d’escroquer les assurances. Jusqu’à ce moment, Josiane était restée silencieuse.


- Ah bon ! Vous pensez donc que mon mari a volontairement crevé les pneumatiques de la voiture, il a rayé toute la carrosserie, puis il l’a fait disparaître en la poussant jusqu’au Rhône.

- Mademoiselle, pardon madame, cela fait partie de la procédure, rien de plus.


Charles vit que pendant qu’elle répondait à Josiane la fonctionnaire continuait à entrer des données sur son clavier. Alors que quelques instants auparavant elle disait qu’elle imprimait les documents pour leur signature.


- Monsieur, j’ai une bonne nouvelle, votre voiture n’a pas été dérobée. Le véhicule a été enlevé par la fourrière à la demande de la patrouille. Les fonctionnaires ont procédé dans le même temps à l’interpellation de trois individus. Ils avaient commencé à démonter quelques pièces. Ils seront bientôt présentés à un juge.

- Ha ha ha ! Je vois que même dans ce genre d’activité, certains n’ont pas la lumière à tous les étages.

- Oui, monsieur, c’est le moins que l’on puisse dire. C’est d’autant plus vrai que la position du véhicule faisait que la voiture de patrouille était obligée de passer à côté. Bien ! C’est terminé pour vous, veuillez signer ici et parapher chaque page.


Charles soupira d’aise en se retrouvant à l’extérieur. D’avoir en poche le récépissé de sa plainte et les documents destinés à la fourrière le satisfaisait. À peine furent-ils au bas des marches que Josiane l’embrassa avec fougue. Il était doublement heureux, il s’était débarrassé de la corvée et la langue de son amoureuse luttait avec la sienne.


- Et bien toi, tu ne perds pas une seconde.

- J’avais envie de retrouver un contact charnel, un autre geste aurait mal été perçu.

- Ha ha ha ! Petit monstre ! Tu as complètement déstabilisé cette pauvre femme. Elle pensait que tu étais ma fille. Par la même occasion, j’ai découvert que tu es ma femme.

- Ah oui ? Dis-moi, est-ce que je me trompe ? Suis-je bien une fille ?

- D’accord, d’accord, cependant, je note ma petite sorcière que tu joues sur les mots. Et là, je ne me trompe pas, ce doit être pour cela que je t’aime.


Elle regarda Charles en riant, puis lui pinça les joues avant de prendre sa main pour l’entraîner sur le chemin du retour. Il se sentait heureux, en riant il se laissait tirer par le bras. La distance fut parcourue en moins de cinq minutes, Josiane ne ralentit qu’une fois passée la porte de l’immeuble. Une fois dans l’entrée, la jeune femme lui prodigua quelques caresses au travers du tissu. Le risque d’être surpris augmentait le plaisir. Une fois devant la porte de l’appartement elle mit à l’air son sexe après avoir plaqué Charles contre le bois de la porte. Elle s’était agenouillée devant lui quand un bruit de serrure se fit entendre. Le voisin allait sortir de son domicile. Le cœur de Charles s’était mis à battre à tout rompre. Ce fut avec soulagement qu’il se vit propulsé à l’intérieur de l’appartement, la porte se referme derrière eux.


- Ma chérie, tu vas finir par me faire exploser le cœur. J’ai bien cru que nous allions nous faire surprendre. Je n’aurais pas aimé être obligé de retourner au commissariat pour outrages aux bonnes mœurs.


Pendant qu’il s’exprimait, il avait senti ses vêtements glisser sur ses jambes et finir sur les chevilles.

Sans lui répondre, Josiane venait de gober son sexe en érection. Les lèvres, les dents, la langue travaillaient à faire progresser un plaisir qu’il sentait rapidement grandir. Une main s’occupait de sa verge et une autre lui titillait l’anus. Charles caressait la tête de celle qu’il nommait déjà dans son esprit sa petite femme. Il s’abandonnait entre ses mains si jeunes et déjà si expertes.


- Aaaah ! Oui ! Je viens ! Je t’aime !


Le plaisir avait été si fort qu’il en avait vacillé sur ses jambes. Josiane venait de se relever pour lui faire partager le goût de cette semence qu’elle avait rapidement appris à aimer.


- Miam ! Mon chéri, j’aime ton nectar. Je vois qu’il ne te déplaît pas non plus.

- Tu as raison, mon amour, c’est toi que j’aime plus que tout au monde. Tu es en train de me faire perdre pied.

- Hou là ! As-tu vu l’heure ? Nous avons juste le temps de passer sous la douche. Ensuite, nous irons au restaurant. Ensuite, je te propose une bonne promenade au parc de la tête d’or.


Bien qu’il sache que le passage sous la douche dégénérerait, Charles ne pouvait qu’acquiescer, le programme lui convenait.

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