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Une autre vie commence.

Chapitre 9

Josiane lui offre sa fleur.

Hétéro

Une routine qui convenait à Charles s’était installée, sa vie de couple ronronnait, il était heureux d’avoir Josiane à ses côtés. Malgré le changement de situation, son travail de secrétaire ne prêtait à aucune critique. Il avait donc une secrétaire affable et souriante pendant les heures dévolues au travail. Une fois la porte de la banque franchie il avait le plaisir de retrouver une petite femme aimante et attentionnée.


— Mon chéri... Monsieur le directeur, le carrossier vous fait savoir que la réparation de la voiture est terminée.


Cette erreur de langage les fit rire, Charles d’un haussement d’épaules indiqua que cela était sans importance parce qu’en raison de l’heure ils étaient seuls.


— Je constate que mademoiselle la secrétaire fait de plus en plus souvent ce genre de bévue.

— C’est ça, moque-toi, c’est trop facile, tu as de la chance, j’ai très envie de faire circuler le sang de tes fesses.

— Oui, on dit ça, mais entre vouloir et pouvoir il y a une sacrée différence. Cela ne m’empêche pas de t’aimer.


Josiane avait franchi la courte distance qui les séparait, fait le tour du bureau et posé ses fesses sur les jambes de son homme. Assise en travers de ses jambes, ses mains passées au tour de son cou, elle lui sourit avant de l’embrasser langoureusement. Tout en répondant au baiser, il lui caressait la poitrine à travers le tissu. À force de s’entendre dire que ses seins n’en avaient pas besoin, la jeune femme avait abandonné le port du soutien-gorge. Charles aimait beaucoup ces petits moments très sensuels se déroulant dans son bureau, il y trouvait un petit côté très excitant.


— Hé ! Arrête de me peloter les nichons, quelqu’un peut entrer et nous surprendre.

— Ah ha ha ! Petite provocatrice, cette blague est la meilleure !


Un bruit provenant du couloir venait de les interrompre, le couple se sépara et repris une attitude plus convenable. La porte donnant sur le couloir venait de s’ouvrir laissant apparaître une femme de ménage. En les apercevant, la nouvelle venue referma l’huis tout en s’excusant de son intrusion. Josiane ne s’était pas trompée, le personnel d’entretien était déjà à l’œuvre.


— Que voulais-tu me dire mon petit chéri ?

— J’ai finalement vendu le loft, il ne me reste qu’à chercher un appartement ou une maison confortable avec un garage.

— Ah ! Mon petit appartement de cinq pièces ne te suffit-il pas ?

— Mais oui, bien sûr, en plus je m’y sens bien. Bon ! C’est entendu, je vais continuer à vivre chez ma copine.

— Ah oui, je suis ta copine !


En riant, Josiane lui sauta dessus faisant basculer le siège directorial en arrière. Le fauteuil balança dangereusement, mais ne se renversa pas. À genoux sur les cuisses de Charles elle faisait mine de l’étrangler.


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— Hé ! Doucement ma chérie. Je faisais allusion à un film que j’ai vu il y a longtemps. Il s’appelle : viens chez moi, j’habite chez une copine. Entendu, je me rends, je vais mettre en vente cette voiture parce qu’elle ne peut rester dans la rue.


Sans lui répondre, tout en lui enserrant le cou, la jeune femme se pencha pour lui prendre la bouche. Charles se laissait embrasser pendant que ses mains remontaient le long des cuisses entrouvertes. Ses doigts furent rapidement en contact avec la culotte qui les gênait pour atteindre les trésors cachés. L’étroitesse de la jupe rendait la progression plus difficile, mais après quelques instants de tâtonnement, le sous-vêtement fut descendu jusqu’aux genoux. Les mains des Charles s’activaient, les doigts furetaient, caressant le capuchon, faisant émerger le clitoris. D’une main il caressait les fesses et de l’autre il caressait la vulve. Des doigts écartaient les lèvres pendant que le pouce faisait pression sur le clitoris. Tout en l’embrassant, Josiane gémissait et son bassin ondulait sur les caresses de plus en plus précises et insistantes. C’était la première fois qu’il avait l’occasion d’introduire aussi loin son doigt dans le vagin. Jusqu’à ce jour, sa petite femme avait réussi le tour de force, elle n’avait jamais été pénétrée. Dans le même temps, il lui avait introduit un doigt dans l’anus. Au même moment, la jeune femme, en se cramponnant autour de son cou, elle gémissait, prise de spasmes jouissait. Dans le même temps, Charles avait éjaculé dans son slip. Josiane venait de relâcher son étreinte, elle le regardait tendrement, il s’attendait pourtant à des reproches.


— Mon amour, tu m’as rendue folle en visitant l’entrée de ma grotte et mon petit trou en même temps. Merci de n’avoir pas forcé le passage.

— Je ne sais pas qui rend fou l’un ou l’autre. Ce dont je suis certain maintenant c’est que je t’aime. Il est temps de rentrer à la maison.

— Ha ha ha ! Tu as raison, les gens de l’entretien doivent avoir les oreilles collées aux cloisons.

— Oui, il nous faut partir, mais avant je dois éviter de perdre un aussi délicieux nectar. Tiens ! Goûte donc ce précieux liquide.


Charles lui présenta un doigt qu’elle s’empressa de sucer avec sensualité. Ensuite, il fit en sorte de pouvoir aller lécher la source, ce qui provoqua quelques petits gémissements de plaisir. Le bruit d’un aspirateur dans le couloir les ramena à la réalité, ce qui les incita à quitter les lieux. En sortant du bureau, ils croisèrent la femme de ménage qui leur adressa en souriant un regard plein de sous-entendus. Ce qui déclencha le rire de Josiane, la jeune femme prit la main de son compagnon pour l’inciter à sortir plus rapidement de la banque. Une fois à l’extérieur de la banque, elle se retourna pour embrasser à pleine bouche son homme. Charles se dit que pour faire moins discret cela n’était pas possible. Avec la surveillance vidéo, si quelques employés avaient encore des doutes, bientôt ils n’en auraient plus.


— Ma petite chérie, je croyais que tu voulais que notre relation reste dans le domaine du privé. Maintenant, cela me semble difficile.

— Ha ha ha ! Oui, c’est ce que je voulais, mais tu connais l’esprit féminin, il est changeant. Allez, installe-toi, il est temps de rentrer, j’ai très envie que tu me prennes.


Même si depuis quelques jours le comportement de Josiane lui avait semblé légèrement évoluer il était tout de même surpris et en même temps ravi. Il attendait pourtant cette demande depuis une longtemps.


— En es-tu certaine ? Tu as fixé les règles, je m’y suis conformé.


En bouclant sa ceinture en souriant il regardait tendrement sa petite femme. Cela faisait plus d’un mois et demi qu’ils étaient en couple. Pendant cette période, ils avaient fait tout ce qu’il était possible de faire sans pénétration. En la regardant conduire, il se dit qu’il aimait vraiment sa jolie conductrice et il se savait aimé en retour.


— Arrête de me regarder comme ça ! Tu me déconcentres.

— C’est normal, tu es belle et je t’aime.


Charles tout en parlant avait glissé sa main entre les cuisses de la jeune femme. C’est avec surprise qu’il découvrit que la petite culotte n’était plus à sa place. Il se demanda à quel moment Josiane avait retiré le sous-vêtement. L’action de son doigt sur le haut du coquillage venait de faire émerger les clitoris de son capuchon.

— Hum ! C’est bon ! Il fait que tu arrêtes mon amour, cela m’excite, mais c’est dangereux.

— Ce n’est pas moi, c’est ma main, elle n’est pas habituée à rencontrer un minou nu en voiture.


Il venait de sentir Josiane frissonner, ce qui occasionna une petite embardée aussitôt suivi par le bruit d’un avertisseur sonore.


— Tu vois ! Tu me fais faire des bêtises ! Sois un peu plus sérieux, retire ta main de mon entre-jambes.


En souriant, il porta sa main à la bouche pour se lécher les doigts. Du coin de l’œil, elle l’avait observé en souriant.


— Nous sommes arrivés, va donc relever le rideau métallique pour que je puisse mettre la voiture à l’intérieur.


De savoir qu’elle avait les fesses à l’air lui plaisait. Il avait l’intention d’en profiter et de ne pas perdre la moindre occasion de voir ce bel abricot. À cet instant, il aurait aimé avoir un appareil photo pour fixer ces moments précieux. Il fit donc en sorte que cela se réalise le plus souvent possible. La montée des marches jusqu’au quatrième niveau lui permit de se rincer l’œil. Il put apprécier les formes délicates de sa chérie. Contrairement à son habitude, Josiane était restée silencieuse pendant tout ce court trajet. Ce ne fut qu’arrivé devant la porte de leur appartement qu’elle se tourna vers lui. Il se trouvait encore en contrebas, la longueur de la jupe lui permit une fois encore d’avoir une vue directe sur le coquillage.


— Ça va ? J’espère que tu as apprécié le paysage.

— Oui mon amour, cela va très bien, je me suis régalé. Tout ceci est très excitant. J’ai même pu voir ton petit trou si bien dessiné. J’aime beaucoup l’idée que tu sois entièrement nue sous les vêtements.

— Ha ha ha ! C’est exceptionnel, je me doutais que tu serais surpris et conquis par cette nouveauté. Rentrons chez nous. J’ai une faim de loup, une fois restaurée, j’ai envie que mon ogre me dévore toute crue.


Pendant qu’il gravissait les dernières marches, Josiane fit jouer les verrous et pénétra dans l’appartement. En refermant la porte derrière lui Charles se dit que toutes ces visions alléchantes étaient la cause de la forte érection de son sexe. Ces images excitantes lui avaient redonné une vigueur qu’il ne pensait plus avoir. Il se sentait à l’étroit dans son slip.


— Mon amour, je pense que tu vas devoir préparer notre collation. Oui, j’ai très faim, mais j’ai envie que ce soit toi qui t’y colles.


C’était la première fois que la jeune femme lui demandait de faire ce genre de chose. Tout en lui désignant la cuisine, elle le regardait en souriant. Cela le fit rire, il n’était pas totalement béotien en matière de cuisine.


— Très bien madame la Marquise, que désirez-vous pour le dîner ?

— Ha ha ha ! Mon bon Charles, sachez que je suis baronne. Ceci dit, je me contenterais d’une bonne omelette avec des patates sautées.


Il se dit que ce titre correspondait à la demeure familiale de sa chérie. Avant de se diriger vers la cuisine, il imita le salut en usage à la cour.


Une heure plus tard, après avoir mangé Josiane le félicita de ce travail culinaire impromptu. Charles avait pris ce défi pour un jeu dont il s’était sorti avec les honneurs. Il avait brillamment réussi ce que les Espagnols appellent une tortilla. Ils s’en étaient régalés, d’où la satisfaction de sa chère et tendre. Il s’en suivit un petit jeu amoureux, un genre de lutte où les corps purent s’emmêler et se heurter. De poursuite en poursuite, ils finirent par pénétrer dans la chambre. Petit à petit, leurs vêtements furent abandonnés un peu dans chaque pièce. À force de rire, Charles se sentait essoufflé alors que Josiane semblait infatigable.


— Pfiou ! Tu bondis comme une antilope essayant d’échapper à un prédateur. As-tu l’intention de m’épuiser ?

— Ha ha ha ! Non, mais peut-être que tu es déjà trop vieux !


Josiane sauta du lit pour s’échapper de la pièce. Charles stoppa la tentative de fuite et l’allongea sur le lit. Il tenait par les poignets la jeune femme qui riait, profitant de la bouche ouverte il y fit entrer sa langue.


— Mpff !


Elle avait certainement envie de s’exprimer, mais elle finit par lui abandonner sa bouche. Charles sentait que son excitation n’était pas comparable à celle qu’il avait ressentie en arrivant. Ce petit jeu avait encore fait croître son désir. Il sentait que son sexe était dur au point de ressentir une gêne au niveau du frein. Il avait chaud, il haletait un peu, la maintenir tout en évitant de lui faire mal, ce n’était pas une mince affaire. Pour reprendre son souffle, Charles avait dû libérer la bouche de la jeune femme.


— Ha ha ha ! Mon petit vieux est épuisé. Ah ! Peut-être que non, après tout. Viens ! Nous avons assez attendu.


Josiane venait de cesser de lui résister, Charles la regardait en souriant, le jeu venait de se terminer. Il se dit que c’était la première fois qu’elle lui adressait ce regard à la fois sérieux et rempli d’amour. Cela le fit frissonner, il ressentait un mélange de plaisir et de quelque chose d’autre qu’il n’arrivait pas à définir. Elle lui avait rendu son sourire tout en libérant ses mains avant d’attirer son petit mari contre elle. Une main venait de se saisir de son membre pour le diriger vers le sexe qu’il devinait prêt à l’accueillir.


— Ma chérie, es-tu vraiment... ?

— Chut ! Viens !


Il se laissa guider, il frissonna quand il sentit son prépuce libérer son gland au moment de la pénétration. Cette vulve qui jusqu’à lors était interdite s’offrait à lui. Tout en progressant lentement, il observait son regard pour essayer de savoir si cette nouvelle situation était inconfortable. C’est à ce moment-là que deux mains autoritaires posées sur ses fesses lui imposèrent une entrée rapide. Le pubis de la jeune femme était entré fermement en contact avec le sien. Charles sentait que son excitation était à son comble et il ne voulait pas gâcher cet instant. Il sentait sa verge bien entourée par ce sexe dont il avait souvent bu avec délice la liqueur qui s’en échappait.


— Ha ha ha ! Mon amour, je veux te sentir bouger. Je veux que tu me fasses l’amour. Je veux être tienne. Je désire être complètement ta femme.


Tout en parlant, Josiane lui imposa le rythme. Maintenant, Charles n’avait plus qu’une idée en tête, faire plaisir à sa partenaire. Il sentait les signes annonçant le plaisir et il ne voulait pas que cela se produise. Tout en s’activant, il faisait tout ce qu’il pouvait pour retarder l’éjaculation. Il sentait les doigts de Josiane qui lui écartaient les fesses et par moment faisaient de fortes pressions sur son anus. Le silence de la chambre était rompu par les bruits humides de succions, les soupirs et les gémissements qu’ils émettaient ensemble. Il sentait que les tétines de sa chérie étaient bien érigées, les seins répondaient à ses caresses répétées.


— Je t’aime ma petite chérie. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie.


À peine avait-il fini sa phrase qu’il sentit un doigt forcer l’entrée de son petit trou. Cette intrusion qu’il n’attendait pas déclencha son orgasme. Au même instant, il la vit jouir, alors qu’il essayait de se retirer. Le mouvement de retrait venait d’être contré par celui de Josiane qui se plaqua contre son bas ventre. Ils venaient de jouir simultanément. Charles se sentait vidé par cette jouissance hors norme.


— Hum ! Mon amour de petit mari, je t’aime. Tu m’as fait jouir comme jamais.

— Je t’aime aussi, pourquoi m’as-tu empêché... ?

— Chut ! Mon minou pleure, il a besoin d’une langue compatissante.


En la regardant, Charles se dit qu’il ne pouvait lutter contre un tel sourire. En souriant, il se mit tête-bêche pour donner la caresse demandée. Il allait s’occuper du coquillage de sa petite femme pendant que madame se chargerait de son oiseau.

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