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Une avocate dévergondée

Chapitre 1

Ma libération

Lesbienne

— Je demande aux membres du jury de rendre le verdict.

— Tous ceux qui plaident coupable, levez la main !


— Ceux qui plaident non coupable, levez la main !


— L’accusé est déclaré non coupable.


Vous êtes libre monsieur Dubreuil.


— L’audience est levée !


Vendredi 26 novembre 2021, 13h15. Je sortais du tribunal de Port-au-Prince après un procès d’une longue durée. Accusé d’avoir volé la somme de 25000 dollars à la résidence de l’ambassadeur du Canada. Maître Caroline Dupoux, mon avocate, trentenaire, cheveux châtains, des courbes qui ne laissaient rien à envier à celles des autres femmes, et pour couronner le tout, une poitrine assez généreuse qui ne laisserait aucun homme indifférent me rendait visite presque tous les jours au pénitencier national dans le but de me faire part de l’évolution de l’affaire et ainsi me donner espoir. Personne ne voulait s’enquérir de mes nouvelles. Ma femme m’avait totalement ignoré suite à cette accusation et je me suis retrouvé seul avec moi même.


A ma sortie du tribunal, elle glissa dans ma poche une petite enveloppe de couleur jaune sur laquelle était écrit " CABINET DUPOUX ". Avec le sourire aux lèvres, elle disparut au milieu des journalistes qui m’attendaient avec impatience.



Deux jours plus tard, je me réveillai de bonne heure avec l’envie de la revoir. J’ouvris la petite enveloppe et commençai à lire une petite note qu’elle avait laissée. Sans hésiter, je lui téléphonai à son cabinet, mais sans réponse. Normal, il n’était pas encore 8h00. J’allai prendre mon petit-déjeuner tout en regardant l’horloge. Je voulais absolument la remercier de son soutien moral et de ses visites quasi journalières. Vers 8h30, j’appelai de nouveau et une voix douce et tendre à l’autre bout du fil, me répondit :


— Cabinet Dupoux, bonjour.

— Bonjour madame, j’aimerais parler à maître Dupoux s’il vous plaît.

— Qui dois-je annoncer ?

— Claude Dubreuil.

— Ne quittez pas.

— Allô monsieur Dubreuil, comment allez-vous ?

— Je vais très bien Maître, et de votre côté ?

— La routine, boulot, maison.

— Maître je voulais savoir si ce serait possible de passer vous voir au cabinet pendant la journée ?

— Que se passe-t-il ? Vous avez des ennuis ?

— Non pas du tout. Je voulais vous remercier de vive voix.

— D’accord ! Alors midi trente vous convient ?

— Oui bien sûr, à tout à l’heure.


Toute de suite après, je me rendis chez Jacques mon coiffeur, que je n’avais pas vu depuis mon arrestation dans le but de me faire relooker. Agréablement surpris de me revoir, je pris mon temps pour lui raconter mes déboires. En moins d’une demi-heure, j’étais métamorphosé, visage d’un prince bien rasé, prêt a tout pour un nouveau départ. Je me précipitai à la librairie VERDURE pour choisir un bouquin pour l’offrir à mettre Dupoux en guise de remerciement. Il allait bientôt être midi trente et j’étais déjà à la rue Montalais, adresse du cabinet. Je tirai la porte d’entrée et gravis les marches jusqu’au deuxième étage. A mon arrivée, je pris le temps d’observer la salle d’attente. La secrétaire n’était pas à son poste et le téléphone était décroché à dessein. Je m’approchai de la porte du bureau de maître Dupoux quand soudain, j’entendis un gémissement qui attira mon attention. Intrigué, j’avançai sur la pointe des pieds, mon paquet bien emballé sous les bras.


La porte était entrouverte et j’avançais davantage.


C’était maître Caroline Dupoux qui savourait la chatte d’une très belle brune aux cheveux longs. Sans aucun doute sa secrétaire. Elle était allongée sur son bureau, les jambes bien écartées, et jouissait du plaisir que la langue experte de sa patronne lui offrait. Elle gigotait dans tous les sens et caressait ses seins avec la main droite. Ma queue commençait à gonfler dans mon pantalon et j’avais très envie de me masturber en regardant ce spectacle excitant et inattendu. Maître Dupoux enleva son string lentement tout en gardant sa langue sur le clitoris de sa secrétaire. Elle enfila un doigt puis deux au fond de sa chatte et les suça. La jolie brune écartait ses jambes davantage pour recevoir plus de plaisir et demanda à sa patronne de grimper sur le bureau. Elles se déplacèrent en 69 et se bouffaient la chatte mutuellement. Quelques instants après, la secrétaire poussa un cri de jouissance et d’une main, jeta tous les documents de sa patronne au sol.


J’allai vite m’assoir, gentiment sans faire de bruits dans la salle d’attente avec ma queue bien dressée. Son assistante n’allait pas tarder à regagner l’accueil. Surprise de me voir, elle me lança :


— Bonjour, vous devez être monsieur Dubreuil ?

— Oui en effet.

— Je vais vous annoncer.


Elle avait le visage décomposé et portait une jupe froissée. L’air de l’extérieur lui fit fermer son chemisier. Mon cœur battait la chamade et j’avais très envie de participer à cette torride partie. Cinq mois sans baiser, l’occasion était idéale.


A son retour, elle m’invita à entrer. Avec précipitation, j’accédai au bureau de maître Dupoux. Elle était debout, prête à me recevoir. Toute souriante, elle m’accueillit :


— Bonjour et bienvenue monsieur Dubreuil.

— Bonjour maître Dupoux. Comment allez-vous ?

— Très bien merci et vous ?

— Je voulais simplement vous remercier de votre soutien durant mon séjour en prison en offrant ce cadeau.

— Mais monsieur Dubreuil, ce n’était pas nécessaire.

— J’insiste maître Dupoux, vous le méritez.


Elle accepta finalement et nous nous assîmes. Entre-temps, j’observais l’espace occupé par cette brillante et charmante avocate. Un string en dentelle de couleur jaune traînait encore par terre. Certainement celui de la jeune secrétaire. Je me baissai pour le ramasser pendant qu’elle déballait son paquet.


— Un grand merci monsieur Dubreuil. Cet ouvrage sur la littérature haïtienne va occuper mes rares heures libres.

— De rien chère maître. Je ne vais pas m’attarder, ce beau string en dentelle serait-il à vous ?


Gênée, elle resta muette pendant vingt secondes. Je déposai le string sur son bureau tout en lui demandant si ce serait possible de l’inviter à dîner.


— Oui bien sûr, je dois consulter mon agenda et voir mes disponibilités. Laissez-moi votre numéro et je vous contacterai.

— Entendu maître Dupoux.

— Appelez-moi Caroline.

— D’accord Caroline.


Je quittai son bureau avec le cœur joyeux et l’envie impérieuse de la revoir. Sa secrétaire m’accompagna jusqu’à la sortie tout en s’excusant de m’avoir fait attendre.


Sur le chemin du retour, je ne cessais de me remémorer cette scène inimaginable que je venais de vivre. L’envie de me masturber me titillait. Le besoin d’expulser quelques jets de sperme en pensant à Caroline et à sa secrétaire se fit soudainement sentir. Sur ce, je rentrais illico dans un resto au coin de mon domicile et pris le chemin des toilettes. Je déboutonnai mon pantalon en jeans, abaissai mon slip et commençai une masturbation express pour me soulager. Accélérant mes mouvements de va-et-vient, j’éjaculai finalement. Un liquide crémeux gicla sur le sol jusqu’à la dernière goutte. Je me nettoyai avec une serviette puis je rentrai calmement chez moi.


Quelques jours plus tard, en regardant un match de foot mon portable sonna.


— Allô.

— Bonsoir monsieur Dubreuil, Caroline Dupoux à l’appareil.

— Oh bonsoir Caroline, quel plaisir de vous entendre !

— Si votre invitation tient toujours, je serai libre jeudi entre dix-sept heures et vingt heures.

— Parfait, ça me convient.

— Alors à jeudi.


En raccrochant, mon imagination débordante se mit à échafauder des plans...


A suivre.

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