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Une avocate dévergondée

Chapitre 2

Rencontres

Hétéro

Après le match de foot, je me mis à réfléchir afin de sélectionner la meilleure table de la capitale. Finalement, j’optai pour la cuisine cubaine avec ses ragouts de bœuf et ses viandes hachées épicées. Le choix étant fait, je fus pris d’une soif que seule une bière bien fraîche pouvait désaltérer.


Alors je descendis au bistro de la rue chez " TONY " pour passer le temps. A mon entrée, j’aperçus une femme en train de se chamailler avec le barman, réclamant avec insistance une bouteille de vodka. Tout en observant la scène, je réalisai que ce visage ne m’était pas inconnu.


Hum j’ ai trouvé! C’était la secrétaire de maître Dupoux. En la regardant, je repassai dans ma mémoire le fil des événements intenses vécus la semaine dernière au cabinet. J’allai m’asseoir auprès d’elle et commandai une bière. Au son de ma voix, elle se retourna vers moi...


— Bonsoir Madame !

— Bonsoir Monsieur Dubreuil.

— Ah vous vous souvenez de moi ?

— Oui je me rappelle du nom de tous les clients de maître Dupoux.

— C’est bien d’avoir une mémoire très fidèle.

— Puis-je vous offrir un verre ?

— Oui, volontiers.


Elle choisit un verre de vodka et commença à fumer une cigarette. J’avais envie de faire plus ample connaissance, alors sans me gêner, j’entamai le dialogue.


— Au fait, je ne connais pas votre nom.

— Sandrine, Sandrine Duvivier.

— Enchanté Sandrine, pas la peine de me présenter.

— Vous venez souvent ici, monsieur Dubreuil ?

— Oui et j’habite juste à côté.

— Je viens d’emménager à la rue 6

— Ah ! C’est là que j’ habite, au numéro 10.



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Nous étions ainsi voisins sans même le savoir et je trouvais cela très intéressant. Je pris une dernière bière et nous échangeâmes nos coordonnées.


Le jour suivant, après une entrevue d’embauche dans une usine du centre-ville, je téléphonai à maître Dupoux.


— Bonjour Cabinet Dupoux.

— Bonjour Sandrine, Claude Dubreuil à l’appareil.

— Bonjour monsieur Dubreuil, comment allez-vous ?

— Bien merci, maître Dupoux est-elle disponible s’il vous plaît ?

— Oui je vous la passe.


L’espace d’un instant, maître Dupoux était à l’autre bout du fil.


— Bonjour monsieur Dubreuil.

— Bonjour Caroline, appelez-moi Claude.

— Comment ça va Claude ?

— Ça va bien Caroline et vous ?

— Ça va, je voulais vous aviser de la réservation de notre table chez "PATA GORDA " demain 19h00.

— Oh ! très bon choix. J’aime beaucoup la cuisine cubaine.

— Heureux de l’apprendre.

— Alors à demain, 19h00.


Le lendemain après-midi, je me rendis chez un vieil ami qui habite juste en face du " PATA GORDA ". Assis côte à côte, sirotant une bonne tasse de café créole, on se remémora nos aventures de jeunesse. Il était presque dix-neuf heures quand je reçus un texto de maître Dupoux.


— Je serai là dans dix minutes.


En vitesse, je quittai l’appartement de mon ami en oubliant même de m’excuser auprès de lui. Je traversai la rue et pénétrai au resto. Un serveur à l’accueil vérifia ma réservation et m’indiqua la table du fond qui me permettait d’avoir une vue d’ensemble. 18h55, maître Dupoux fit son apparition. Elle portait des chaussures à talon de style classique, une jupe bleue et un chemisier blanc. Elle me fit signe de la main et s’avança avec élégance vers notre table. En bon gentleman, je me levai pour lui faire la bise et tirai sa chaise. Elle me regarda tout en souriant et me dit :


— Êtes-vous là depuis longtemps Claude ?

— Non, tout juste dix minutes. Et votre journée ?

— Très bonne et la vôtre ?

— Assez calme. Que voulez-vous boire ?

— Un mojito.


Je fis signe au serveur et lui demandai la carte des boissons. Elle fit choix d’un "CUBA LIBRE". La commande placée, nous entamâmes une conversation animée, tout en choisissant le plat principal.


— Vous avez des enfants ? me demanda-t-elle.

— Non, pas encore, mais j’aimerais bien en avoir. Ma femme m’a laissé tomber après cette fausse accusation.

— Vous êtes un bel homme, je suis sûre que vous trouverez l’âme sœur.

— Êtes-vous mariée Caroline ?

— Oui depuis deux ans. Mon mari est architecte et voyage souvent.

— Permettez-moi de vous dire Caroline que vous occupez régulièrement mes pensées et je voudrais établir une très belle relation avec vous.

— Ah bon !

— Oui Caroline, je me masturbe en pensant à vous.

— Mais je viens de vous dire que je suis mariée.


Elle était très choquée d’entendre ces mots venant de moi et quelques instants après, elle me lança à la cantonade :


— Décrivez-moi votre queue.

— Euh... comment ?

— Elle est petite, moyenne ou grosse ?

— J’aurais préféré que vous la voyiez vous même.


Continuant à déguster son mojito, elle me demanda de la rejoindre aux toilettes des dames. Discrètement et surpris, je la rejoignis en oubliant mon portable sur la table. Je verrouillai la porte pour ne pas être dérangé. Maître Dupoux s’approcha de moi lentement en me fixant du regard.


— Libère ta bite Claude.

— Oui, tout de suite.


Je déboutonnai mon pantalon rapidement et abaissai mon slip. Nous prîmes un baiser langoureux puis elle s’agenouilla devant mon sexe dressé, me caressa les couilles délicatement puis saisit ma bite en crachant dessus. Elle me suça comme une chienne tout en me regardant dans les yeux. Ma queue entrait profondément dans sa bouche et jamais personne ne m’avait fait une telle gorge profonde. Elle s’arrêta quelques secondes et me dit :


— Tu as vraiment une belle queue Claude.

— Oui et j’aimerais bien te défoncer la chatte avec cette queue.

— Pas aujourd’hui ! dit-elle.


Elle recommença son va-et-vient de plus belle et je commençai à perdre le contrôle. Je lui éjaculai violemment sur le visage une grosse dose de foutre épais qu’elle s’empressa de nettoyer avec plein d’ardeur. Elle lécha tout comme une gourmande, puis se passa la langue sur les lèvres en me regardant avec un sourire satisfait. Après nos rapides ébats, nous regagnâmes notre table pour consommer nos commandes. La suite du repas se déroula silencieusement. Ce n’est qu’au dessert, qu’elle m’expliqua avec tristesse que durant ces dernières semaines l’absence de son mari la forçait à utiliser ses jouets sexuels pour stimuler son clitoris. Je fantasmai de la baiser ce soir-là, mais je préférai attendre qu’elle me le demande. Nous prîmes un dernier verre et je fis signe de la main au serveur pour m’apporter l’addition. Nous partîmes tout en lui laissant un généreux pourboire.


A notre sortie du resto, elle héla un taxi. En me remerciant de l’invitation, elle posa ses lèvres sur les miennes. Notre baiser fut long, intense et langoureux. Sur le chemin du retour, je m’arrêtai à la pharmacie du quartier pour m’acheter des vitamines. Arrivé à la caisse, j’entendis une voix m’appeler. Je me retournai et c’était Sandrine, la secrétaire de Caroline. Elle portait un décolleté vert et une minijupe blanche qui m’excitaient à vue d’œil. Elle était joviale et contente de me revoir.


Mes achats terminés, elle s’approcha pour me faire la bise. Nous marchâmes jusqu’ à son édifice situé juste en face du mien. Elle me demanda gentiment si j’accepterais de monter prendre une tasse de thé. Sans hésiter, je répondis positivement. Arrivés au quatrième étage, nous prenâmes le couloir vers la droite et arrivâmes au numéro 48.


En insérant la clef dans la serrure, je pris mon temps pour contempler ses fesses hautaines. Une fois la porte ouverte, je pénétrai dans son appartement. Tout était propre, bien arrangé avec une vue magnifique sur la place du bicentenaire de Port-au-Prince. Elle me pria de m’installer sur le canapé et se rendit à la cuisine. Entre-temps, je l’observai en train de préparer le thé. Elle se tourna vers moi et me dit :


— Vous matez mon cul monsieur Dubreuil ?

— Non pas du tout.

— Mais si. Je vous ai bien vu, en montant les escaliers vous étiez perdu en regardant mon cul.


Je fermai les yeux quelques secondes en lui avouant qu’elle avait raison. Je me levai lentement et me dirigeai vers elle. Je posai ma main droite sur ses fesses en lui murmurant :


— J’aimerais bien te baiser, là dans ta cuisine.

— Qu’est-ce qui t’en empêche ? me répondit-elle.


Elle enleva son décolleté et dévoila un magnifique soutien-gorge de couleur jaune en dentelle. En me regardant, elle descendit lentement sa culotte, ce qui me provoqua une forte érection. Je soulevai sa jupe et elle se pencha sur l’évier. Les fesses bien écartées, j’abaissai mon pantalon et mon slip. Je pénétrai sa chatte avec douceur. Mes allers-retours étaient lents, réguliers et gagnèrent rapidement en intensité.


— Oh ! Putain. T’arrête pas, défonce-moi, je t’en prie. Vas-y plus fort.


Ma queue arrivait au fond de sa chatte et mes couilles sonnaient minuit à chaque coup de reins. Ses mains étaient bien agrippées au robinet de la cuisine et elle tourna son regard vers moi pour me fixer des yeux. Une quinzaine de minutes plus tard, son bassin se mit à trembler. Elle jouit bruyamment et longuement. Lorsque je retirai mon sexe, sa chatte resta bien ouverte et dégoulinante. Elle s’agenouilla devant moi puis saisit ma queue avec sa bouche.


— Tu es vraiment une belle salope Sandrine.


Elle me suça en me soutenant du regard. De longs filets de sperme vinrent s’écraser sur ses yeux et dans son cou. Elle me demanda de l’accompagner à la toilette, mais je refusai. Je voulais rentrer chez moi pour me reposer et me remémorer les bons moments de cette journée. En prenant la direction de la porte de sortie, elle m’arrêta :


— Monsieur Dubreuil, j’aimerais vous donner ma culotte en souvenir.

— Je ne pense pas que ce soit la dernière fois.

— Après mes rapports sexuels, je donne toujours mes culottes.


Je la remercie avec un doux baiser en lui disant que la tasse de café était différée.


A suivre.

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