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Une avocate dévergondée

Chapitre 3

Triolisme

Avec plusieurs femmes

Trois jours plus tard, sans aucune nouvelle de Caroline, je décidai de l’appeler. Elle me répondit avec une voix désespérée. Son mari venait de lui demander le divorce et elle venait de perdre un procès. Très touché, je lui proposai de passer à son cabinet pour l’assurer de mon soutien. Elle répondit positivement et tout de suite, j’allai prendre ma douche.


A onze heures précises, j’arrivai au cabinet. Sandrine était au téléphone et notait les rendez-vous des clients. Je m’assis tranquillement à la salle d’ attente. Cette fois-ci, elle n’était pas déserte, contrairement lors de ma première visite. Sandrine me fit signe de la main pour patienter cinq minutes. Elle portait un chemisier gris, un pantalon rouge et cherchait à plaire par sa mise. Le moment venu, elle m’invita à entrer. Une fois au bureau de Caroline, je refermai la porte derrière moi. Spontanément, elle me demanda de la serrer dans mes bras.


— Claude, je suis contente que tu sois venu, merci.

— J’avais, moi aussi, très envie de te revoir Caroline ! hum... toujours élégamment vêtue !


Elle écrasa ses lèvres sur les miennes et plongea sa langue dans ma bouche.


— Accepterais-tu que je te baise dans ton bureau ?

— Oui Claude, mais j’aimerais que Sandrine nous rejoigne.

— Quoi tu es sérieuse ?

— Bien sûr, tu nous as observées la fois dernière et je suis sûre que tu t’es branlé.

— Mais comment peux-tu savoir ça ?

— A l’entrée du bureau, il y a une caméra juste au-dessus de la porte et tu as bien pris le temps de nous regarder.


Je ne m’attendais absolument pas à entendre ce que je venais d’entendre et j’avais beaucoup de mal à reprendre mes esprits. Entre-temps, Sandrine qui écoutait à la porte pénétra et prit appui sur le bureau de sa patronne. Elle déboutonna son pantalon rouge et enleva son chemisier. Finalement, j’allais baiser ces dames en même temps. Sandrine s’approcha de moi, enfonça goulûment sa langue dans ma bouche tout en dégrafant mon pantalon. Ma queue déjà bien gonflée, elle s’agenouilla pour m’offrir la pipe de l’année. Dans l’intervalle, Caroline débarrassa son bureau qui allait être notre aire de luxure. Tout était dispersé sur le sol. Tandis que Sandrine me dévorait la bite, Caroline s’approcha et s’agenouilla elle aussi pour m’offrir une prestation égale à celle de la semaine précédente. Mon sexe recevait beaucoup d’affection de la part de ces deux salopes. Maître Dupoux me léchait les couilles avec passion et une grande dextérité. Ce que je trouvais très excitant.


Il était temps de passer à l’étape suivante. Sandrine abaissa entièrement son pantalon tout en faisant glisser son string rose fuchsia, puis s’allongea sur le bureau. Écartant ses jambes comme une vraie actrice d’un film porno, elle n’attendait que Caroline et moi pour la rejoindre. A ce moment, j’enlevai mon maillot et le jetai sur un fauteuil se trouvant près de la fenêtre. J’avançai vers Sandrine avec ma queue remplie de salive laissée lors de la fellation ultra-torride. Je grimpai sur le bureau et glissai mon membre dans sa chatte ouverte et mouillée. Elle gémit d’un intense plaisir, ce qui m’excita davantage. En même temps, Caroline suçait les mamelons de sa secrétaire qui ne savait plus où poser les mains. Elle gigotait et me mordillait à plusieurs reprises. Son vagin était tellement lubrifié que je pouvais le labourer de toutes les façons.


Après quelques coups de reins effectués sur un rythme de lièvre, Sandrine déclencha un orgasme qui fit trembler son corps. Sur le même élan, je déchargeai mon liquide crémeux au fond de sa chatte.


Caroline nous observait en caressant son clitoris avec la main droite et ses mamelons de la main gauche. Lorsque je retirai mon sexe enrobé de cyprine et de sperme, elle l’attrapa avec sa bouche et ma bite retrouva immédiatement sa rigidité. Elle me suça pendant une dizaine de minutes et me pria de descendre de son bureau. Sandrine tourna sa chatte vers sa patronne qui se mit à la dévorer, pénétrant sa langue plus loin, plus vite et plus fort. Je saisis l’occasion de prendre Caroline par-derrière, je pénétrai sa chatte avec douceur et précision. Je commençai à lui défoncer la minette à grands coups de bites, ce qui faisait valser mes couilles.


— Continue Claude, plus fort. J’aime sentir les boules de mon baiseur frapper ma fente.


Elle perdait le contrôle de sa langue qui stimulait le clitoris saillant de sa secrétaire. Mes coups de queue allaient plus vite et sa voix commençait à trembler. Je sentais que Caroline était au bord de l’orgasme, son bassin se convulsait et sa chair se dilatait.


Quelques instants après, elle poussa un cri de délivrance et posa sa tête sur le ventre de Sandrine afin de reprendre son souffle. Je continuai de plus belle avec mes va-et-vient jusqu’à ce qu’elle jouisse une deuxième fois avant que je décharge entre ses jambes. Elle se retourna vers moi et me dit :


— Si tu savais comme je t’en veux de jouir ailleurs et autrement que dans ma bouche.


Je retirai mon sexe de sa chatte et m’éloignai du bureau. Sandrine voulait encore goûter ma queue avec sa taille imposante. Je l’entraînai vers la chaise du fond où elle s’assit. Debout devant elle, elle massa ma bite et la fit durcir de nouveau. En me fixant du regard, elle me demanda de continuer en me masturbant pendant qu’elle caressait son point rose. Je commençai un va-et-vient orchestré avec la main gauche en augmentant graduellement la vitesse. Impatiente de me voir jouir, elle laissa sa bouche entrouverte. Rapidement, un jet de sperme envahit sa poitrine. Caroline se précipita pour prendre avec sa langue et ses doigts les dernières gouttes giclées sur le sol.


Je me sentais affaibli et incapable de marcher. Je n’avais qu’une seule envie en tête, celle de prendre une bonne douche. Entre-temps, mon avocate s’était remise à lécher la chatte de sa secrétaire bien installée sur une chaise. Sa langue explorait un vagin effervescent, prodiguant des suçons pernicieux au clitoris de Sandrine. Elle inséra deux doigts au fond de sa chatte tout en faisant un aller-retour très intense qui quelques instants plus tard, déclencha un nouvel orgasme. De puissants jets de cyprine inondèrent le visage de maître Dupoux dont elle but le délicieux nectar. Sur ce, je ramassai mes vêtements qui traînaient par terre et je me rhabillai tranquillement. Je me dirigeai vers la sortie sans regarder en arrière.


Dans la salle d’attente, trois clients attendaient paisiblement que quelqu’un les prenne en charge, mais Caroline et sa secrétaire étaient trop occupées. Parmi ces trois personnes se distinguait une ravissante dame d’environ 1 mètre 75 vêtue d’un uniforme de police qui s’approcha vers moi.


— Pourriez-vous dire s’il vous plaît à maître Dupoux que sa sœur Mélanie l’attend patiemment ?

— Oui madame.


Je jouai bêtement le rôle de secrétaire pendant que les deux salopes s’amusaient. Je retournai au bureau pour avertir Caroline, mais elles étaient clouées au sol et mortes de fatigue. A voix haute, je lui lançai :


— Maître Dupoux, votre sœur souhaiterait vous voir !



De la main droite, elle me fit signe de l’inviter à entrer. Sa sœur accéda au bureau et s’approcha vers elles.


— Sœurette, je vois que tu fais la fête sans moi.

— Oui cela fait une heure qu’on s’amuse avec Claude.

— Qui est Claude ?

— Ce gentil monsieur qui t’a invitée à me rejoindre.


Sa sœur se retourna vers moi et lança à la cantonade :


— Alors que la fête continue.


Je fermai la porte à double tour et dégrafai mon pantalon.


A suivre.

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